‎LULLIN DE CHATEAUVIEUX ..//.. Frédéric Lullin de Châteauvieux (1772-1842).‎
‎Manuscrit venu de Sainte-Hélène d'une manière inconnue. ‎

‎Londres, sn, 1817, 1 volume, in-8, relié, 91 p.. Edition non située dans la chronologie des éditions de 1817. "Advertisement" en anglais, attribuant l'ouvrage à Napoléon, bien présent en début de volume. Reliure postérieure (vers 1930), demi toile marron à petits coins, dos muet, page de titre salie, manque la première garde volante, les deux premiers feuillets ont été (mal) réemboités dans la reliure.‎

Reference : 9182


‎L'attribution du Manuscrit venu de Sainte-Hélène à Lullin de Châteauvieux est contestée. Bon état. ************* Remise 20 % pour toute commande supérieure à 100 €, frais d'envoi gratuits en courrier suivi et assurance à partir de 30 € d'achat (France seulement).‎

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Yves Oziol
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‎MANUSCRIT VENU DE SAINTE HELENE D'UNE MANIERE INCONNUE ‎

Reference : 99916194

(1974)

‎MANUSCRIT VENU DE SAINTE HELENE D'UNE MANIERE INCONNUE ‎

‎ NRF Gallimard 1974, In-8 broché, couverture à rabats, 202 pages. Trés bon état. ‎


Librairie Gil - Artgil SARL - Rodez

Phone number : 05 65 42 95 21

EUR22.00

‎[LULLIN de CHATEAUVIEUX, F.-J.].‎

Reference : 100477

(1974)

‎Manuscrit venu de Sainte-Hélène d'une manière inconnue.‎

‎ Gallimard, 1974, in-12, 203 pp, broché, couv. à rabats, bon état‎


‎"A Londres, en 1817, un ouvrage était publié en français par l'éditeur Murray, avec un titre très alléchant : Manuscrit venu de Sainte-Hélène d'une manière inconnue ! Que de mystères, d'autant qu'aucun auteur n'était précisé. Bien sûr, tous les lecteurs pensaient aussitôt à Napoléon exilé depuis 1815 sur la très lointaine île de Sainte-Hélène, perdue dans l'Atlantique sud. L'Empereur aurait pris la plume pour livrer ses mémoires et aurait réussi à faire passer le manuscrit à la barbe de ses geôliers anglais. Le succès fut foudroyant : Murray dût ordonner quatre autres rééditions dans la seule année 1817. Une édition en langue anglaise fut promptement imprimée et de nombreuses contrefaçons ou traductions virent le jour à Bruxelles, Gand, Francfort. En France, l'ouvrage séditieux fut interdit, ce qui ne pouvait que renforcer son attraction et le rendre encore plus intéressant. De nombreuses copies manuscrites circulèrent alors dans les salons parisiens et bientôt dans tout le pays. La question était « Est-ce de lui, n'est-ce pas de lui ? » Le Manuscrit est écrit dans un style vigoureux, martelé de citations « à la Bonaparte », comme celle-ci « Ma tâche était donc de terminer la Révolution en lui donnant un cours légal afin qu'elle pût être reconnue et légitimée par le droit public de l'Europe ». Certaines pages sont plus intimes et tendres car elles sont consacrées à Joséphine. Napoléon, ou tout du moins le « je » qui parle pour lui, y exprime un amour violent et indéfectible pour la belle créole. On sait aujourd'hui que cet ouvrage est un formidable pastiche, extrêmement réussi, car le ton employé, les anecdotes racontées (à part quelques erreurs) font « vraies ». Nombre d'anciens compagnons de Napoléon s'y sont fait prendre et ont juré que le Manuscrit était bien les mémoires de l'Empereur. Mais très vite des opinions plus sceptiques s'élevèrent, comme celles de Méhée de la Touche, un agent double, royaliste et bonapartiste, habitué donc à démêler le vrai du faux, qui exprima ses doutes sur l'authenticité dans une brochure intitulée « Réflexions sur le Manuscrit de Saint-Hélène ». Il résuma son sentiment par cette phrase : C'est lui, mais pas de lui. Il y voyait plutôt « l'éloge d'un tyran par des plumes libérales » . Un certain Fabry, agent royaliste, eut la même intuition. Il trouvait étrange que « le général Bonaparte » exprime des regrets d'avoir dissout le Tribunat ou rompu avec les libéraux. Fabry y notait une « certaine couleur vaudoise » (cette région suisse où vivaient l'écrivain Mme de Staël et ses amis, groupe d'opposants au régime napoléonien). Il est généralement admis de nos jours, bien que le doute ne soit pas levé totalement, que l'auteur soit un certain Lullin de Châteauvieux, agronome de formation (passionné par les moutons mérinos, entre autre), fin lettré et ami de Mme de Staël, femme écrivain exilée en Suisse par Napoléon. Lullin de Châteauvieux était un habitué du salon littéraire de Coupet (Suisse), demeure de Mme de Staël. Il était certainement un grand observateur et un grand auditeur de ce qui s'y disait. Il se serait imprégné des conversations autour de Napoléon, au point de pouvoir entrer dans la peau du personnage et de raconter son histoire à la première personne du singulier. Il révéla la supercherie en 1841 sur son lit de mort à son gendre, Jean-Edouard Naville, qui en fit une notice biographique, seule preuve de la paternité de l'oeuvre. Une récente étude a démontré que l'auteur de cette notice est en fait le gendre de Mme Staël, Gabriel Eynard, ce qui renforcerait l'hypothèse d'un travail collectif sous la conduite de Germaine de Staël et dont Lulllin, quasi-inconnu et qui n'avait jamais rencontré Napoléon, aurait été le prête-nom dissimulé, dans un jeu de cache-cache destiné à masquer les véritables auteurs, le groupe dit de Coppet, en l'occurrence Benjamin Constant, Victor de Broglie, Lullin de Chateauvieux et son cousin Gabriel Eynard, sur l'instigation de Mme de Staël." (Napoleon.org, Fondation Napoléon) ‎

Pages d'Histoire - Librairie Clio - Paris

Phone number : 33 01 45 41 59 20

EUR25.00

‎LULLIN de CHATEAUVIEUX (Jacob Frédéric) - [NAPOLEON]‎

Reference : 9133

(1817)

‎Manuscrit venu de Sainte-Hélène d'une manière inconnue‎

‎ London & Bruxellas, John Murray & P. J. de Mat., [12 avril] 1817 1 vol. (130 x 210 mm) de [4] ff., 109 pp. et 1 f. Broché, sous couverture d'attente de l'époque. Véritable édition originale. Lettre, autographe ontée en tête (3 feuillets) du comte Wintzingérode, datée de 1819, au sujet de la publication de l'ouvrage, du manuscrit et de son parcours.‎


‎Le Comte Wintzingérode, général d'armée, fut ministre plénipotentiaire de S.M. le Roi de Westphalie. " A Londres, en 1817, un ouvrage était publié en français par l'éditeur Murray, avec un titre très alléchant : Manuscrit venu de Sainte-Hélène d'une manière inconnue ! Que de mystères, d'autant qu'aucun auteur n'était précisé. Bien sûr, tous les lecteurs pensaient aussitôt à Napoléon exilé depuis 1815 sur la très lointaine île de Sainte-Hélène, perdue dans l'Atlantique sud. L'Empereur aurait pris la plume pour livrer ses mémoires et aurait réussi à faire passer le manuscrit à la barbe de ses geôliers anglais. Le succès fut foudroyant : Murray dût ordonner quatre autres rééditions dans la seule année 1817. Une édition en langue anglaise fut promptement imprimée et de nombreuses contrefaçons ou traductions virent le jour à Bruxelles, Gand, Francfort. En France, l'ouvrage séditieux fut interdit, ce qui ne pouvait que renforcer son attraction et le rendre encore plus intéressant. De nombreuses copies manuscrites circulèrent alors dans les salons parisiens et bientôt dans tout le pays. La question était « Est-ce de lui, n'est-ce pas de lui ? » Le Manuscrit est écrit dans un style vigoureux, martelé de citations « à la Bonaparte », comme celle-ci « Ma tâche était donc de terminer la Révolution en lui donnant un cours légal afin qu'elle pût être reconnue et légitimée par le droit public de l'Europe « Certaines pages sont plus intimes et tendres car elles sont consacrées à Joséphine. Napoléon, ou tout du moins le « je » qui parle pour lui, y exprime un amour violent et indéfectible pour la belle créole. On sait aujourd'hui que cet ouvrage est un formidable pastiche, extrêmement réussi, car le ton employé, les anecdotes racontées (à part quelques erreurs) font « vraies ». Nombre d'anciens compagnons de Napoléon s'y sont fait prendre et ont juré que le Manuscrit était bien les mémoires de l'Empereur. Mais très vite des opinions plus sceptiques s'élevèrent, comme celles de Méhée de la Touche, un agent double, royaliste et bonapartiste, habitué donc à démêler le vrai du faux, qui exprima ses doutes sur l'authenticité dans une brochure intitulée « Réflexions sur le Manuscrit de Saint-Hélène ». Il résuma son sentiment par cette phrase : C'est lui, mais pas de lui. Il y voyait plutôt « l'éloge d'un tyran par des plumes libérales« . Un certain Fabry, agent royaliste, eut la même intuition. Il trouvait étrange que « le général Bonaparte » exprime des regrets d'avoir dissout le Tribunat ou rompu avec les libéraux. Fabry y notait une « certaine couleur vaudoise » (cette région suisse où vivaient l'écrivain Mme de Staël et ses amis, groupe d'opposants au régime napoléonien). Il est généralement admis de nos jours, bien que le doute ne soit pas levé totalement, que l'auteur soit un certain Lullin de Châteauvieux, agronome de formation (passionné par les moutons mérinos, entre autre), fin lettré et ami de Mme de Staël, femme écrivain exilée en Suisse par Napoléon. Lullin de Châteauvieux était un habitué du salon littéraire de Coupet (Suisse), demeure de Mme de Staël. Il était certainement un grand observateur et un grand auditeur de ce qui s'y disait. Il se serait imprégné des conversations autour de Napoléon, au point de pouvoir entrer dans la peau du personnage et de raconter son histoire à la première personne du singulier. Il révéla la supercherie en 1841 sur son lit de mort à son gendre, Jean-Edouard Naville, qui en fit une notice biographique, seule preuve de la paternité de l'oeuvre. Une récente étude (1) a démontré que l'auteur de cette notice est en fait le gendre de Mme Staël, Gabriel Eynard, ce qui renforcerait l'hypothèse d'un travail collectif sous la conduite de Germaine de Staël et dont Lulllin, quasi-inconnu et qui n'avait jamais rencontré Napoléon, aurait été le prête-nom dissimulé, dans un jeu de cache-cache destiné à masquer les véritables auteurs, le groupe dit de Coppet, en l'occurrence Benjamin Constant, Victor de Broglie, Lullin de Chateauvieux et son cousin Gabriel Eynard, sur l'instigation de Mme de Staël" (notice extraite de "Napoleon.org" de la Fondation Napoléon. Très bel exemplaire, sous brochure d'attente d'origine. Première de couv. entamée sur le premier, dos passé. Aucune restauration, "dans son jus". ‎

Librairie Walden - Orléans

Phone number : 09 54 22 34 75

EUR400.00

‎LULLIN DE CHATEAUVIEUX (J.F.)‎

Reference : 7398

‎MANUSCRIT VENU DE SAINTE-HELENE d'une manière inconnue.‎

‎ London & Bruxelles, John Murray & P.S.Demat, (30 avril) 1817. In-8, broché, sous couverture d'attente de l'époque, (IV pp.), 124 pp. (1). Edition originale de cet ouvrage remarquablement écrit qui fut présenté – par l'éditeur Murray lui-même- comme un manuscrit que Napoléon aurait réussi à faire passer à la barbe de ses geôliers anglais. Le succès fut foudroyant. En France, l'ouvrage séditieux fut interdit, ce qui ne pouvait que renforcer son attraction. La question était "Est-ce de lui, n'est-ce pas de lui ?" Il est généralement admis de nos jours, bien que le doute ne soit pas levé totalement, que l'auteur soit un certain Lullin de Châteauvieux, genevois, agronome de formation, fin lettré et ami de Mme de Staël. L'ouvrage arriva jusque dans les mains de Napoléon, exilé à Sainte-Hélène, qui prit le temps de l'annoter, relevant ici ou là des incohérences ou des imprécisions. Ces notes conservées par le général Gourgaud ont été reproduites dans le tome XXXI de la Correspondance de Napoléon Ier. Notre exemplaire est à la date du 30 avril 1817 (on trouve plus souvent les exemplaires du premier jour, datés du 12). Il comporte bien le « Publisher's advertisement » donnant la paternité de l'ouvrage à « Buonaparte » ainsi que la « préface de l'auteur ». Exemplaire impeccable, exempt de toute rousseur, tel que paru.‎


‎EDITION ORIGINALE ‎

Librairielegalet - Paris

Phone number : 06 79 60 18 56

EUR250.00

Reference : "AJ14344P"

‎Manuscrit venu de sainte-helene d'une manière inconnue.‎


‎BROCHE BON ETAT COIFFFE LEGEREMENT FROTTER PHOTOS SUR DEMANDE. Manuscrit venu de sainte-helene d'une manière inconnue. NRF Gallimard, Broché, 1974‎

Livre au trésor - Bazoche Gouet

Phone number : 02.36.35.94.34

EUR12.00
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LULLIN DE CHATEAUVIEUX ..//.. Frédéric ...

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