‎Cendrars, Blaise, René Jullian, Fernand Léger, André Maurois.‎
‎F. Léger.‎

‎Bâle éditions Beyeler (1969), in-4 (31X24,5 cm), 115 pages, 66 planches en couleurs collées, 13 reproductions et une photo par Max Fendt. Cartonnage toilé et jaquette couleurs sous rodhoïd. ‎

Reference : DZN-177


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‎Fernand LÉGER‎

Reference : 64417

(1915)

‎L'une des plus sublimes lettres de Fernand Léger‎

‎La Maison-Forestière 28 mai 1915 | 13.40 x 21.30 cm | 4 pp. sur un feuillet double‎


‎Fabuleuse lettre autographe du peintre Fernand Léger rédigée en première ligne durant la bataille d'Argonne, adressée au marchand d'art parisien Adolphe Basler. 92 lignes à l'encre noire, quatre pages sur un feuillet double, daté par Léger du 28 mai 1915. La lettre autographe est présentée sous une chemise en demi maroquin vert sapin, plats de papier vert à motif stylisé, contreplats doublés d'agneau vert, étui bordé du même maroquin, ensemble signé Goy & Vilaine. La lettre a été choisie pour l'anthologie de Cécile Guilbert, Les plus belles lettres manuscrites de Voltaire à Édith Piaf, Robert Laffont, 2014. * Véritable chef-d'uvre de la correspondance, cette exceptionnelle missive de Fernand Léger révèle l'importance fondamentale de l'expérience des tranchées sur son uvre à venir. Mobilisé dans les troupes du Génie en 1914, Léger reste deux ans en poste sur le front d'Argonne, dans le secteur de la Maison-Forestière, d'où il écrit cette lettre le 28 mai 1915, «?pendant que les obus [lui] passent au-dessus de la tête?». En toute liberté de ton et de forme, la lettre surprend par le charme célinien de son style et annonce la période «?mécanique?» de sa peinture d'après-guerre. On assiste entre les lignes à l'éveil de sa conscience politique au contact des hommes rencontrés sur le front, dont le mérite et la bravoure marquèrent durablement le peintre. Son analyse particulièrement lucide de l'inhumanité de la guerre place cette missive parmi les plus belles lettres de combattant de la première Guerre Mondiale. Fernand Léger répond à Adolphe Basler, critique d'art polonais, qui fut le secrétaire de Guillaume Apollinaire et négociant de tableaux. Basler fit probablement la rencontre de Léger autour de 1910, alors que celui-ci fréquentait la «?bande à Picasso?» et subissait fortement l'influence du cubisme aux côtés de Derain, Maurice de Vlaminck et Max Jacob. S'essayant au monochrome puis à l'abstraction, Léger applique les préceptes de décomposition des formes et de distorsions de perspectives. Son travail auprès des cubistes devient prémonitoire de l'apocalypse à venir. Quelques années plus tard, ce vocabulaire cubiste devient en effet pour Léger la parfaite illustration de la guerre, qu'il décrit ainsi à Basler?: «?C'est linéaire et sec comme un problème de géométrie. Tant d'obus en tant de temps sur une telle surface, tant d'hommes par mètre et à l'heure fixe en ordre.?» Plus que jamais, l'innovation cubiste permet de traduire le monde contemporain oscillant entre rationalisme et chaos. Le contact des tranchées opère chez le peintre un véritable bouleversement tant intellectuel qu'artistique. Comme le remarque Blaise Cendrars «?cest à la guerre que Fernand Léger a eu la révélation soudaine de la profondeur d'aujourd'hui...?». Léger confie à Basler sa vision d'une guerre industrielle, inhumaine et dépersonnalisée?: «?Le flottement c'est fini. C'est une guerre sans «?déchet?», une guerre moderne. Tout vaut. Tout s'organise pour un maximum de rendement. Cette guerre-là, c'est l'orchestration parfaite de tous les moyens de tuer, anciens et modernes. C'est intelligent jusqu'au bout des ongles. C'en est même emmerdant, il n'y a plus d'imprévu?». Cette pertinente analyse de Léger se traduisit dans ses toiles d'après-guerre par une véritable esthétique du calcul et de l'équilibre, un «?rendement pictural?», à l'image de la guerre moderne à laquelle il prit part. Chez Léger en effet, la leçon cubiste s'accompagne d'une profonde réflexion sur la modernité et «?les hommes modernes?» qu'il désire représenter dans sa peinture. La lettre révèle la gestation de son style pictural d'après-guerre, gardant la fragmentation cubiste tout en faisant vibrer ses toiles de couleurs et de motifs saisis au contact des tranchées. En effet, Léger donne à Adolphe Basler un aperçu de sa célèbre «?période mécanique?» des années 1920, dont on peut voir une préfiguration dans la prophétique sentence?: «?Tout cela se déclenche mécaniquement?». Les armes de de‎

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‎LEGER (Nadia)‎

Reference : 009629

(1957)

‎[Musée Fernand Léger]‎

‎ 1957 En feuilles ‎


‎Billet tapuscrit et autographe signé, 1957. Deux ans après la disparition de Fernand Léger, sa femme informe Pierre Descargues du bon déroulement de la construction à Biot du musée consacré à l'artiste, dont elle espère l'ouverture l'année suivante. JOINT : une carte de voeux de Nadia Léger et de Georges Bauquier, illustrée d'un dessin de Fernand Léger - une photo originale de Nadia Léger devant la mosaïque "La Fermière" (18 x 24 cm) - une photo de Fernand Léger dans son atelier en 1950, tirage de presse 13 x 18 cm pour l'exposition de Villeneuve d'Ascq en 1990. >Bel ensemble Très bon 0‎

Phone number : 01 42 66 38 10

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‎MALRAUX André; LÉGER Fernand:‎

Reference : 18541

(1921)

‎Lunes en papier. Petit livre où l’on retrouve la relation de quelques luttes peu connues des hommes, ainsi que celle d’un voyage parmi les objets familiers mais étranges. Le tout selon la vérité et orné de gravures sur bois également très véridiques par Fernand Léger.‎

‎Paris, Éditions de la Galerie Simon, 1921. Grand in-4, demi-reliure moderne, étui. ‎


‎Illustré de 6 gravures sur bois par Fernand Léger, dont une en couverture. Édition originale. Tirage à 112 exemplaires, un des 90 exemplaires sur Hollande van Gelder, signé par l’auteur et l’illustrateur. Premier livre d’André Malraux et premier livre illustré de gravures originales de Fernand Léger. C’est encore Max Jacob qui met en relation Kahnweiler et Malraux, alors âgé de dix-neuf ans. Lors de leurs échanges épistolaires, Jacob le cite parmi les « jeunes montants ». De fait, engagé par Simon Kra, Malraux participe au lancement des Éditions du Sagittaire, écrit dans les revues Action et La Connaissance où il publie Des origines de la poésie cubiste, y égratigne les poètes symbolistes, tout en faisant la promotion des « vrais » poètes cubistes: Apollinaire, Reverdy, Cendrars et Max Jacob dont il écrit qu’il « apportait au Cubisme une ironie fluette, un mysticisme charantonesque, le sens de tout ce qu’il y a de bizarre dans les choses quotidiennes et la destruction de la possibilité de l’ordre logique des faits ». D’ailleurs Lunes en papier est dédié à Max Jacob et, l’avertissement initial donne le ton: « il n’y a aucun symbole dans ce livre ». Trois nouvelles au ton absurde et frivole, où s’entremêlent des métaphores et des intrigues aux rebondissements étranges: foin des humains, ce sont les Sept Péchés capitaux qui décident de tuer la Mort... Kahnweiler choisit Fernand Léger pour illustrer ce deuxième livre publié à l’enseigne de la Galerie Simon. Les gravures de Léger, pour éloignées qu’elles paraissent de l’inspiration du texte, n’en créent pas moins, par contraste, une curieuse alliance: « La loufoquerie du récit [...] est accusée par la stabilité des structures que Léger propose, rencontre du feu et de la glace ». Peyré. Ici encore Kahnweiler renoue avec une couverture illustrée. Léger sera le plus actif des artistes œuvrant pour aider le marchand à faire lever les séquestres de ses biens. Hélas ses efforts seront vains et la première vente aura lieu deux mois après la parution de Lunes en papier. Skira 198; Hugues 7; Hofer 163; Pompidou p. 180; V. & A.M. 64; Chapon p. 283; Peyré 21; Galland p. 867. ‎

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‎[RENOUARD DE SAINTE CROIX (Louis François Félix)] - PANNELIER (Jean-Amable) - LEGER (Louis).‎

Reference : 6436

(1816)

‎L'Hindoustan, ou Religion, Murs, Usages, Arts et Métiers des Hindous, Ouvrage orné de cent quatre planches, gravées la plupart d'après les dessins originaux faits sur les lieux pour feu M. Léger, Préfet colonial à Pondichéry ; rédigé d'après les Notices manuscrites explicatives de ces dessins, et augmenté de ce que les Voyages et les mémoires les plus récents ont pu fournier d'authentique. Par M. P***.‎

‎Paris, A. Nepveu, Libraire, passage des Panoramas. 1816. 1816 6 vol. in-16° (140 x 87 mm.) de : I. Xxviii (avant-propos), 194 pp., [1] f de table, 9 planches [pp 189 à 194 "placement des gravures" reliées in fine du T VI]; II. [2] ff., 236, [1] f de table, 28 planches dont 5 doubles et 3 dépliantes ; III. [2] ff., 201, [1] bl., [1] f de table, 14 planches dont 4 doubles ; IV. [2] ff., 191, [1] p de table, 21 planches dont 1 dépliante ; V. [2] ff. 179, [1] p de table, 16 planches ; VI. [2] ff., 211, [1] bl., [1] f de table, 16 planches dont 1 double et 1 dépliante. Soit un total de 104 planches gravées et mises en couleur à l'aquarelle et à l'or (légéres rousseurs au texte, rares déchirures discrétement restaurées, coloris trés vifs). Pleine toile violine de l'époque avec motifs floraux à froid, dos lisse orné de filets dorés et titré. (dos passés, défauts d'usage aux coiffes).‎


‎Edition originale de ce précieux ouvrage donnant une parfaite synthèse des connaissances sur l'Inde de l'époque, illustrée dune somptueuse iconographie de 104 planches hors-texte finement aquarellées. Dans son avant-propos, l'éditeur Auguste Nepveu (1775-1837), indique "Ce qui rend si difficile une bonne description de l'Inde [: c'est que] on n'a pas en effet à parler d'un seul peuple, mais d'un grand nombre de peuples mêlés, et, si l'on peut s'exprimer ainsi, enveloppés les uns dans les autres. Sous le même souverain, dans le même pays, habitent une nation musulmane, une nation chrétienne, une nation guèbre, une nation hindoue, etc. etc. Dont chacune se partage ensuite autant de nations, pour ainsi dire qu'elle a de castes, de sectes ou de tribus différentes. (...) Si l'on considère en outre que des Français, des Anglais, des Portugais, des Hollandais, des Arméniens, des étrangers de toutes les nations parcourent incessamment les diverses parties de l'Inde pour y faire commerce, on verra que l'embarras de parler de ce pays va toujours en croissant. Aussi, dans les relations qu'on nous en avait données, tout est confus, exagéré, et le plus souvent faux ; et l'on peut dire que qu'avant les Mémoires que les Membres de la Société de Calcutta ont fait imprimer sous le titre de Recherches Asiatiques (...) l'Inde nous était fort mal connue. Dans la rédaction de l'Ouvrage que nous offrons au Public, nous nous sommes aidés des lumières nouvelles que ces écrits ont répandues sur un pays si curieux." Nepveu dresse ensuite la liste des sources de louvrage et donne les initiales son auteur, Jean-Amable Pannelier. Selon Quérard, lauteur principal de cet ouvrage est le marquis Félix Renouard de Sainte-Croix (1767-1840) : « Avant de quitter lInde, M. de Sainte-Croix avait laissé entre les mains de M. Léger, préfet de lîle de France, le manuscrit dun ouvrage considérable sur lInde. À la mort de M. Léger (1813), ce manuscrit fut vendu avec les autres effets de sa succession, et cest ce manuscrit qui a été imprimé et publié sans que M. P. (Pannelier) ait fait au texte dautres changements que des suppressions. M. de Sainte-Croix, nétant revenu en France quen 1817, ne put empêcher ce plagiat, ni publier son propre ouvrage. » L'ouvrage traite d'abord de la religion, partie richement illustrée de planches représentant les divinités du panthéon hindou. Ensuite de la première caste (religieux, brames, fakir, danseurs, bayadères) ainsi que des cérémonies religieuses (représentées sur des doubles pages). Puis de la seconde caste : rajahs et militaires, ainsi que tout ce qui touche au gouvernement. La quatrième partie est consacrée aux troisième et quatrième caste, à savoir les différents artisans (sucre, vannier, tisserand et teinturier) et marchands (de perles, parfums...). Le dernier volume couvre : les langues de l'Hindoustan, les beaux-arts, les sciences, les divertissements, l'histoire naturelle, etc." et elle est illustrée de planches représentant des jeux, lutteurs, magiciens, palanquins, etc. Les 104 planches, dont sept dépliantes et huit sur double page, sont gravées daprès les dessins originaux réalisés sur place par Louis Léger (1748-1816), préfet colonial à Pondichéry jusqu'en 1810, sont remarquablement exécutées et finement aquarellées. L"Avis au relieur pour le placement des gravures" (189 à 194 du vol 1), souvent absent des exemplaires, est ici relié à la fin du volume VI. Bel exemplaire, aux coloris très vifs, de cet ouvrage qui est l'un des plus rares de la collection de léditeur Nepveu sur le monde. Brunet, I, col. 1226 ; Colas, n° 2266 ; Lipperheide, 1482. Quérard, La France littéraire, VII, pp. 538-539 6 vols. 16to (140 x 87 mm.) of: I. XXVIII (foreword), 194 pp., [1] f table of contents, 9 plates [pp. 189 to 194 placement of engravings bound at the end of T VI]; II. [2] ff., 236, [1] table of contents, 28 plates including 5 double and 3 folding plates; III. [2] ff., 201, [1] blank, [1] table of contents, 14 plates including 4 double plates; IV. [2] ff., 191, [1] table of contents, 21 plates including 1 fold-out plate; V. [2] ff. 179, [1] table of contents, 16 plates; VI. [2] ff., 211, [1] blank, [1] table f, 16 plates including 1 double and 1 fold-out. A total of 104 plates engraved and coloured with watercolour and gold (slight foxing in the text, rare tears discreetly restored, very vivid colours). Full purple cloth binding of the period with cold-stamped floral motifs, smooth spine decorated with gilt fillets and title. (Spine faded, wear to caps). First edition of this valuable work providing a perfect summary of knowledge about India at the time, illustrated with sumptuous iconography comprising 104 finely watercoloured plates. In his foreword, the publisher Auguste Nepveu (1775-1837) states, "What makes it so difficult to describe India accurately [is that] we are not talking about a single people, but a large number of peoples mixed together and, if I may say so, intertwined. Under the same sovereign, in the same country, live a Muslim nation, a Christian nation, a Gubber nation, a Hindu nation, etc., etc. Each of these is then divided into as many nations as it has different castes, sects or tribes, so to speak. (...) If we also consider that French, English, Portuguese, Dutch, Armenians and foreigners of all nations constantly travel throughout the various parts of India to trade, we can see that the difficulty of talking about this country is ever increasing. Therefore, in the accounts we have been given, everything is confused, exaggerated and, more often than not, false; and it can be said that before the memoirs that the members of the Calcutta Society had printed under the title of Asian Research (...) India was very poorly known to us. r. In writing the work that we are offering to the public, we have drawn on the new insights that these writings have shed on such a curious country." Nepveu then lists the sources for the work and gives the initials of its author, Jean-Amable Pannelier. According to Quérard, the main author of this work is the Marquis Félix Renouard de Sainte-Croix (1767-1840): "Before leaving India, Mr. de Sainte-Croix left in the hands of Mr. Léger, Prefect of Île de France, the manuscript of a considerable work on India. Upon the death of Mr. Léger (1813), this manuscript was sold along with the other effects of his estate, and it was this manuscript that was printed and published... without Mr. P. (Pannelier) making any changes to the text other than deletions. Mr. de Sainte-Croix, who did not return to France until 1817, was unable to prevent this plagiarism or publish his own work. " The work first deals with religion, a richly illustrated section featuring plates depicting the deities of the Hindu pantheon. It then moves on to the first caste (religious figures, Brahmins, fakirs, dancers, bayadères) and religious ceremonies (depicted on double-page spreads). Next comes the second caste: rajahs and military figures, as well as everything related to government. The fourth part is devoted to the third and fourth castes, namely the various craftsmen (sugar makers, basket weavers, weavers and dyers) and merchants (of pearls, perfumes, etc.). The final volume covers: the languages of Hindustan, fine arts, sciences, entertainment, natural history, etc." and is illustrated with plates depicting games, wrestlers, magicians, palanquins, etc. The 104 plates, including seven fold-outs and eight double-page spreads, are engraved from original drawings made on site by Louis Léger (1748-1816), colonial prefect in Pondicherry until 1810, and are remarkably executed and finely watercoloured. The Notice to the bookbinder for the placement of engravings (189 to 194 in vol. 1), often missing from copies, is bound here at the end of volume VI. A beautiful copy, with very vivid colours, of this work, which is one of the rarest in the Nepveu publishing house's collection on the world. Brunet, I, col. 1226; Colas, no. 2266; Lipperheide, 1482. Quérard, La France littéraire, VII, pp. 538-539‎

J-F Letenneur Livres Rares - Saint Briac sur Mer
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‎LÉGER, Fernand‎

Reference : 4295

(1920)

‎Voeux Musée Fernand LEGER ‎

‎Biot Musée National Fernand Léger 1920 Une jolie lithographie, éditée par Nadia Léger et Georges Bauquier au nom du Musée National Fernand Léger à Biot comme message / cadeau de nouvel an. La lithographie représente une femme tenant un bouquet de fleurs. À l'intérieur, un court texte imprimé souhaite au destinataire une bonne année. (sans préciser l'année). Dans l'ensemble, il s'agit d'une lithographie propre et en bon état sur papier épais. 280 par 220mm (11 par 8Ÿ pouces). Il y a une très petite tache dans le coin de la couverture. Le panneau arrière présente une certaine décoloration / assombrissement, mais dans l'ensemble il est en excellent état. Première édition (pour la carte)‎


‎An attractive lithograph, issued by Nadia Léger and Georges Bauquier on behalf of the Musée National Fernand Léger at Biot as a new year message / gift. The lithograph shows a picture of a woman holding a bunch of flowers. Inside, is a short printed text wishing the recipient a happy new year. (but doesn't state which year). Overall a clean and good condition lithograph on heavy weave paper. 280 by 220mm (11 by 8Ÿ inches). There is a very small stain to the corner of the front cover. To the rear panel there is some discoloration / darkening, but overall in excellent condition. First edition (for the card) .‎

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