Librairie-Galerie Emmanuel Hutin -
Paris
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Reference : 003389
Derrière le miroir n° 42 Kandinsky 1900 - 1910
Kandinsky Maeght In-2 En feuilles Paris Edition originale 1951 PREMIER TIRAGE. Numéro publié pour l'exposition d'oeuvres réalisées par Kandinsky de 1900 à 1910, présentée en novembre 1951 à la Galerie Maeght. Extrait du texte de l'artiste " Regard sur le passé ". 3 BOIS en couleurs et 3 BOIS en noir de KANDINSKY. Bien complet des reproductions en noir imprimées sur un feuillet recto plié en quatre, où figure également l'annonce de parution du sixième cahier de la collection Pierre à Feu consacré à Kandinsky. Bon exemplaire non coupé de l'édition originale.
bon état
Reference : 9436
P., Klincksieck (Actes et colloques). 1993. 1 vol. gr. 8° de 507pp, rares ill. in-t. ; 46 contrib. dont Dabezies, Gamiche, Masson, Montaut, Van Delft
L'Europe, mythe ou réalité (21 contrib.) - le voyage en Europe (8) - poétique de l'Europe (17). // "De la fable, de l'ode à la grande construction romanesque en passant par l'essai, la lettre ou le récit de voyage, c'est dans toutes ces variétés de formes littéraires que critiques et historiens de la littérature évoquent l'esprit européen."
Reference : 7594
La miniature française du XIIIe au XVe siècle.
P. & Brux., Vanoest. 1923. 1 fort vol. in-f°, rel. 1/2 bas. à c. (rares épid., un enfoncement d'1 cm2 au dos avec perte d'une lettre), de 119pp, 4 pl. coul. & 100 pl. (133 reprod. n/b) h.-t. en héliotypie, indices ; intéressante rel. dont les plats sont recouverts d'un entrelacs de bandes de cuir (frottis)
Les enlumineurs religieux ; la période des fonds d'or - les écoles laïques ; miniaturistes parisiens, la rue Boutebrie, Honoré l'enlumineur, les marges dorées - la miniature française de Philippe le Bel au roi Jean ; Jean Pucelle & son école - la miniature sous les rois Jean & Charles V ; Jean Susanne, Jean de Montmartre, Jean Le Noir ; le Maître aux boqueteaux - la miniature sous Charles VI ; peintres & enlumineurs, Jean de Bruges & André Beauneveu, Jacquemart de Hesdin, les pages des missels, le paysage ; les enlumineuses, Anastaise, scènes de présentation, l'école franco-flamande & la tradition.
Reference : 10591
Armorial des communes de Vendée. Préf. M. Crucis.
S.l., 1991. 1 vol. 8°, cart. éd. ill., de 96pp, imp. icono coul. in-t.
Suivi d'un exemple de création héraldique : le blason de La Garnache.
Reference : 2407
P., Encyclopédie Migne (t. XIII). 1852. 1 vol. 4° de XXXVI+1140 col., 9 pl. n/b pagin. ; piq. passim, dos faible, couv. fat. avec menus manques ; bon ex. de travail, à relier
Suivi de l'Abrégé chronologique d'Edits, Déclarations, Règlements, Arrêts & Lettres patentes des rois de France de la troisième race, concernant le fait de la noblesse, par L-N-H Cherin.
Reference : 8027
Gislebertus sculpteur d'Autun. Préf. P. Deschamps.
P. & Clairvaux-les-lacs, Trianon Press. 1960. 1 vol. 4°, cart. éd. sous jaq. ill., de 162+(1)pp, très nbses pl. n/b pagin., plans, index ; ex. dono manuscrit ; annot. au crayon de bois
Le préfacier est en opposition avec les auteurs (qui du reste se contredisent au passage !), défenseurs de l'indépendance de Gillebert à l'égard d'un programme théologique préconçu.
Reference : 8288
Vitraux du Moyen Age en Suisse. Trad. S. & S. Stelling-Michaud.
Bäle, éd. Holbein. 1947. 1 vol. in-f° de 20pp, 10 pl. coul. h.-t., couv. (serpente imprimée) défraîchie
Chapelle Saint-Jacques près Grapplang, cathédrale de Lausanne, commanderie de Münchenbuchsee, Saint-Nicolas à Blumenstein, St-Laurent à Oberkirch, Königsfelden (2), cathédrale de Berne (2), Romont.
Le Feu Follet -
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Reference : 29788
Planche 124. (Figures de divinités et autres bas-reliefs).
" - Didot, Paris _1803, 40x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 9 figures, ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Figure que je crois celle d'Orus ou de la terre, fils d'Isis ou d'Osiris ; je l'ai vue le plus souvent avec l'une et l'autre de ces divinités, ou leur faisant une offrande, toujours avec une figure jeune et d'une taille plus petite que les autres : j'ai trouvé celle-ci sur une des colonnes du portique de Tintyra ; elle étoit recouverte en stuc, et peinte : le stuc, en partie écaillé, me laissa voir des lignes tracées comme avec de la sanguine ; la curiosité me fit achever d'enlever le stuc, et je trouvai le trait de la figure tracé avec des repentirs de dessin, une division en vingt-deux parties, le départ des cuisses partageant la grandeur totale de la figure, et la tête en formant un peu moins de la septieme partie ; les Egyptiens avoient donc un type, un mode, un canon? ils avoient donc un art avec des principes fixes ? Ce qui me parut singulier, ce fut de trouver, tout auprès de cette figure si réguliere, des traits tracés deux ou trois mille ans après et par les mêmes catholiques des premiers siecles, qui détruisoient si soigneusement les sculptures du culte égyptien, et qui, avec toute la gaucherie de la barbarie la plus inepte, s'étoient efforcés de dessiner la figure d'un de leurs évéques avec la mitre et la croix : sans partialité pour l'histoire de l'art, j'ai tout pris avec la même exactitude , et j'en ai conservé la comparaison telle qu'elle m'a frappé. N° 2. J'ai trouvé ce groupe très souvent répété dans les peintures qui décorent les tombeaux des rois de Thebes ; la figure attachée au poteau, terminée par une tête de loup ou de chakal, et qui a la tête coupée, est toujours noire avec le caractere negre, et celui qui tient le coutelas est toujours rouge. Il y avoit donc des sacrifices humains ? le poteau sacré indiqueroit que c'est une fonction religieuse, et non un suplice ; que c'étoit une victime, et non un coupable ; que c'étoit un captif et non un criminel ; que le rouge étoit la couleur nationale, et le noir la couleur étrangere. On trouve chez tous les peuples des divinités qui veulent du sang, parceque les hommes qui se sont fait des divinités les ont créées à leur image, et leur ont donné toutes leurs passions et tous leurs vices. N° 3. Cette figure, qui réunit de grandes curiosités, m'a été communiquée par le général Dugua ; elle a été dessinée d'après un fragment de granit près de Souès, et si naïvement, que je ne puis soupconner la main qui en a fait le dessin d'être capable de la malice d'un faux. L'écriture persépolitaine, jointe au caractere bien prononcé de la tête d'un mage, telle qu'on la voit sur les médailles antiques de Perse, et le signe égyptien du globe ailé, ce rapprochement d'époques, ce mélange des arts de deux nations rivales, que je n'ai jamais rencontré qu'ici m'a fait penser que, malgré la loi que je me suis faite de ne présenter à mes lecteurs que ce que j'aurois vu ou dessiné moi-même, je ne pouvois me dispenser d'offrir ce fragment à la curiosité des observateurs. N° 4. C'est une espece de chapelle ou d'ex-voto, ou temple votif et portatif, d'une seule pierre de grès : celui-ci a été trouvé à Saccarah ; il est du double de la grandeur du dessin ; il a été apporté en France par le citoyen Descotil, qui a bien voulu me le communiquer. Les n° 5 et 6 sont les côtés ; il falloit sans doute qu'il fût appuyé contre quelque chose, car il n'y a rien de sculpté derriere : la figure du milieu est la tête d'une divinité sur un corps de serpent ; aux deux côtés sont un homme et une femme faisant des offrandes. N° 7. Ce tableau d'un genre particulier m'a paru être un jeu, et la représentation de tours de force que l'on fait faire à des ânes, dont je n'ai trouvé la figure dans aucun tableau hiéroglyphique ; ceux-ci sont sculptés dans une grotte à mi-côte de la montagne libyque, à l'ouest de Thebes. Ce tableau, travaillé sur le massif de la roche, sur la pierre calcaire, est si fin et si recherché pour le travail, qu'il ressemble plutôt à de la ciselure d'orfèvrerie qu'à de la sculpture ; ce sujet d'un genre tout-à-fait particulier a plus de souplesse dans les contours et plus de grace dans la pose qu'on n'en trouve ordinairement dans les bas-reliefs égyptiens. Ils avoient donc une école, et un style à part exempt des inconséquences des figures hiéroglyphiques. L'usage existe encore dans le pays de lever dans la même attitude les ânes qui viennent de faire une course, afin de les délasser et de leur déroidir les membres. N° 8. Ce tableau est de même nature que le précédent, il existe dans la même grotte ; il est encore plus évidemment un jeu : la figure du milieu va sauter sur la corde ; elle a toute la naïveté de ce mouvement ; les autres ne sont pas moins bien dans l'action, et prouvent que, lorsqu'ils en avoient une à exprimer, ils savoient prendre la nature sur le fait et en rendre l'expression. La roche sur laquelle tout cela est sculpté est friable, et s'est effeuillée d'elle-même, ce qui a fragmenté tout naturellement cette petite collection particuliere et très précieuse : j'en aurois dessiné tout ce qui en reste de détails, si je ne l'eusse découvert le soir et à l'instant où j'étois obligé de quitter ce lieu pour toujours. N° 9. J'ai joint le développement de ce petit cippe persépolitain pour servir de comparaison avec l'écriture à clou du n° 3. Quelques rousseurs principalement marginales, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 40x54cm une feuille
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Planche 120. (Figures de divinités).
" - Didot, Paris _1803, 40x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 8 figures, ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Quatre hommes enchaînés et menacés d'un dard. Est-ce un sacrifice humain ? est-ce la puissance, ou la domination ? c'est ce que nous expliqueroient sans doute les deux petites inscriptions qui y sont jointes. Ce sont ces inscriptions qui m'ont souvent déterminé dans le choix que j'ai fait des tableaux hiéroglyphiques ; je les ai dessinées dans l'espérance que quelque jour on pourroit les lire ; et qu'elles expliqueroient les figures : celle-ci est sur le mur extérieur du grand temple de Tintyra, à la partie latérale au sud. N° 4. Un génie bien ou mal-faisant, tenant des ciseaux à la main : lorsqu'il est représenté en action de faire usage de cet instrument, c'est le plus souvent pour couper les tiges de lotus ; ce qui pourroit le faire prendre pour le dessèchement des canaux, pour le vent d'ouest, celui qui nuit au débordement, le grand fléau de l'Egypte, ou pour celui qui donne le trop on le trop peu de la pluie qui produit le débordement ; c'est peut-être sous cet emblême qu'il a un gros ventre et de longues mamelles, donnant ou retenant l'abondance: il est là comme divinité sous un portique qui a presque toujours cette forme dans les bas-reliefs égyptiens. Cette figure, qui a été prise dans l'intérieur du temple d'Hermontis, y est si souvent répétée qu'elle paroît en être la divinité. N° 6. Le sacrifice d'une antélope, espece de gazelle, chevre d'Afrique, commune dans l'Égypte: le sacrificateur a une coiffure emblématique ; l'inscription qui est au-dessous est sans doute explicative : j'ai pris ce tableau sur le mur extérieur de la nef du grand temple de Tintyra. N° 2. Cet emblême extraordinaire est sculpté sur le mur de la troisieme chambre du petit appartement qui est sur le comble du grand temple de Tintyra (voyez planche CXXX, n° 1, lettre A). N° 3. La figure d'Isis avec tous ses attributs, ayant sur la tête un temple, le disque de la lune, les cornes de la vache, le vautour, dont les ailes lui servent de coiffure, les cuisses et les jambes couvertes des ailes de l'épervier, le corps et l'épaule gauche couverts d'écailles de poisson ; assise sur un tronc décoré de tige de lotus, en tenant une fleur pour sceptre, et de l'autre main une clef des canaux, enfin tout ce qui parle de l'eau, de l'inondation ; de tout ce qui produit et fait germer, le rassemblement de tous les attributs de cette divinité bienfaisante: celle-ci, très bien sculptée et très bien conservée, existe de grandeur humaine au sud de la partie latérale du grand temple de Tintyra. N° 5. Une divinité, qui ressemble à Harpocrate, accroupie sur une fleur de lotus ; cette figure, trouvée pendant notre séjour à Syene dans l'isle d'Eléphantine, appartient au général Belliard ; elle est de la grandeur du dessin ; la tige de la fleur de lotus étoit creusée pour recevoir un manche, et servir comme bâton dans quelques fonctions religieuses : ce bronze, du plus beau jet, parfaitement réparé, et couvert de la patine la plus moelleuse, peut servir de preuve que l'art de la fonderie étoit dans sa perfection en Egypte, si le monument est égyptien ; et s'il est romain , que cette colonie y avoit adopté le culte du pays, et y avoit professé les arts du superflu. N° 7. J'ai rencontré plusieurs fois cette figure sculptée en proportion gigantesque à côté des portes des temples des dieux et des palais des rois ; il est à présumer que c'est l'emblême de la force, ou du pouvoir attribué à la divinité, ou à la souveraineté ; et dans ce cas on pourroit croire que le gouvernement du pays, sans attendre l'obéissance de la persuasion, la commandoit par la force et la terreur. N° 8. Figure de cinq pieds et demi, prise sur le comble du principal temple de l'isle de Philée. Légères rousseurs, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 40x54cm une feuille
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Reference : 29779
Planche 121. (Figures de divinités et autres bas-reliefs).
" - Didot, Paris _1803, 40,5x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 9 figures, ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Ce tableau a plutôt l'air de la représentation d'un événement que d'un emblême hiéroglyphique ; je l'ai trouvé contre le mur de la nef du petit temple d'Éléphantine (voyez planche LXV, n° 2) : il est fruste et dégradé ; il m'a semblé représenter un héros qui vient de tuer un brigand, et des gens qui lui en rendent grace, ou qui lui font un serment: c'est la seule fois que j'ai vu de tels vêtements ; ils ne paroissent point être égyptiens ; c'est la seule fois que j'ai vu trois figures se grouper avec expression. Si je ne l'eusse vu en place, le style ne m'auroit point rappelé la sculpture égyptienne, et j'aurois douté de son intégrité. N° 2. La tête à part de la figure n° 6, même planche ; je l'ai faite portrait, parce qu'elle en ayoit le caractere, et qu'il m'a paru national par la comparaison que j'ai été dans le cas d'en faire toutes les fois que les figures étoient humaines et non emblématiques. N° 3. Un temple sur un bateau ; c'est la seule fois que j'ai vu un signe rayonnant. Si cette figure étoit celle du soleil, on pourroit penser que les Égyptiens, dans leur système planétaire donnoient du mouvement à cet astre, puisque la barque en est tonjours l'emblême. Cet emblême, posé sur un autel, étoit peut-être porté sur les épaules dans les fonctions religieuses, comme on peut le présumer à sa forme ; il est sculpté sur les murs de la troisieme chambre du petit appartement qui est sur le comble du grand temple de Tintyra. Tout ce qui vient de ce réduit mérite la plus scrupuleuse attention, parceque la perfection de l'art dans tout ce qui y est exécuté est toujours ajoutée au mystere que le sujet peut renfermer. N° 4. Divinité, que j'ai rencontrée souvent dans les tableaux hiéroglyphiques, représentée toujours grasse et sans avant-bras; ses deux jambes sont réunies dans une gaine ; celle-ci a cela de particulier qu'il lui sort de la nuque un lotus flétri. Seroit-ce encore un mauvais vent engraissé des désastres de la terre ? N° 5. La terre au pouvoir de Typhon. Seroit-ce l'emblême du vent dévorant appelé maintenant le kamsin, qui regne dans les mois d'avril et mai, qui précedent l'inondation ? pendant ces deux mois l'Egypte desséchée offre un aspect plus triste et plus douloureux que celui des mois de nos plus rigoureux hivers : à côté est la figure de la reproduction ou la nature toujours en érection ; elle est représentée tenant à la main un fléau : c'étoit une des principales divinités des Égyptiens, celle à laquelle étoit consacré le grand temple de Karnak, à Thebes. Elle est ici portée par douze prêtres, couverte d'un tapis parsemé de fleurs de lotus épanouies, qui annoncent l'époque de la récolte ou de la maturité. Ce tableau est sculpté dans l'intérieur du temple d'Hermontis (voyez planche LI, n° 1, 2, et 3). N° 6. Figure sculptée sur le mur de l'escalier intérieur qui monte au comble du temple de Tintyra (voyez planche XL, n° 8) ; elle est en acte d'adoration : elle peut donner une idée du costume civil ; une calotte juste remplace les cheveux, les bras et le corps nus , ou couverts d'une chemisette juste, pardessus laquelle deux bretelles portent un vêtement croisé, rayé, et brodé ; une ceinture en métal ciselé ou en broderie en relief, dans laquelle passe un poignard , dont le fourreau est décoré comme la ceinture, et un seul bracelet à l'avant-bras droit. N° 7. Un prêtre sculpté sur le mur de la piece ouverte de l'appartement qui est sur le comble du grand temple de Tintyra (voyez planche CXXX, n° 1, lettre C) : son bâton est terminé par une fleur de lotus : l'ornement qui est sur son justaucorps prouve que les parties de la figure qui paroissent nues étoient couvertes d'un tissu en mailles ; la bordure de son vêtement ressemble au signe qui d'ordinaire représente l'eau ; la chaussure est une semelle, portant un simple quartier, au bout duquel est attaché un arc, qui passe sur le coude-pied ; le devant de la semelle est fixé au bout par un second arc, qui part du sommet de celui qui passe sur le coude-pied, et par un cintre élevé vient aboutir entre le pouce et le premier doigt à la naissance de l'un et de l'autre. N° 8. J'aurois cru que cette figure étoit la représentation d'un jeu, d'une cocagne, si la gravité du lieu où je l'ai trouvé, les signes sacrés qui terminent cette espece de mât dressé, ne m'eussent averti qu'il falloit y attacher un sens emblématique. J'ai trouvé deux fois cette même représentation : la premiere, qui est celle-ci, sur la partie extérieure du mur latéral de la nef du grand temple de Tintyra ; l'autre fois dans la partie intérieure du temple. Le panache que portent les personnages qui montent est celui que les prêtres portoient dans les cérémonies : si ce sont des prêtres, cela ne voudroit-il pas indiquer les efforts que cette caste faisoit pour parvenir à la sagesse et à la connoissance des mysteres d'Isis, dont les emblêmes sont à la partie la plus élevée, tandis que les autres, sans y prétendre, ne font que leur prêter secours pour y parvenir ? c'est-à-dire que les uns représenteroient le peuple, dont les travaux aident ceux qui ne s'occupent que de choses relevées, et purement immatérielles ; et les différents points d'élévation de ceux qui montent indiqueroient les différents degrés d'initiations pour arriver à la connoissance parfaite des mysteres d'Isis, le principe de tout, dont les signes emblématiques sont au-dessus du mur. N° 9. Figure d'un prêtre portant un emblême sacré, sculpté sur une face intérieure d'un mur du temple principal de l'isle de Philée. Légères rousseurs principalement marginales, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 "40,5x54cm" une feuille
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Planche 122. (Figures de divinités et autres bas-reliefs).
" - Didot, Paris _1803, 40,5x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 17 figures, ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Deux chevaux ailés, sculptés sur la troisieme plate-bande du plafond du portique du grand temple de Tintyra ; c'est la seule fois que j'aie vu la figure d'un cheval dans des tableaux hiéroglyphiques : on peut voir ici, comme dans les tableaux de batailles, que les Egyptiens les savoient très bien dessiner. N° 2. Ce tableau est sculpté en grand au fond du sanctuaire du temple qui est dans l'isle auprès de celle de Philée, et semble être l'emblême de sa consécration ; cette figure ne seroit-elle pas celle de la terre environnée du ciel, au milieu duquel seroit le disque du soleil ? j'ai déja trouvé pareille figure sous le portique du temple d'Apollinopolis magna (voyez planche CXVII, n° 1). N° 3. Le dieu Chat, auquel une figure à bec d'ibis offre un vase ; il est dans un temple qui a un demi-fronton ou une espece de toit, que j'ai vu souvent représenté en bas-relief, et que je n'ai jamais trouvé en nature : celui-ci est sculpté dans l'intérieur du temple d'Hermontis. N° 4. Tableau sculpté dans l'intérieur du temple d'Hermontis. N° 5. Tableau sculpté dans le même lieu que le précédent. N° 6. Autre tableau sculpté dans le même temple ; les murs intérieurs de ce temple, partagés en compartiments inégaux, sont couverts de bas-reliefs, placés ainsi que dans une galerie où seroient rassemblés des tableaux de différents maîtres : n'ayant pu jamais me flatter dans mes différents voyages à Hermontis d'avoir le temps d'en dessiner des faces entieres, j'ai pris à part tout ce qui m'a paru le plus intéressant. Celui-ci, représentant l'ibis entre deux divinités grasses, ne feroit-il pas allusion à la saison féconde, qui étoit celle du passage de cette espece d'oiseau en Egypte? N° 7. Un scarabée sur le disque du soleil ou de la lune ; l'inscription au-dessous est exacte, les endroits où elle manque sont fragmentés. Ce bas-relief est sculpté en grand à la partie extérieure du fond du temple d'Hermontis. N° 8. Tableau fort remarquable ; il est encore de ceux de la collection qui décore l'intérieur du temple d'Hermontis : un épervier en sphinx, avec une queue très extraordinaire, le mauvais génie, devenu le symbole de la propagation, et tenant le fléau de l'abondance. N° 9. Un oiseau à tête de cheval, sculpté sur la même plate-bande que le n° 1 de cette même planche. N° 10. Bas-relief sculpté au-dessus de la porte extérieure des grottes, qui étoient les tombeaux des rois -d'Egypte, tandis que Thebes en étoit la capitale (voyez planche XLII, n° 2, la vue de la grotte, et la place qu'occupe ce bas-relief). N° 11. Sphinx sculpté contre une des faces intérieures des murs du temple de Tintyra. N° 12. Emblême sculpté sur une des architraves du portique du temple d'Appollinopolis magna. N° 13. Tableau sculpté et peint sur une des architraves du grand temple de Tintyra ; trois loups ou chakals enchaînés à la figure d'Isis, et trois Anubis en adoration ; les marques qui sont sur leurs corps sont prononcées comme ici d'une maniere très remarquable. N° 14. Cette figure, très souvent répétée dans l'écriture inscriptive, a été dessinée avec exactitude d'après une sculptée en grand sur une des architraves du portique d'Apollinopolis magna. N° 15. Bas-relief sculpté sur la porte de la piece ouverte de l'appartement bâti sur le grand temple de Tintyra. N° 16. Vase extraordinaire, avec une inscription sculptee sur un mur du temple d'Hermontis. N° 17. Figure très remarquable d'une girafe, la seule que j'aie vue dans l'innombrable quantité d'hiéroglyphes ou de bas-reliefs que j'ai observés pendant mon séjour dans la haute Égypte ; elle est sculptée sur la partie extérieure de la muraille qui fait le fond du temple d'Hermontis. Quelques rousseurs principalement marginales, un infime accroc angulaire, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 "40,5x54cm" une feuille
Le Feu Follet -
Paris
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Reference : 29784
Planche 123. (Figures de divinités et autres bas-reliefs).
" - Didot, Paris _1803, 40,5x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 7 figures, ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Cette figure de trois quarts de nature, sculptée de haut-relief sur la porte principale de l'intérieur du portique du temple de Latopolis à Esnê, est sans doute celle du dieu auquel étoit dédié ce monument, le Jupiter égyptien, celui adoré à Ammon. N° 2. J'ai trouvé plusieurs fois cette grande figure sculptée à côté de la porte des tombeaux, où il n'y avoit qu'un seul corps ; je l'ai toujours trouvée dans cette attitude de pitié et d'attendrissement : seroit-ce la veuve du mort exprimant ses regrets ? seroit-ce le costume des femmes égyptiennes, que l'on ne trouve nulle part ailleurs ? dans ce cas il auroit été aussi incommode à porter que désagréable à voir. Cette figure-ci a été prise dans les tombeaux qui sont dans les carrieres de Silsilis (voyez planche LXXVI, n ° 1). N° 3. Ces figures, prises dans le même temple, et près de celles planche CXXI, n° 1, pourroient bien être la suite de la représentation du même événement ; ici ce seroit l'encens présenté au héros qui auroit remporté une victoire : on peut remarquer , comme dans l'autre tableau, des particularités dans le costume, et plus de mouvement dans les figures. N° 4. La tête d'Isis, qui occupe le milieu de la corniche du frontispice du grand temple de Tintyra, et qui placée là semble indiquer la consécration de ce monument à cette divinité (voyez pl. XXXIX, n° 2). Cette même figure est sculptée d'une proportion gigantesque sur la partie extérieure du mur du fond du temple. N° 5. Tableau sculpté dans l'intérieur du portique de Latopolis à Esnê. Est-ce une chasse au filet ? en un pareil cas ils n'ont pas mis des figures emblématiques (voyez planche CXXV, lettre F). Sont-ce trois mois pendant lesquels les ibis se répandoient dans l'Egypte, ou ceux de la retraite des eaux, ceux de l'abondance? la quatrieme figure, avec une tête d'ibis, et tenant une clef des canaux, sembleroit étayer cette derniere opinion. N° 6. Sistre avec la tête d'Isis : on sait que cet instrument étoit employé aux cérémonies du culte de cette déesse ; celui-ci, sculpté avec soin, a été dessiné avec exactitude dans le temple de Tintyra. N° 7. Offrande faite par un héros au dieu de l'abondance ou de la reproduction, la grande divinité de Thebes ; le héros est en habit militaire, dans le costume des triomphateurs, accompagné d'un génie protecteur. Ce tableau est sculpté en grand dans l'intérieur de la partie sacrée du temple de Luxor. Quelques rousseurs principalement marginales, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 "40,5x54cm" une feuille
Reference : 15981
Rennes, Imprimerie de Julien du Clos, 1579 ; in-folio ; plein maroquin grenat aux armes de Jean-Baptiste Colbert, dos à six nerfs ornés de roulettes, chiffre JBC couronné avec la tête de la couleuvre de chaque côté, petits fers dans les coins et encadrements, triple filet doré d'encadrement des plats, roulette décorative dorée sur les coupes des plats épais, tranches rouges (reliure du XVIIe) ; (24) pp. dont le titre avec la marque d'imprimeur, la Dédicace à Loys de Rohan, Prince de Guemené, etc. signée Du Faill (sic) et Élégie par I.H., 484 pp. avec l'Errata sur les 2/3 de la page, (18) pp., Extrait du Privilège sur la dernière [â 8, ê 4, A-R 6, S 4 avec une erreur : S doit être relié plus loin entre les cahiers e et f, T-Z 6, a-r 6, s 2, t 6, v 4].
DE LA BIBLIOTHÈQUE DE JEAN-BAPTISTE COLBERT. Édition originale, mention manuscrite ancienne "Bibliotheca Colbertinae". Mouillure à la page de titre et plusieurs feuillets fortement brunis à cause de la réaction chimique à l'encre d'imprimerie, petit trou p.319, sinon bon exemplaire dans l'ensemble, dans une reliure prestigieuse en plein maroquin du XVIIe en très bel état. Seigneur de La Hérissaye, Noël du Fail avait une charge de magistrat au Présidial de Rennes. Par ailleurs, il est un des auteurs les plus célèbres de la Renaissance française, avec ses Propos rustiques, Baliverneries d'Eutrapel et Contes et Discours d'Eutrapel qui, avec le pittoresque et le comique rabelaisien, nous a laissé un beau témoignage de la vie rurale des paysans et notables bretons. On ne présente plus Jean-Baptiste Colbert, qui reste dans les mémoires comme un des très grands hommes politiques de la France.
Reference : 5263
Histoire de Gil Blas de Santillane.
Paris, Saintin, 1821 ; quatre tomes, in-24 (102 x 65 mm) ; demi-basane brune, dos lisses décorés de fleurons dorés, pièce de titre rouge (reliure de l'époque) ; 376 ; 314, (6) catalogue ; 355 ; 347 ; 19 figures gravées hors-texte dont 4 en frontispice.
Etat intérieur correct avec les habituelles petites rousseurs éparses, reliures en bon état, petits frottements aux dos avec quelques petites pertes aux dorures.
Lire au jardin -
Tours
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Reference : 4213
De Boeck - Duculot - Série "Formation continuée", 1992, 250 p.
Vent d’états
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Reference : 11399
Broché in-8 de 312 pages chez Editions De La Nouvelle Revue Française, nrf, 1921.
Collection Trente ans de vie Française volume II, Nouvelle Revue Française. Mention "Quatrième édition" en page de titre et de couverture. Assez bon état.
Librairie le père pénard -
Lyon
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Reference : 64276
1vol in-8 broché - The Ceramic Art Quaterly vol 2, Number 3 - 1983 - 67 pages - illustrations photographiques en noir et blanc ( black and white illustrations )
Bon état malgré des annotations au crayon à papier
Reference : 4013
Paris, Guillaume Desprez, 1683 In-4, (10ff.)-400pp., nombreuses figures in texte et 4 planches de carrés magiques. Plein veau d'époque professionellement restauré, quelques auréoles anciennes en coin des dernières pages , 4 premiers feuillets lavés, réparation de papier sur deux feuillets de la préface avec un manque de lettres (1cm./2cm ) Bon exemplaire malgré ces défauts.Deuxième édition, la première date de 1667. Ce traité de géométrie s'inscrit dans la ligne pédagogique de Port Royal. Il s'agit d'une exposition des théorèmes d'Euclide influencée par Pascal et par les connaissances des savants contemporains du Grand Arnauld. La dernière partie de l'ouvrage traite des "carrés magiques";problème auquel Pascal et Fermat furent les premiers à s'intéresser . La Solution fournie par Arnauld dans cet ouvrage, pourrait être celle, perdue, de Pascal. Daumas, 570. N.B. L'amusement des carrés magiques est le suivant: inscrire dans chaque petit carré un chiffre de telle manière qu'en les additionnant horizontalement, verticalement et diagonalement, ils donnent la même somme.
Librairie Non Sédentaire
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Reference : 3088
Fayard 1984 In-8, broché, couv de l'éditeur, souple et glacée( figure de Fraser ) 194pp, bon ensemble, intérieur frais.
Bon Etat
Librairie le père pénard -
Lyon
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Reference : 3074
N° 90 de Mai 1987 - broché - 219 pages
bon état
Librairie des deux frères
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Reference : 2684
Un officier anglais au G.Q.G allemand 1915-1918.
Editions de la nouvelle revue critique, 1936, in12, 237 pages, état d'usage.
Au Coin Littéraire -
Strasbourg
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Reference : 9973
J. Hetzel, collection Hetzel, 1863, in-12 relié demi-chagrin vert foncé, dos à 4 nerfs, lettrage et triple caissons et fleurons dorés, VII - 340pp, malgré de légères traces d'usures sur les nerfs, bel exemplaire en très bon état
Le Chat qui SouriS... -
Morlaix
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Phone number : 0298882849
Reference : 19362
1989 PRESSES DE LA CITE - 1989 - Fort broché à couverture illustrée. 130 x 195 mm. 1238 p.
Bon état, dos un peu concave.
Librairie De Nobele -
Paris
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Reference : 005823
Dessins Francais Du Dix-Huitieme siecle. La Figure humaine.
Paris, Editions du Credit Lyonnais, 1959, grand in-4, 16 pages, 40 planches en couleurs, en feuilles sous emboitage editeur.
Librairie des deux frères
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Phone number : 01 48 34 30 37
Reference : 3284
SDECE service 7: l'extraordinaire histoire du colonel Le Roy -Finville et de ses clandestins .
Presses de la cité 1980 bon état 410 pages in 8.