‎LENÉRU Marie‎
‎Journal‎

‎Précédé du Journal d'enfance. Édition complète établie par Fernande Dauriac. Grasset, Paris 1945. Format 14 x 21 cm. 401 pp. Relié, bon état. Frais de port inclus.‎

Référence : L501B


‎‎

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La Porte Oubliée
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La Porte Oubliée
M. Bruno Ehret
9, rue Saint-Pierre
54122 Fontenoy-la-Joûte
France

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5 livre(s) avec le même titre

‎GRIMOD DE LA REYNIERE (Alexandre Baltazar Laurent).‎

Référence : 12458

(1776)

‎[Journal des Théâtres]. Le Nouveau Spectateur, ou Examen des nouvelles pièces de Théâtre, servant de Répertoire universel des spectacles. Bimensuel de 14 livraisons du 1er Juin 1776 au 15 Octobre 1776. Journal Des Théâtres ou le Nouveau Spectateur, Servant de Répertoire universel des Spectacles. Bimensuel de 30 livraisons et 1 prospectus du 1er avril 1777 au 15 juin 1778. Le Censeur Dramatique ou Journal des principaux Théâtres de Paris et des Départemens, par une Société de Gens-de-lettres. Bimensuel de 31 livraisons et 1 prospectus du 27 août 1797 au 28 juin 1798.‎

‎Paris 1776-1798 9 Paris, 1776-1798. Le Nouveau Spectateur, 1 vol. in-8 de (4)-532-388-(2) pp. (1) f., veau fauve marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges(reliure de l'époque). Journal des Théâtres, 4 vol. in-8 de (2)-7-(1)-384-(2) pp. ; (2)-402 pp. ; (2)-407-(3) pp. ; (2)-304 pp., demi-basane blonde, pièces de titre et de tomaison en maroquin blond, dos lisse orné(relié vers 1810). Le Censeur dramatique, 4 vol. in-8, de 8-584 pp. ; 576 pp. ; 576 pp. ; 256 pp., cachets anciens, basane havane, dos à nerfs orné de fers à l'oiseau, pièces de titre en maroquin havane et de tomaison en maroquin vert, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Exceptionnelle collection publiée sous trois titres successifs entre 1776 et 1798 du « premier journal de théâtre proprement dit » (Hatin) dédié exclusivement à la critique dramatique - enrichie de deux lettres autographes de son dernier directeur Grimod de la Reynière, dont une adressée à l'acteur le plus prestigieux de son temps, Talma. En 1776, Jean-Pierre Le Fuel de Méricourt (1748-1778) acheta Le Nouveau Spectateur à son fondateur Le Prévost d'Exmes qui avait lancé un répertoire sous ce titre en 1770. La première livraison entièrement rédigée par ses soins parut chez Esprit le 1er avril ; le titre modifié pour la cinquième livraison devint Journal des Théatres ou le Nouveau Spectateur. « Ce qu’on y trouve de mieux, c’est une grande hardiesse à s’expliquer sur le compte des histrions, sacrilège littéraire dont ceux-ci se plaignent hautement, et qui pourra bien mériter au critique la suppression de son journal. » (Bachaumont, Mémoires secrets) Ce qui arriva ! Sur la plainte de comédiens, Le Fuel fut dépossédé de son journal après le n°14. C'est Jean Le Vacher de Charnois (1749-1792) qui prit sa succession et lança une nouvelle série du Journal des Théâtres (le n° 1 parut le 1er avril 1777) puis renonça cinq mois plus tard, en septembre 1777 ; le journal fut alors continué par Alexandre Grimod de La Reynière (1758-1838) alors âgé de 19 ans et un groupe d'amis. « Un Avertissement des nouveaux auteurs, le 15 septembre 1777, déclare : "par une Société de Gens de Lettres" puis « Nous sommes quatre, l'un donne ses soins à l'Opéra, l'autre aux Français, l'autre aux Italiens, le dernier se charge de veiller à l'impression. On n'en saura jamais davantage ». Les réponses des rédacteurs aux lecteurs sont signées A., D., B., O. Collaborateurs occasionnels : La Harpe, Leroy de Ligny, de La Tour, etc. En butte aux tracasseries de son nouveau censeur, Le Fuel fait appel à ses lecteurs dans la « Lettre aux souscripteurs du Journal des théâtres » du 10 novembre 1776, mais doit finalement céder la place. Le Vacher de Charnois, gendre du comédien Préville, bénéficie de l'appui financier de son beau-père et traite directement du rachat avec Le Prévost d'Exmes qui avait gardé un droit sur chaque souscription perçue. Le Fuel exprime son ressentiment dans un Mémoire à consulter pour les souscripteurs du Journal des théâtres. Il y expose les réponses faites aux souscripteurs étonnés et le résultat d'une comparution de toutes les parties le 30 janvier. Il semble néanmoins que Le Vacher de Charnois ait obtenu de garder tous les souscripteurs qui n'avaient pas souscrit d'engagement nominal avec Le Fuel. Mais le Journal des théâtres loue trop souvent Préville et sa fille, au détriment d'autres acteurs, particulièrement Molé, contre lequel Le Vacher revient sans cesse. A son tour, il est dépossédé. Dans une note d'une lettre de Cailhava à Le Vacher, celui-ci déclare renoncer au Journal des théâtres ; dans ce même numéro, on trouve un Avis à son successeur et les Adieux du rédacteur. Le journal est alors continué "avec une impitoyable rigueur à la définition du goût et de la vérité" par Grimod de La Reynière âgé de 19 ans et son groupe » (Pierre Peyronnet). « C'est ce journal que nous voulons ressusciter aujourd'hui », annonce Grimod vingt ans plus tard en 1797 s'inspirant du feu Journal des théâtres pour créer Le Censeur dramatique ou Journal des principaux Théâtres de Paris et des Départemens. Les années révolutionnaires avaient amené de profondes modifications dans la vie des théâtres. Un nouveau public faisait la loi. L’argent et le pouvoir n’allant pas nécessairement de pair avec le bon goût et la culture, Grimod de La Reynière, scandalisé par la décadence du théâtre, entreprit de « ramener la saine portion du Public au goût du bon, au discernement du beau, à la juste mesure des convenances théâtrales et par de sévères mais courtoises critiques d’éclairer les comédiens sur les finesses de leur art et les acteurs sur les principes éternels de la création dramatique. Le Censeur dramatique parut du 10 Fructidor an 5 (27 août 1797) au 10 Messidor an 6 (28 juin 1798). Ses trente et un numéros constituent une mine d’informations sur l’organisation des théâtres, les comédiens, les auteurs, le décor, le costume, l’interprétation du répertoire classique, à une époque où la Société des Comédiens français, dissoute par les autorités révolutionnaires, n’était pas encore renée de ses cendres ». Les tomes II et IV du Censeur dramatique sont enrichis de deux lettres autographes signées de Grimod de La Reynière, la première à Monsieur Santerre Notaire à Magny (II, pp. 112-113) : Vous m'avez manifesté l'autre jour, Monsieur, le désir obligeant d'être au nombre des abonnés au Censeur dramatique, en conséquence j'ai l'honneur de vous adresser ci-joint la quittance dont vous pouvez remettre le montant au Postier ; et vous pouvez être sûr de l'exactitude avec laquelle on vous le fera passer à Magny, lieu de votre résidence ordinaire. Si même vous pouviez nous y procurer quelques abonnés, je ne doute pas que le bureau ne consentit à vous faire jouir des mêmes avantages que les libraires sur les abonnements. En conséquence il vous ferait alors une remise de 2£ par souscription. Il m'aurait été bien plus agréable monsieur de vous envoyer gratuitement cette feuille mais vous connaissez assez ma malheureuse position pour savoir que les motifs qui me l'ont fait entreprendre, m'ôtent la faculté d'en faire don à personne (.…) ; la seconde adressée à l'acteur François-Joseph TALMA (1763-1826) datée de Paris, le 16 messidor an 6 (4 juillet 1798), relative à leur querelle dont les éléments sont imprimés dans le Censeur dramatique, dans les livraisons nos 30-31 (IV, pp. 129-133 et 243-254) : J'apprends à l'instant Monsieur avec un sensible regret que vous avez été profondément affecté de quelques passages de ma réponse imprimée dans le n°31 du Censeur dramatique. Ce nouveau était fait et imprimé … Je donnerai tout au monde en ce moment pour que cette lettre n'ait pas paru. (…) Grimod. Reliées à la suite du tome IV, 8 pièces de Grimod de La Reynière en édition originale (sauf mention contraire), suivies de 4 feuillets manuscrits (pièces et table) : 1. Réflexions philosophiques sur le plaisir par Un célibataire. Troisième édition. Lausanne et Paris , Chez l'auteur, Vve Duchesne etc., 1784. In-8 de 136 pp. Note manuscrite à l'encre du temps sur le titre. 2. Peu de chose. Neuchatel, Paris, Belin, Desenne, Petit, 1788. In-8 de 64 pp. Envoi autographe signé Grimod de la Reynière sur le faux-titre. 3. Moins que rien, suite de Peu de chose. Ouvrage d'un genre assez neuf, & plus moral qu'on ne pense. Lausanne et se trouve à Paris, Belin, Bailly, Desenne, 1793. In-8 de 72 pp. 4. Lettre d'un voyageur à son ami, ou Réflexions philosophiques sur la ville de Marseille. Seconde édition, revue et corrigée Genève, Paris, Belin, 1792. In-8 de 16 pp. 5. Copie d'une lettre de M. Grimod de La Reynière, négociant à Lyon &c. à Mme Desroys. Sans lieu, 1791. In-8 de 8 pp. 6. LANTIER (Étienne François de). Le Fakir, conte. Constantinople, Imprimerie du Muphti, 1780. In-8 de 24 pp. Publié par Grimod. 7. Extrait du Journal de Paris, 1783. In-8 de 2 pp. 8. Epître à Madame d'Ocquerre. Sans lieu, 1788. In-8 de 2 pp. Hatin, 590 ; Soleinne V, 481 ; Sgard, Journaux, 716 ; Sgard, Journalistes, 363, 492, 513 ; Desnoiresterres, Grimod La Reynière et son groupe, p. 187 et suivantes. ‎

Bonnefoi Livres Anciens - Paris

Téléphone : 33 01 46 33 57 22

10 000,00 EUR

‎ BEJART Maurice ‎

Référence : 65528

(1969)

‎Journal intime autographe ‎

‎" - 1969, 16,8x21,6cm, carnet en spirales. - Journal intime autographe de Maurice Béjart écrit sur un agenda de l'année 1969 célébrant le centenaire de la naissance de Mahatma Gandhi. 52 feuillets autographes, rédigés aux stylos rouge et bleu dans un cahier à spirales. Ce journal figure parmi les très rares manuscrits de Béjart en mains privées, les archives du chorégraphe étant partagées entre sa maison bruxelloise, la fondation Béjart de Lausanne et le Théâtre Royal de la Monnaie. Journal du chorégraphe Maurice Béjart, écrit durant l'année 1969. Rarissime collection de pensées, d'interrogations, d'introspections sous le prisme de l'hindouisme et de la sagesse bouddhique, que Béjart adopte à la suite d'un premier voyage en Inde en 1967. Le journal constitue un témoignage emblématique de l'époque indo-hippie des années 1960, renaissance spirituelle et artistique qui inspira au chorégraphe de nombreux ballets (Messe pour le temps présent, Bhakti, Les Vainqueurs). Une sélection de ce journal fut publiée par Maurice Béjart dans le second tome de ses mémoires (La Vie de Qui?? Flammarion, 1996). Durant l'année 1969, Béjart prend quotidiennement des notes dans un agenda publié à la mémoire de Mahatma Gandhi. Fasciné par le mysticisme hindou depuis un voyage en Inde en 1967, il remplit ce journal spirituel de nombreux mantras et prières («?Krishna guide mon char, la lumière est au bout du chemin. OM?» ; «?Le Bouddha est partout présent?» ; «?Laisser Dieu entrer, mais comment ouvrir la porte???») et invoque tant les divinités hindoues que les Bodhisattvas Mañju?r? et T?r? - figures apaisantes du panthéon bouddhique. La «?période indienne?» de Béjart fut particulièrement riche en chefs-d'uvre chorégraphiques, dont on suit la progression dans son journal (Baudelaire en début d'année, la création des Vainqueurs à Bruxelles et des Quatre fils Amon à Avignon, ainsi que le tournage et la projection de son ballet indien Bhakti). à la croisée du New Age et du mouvement hippie, la «?conversion?» de Béjart est symptomatique d'une époque en refus du progrès et en soif de spiritualité?: «?Calcutta n'est pas l'Inde mais notre visage occidental. Ce n'est pas la religion ni la pensée traditionnelle qui est coupable mais le capitalisme. L'Inde pays riche avant la colonisation?». La visite des Beatles dans l'?shram du guru Maharishi et le concert de Ravi Shankar à Woodstock en 1969 marquèrent le début d'une véritable passion occidentale pour la musique et la culture indiennes, qui fut déterminante dans les ballets de Béjart à cette époque. L'Inde s'offre également aux yeux de Béjart comme un lieu où l'art et les traditions ancestrales n'ont pas subi les perversions du positivisme. Il cherchera dans ses créations à exprimer l'esprit d'une culture qui unit intimement le corps et l'esprit, et dans laquelle la danse joue un rôle cosmique et spirituel majeur. Les systèmes de danse indienne et les chants védiques découverts grâce à l'orientaliste Alain Daniélou furent insérés dans ses ballets - en 1968, il ouvre la Messe du temps présent par un long solo de vînâ qui dura quinze minutes?: «?Béjart est dans son quart d'heure hindou. Et là-bas, les quarts d'heure hindous, ça peut durer des heures...?» commenta Jean Vilar, directeur du festival d'Avignon. Un vent de mode indienne passera également dans les costumes de la troupe du Ballet du XXème siècle?: larges pantalons de soie, tuniques, bijoux et yeux orientaux. Dans le journal, Béjart affirme qu'il n'y a «?pas de vérité sans yoga?», un art découvert auprès d'un maître indien que l'on trouve dans nombre de ses ballets sous la forme d'exercices de danse à la barre. Il décide également de faire de Bhakti «?un acte de Foi?» en filmant lui-même la chorégraphie du ballet, et prépare pendant l'été les Vainqueurs, une rencontre insolite entre Wagner et les ragas traditionnels indiens. Au-delà de l'artiste prolifique, on découvre aussi dans le journal la personnalité troublée du chorégraphe, en proie au doute et à la mélancolie?: «?état vague d'apesanteur physique et de vide moral. Léthargie ou paresse. Faiblesse. Vertige. Torpeur. Inconscience?». Malgré les succès, Béjart tentera d'apaiser son état fragile par la méditation et l'enseignement de prophètes et brahmanes indiens, qu'on rencontre au fil des pages du journal (Ramana Maharshi, Swami Ramdas, le Dalaï-Lama, Apollonios de Tyane). Ses amours parfois contrariées avec son danseur fétiche Jorge Donn l'accaparent et le plongent dans l'angoisse - à la veille de la première des Vainqueurs, il écrit «?Avant-générale. Chaos. [Jorge] Donn parti. Tara absente. Moi perdu.?». Déchiré entre la jouissance et la maîtrise de soi, il voyage à rythme effréné avec sa troupe du Ballet du XXème siècle, d'abord aux Pays-Bas puis en Italie à Milan, Turin et Venise?: «?Je quitte Venise complètement asservi à la paresse au sexe et à la facilité et pourtant étrange bien-être de la brute qui a bu et baisé?». Pourtant, ces moments heureux ne parviennent pas à satisfaire Béjart, pour qui la «?Joie a un arrière-goût de mort?» malgré la «?vie de travail et de discipline?» qu'il s'impose durant cette année riche en créations. à la fin de sa vie, Béjart reviendra avec humour sur ses frasques indiennes et le ton résolument sombre de son journal?: «?Je ne peux pas m'empêcher de rire de cet idiot qui pleure et qui geint, alors qu'il créait des ballets en grand nombre [...] Quand je pense qu'à la fin de ce journal de 1969 je songeais résolument à la retraite?!?». Rarissime document retraçant la rencontre entre l'Orient et l'Occident dans la vie intime et l'uvre chorégraphique de Maurice Béjart. Ce journal incarne une époque de contre-culture et de syncrétisme culturel qui marqua durablement le ballet d'avant-garde européen. Provenance?: archives personnelles de Maurice Béjart. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Handwritten personal diary 1969, 16,8 x 21,6 cm, spiral-bound notebook Personal diary handwritten by Maurice Béjart, written in a 1969 diary celebrating the centenary of the birth of Mahatma Gandhi. 52 handwritten leaves, written in red and blue pen in a spiral-bound notebook. This diary features amongst Béjart's very rare, privately owned manuscripts, the choreographer's archives being shared between his house in Brussels, the Béjart foundation in Lausanne and the Théâtre Royal de la Monnaie. The choreographer Maurice Béjart's diary written during the year 1969. An extremely rare collection of thoughts, questions and introspections from the point of view of Hinduism and Buddhist wisdom, which Béjart adopts following his first trip to India in 1967. The diary is an emblematic testimony of the indo-hippie era of the 1960s, spiritual and artistic renaissance that inspired numerous ballets of the choreographer (Messe pour le temps présent, Bhakti, Les Vainqueurs). A selection from this diary was published by Maurice Béjart in the second volume of his memoirs (La Vie de Qui ? Flammarion, 1996). During the year 1969, Béjart wrote daily notes in a diary published in memory of Mahatma Gandhi. Fascinated by Hindu mysticism since his trip to India in 1967, he filled in this spiritual journal with numerous mantras and prayers (""Krishna guide my chariot, the light is at the end of the path. OM""; ""Buddha is everywhere""; ""Let God enter, but how to open the door?"") and he calls upon the Hindu deities as well as the Bodhisattvas Mañju?r? et T?r? - soothing figures of the Buddhist pantheon. Béjart's ""Indian period"" was particularly rich in choreographic masterpieces, the progress of which can be followed in his diary (Baudelaire at the beginning of the year, the first performance of the Vainqueurs in Brussels and the Quatre fils Aymon in Avignon, as well as the filming and screening of his Indian ballet Bhakti). At the crossroads of New Age and the hippie movement, Béjart's ""conversion"" is symptomatic of an era that refuses progress and has a thirst for spirituality: ""Calcutta is not India, but our western face. It is not religion or traditional thinking that is to blame, but capitalism. India, a rich country before colonisation."" The Beatle's visit to the guru Maharishi's ashram and Ravi Shankar's concert at Woodstock in 1969 marks the beginning of a real western passion for Indian music and culture, which was decisive in Béjart's ballets at the time. In Béjart's eyes, India presents itself as a place where art and ancestral traditions have not suffered the perversions of positivity. In his creations he seeks to express the spirit of a culture that intimately links the body and the spirit, and in which dance plays a major cosmic and spiritual role. Included in his ballets were Indian dance systems and Vedic songs that were discovered thanks to Alain Daniélou - in 1968 he opened the Messe pour temps présent with a long vînâ solo that lasted fifteen minutes: ""Béjart is in his Hindu quarter-hour. And over there, Hindu quarter-hours, can last for hours..."" commented Jean Vilar, director of the Avignon festival. A wave of Indian fashion also passes through the costumes of the Ballet du XXe siècle company: large silk trousers, tunics, jewellery and oriental eyes. In the diary, Béjart states that there is ""no truth without yoga,"" an art discovered from an Indian master that can be found in many of his ballets in the form of dance exercises on the barre. He also decides to make Bjakti ""an act of Faith"" by filming himself the ballet choreographer, and during the summer he prepares the Vainqueurs, an unusual meeting between Wagner and traditional Indian ragas. Beyond the prolific artist, we also discover the choreographer's troubled personality in the diary, in the grips of doubt and melancholy: ""vague state of physical weightlessness and moral emptiness. Lethargy or laziness. Weakness. Dizziness. Drowsiness. Unconsciousness."" Despite successes, Béjart will try to calm his fragile state by meditation and the teachings of Indian prophets and brahmins, which can be found throughout the pages of this diary (Ramana Maharshi, Swami Ramdas, the Dalai-Lama, Apollonius of Tyana). His sometimes thwarted romances with his favourite dancer Jorge Donn monopolise him and plunge him into anxiety - on the eve of the Vainqueurs premiere, he writes, ""Before dress rehearsal. Chaos. [Jorge] Donn disappeared. Tara absent. Me lost."" Torn between enjoyment and self-control, he tours at a frantic pace with his company Ballet du XXe siècle, first to the Netherlands, then to Milan, Turin and Venice in Italy: ""I leave Venice completely enslaved to laziness, to sex and to ease, and yet a strange well-being of the brute who drank and fucked."" However, these happy moments did not go so far as to satisfy Béjart, for whom ""Joy has a dead aftertaste"" despite the ""life of work and discipline"" that he establishes during this richly creative year. At the end of his life, Béjart will look back with humour on his Indian escapades and the resolutely sombre tone of his diary: ""I can't stop myself laughing at this idiot who cries and who moans, even though he created a great number of ballets [...] When I think that at the end of this diary in 1969 I was firmly considering retirement!"" An extremely rare document retracing the meeting of the East and the West in Maurice Béjart's personal life and choreographic work. This diary embodies an era of counter-culture and cultural syncretism that had long-lasting effects on avant-garde European ballet." _1969 "16,8x21,6cm" carnet en spirales‎


Le Feu Follet - Paris

Téléphone : 01 56 08 08 85

12 000,00 EUR

‎ ROBIDA Albert & GREVIN Alfred ‎

Référence : 37149

(1870)

‎"Le Monde comique illustré, du n°94 au n°276. - Le Petit journal pour rire du n°115 au n°440"‎

‎" - Aux bureaux de l'Eclipse et de la Lanterne de Boquillon et Aux bureaux du Journal amusant, Paris s.d. [Circa 1870], 21,5x31cm, relié. - Edition originale. Reliure de l'époque en demi basane blonde, dos lisse frotté orné de triples filets dorés, mors fendus sur un côté en tête et en queue. Quelques déchirures et rousseurs. 54 numéros discontinus pour le Monde comique (il manque les n°95 à 98, 101, 102 à 113, 117, 119 à 152, 154 à 156, 158 à 166, 168 à 172, 174, 175, 177 à 182, 184, 187 à 195, 197 à 202, 205, 206, 208, 212, 214, 216, 224 à 229, 231, 240, 248, 251 à 254, 256 à 269 et 272 à 275) et 41 numéros discontinus pour le Petit journal pour rire (n°116 à 176, 178 à 233, 236 à 265, 267, 270 à 283, 285 à 321, 322 à 364, 366 à 372, 375, 379, 384, 388 à 395, 397 à 402, 404, 405, 407, 409, 411, 417, 420 à 425, 427, 430 à 432, 434, 436, 437 et 439 manquants). Chaque numéro se compose de huit pages et comporte une une rehaussée en couleurs , par Robida pour le Monde comique et par Grévin dans le Petit journal pour rire. Contributions artistiques de Lefman principalement pour le Monde comique, et de Bertall, Daumier et Gillot entre autres pour le Petit journal pour rire. En même temps que le Journal amusant parut, de 1856 à 1904, Le Petit journal pour rire, version « populaire », de format plus petit et de huit pages, moins cher aussi, dont la plupart de ses illustrations étaient reprises du Journal amusant. Le premier rédacteur en chef en fut Nadar. Il eut pour directeur Eugène Philipon, puis Th. le Cerf. À partir du numéro 9, la première de couverture présenta une composition originale, laquelle se para de couleurs à partir du numéro 50. De 1859 à 1889, Grévin en fut l'auteur, puis, à partir de 1889, B. Gautier prit la relève. Le Petit Journal pour rire subit, lui aussi, des interruptions pendant la guerre de 1870 et la Commune. Amusante réunion de ces deux périodiques concurrents. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Originale.binding Edition of the time in half blond sheepskin, smooth spine rubbed decorated with triple gilt, split bits on one side at the top and queue.Quelques tears and rousseurs.54 batch numbers for the comic world (missing n 95 to 98, 101, 102-113, 117, 119-152, 154-156, 158-166, 168-172, 174, 175, 177-182, 184, 187-195, 197-202, 205, 206 , 208, 212, 214, 216, 224-229, 231, 240, 248, 251-254, 256-269 and 272-275) and 41 batch numbers for the Petit journal pour rire (No. 116-176, 178 233, 236-265, 267, 270-283, 285-321, 322-364, 366-372, 375, 379, 384, 388-395, 397-402, 404, 405, 407, 409, 411, 417, 420-425, 427, 430-432, 434, 436, 437 and 439 missing). Each issue consists of eight pages and includes a one color enhanced by Robida for the comic world and Grevin in the Petit journal pour rire. Artistic contributions of Lefman mainly for the comic world, and Bertall, Daumier and Gillot among others for Small rire.En newspaper along with the fun seemed Journal from 1856 to 1904 Le Petit Journal pour rire, ""popular"" version of of smaller size and eight pages, cheaper too, most of his illustrations were taken from the Journal fun. The first editor was in Nadar. He was director for Eugene Philipon and Th. Deer. From the Number 9, the front cover presented an original composition which para color from number 50 From 1859 to 1889 Grevin was its author, then, from 1889, B. Gautier took the notes. Le Petit Journal pour rire suffers, too, interruptions during the War of 1870 and the union of these two Commune.Amusante regular competitors. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Aux bureaux de l'Eclipse et de la Lanterne de Boquillon et Aux bureaux du Journal amusant Paris _s.d. [Circa 1870] "21,5x31cm" relié‎


Le Feu Follet - Paris

Téléphone : 01 56 08 08 85

450,00 EUR

‎LE HODEY de SAULTCHEVREUIL, Étienne - Saultchevreuil-du-Tronchet (auj. rattaché à Villedieu-les-Poêles, Manche)1754-1830 - Rédacteur du ''Journal des États généraux'' devenu ''Journal de l'Assemblée nationale'' (1789-1791), puis du ''Logographe'' (avril 1791-août 1792), il doit cesser toute activité après le 10 août 1792, la loge du "Logographe" étant fermée. Semble avoir revendu son imprimerie et son journal dès mai 1791, mais conserve jusqu'en fév. 1792 la partie politique, d'après le mémoire justificatif qu'il publie après le 10 août 1792, "Étienne Lehodey à ses concitoyens", pour démentir avoir été stipendié par la Liste civile . Puis Chef du bureau des journaux et de l'esprit public en 1799 ; secrétaire général de préfecture en Belgique après 1800 - Imprimeur - Littérateur, historien et journaliste. ‎

Référence : 28012

‎Révolution - Journal des Etats Généraux convoqués par Louis XVI, le 27 Avril 1789, aujourd'hui Assemblée Nationale Permanente ou Journal logographique.‎

‎ PARIS, chez le Hodey - 11 ouvrages en 6 volumes In-8, 12 x 19,5 cm - Reliure 1/2 veau - dos lisse orné de filets dorés - toutes tranches rouges - rousseurs éparses - Bons exemplaires - Envoi rapide et soignéT. XXIII & XXIV - du 17 mars au 27 avril 1791 - 504-47 + 8 de table & 501 + 7 de table.T. XXV & XXVI du 28 avril au 30mai 1791- 509-6 pages & 510-6 pagesT. XXVII & XXVIII du 30mai au 29 juin 1791 - 480-8 pages & 480-11 pages.T. XXI & XXX du 30 juin au 30 juillet 1791 - 479-15 pages & 503-14 pages.T. XXXIII du 31 août 1791 au 13 septembre 1791 - 421-64-10 pages.T. XXXIV &XXXV - du 14 septembre au 30 septembre 1791 qui constitue le dernier volume - 410 -90-15 pages & 200-7 pages.‎


‎JOURNAL DES ÉTATS GÉNÉRAUX (1789-1791) :"Une des feuilles les plus importantes de la révolution". Cette collection forme un tout, on y trouve jour par jour les débats, les discours, les motions et les décrets de l'Assemblée Nationale, et c'est ainsi l'un des journaux des plus complets et des plus abondants consacré à l'Assemblée. Cet ouvrage a été rédigé dans le but d' informer le peuple de toutes les actions de l'Assemblée et des mouvements des puissances européennes telle que la France, mais également pour faire sentir et toucher le choc des opinionsA commencer du 5 mai 1789, jour de leur ouverture. Le titre retenu pour ce journal, conformément à la pratique de la plupart des bibliographes, est celui d'une page de titre tardive (fin juillet?), qui se trouve en tête de la collection de la B.N. et d'autres collections. Or ce titre a d'abord été très sommaire: Etats, depuis le premier juin jusqu'au 6 (n° 1), puis à partir du n° 5, Assemblée Nationale, du ... La page de titre des tomes se fixe à partir du t. IV (16 sept.-12 oct. ): Journal des Etats-Généraux, convoqués par Louis XVI le 27 avril 1789, aujourd'hui Assemblée Nationale permanente (jusqu'au t. XIX), puis Journal des Etats Généraux convoqués par Louis XVI, le 27 Avril 1789, aujourd'hui Assemblée Nationale PermanenteCollection complète : 35 volumesd'environ 500 pages, chacun, avec table des matières, regroupant une trentaine de numéros. Cahiers de 16 pages. Achat, vente et expertises de livres anciens - Librairie Spécialisée en Généalogie, Bretagne et Histoire - Envoi rapide et soigné - Conditions de vente : Les ouvrages sont payables à la commande. Nous acceptons les règlements par chèque, virement, ou paypalLes frais de port affichés au moment de la commande sont indicatifs. Un envoi prioritaire en recommandé est dŽenviron 10 euros pour la France, 15 euros pour lŽEurope et 25 euros pour les USA. Ce tarif est basé sur celui d'un livre pesant 1 kilogramme. Si le livre commandé dépasse ce poids nous pouvons être amené à vous contacter pour vous signaler le prix du supplément de port. - Conditions de livraison : Les envois simples, sans suivi, ni assurance, sont sous la responsabilités des acheteurs. Une estimation des frais de port peut être faite sur simple demande, pour un ouvrage et une destination donnés.De plus, en raison des nouvelles normes postales, les livres dont l'épaisseur dépasse les 3 cm seront expédiés obligatoirement en Colissimo - Pour les ouvrages d'un coût supérieur à 50 , des photographies peuvent être demandées.- Si vous souhaitez consulter un ou plusieurs de nos livres à la librairie merci de nous prévenir par mail ou par téléphone afin d'être sûr de sa disponibilité.‎

A l's.p.rance - Saint-Derrien

Téléphone : 06 81 23 31 48

750,00 EUR

‎ COLLECTIF & MONSELET Charles ‎

Référence : 37185

(1867)

‎"Le Journal illustré, quatrième année complète (1867), du n°152 du 6 janvier 1867 au n°203 du 29 décembre 1867, soit 51 numéros"‎

‎" - Le Journal illustré, Paris 1867, 28,5x38cm, relié. - Edition originale. Reliure en plein cartonnage crème, dos lisse orné de fleurons estampés à froid, importante plaque dessinée par Delannoy et gravée en rouge, représentant un fronton encadrant un oeil de boeuf sur le premier plat et élément architectural estampé en rouge en ornement central et double filet en encadrement dessiné par Delannoy sur le deuxième plat, reliure de l'éditeur. Bel exemplaire. Le Journal illustré est un journal hebdomadaire français créé en février 1864. Il est conçu sur le modèle du Penny Illustrated Paper sorti en 1861 en Angleterre. Il est illustré de grandes gravures sur bois et traite de sujets magazine en huit pages au format 27 x 37,5 cm. Quelques années plus tard, il est intégré au groupe de presse du Petit Journal. Conçu pour concurrencer L'Illustration qui est vendu 75 centimes, Le Journal illustré est vendu 10 centimes. Il disparut en 1899 quand le supplément illustré du Petit journal, illustré en couleur, appartenant au même groupe et vendu depuis 1890, le supplanta. Nombreuses collaborations, dont Charles Monselet, Francisque Sarcey, Jules Moinaux, Olivier Merson... Compositions et dessins de L. Breton, Cham, Gustave Doré, Edmond Morin, entre autres. - Photos sur www.Edition-originale.com - [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] Originale.binding Edition full cream carton, flat spine decorated with jewels stamped cold plate designed by Delannoy important and engraved in red, representing a pediment framing a bull's-eye on the front cover and architectural element stamped in red ornament and central double thread frame designed by Delannoy on the second board, binding of éditeur.Bel exemplaire.Le Journal shown is a French weekly newspaper established in February 1864 and is modeled on the Penny Illustrated Paper released in 1861 in England. It is illustrated with large woodcuts and magazine covers topics in eight pages in the format 27 x 37.5 cm. A few years later, it is integrated into the media group to compete Journal.Conçu Petit L'Illustration that is sold 75 cents, The Journal is illustrated sold 10 cents. He disappeared in 1899 when the illustrated supplement of the Petit Journal, illustrated in color, in the same group and sold since 1890, supplanta.Nombreuses collaborations, including Charles Monselet, Sarcey Jules Moinaux, Olivier Merson ... Compositions and drawings L. Breton Cham, Gustave Doré, Edmond Morin, among others. --- Please note that the translation in english is done automatically, we apologize if the formulas are inaccurate. Contact us for any information!" Le Journal illustré Paris _1867 "28,5x38cm" relié‎


Le Feu Follet - Paris

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LENÉRU Marie - Journal

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