Antinoë -
Brest
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Reference : 13751
B.S.F.E. Bulletin de la Société française d'égyptologie.
Paris (13,5 x 21), broché.
Egypte. N°1- N°7- N°12 à 15- N°17- N°19 à 24- N°26- N°27- N°29 à 32- N°36- N°38- N°39- N°41- N°43- N°45 à 54- N°55 à 124- N°126 à 136. 6? le fascicule. N°1:P.Montet "L'Iseum de Behbeit- el- Hagarv" P.Lacau "La chapelle rouge d?Hatchepsout à Karnak" Ch.Kuentz "Fouilles de l?Institut Français d?Archéologie Orientale du Caire" Ch.Desroches- Noblecourt "Fouilles en Égypte en 1948- 1949" N°7:J.Vandier "La tombe d?Ankhtifi" R. P. Du Bourguet "Saint- Antoine et Saint- Paul- du- désert" N°12:J.Leclant "Le XIII° Congrès international des Orientalistes" J.Ph.Lauer "La campagne 1951- 1952 à Saqqarah" E.Drioton "Un document sur la vie chère à Thèbes au début de la XVIII° dynastie" F.Daumas "Le trône d?une statuette de Pépi Ier trouvé à Dendera" P.Barguet "La reconstitution par Cl. Robichon d?une statue d?Aménophis III à Karnak- nord" N°13:A.Riottot "Une suggestion à propos d?un godet d?albâtre" E.Coche de la Ferté "La peinture des portraits romano-égyptiens au Musée du Louvre" R. P. Du Bourguet "La datation des tissus coptes" N°14:P.Montet "Rapport sur une mission en Cyrénaïque, Mars-Avril 1953" N°15:J.Schwartz "Les monnaies de nomes égyptiens en Égypte romaine" J.Ph.Lauer "Travaux et découvertes à Saqqarah (Campagne 1952- 53)" N°17:J.Sainte Fare Garnot "Notes sur l?activité archéologique en Égypte durant la saison 1953-1954" N°19:E.Drioton "Scarabée de la Collection Gurewich" N°20:Ch.Desroches- Noblecourt "Les temples de Nubie et leur destin" P.Barguet "Un aspect religieux du grand- majordome de la Divine Adoratrice" N°21:M.Stracmans "Un thème égyptien dans un poème goliardique du Moyen Age chrétien" J.Leclant "Egypte- Afrique" N°22:J.Ph.Lauer "Travaux à Saqqarah et Karnak (décembre 1954- mai 1956)" N°23:P.Montet "Le tombeau d?Ousirmare Chechanq fils de Bastit (Chechanq III) à Tanis" Ch.Desroches- Noblecourt "Nouvelles d?Égypte et de Nubie" N°24:S.Sauneron "Cinq années de recherches épigraphiques en Égypte" E.Drioton "Une allusion égyptienne à la légende de Rhéa rapportée par Plutarque" N°26:E.Drioton "Amon avant la fondation de Thèbes" F.Daumas "Les mammisis d?Égypte et de Nubie" N°27:R. P. Du Bouguet "Un pionnier méconnu de l?Egyptologie, le comte Louis de Vaucelles" A.Bernand "Recherches d?épigraphie grecque à Abou-Simbel" N°29: N°30:S.Gavra "Les recherches archéologiques de l?Université égyptienne à Tounah- el- Gebel, nécropole d?Hermopolis" E.Drioton "Variantes dans les légendes d?Osiris et d?Horus" N°31:J.Yoyotte "Le talisman de la victoire d?Osorkon" Cl.Préaux "De la Grèce classique à l?Égypte héllénistique" N°32:S.Sauneron "La légende des sept propos de Pethyer au temple d?Esna" J.Sainte Fare Garnot "C. R. de M. R. Reinhard- A. Armengaud, Histoire Générale de la population mondiale" J.Sainte Fare Garnot "Souvenirs sur Étienne Drioton" J.Leclant "Le voyage de Jean-Nicolas Huyot en Égypte (1818- 1819) et les manuscrits de Nestor Lhote" N°36:E.Varga "La collection égyptienne du Musée des Beaux- Arts de Budapest" R. A.Stein "Recherches du Professeur Ando sur la momification en Extrême- Orient" J.Leibovitch "Un écho posthume du Chanoine Etienne Drioton" J.Leclant "In memoriam, Jean Sainte Fare Garnot (1908- 1963)" N°38: N°39:G.Kuény "La collection égyptienne de Grenoble" H.Chevrier "La « chapelle blanche » de Sésostris Ier" N°41:J.Vercoutter "Journal d?un voyage en Basse Nubie de Linant de Bellefonds (suite)" J.E.Goby "L'?uvre de la Société d?études historiques et géographiques de l?Isthme de Suez de 1946 à 1956" N°43:J.Vercoutter "Fouilles de Mirgissa (1964- 1965)" J.Ph.Lauer "Travaux dans la nécropole de Saqqarah (Campagne 1964- 1965)" N°45:F.Le Corsu "Une description inédite d?Abou- Simbel : le manuscrit du Colonel Straton" P.Huard "Contribution saharienne à l?étude de questions intéressant l?Égypte ancienne" N°46:J.Yoyotte "Un retour à Tanis (Avril- Mai 1965)" J.Leclant "Récentes recherches à la pyramide de Téti, a Saqqarah" Ph.Derchain "Réflexions sur la décoration des pylônes" N°47:A.Théodorides "La répudiation de la femme en Égypte et dans les droits orientaux anciens" J.Ph.Lauer "Travaux dans la nécropole de Saqqarah (Campagne 1965- 1966)" N°48:R. P. Du Bourguet "La technique au service de l?art dans la tapisserie copte" A.Bernard "Alexandrie et son cordon ombilical" N°49:J.Vercoutter "Etat des recherches à Mirgissa" M.A. Dollfuss "L'ophtalmologie dans l?ancienne Égypte" N°50:P.Posener- Krieger "Les papyrus d?Abousir" J.Leclant "Les études méroïtiques. Etat des questions" N°51:F.Le Corsu "Un oratoire pompéien consacré à Dionysos- Osiris" J.L. de Cenival "Vingt ans d?acquisitions au département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre" N°52: J.Vercoutter "Six années de fouilles à Mirgissa" J.Ph.Lauer "Travaux et recherches à Saqqarah. Campagnes 1966- 67 et 1967- 68" N°53:S.Schott "Le temple du sphinx à Giza et les deux axes du monde égyptien" P.Grimal "Le dieu Sérapis et le genius de Messalla" Ch.Desroches- Noblecourt "Le nouveau site d?Ebou- Simbel et son petit temple" N°54: N°55: N°56:O.Masson "Les Cariens en Égypte" J.Leclant "Hommage à Frédéric Cailliaud, de Nantes (1787- 1869)" J. Ph.Lauer "Travaux et recherches à Saqqarah (1968- 1969)" N°57:J.Yoyotte "Quatre années de recherches sur Tanis (1966- 1969)" F.Daumas "Les objets sacrés d?Hathor au temple de Dendara" N°58:J.Vercoutter "Nouvelles fouilles de Saï (Soudan nilotique)" J.Leclant "Recherches à la pyramide de Pépi I (Saqqarah 1966- 1970) " N°59:P.Vernus "Quelques exemples du type du parvenu dans l?Égypte ancienne" J.Doresse "Monastères coptes de Moyenne Égypte" N°60:J.Yoyotte "La sépulture du père divin Psamétik, fils de la dame Sbarekhy" O.Masson "Les Chypriotes en Égypte" N°61:S.Donadoni "Les fouilles récentes en Égypte de l?Université de Rome" P.Barguet "La décoration extérieure du pronaos d?Edfou" N°62:J. Ph.Lauer "Travaux et découvertes à Saqqarah (1970- 1971)" J.Humbert "Les monuments égyptiens et égyptisants de Paris" N°63:D.Wildung "Description et analyse d?antiquités égyptiennes par l?informatique" J.Leclant "L'enregistrement par l?informatique du répertoire d?épigraphie méroïtique" R.Ginouves "Informatique et archéologie" C.Crozier- Brelot "Utilisation de l?ordinateur pour l?établissement d?un index de citations. Application aux Textes des Pyramides" N°64:J.Yoyotte "Les Adoratrices de la IIIe Période Intermédiaire, a propos d?un chef-d'?uvre rapporté par Champollion" E.Bresciani "L'expédition franco- toscane en Égypte et en Nubie (1828- 1829) et les antiquités égyptiennes d?Italie" N°65:S.Curto "Jean-François Champollion et l?Italie" Ch.O.Carbonell "Jacques-Joseph et Jean-François Champollion ; la naissance d?un génie" N°66:E.Goby "Travaux du premier Institut d?Égypte (1798- 1801)" H.De Meulenaere "Travaux archéologiques dans l?Assassif (1970- 1972)" N°67:J.Yoyotte "Les sementiou et l?exploitation des régions minières à l?Ancien Empire" J.Lauffray "Le Centre franco- égyptien d?étude des temples de Karnak. Six ans d?activité" N°68:R. P. Du Bourguet "A propos de'un militaire égyptien de la période romaine" S.Allam "De la divinité dans le droit pharaonique" N°69:B.Van de Walle "Le mastaba de Neferirtenef" H. D.Schneider "Maya, l?amateur de statues. A propos de trois statues fameuses du Musée de Leyde et d?une sépulture oubliée à Saqqarah" N°70:J.Vercoutter "Etat des recherches à Saï" H. S.Smith "La mère d?Apis. Fouilles récentes de l?Egypt Exploration Society à Saqqara- Nord" J.Quaegebeur "Prêtres et cultes thébains à la lumière de documents égyptiens et grecs" N°71: N°72:H.W.Müller "L'obélisque Albani (à Munich) avant son transfert à Paris" P. Barguet "Les dimensions du temple d?Edfou et leur signification" N°73:J.Yoyotte "Les sementiou et l?exploitation des régions minières à l?Ancien Empire" C.Vandersleyen "Objectivité des portraits égyptiens" A.Gil-Artagnan "Le projet de « Pount ». Esssai de reconstitution d?un navire et d?une navigation antique" N°74:J.Leclant "Etat présent des études nubiennes" M.Dewachter "La dispersion du contenu de la cachette royale de Deir el-Bahari" N°75:T. G. H. James "Le prétendu « sanctuaire de Karnak », selon Budge" M.Gitton "Le rôle de la femme dans le clergé d?Amon à la 18° dynastie" N°76:G.Roquet "Les graffites coptes de Bagawât (oasis de Kharga)" E.Bresciani "A propos de la toile funéraire peinte trouvée récemment à Saqqara" N°77:J.Yoyotte "Osorkon fils de Mehytouskhe, un pharaon oublié ?" G. T.Martin "La découverte du tombeau d?Horemheb à Saqqarah" J.Leclant "Recherches à la pyramide de Pépi Ier à Saqqarah (1972- 1976)" N.Genaille "Le sistre Strozzi, à propos des objets cultuels isiaques en Italie" N°78: N°79:A.P.Zivie "L'ibis, Thot et la coudée" F.Geus "Découvertes récentes au Soudan : la fouille d?el- Kadada" N°80:C.M.Zivie "Entre Thèbes et Erment : le temple de Deir Chellouit" M.A.Dollfus "La mission de L. Méhédin en Égypte (1861)" N°81:D.Valbelle "La porte de Tibère à Médamoud : l?histoire d?une publication" R.Giveon "Fouilles et travaux de l?Université de Tel-Aviv : découvertes égyptiennes récentes" N°82:F.Le Corsu "Cléopâtre- Isis" R.Hari "La succession de Toutankhamon" N°83:J.Berlandini "La pyramide « ruinée » de Sakkara- Nord et Menkaouhor" L.Balout "L'opération Ramsès II, contribution des laboratoires à l?Egyptologie" N°84:A.P.Zivie "Une tombe amarnienne à Saqqarah" M.Valloggia "La fouille du mastaba V de Balat (Oasis de Dakhleh)" B.Letellier "La cour à péristyle de Thoutmosis IV à Karnak" N°85:P.Vernus "Douch arraché aux sables" C.Traunecker "Manifestations de piété personnelle à Karnak" N°86:C.Vandersleyen "De l?usage du relief dans le creux à l?époque ramesside" J.Leclant "Bilan du IIe Congrès international des égyptologues. Grenoble 10- 15 septembre 1979" N°87: J.Yoyotte "Une monumentale litanie de granit : les Sekhmet et la conjuration permanente de la déesse dangereuse" F.Von Kaenel "Les mésaventures du conjurateur de Serket Onnophris et de son tombeau" M.Dewachter "A propos de deux groupes monumentaux de Karnak" Ph.Derchain "Comment les égyptiens écrivaient un traité de la royauté" N°88: N°89:M-H.Rutschowscaya "Scènes de vendanges ; une tapisserie d?époque romaine" Ch.Leblanc "Le dégagement de la tombe de Ta-Nedjemy : une contribution à l?histoire de la Vallée des Reines" N°90:Ch.Ziegler "Une découverte inédite de Mariette, les bronzes du Sérapéum" J.Cassar "Humanité d?Auguste Mariette" N°91: M.Verner "Les recherches archélogiques de l?Institut tchécosloaque d?égyptologie à Abousir" M.El-Saghir et D. Valbelle "Per-Merou (Kommir) et le district de la Gazelle dans le IIIe nome de Haute Égypte" N°92:J.Yoyotte "Le général Thouti et la perception des tributs syriens" J.Vercoutter "Cinq ans de fouilles de l?Ifao dans les oasis, 1977- 1981" N°93:F.Dunand "Les « têtes dorées » de la nécropole de Douch" Ch.Desroches- Noblecourt "Récentes fouilles de Tôd" N°94:M.Tardieu "Les manichéens en Égypte" F.Geus "Du Ve millénaite av. J. C. A l?époque méroïtique : les dernières fouilles au Soudan nilotique" N°95:J.Yoyotte "Le Panthéon égyptien de J.-F. Champollion" P.Quoniam "Champollion et le Louvre" R.Marichal "Champollion et l?Académie" J.Leclant "Champollion et le Collège de France" R. P. Du Bourguet "Champollion et les études coptes" N°96:T.Zimmer "La Moyenne Égypte : méthodes d?investigation et priorités" L.Kryzniak "Les débuts de la domestication des animaux et des plantes dans les pays du Nil" N°97:P.Van Moorsel "Les travaux de la Mission des peintures coptes au couvent St. Antoine" Cl.Sourdive "La main dans les objets égyptiens : approche archéologique d?une structure symbolique" N°98:A.P.Zivie "Trois saisons à Saqqarah : les tombeaux du Bubasteion" J.Quaegebeur "Apis et la Menat" N°99:A.Roccati "Les papyrus de Turin" J.Berlandini "La chapelle de Séthi I : nouvelles découvertes " N°100:F.Von Kaenel "Les courtisans de Psousennès et leurs tombes de Tanis" Ch.Desroches- Noblecourt "Les fouilles du Musée du Louvre à Tôd en 1982- 1983" N°101:A.Gutbub "Kom Ombo et son relief cultuel" M.Dewachter "Exploitation d?es manuscrits d?un égyptologue du XIXème siècle" N°102:D.Wildung "Nouveaux aspects de la femme en Égypte pharaonique. Résultats scientifiques d?une exposition" B.Midant- Reynes "L'industrie lithique en Égypte : à propos des fouilles de Balat" N°103:J.M.Kruchten "Un instrument politique original : la belle fête de ph-ntr des rois-prêtres de la XXIe dynastie" M.Dewachter "Chronique : l?Égypte dans les Musées, Châteaux, Bibliothèques et Sociétés Savantes de province" N°104:M.Kanawati "Les acquisitions du Musée Charles X." A.M.Donadoni "Objets peu connus du Musée de Turin" N°105:O.Perdu "Stèles royales de la XXVIe dynastie" M.Heerma Van Voss "Le Livre des Morts au Nouvel Empire au musée de Leyde" N°106:M.Nelson "Les récentes découvertes au Ramesseum" D.Devauchelle, F.Herbin "Présentation des stèles nouvellement découvertes au Sérapeum" N°107:Cl.Traunecker "Aménophis IV et Nefertiti : le couple royal d?après les talates du Ixe pylône de Karnak" N°108:B.Menu "L'obélisque de la place de la Concorde : 150 ans d?exil" A.Mekhitarian "L'enfant dans la peinture thébaine" N°109:D.Valbelle "Entre l?Égypte et la Palestine, Tell El-Herr" Ch.Bonnet "Travaux de la Mission de l?Université de Genève sur le site de Kerma (Soudan, Province du Nord)" N°110:J.Humbert "Panorama de quatre siècles d?Egyptomanie" N.Cherpion "Quelques jalons pour l?histoire de la peinture thèbaine" N°111:Cl.Vandersleyen "Les deux jeunesses d?Amenhotep III" M.Dewachter "Nouveaux documents relaifs à l?expédition franco- toscane en Égypte et en Nubie (1828- 1829)" N°112:S.Cauville "Les mystères d?Osiris à Dendéra. Interprétation des chapelles osiriennes" G.Castel "Les mines de galène pharaonique du Gebel el Zeit" N°113:J.Padro "Eduard Toda, diplomate espagnol, érudit catalan et égyptologue du XIXe siècle" J.Leclant "A la quête des pyramides des reines de Pépi Ier (travaux récents au complexe funéraire de Pépi Ier à Saqqarah)" N°114:J.Yoyotte "Le roi Mer-Djefa- Rê et le dieu Sopdou. Un monument de la XIVe dynastie" L.Pantalacci "Les chapelles des gouverneurs de l?oasis et leurs dépendances" N°115:D.Van Der Plas "Voir Dieu. Quelques observations au sujet de la fonction des sens dans les culte et la dévotion de l?Égypte ancienne" C.Graindorge, Ph. Martinez "Karnak avant Karnak. les constructions d?Aménophis Ier et les premières liturgies amoniennes" N°116:A.Zivie "Le trésor du vizir Aper-El" M.Valloggia "Nouvelles fouilles de l?Ifao dans la nécropole de Qilà el-Dabba (Balat) : le dégégement du mastaba de Pépi- Ima" N°117:B.Midant- Reynes "Recherches sur l?Égypte pré- dynastique. les nouvelles fouilles de l?Ifao à Adaïma (Haute- Égypte)" N°118:O.Perdu "Neshor à Mendès sous Apriès" J.R.Baines "Aspect du symbolisme royal et divin des temps archaïques" N°119:P.Vernus "Les « espaces de l?écrit » dans l?Égypte pharaonique" J. D.Ray "Thomas Young et Champollion" E.Bresciani "De Jean-François à Angelica, le 6 décembre 1827 : une lettre retrouvée" N°120:R.Tefnin "Prothèse et mutilation. l?énigme des têtes dites de remplacement" D.Bonneau "Le cycle du Nil : aspect administratif à l?époque gréco- romaine" N°121:A. Castiglione "A la recherche de Bérénice Pancrisia dans le désert oriental nubien" N°122:M.Malaise "Les animaux et le pot d?Harpocrate. Contribution à l?iconographie du fils d?Isis" B.Letellier "Thoutmosis IV à Karnak : hommage tardif rendu à un bâtisseur malchanceux" N°123:J.Osing "Le tombeau de Nefersekherou à Zawyet Sultan" S.Cauville- Colin "Le temple d?Isis à Dendéra" N°124:P.Van Moorsel "Une annonciation faite à Marie au monastère des Syriens, (une découverte de l?Ifao, faite en mai 1991)" A.Muzzolini "Le Profane et le Sacré dans l?art rupestre saharien" N°126:A.Zivie "Aper-El, Taouret et Houy : la fouille et l?enquête" E.Strouhal "L'étude anthropologique et paléopathologique des restes du vizir Aper-El et de sa famille : premiers résultats" V.Looten- Lacoudre "Fouille et restauration de bijoux- nouvellement découverts- dans le matériel de la chambre funéraire d?Aper- El" R.Lichtenberg "La radiographie des ossements retrouvés dans la chambre funéraire du vizir Aper-El" N°127: J.Kerisel "Le conduit Sud de la chambre de la Reine dans la pyramide de Chéops" N.Grimal "Fouille et préservation. Quelques éléments de réflexion à partir des travaux de l?Ifao et du Centre franco- égyptien de Karnak" H.De Meulenaere "Les Antiquités égyptiennes de la collection Charles Bogaert" N°128:Ch.Ziegler, J. M. Humbert "Egyptomania : propos sur une exposition" K. A.Kitchen "L'Égypte Ancienne et l?Acien Testament- Aperçus nouveaux" N°129:Cl.Traunecker "Cryptes connues et inconnues des temples tardifs" L.Giddy "Le Survey de Memphis : état des recherches archéologiques et épigraphiques" N°130:M.Valloggia "Le complexe funéraire de Radjedef à Abou Roasch : état de la question et perspectives de recherches" G.Pierrat, M. Menu "A propos de la composition de l?argent et de la date du trésor de Tôd" N°131:E.Varga "Le passé, le présent et l?avenir de la collection égyptienne de Budapest" D.Devauchelle "Un archétype de relief culturel en Égypte ancienne" N°132:D.Valbelle "Les niveaux hellénistiques de Tell el-Herr" P.Gabodà "Un portrait de Champollion en Hongrie" W.A.Daszewski "Témoignage de l?urbanisation de la côte méditerranéenne à l?époque héllenistique et romaine à la lumière des fouilles de Marina el-Alamein" N°133:Ch.Bonnet "La topographie urbaine de Kerma" M.A.Bonheme "Les Chechonqides : Qui, combien ?" N°134:J.Berlandini- Keller "Cortège funéraire de la fin XVIII° dynastie à Saqqara" L.M. Berman "La collection égyptienne du Cleveland Museum of Art" N°135:J.Vercoutter "L'image du noir en Égypte ancienne" M.Bietak "A Citadell of Ahmose in Avaris- New discoveries from Tell el-Dab'a" N°136:A.Niwinski "Les périodes whmmswt dans l?histoire de l?Égypte : un essai comparatif" L.Gabolde, V.Rondot "Le temple de Montou n'était pas un temple à Montou"
Antinoë -
Brest
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Reference : 14955
Bulletin de l'Institut Français d'Archéologie Orientale. BIFAO 6-7 (incomplets).
Le Caire, 1908-10 (21 x 27,5), relié.
Archéologie. Tome 6 : GAUTHIER (Henri), Rapport sur une campagne de fouilles à Drah abou'l Neggah, en 1906 [avec 13 planches], p. 121-164; PIERON (Henri), Un tombeau égyptien à coupole sur pendentifs [avec 1 planche], p. 173-177. Tome 7 : COUYAT (Jules), La route de Myos-Hormos et les carrières de porphyre rouge. - Notes pour servir à l'histoire du désert Arabique et de la mer Rouge [avec 2 planches], p. 15-33; COUYAT (Jules), Sur la nature et le gisement de la pierre des statues de Khéphren du Musée égyptien du Caire [avec 1 planche], p. 35-39; COUYAT (Jules), Remarques sur l'origine égyptienne des roches employées dans les monuments dalmates de Spalato et Salone, p. 67-70.
Antinoë -
Brest
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Reference : 08015
(25 x 36), 78 planches, relié.
Egypte. reliure moderne de publications de 1909-1910 regroupant: "Rapport sur le temple de Maharrakah", "Le temple d'Es-Seboua, le déblaiement et des consolidations" A.Barsanti., "L'Eglise nubienne d'Es-Seboua" H. Gauthier., "Les temples d'Amada, le temple d'Amenothes II" A. Barsanti., "Derr"., "Kasr-Ibrim"., "les monuments d'Ibsamboul, le grand speos de Ramses II, la nouvelle chapelle de ramses II au nord du grand speos, sur divers monuments trouvés aux deux côtés de l'escalier qui mène au grand spéos, stèle de Houî, stèle de Ramses II gravée dans le réduit au nord des colosses, stèles gravées sur le rocher entre le grand spéos et le spéos d'Hathor, le tombeau du Malor Tidswell, le petit spéos, rapport sur le déblaiement du petit spéos de Harmhabi au Gebel Addah".
Librairie Art et Arts -
Bordeaux
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Reference : 5410
Les tombeaux des innocents, ou les victimes mémorables des 27, 28 et 29 juillet 1830.
Paris, chez Julienne (fabricant d'images) – in-4, h. : 28 cm, l. : 22,50 cm, 2 pp – 1 feuille.
Affiche illustrée en noir et blanc. Belle gravure sur bois représentant la commémoration des victimes de 1830. Excellent ex.
Reference : 108087
Les Tombeaux des Rois, des Reines & des autres, qui sont dans l'Eglise Royale de Saint Denis.
P., Chardon, s d (vers 1780). In-12, 16 pp., broché (pièce détachée).
Avec 3 figures gravées sur bois (dont une avec ajouts manuscrits pour le tombeau de Louis XV). La marge extérieure est rognée très court, avec des irrégularités (quelques lettres amputées).
Librairie Le Cosmographe -
Vernou sur Brenne
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Reference : 17963
CNRS In-8 Broché Paris ( Imp. à Tours) 1975 115 pp
B0N
Reference : 15326
Paris ; in-8 ; polycopié de 73 feuillets recto et couverture rouge, toile collée au dos.
Document confidentiel, réservé aux Initiés. Intéressante et édifiante lecture. Bon exemplaire.
Librairie Diogène -
Lyon
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Reference : 67965
Sans date, pages numérotées de 414 à 434 + 6 planches, broché, couverture muette, dos en mauvais état, quelques pâles rousseurs sur les pages.
Librairie Diogène -
Lyon
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Reference : 67961
Sans date, pages numérotées de 382 à 411, 9 planches dont 8 en couleurs, broché, couverture muette, environ 35x25 cm, dos en mauvais état, des rousseurs et une déchirure d'environ 3cm en bordure de la planche en noir et blanc, intérieur propre pour le reste.
Librairie Diogène -
Lyon
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Reference : 67960
Tombeau de Montouhikhopshouf.
sans date, 37 p. numérotées de 436 à 468, environ 35x25 cm, broché, couverture muette, manque sur le haut du dos, intérieur propre.
Librairie Diogène -
Lyon
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Reference : 67962
Sans date, pages numérotées de 470 à 488 + 4 planches, environ 35x25 cm, broché, couverture muette, des rousseurs dans la marge des planches.
Reference : 26536
" - Imprimerie Impériale, Paris _1809-1828, 54 x 71 cm. - Gravure originale in plano, non rognée, extraite de l''Édition Impériale' de la Description de l'Égypte ou Recueil des observations et recherches faites en Égypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre 1802 et 1830 et publiée entre 1809 et 1828, elle fut tirée à 1000 exemplaires offerts aux institutions. Papier vergé au filigrane 'Égypte ancienne et moderne' visible par transparence. Légères et marginales rousseurs sans atteinte à la gravure, sinon très bel état de fraîcheur et de conservation. La monumentale première édition de la Description de l'Égypte en 13 volumes comportait 892 planches dont 72 coloriées, parmi lesquelles 9 volumes concernaient l'Antiquité. Les autres volumes traitaient de l'Histoire Naturelle et de l'Égypte moderne car Napoléon Bonaparte avait emmené avec lui une commission de savants de toutes disciplines si bien que, disait-on, dans sa description était emmagasiné 'le plus riche musée de l'Univers'. Cet ouvrage fut rédigé en partie par la baron Dominique Vivant-Denon, avant que ce dernier soit nommé directeur général du Musée Napoléon au Louvre. Plus de 80 artistes et 400 graveurs furent engagés pour ce projet titanesque. Les dimensions des planches exceptionnellement grandes nécessitèrent la création d'une presse spéciale et d'un meuble spécifique pour les conserver...! - Photos sur www.Edition-originale.com - " Imprimerie Impériale Paris _1809-1828 54 x 71 cm
Reference : 25397
" - Imprimerie Impériale, Paris _1809-1828, 53,5 x 70 cm. - Gravure originale à l'eau-forte in plano, non rognée, extraite de l''Edition Impériale' de la Description de l'Egypte ou Recueil des observations et recherches faites en Egypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre 1802 et 1830 et publiée entre 1809 et 1828, elle fut tirée à 1000 exemplaires offerts aux institutions. Papier vergé au filigrane 'Egypte ancienne et moderne' visible par transparence. Infimes piqûres marginales sans atteinte à la gravure, légère décharge d'encre au dos, sinon excellent état de fraîcheur et de conservation. La monumentale première édition de la Description de l'Egypte en 13 volumes comportait 892 planches dont 72 coloriées, parmi lesquelles 9 volumes concernaient l'Antiquité. Les autres volumes traitaient de l'Histoire Naturelle et de l'Egypte moderne car Napoléon Bonaparte avait emmené avec lui une commission de savants de toutes disciplines si bien que, disait-on, dans sa description était emmagasiné 'le plus riche musée de l'Univers'. Cet ouvrage fut rédigé en partie par la baron Dominique Vivant-Denon, avant que ce dernier soit nommé directeur général du Musée Napoléon au Louvre. Plus de 80 artistes et 400 graveurs furent engagés pour ce projet titanesque. Les dimensions des planches exceptionnellement grandes nécessitèrent la création d'une presse spéciale et d'un meuble spécifique pour les conserver...! - Photos sur www.Edition-originale.com - " Imprimerie Impériale Paris _1809-1828 "53,5 x 70 cm"
Reference : 25443
" - Imprimerie Impériale, Paris _1809-1828, 70 x 53,5 cm. - Gravure originale à l'eau-forte in plano, non rognée, extraite de l''Edition Impériale' de la Description de l'Egypte ou Recueil des observations et recherches faites en Egypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre 1802 et 1830 et publiée entre 1809 et 1828, elle fut tirée à 1000 exemplaires offerts aux institutions. Papier vergé au filigrane 'Egypte ancienne et moderne' visible par transparence. Infimes et marginales piqûres sans aucune atteinte à la gravure, légère décharge d'encre au dos, sinon excellent état de fraîcheur et de conservation. La monumentale première édition de la Description de l'Egypte en 13 volumes comportait 892 planches dont 72 coloriées, parmi lesquelles 9 volumes concernaient l'Antiquité. Les autres volumes traitaient de l'Histoire Naturelle et de l'Egypte moderne car Napoléon Bonaparte avait emmené avec lui une commission de savants de toutes disciplines si bien que, disait-on, dans sa description était emmagasiné 'le plus riche musée de l'Univers'. Cet ouvrage fut rédigé en partie par la baron Dominique Vivant-Denon, avant que ce dernier soit nommé directeur général du Musée Napoléon au Louvre. Plus de 80 artistes et 400 graveurs furent engagés pour ce projet titanesque. Les dimensions des planches exceptionnellement grandes nécessitèrent la création d'une presse spéciale et d'un meuble spécifique pour les conserver...! - Photos sur www.Edition-originale.com - " Imprimerie Impériale Paris _1809-1828 "70 x 53,5 cm"
Reference : 25354
" - Imprimerie Impériale, Paris _1809-1828, 71 x 53,5 cm. - Gravure originale in plano à l'eau-forte, non rognée, extraite de l''Edition Impériale' de la Description de l'Egypte ou Recueil des observations et recherches faites en Egypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre 1802 et 1830 et publiée entre 1809 et 1828, elle fut tirée à 1000 exemplaires offerts aux institutions. Papier vergé au filigrane 'Egypte ancienne et moderne' visible par transparence. Cette gravure présente six superbes vues, intéressantes pour les différentes formes architecturales : de Senghour et du lac du Fayoum, des tombeau et minaret de Beny-Soueyf, du minaret de Bouch, de la ville de Torrah, d'un édifice à l'architecture arabe sur les hauteurs dominant le vieux Caire. Infimes piqûres marginales sans aucune atteinte à la planche, une petite déchirure en marge gauche (2 cm), très légère décharge d'encre au dos, sinon excellent état de fraîcheur et de conservation. La monumentale première édition de la Description de l'Egypte en 13 volumes comportait 892 planches dont 72 coloriées, parmi lesquelles 9 volumes concernaient l'Antiquité. Les autres volumes traitaient de l'Histoire Naturelle et de l'Egypte moderne car Napoléon Bonaparte avait emmené avec lui une commission de savants de toutes disciplines si bien que, disait-on, dans sa description était emmagasiné 'le plus riche musée de l'Univers'. Cet ouvrage fut rédigé en partie par la baron Dominique Vivant-Denon, avant que ce dernier soit nommé directeur général du Musée Napoléon au Louvre. Plus de 80 artistes et 400 graveurs furent engagés pour ce projet titanesque. Les dimensions des planches exceptionnellement grandes nécessitèrent la création d'une presse spéciale et d'un meuble spécifique pour les conserver...! - Photos sur www.Edition-originale.com - " Imprimerie Impériale Paris _1809-1828 "71 x 53,5 cm"
Reference : 25375
" - Imprimerie Impériale, Paris _1809-1828, 70 X 53,5 cm. - Gravure originale in plano, non rognée, extraite de l''Edition Impériale' de la Description de l'Egypte ou Recueil des observations et recherches faites en Egypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre 1802 et 1830 et publiée entre 1809 et 1828, elle fut tirée à 1000 exemplaires offerts aux institutions. Papier vergé au filigrane 'Egypte ancienne et moderne' visible par transparence. Infimes piqûres marginales sans atteinte à la gravure, une petite déchirure restaurée en marge gauche (1 cm), infime décharge d'encre au dos, sinon excellent état de fraîcheur et de conservation. La monumentale première édition de la Description de l'Egypte en 13 volumes comportait 892 planches dont 72 coloriées, parmi lesquelles 9 volumes concernaient l'Antiquité. Les autres volumes traitaient de l'Histoire Naturelle et de l'Egypte moderne car Napoléon Bonaparte avait emmené avec lui une commission de savants de toutes disciplines si bien que, disait-on, dans sa description était emmagasiné 'le plus riche musée de l'Univers'. Cet ouvrage fut rédigé en partie par la baron Dominique Vivant-Denon, avant que ce dernier soit nommé directeur général du Musée Napoléon au Louvre. Plus de 80 artistes et 400 graveurs furent engagés pour ce projet titanesque. Les dimensions des planches exceptionnellement grandes nécessitèrent la création d'une presse spéciale et d'un meuble spécifique pour les conserver...! - Photos sur www.Edition-originale.com - " Imprimerie Impériale Paris _1809-1828 "70 X 53,5 cm"
Reference : 26191
" - Imprimerie Impériale, Paris _1809-1828, 71 x 53,5 cm. - Gravure originale in plano, non rognée, extraite de l''Édition Impériale' de la Description de l'Égypte ou Recueil des observations et recherches faites en Égypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre 1802 et 1830 et publiée entre 1809 et 1828, elle fut tirée à 1000 exemplaires offerts aux institutions. Papier vergé au filigrane 'Égypte ancienne et moderne' visible par transparence. Infimes et marginales rousseurs sans aucune atteinte à la gravure, sinon très bel état de fraîcheur et de conservation. La monumentale première édition de la Description de l'Égypte en 13 volumes comportait 892 planches dont 72 coloriées, parmi lesquelles 9 volumes concernaient l'Antiquité. Les autres volumes traitaient de l'Histoire Naturelle et de l'Égypte moderne car Napoléon Bonaparte avait emmené avec lui une commission de savants de toutes disciplines si bien que, disait-on, dans sa description était emmagasiné 'le plus riche musée de l'Univers'. Cet ouvrage fut rédigé en partie par la baron Dominique Vivant-Denon, avant que ce dernier soit nommé directeur général du Musée Napoléon au Louvre. Plus de 80 artistes et 400 graveurs furent engagés pour ce projet titanesque. Les dimensions des planches exceptionnellement grandes nécessitèrent la création d'une presse spéciale et d'un meuble spécifique pour les conserver...! - Photos sur www.Edition-originale.com - " Imprimerie Impériale Paris _1809-1828 "71 x 53,5 cm"
Reference : 29801
Manuscrit trouvé dans l'enveloppe d'une momie. (Planche 137).
" - Didot, Paris _1803, 84x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche dépliante ornée d'une gravure ainsi décrite par l'auteur: Ce second manuscrit, beaucoup plus petit, roulé de gauche à droite, a pour particularité un titre au revers, composé de neuf caracteres, que j'ai placés à la droite de l'estampe ; le dedans représente un tableau de trois rangs de figures, parsemées d'inscriptions à colonnes toutes verticales, à l'exception d'une seule ligne horizontale : il n'y a aucune partie qui soit cursive, comme dans l'autre manuscrit ; et tous les caracteres étant isolés, et l'un sur l'autre sans qu'il y en ait jamais deux d'accolés, cela peut faire croire que dans ces caracteres d'inscription chaque figure est un mot. Le tableau général semble être une cérémonie mortuaire ; dans la derniere bande on voit évidemment une momie dans une barque, passant un fleuve, le Styx peut-être : dans la partie droite la même momie est reçue dans les bras d'une figure d'Orus ou la terre ; dans la bande du milieu il y a une autre barque portant un Jupiter Ammon, traîné par huit personnages alternativement masculins et féminins. II est à remarquer que la divinité qui est sur la barque est enveloppée d'un serpent, et quatre divinités de même forme dans la bande de dessous sont assises sur des serpents, et des jets de lumiere leur sortent de la bouche, et descendent jusqu'à leurs pieds ; dans la bande de dessus et dans celle de dessous ,huit figures humaines, qui semblent être des prêtres, marchent en avant les bras élevés dans l'attitude de l'exclamation : le nombre de huit semble être consacré dans ce tableau, puisqu'il se répete dans les trois bandes de figures. Sur la bande du milieu, derriere la divinité en bateau, est un autel, sur lequel est accroupi un chakal ou loup d'Egypte ; sur le panneau de l'autel sont deux vases d'eau lustrale, au milieu desquels est une figure représentant une mesure de l'accroissement du Nil, ainsi que j'ai pu le présumer pour l'avoir vue souvent mieux prononcée dans des figures sculptées avec soin : on doit dire cependant que la négligence avec laquelle tout cela est fait tient plus à la vélocité de l'exécution qu'à l'ineptie du dessinateur ; car on peut remarquer dans ces gros traits peu soignés une précision et un tact qui ne manquent ni de finesse ni de sûreté. Ce manuscrit est dépourvu des couleurs des autres ; on n'y voit que du noir et du rouge : il seroit bien difficile de déterminer quelle est la raison qui a pu motiver cette variété ; mais comme il peut y en avoir une, j'ai pris le parti de faire graver par deux lignes fines tout ce qui est en rouge, et une grosse ligne pleine ce qui est en noir. Légères rousseurs principalement marginales, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 84x54cm une feuille
Reference : 29727
1. Fours Egyptiens. 2. Quartier général dans des tombeaux près Nagadi. (Planche 79).
" - Didot, Paris _1803, 40,5x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche composée de 2 vues ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Fours égyptiens. Ces petites bâtisses, élevées en un jour et pouvant servir le lendemain, sont d'une grande commodité dans une expédition ; les Arabes pour ces especes de constructions sont d'une adresse et d'une célérité inconcevables : on est encore plus étonné du peu de combustibles qu'ils consomment pour cuire une très grande quantité de pain ou biscuit (voyez le journal, tome I, page 321). N° 2. Quartier-général dans les tombeaux, près Nagadi. Cette triste habitation, que nous avions été très heureux de trouver dans le désert, nous sauvoit de l'ardeur d'un soleil presque insupportable : on peut prendre une idée du dénuement de sa situation par la vue extérieure de cet édifice, planche LXXIII, n° 1 ; la scene représente le moment où les paysans de Nagadi nous amenent des Mekkains, qui, après leur déroute, étoient devenus autant de voleurs qui désoloient le pays, et que les Egyptiens prenoient et tuoient partout où ils les rencontroient. La scene se passe au milieu de la nuit : les Arabes de Nagadi arrivent avec leurs prisonniers, éclairés par des especes de torches dont on fait beaucoup d'usage en Egypte dans les marches de nuit : de l'autre côté sont nos intendants cophtes et nos interpretes ; dans le second plan, le général Belliard, son état-major et moi : cet effet, assez piquant pour la lumiere, donne une image vraie de notre maniere d'être à cette époque (voyez le journal, tome II, page 148). Très discrètes rousseurs marginales, infimes accrocs marginaux, une discrète trace de pliure angulaire, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 "40,5x54cm" une feuille
Reference : 29647
1. Tombeaux des Khalyfes près du Caire. 2. Attaque d'Arabes près les murs du Caire. (Planche 24).
" - Didot, Paris _1803, 40,5x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche composée de 2 vues ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Une autre vue des tombeaux des kalifes, avec la caravane de Tor et du mont Sinaï, qui apporte au Caire du charbon , de la gomme arabique, et des meules de moulins à bras. N° 2. Attaque d'Arabes sous les murs du Caire, au soleil levant, qui est le moment où le plus souvent ils viennent enlever les passagers jusqu'aux portes de la ville. Dans l'estampe, ceux qui leur ont échappé s'enfuient à la nage, pour éviter la poursuite des chevaux ; la montagne à gauche, formée de décombres, est maintenant couronnée du fort de l'institut : les jardins que l'on voit dans le fond étoient ceux du palais de Cassim-bey, qui étoient devenus ceux de l'institut. Très discrètes rousseurs marginales, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 "40,5x54cm" une feuille
Reference : 29664
" - Didot, Paris _1803, 40,5x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche composée de 5 vues ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Plan d'un des tombeaux des rois à Thebes, le premier que l'on rencontre à droite, dans la vallée des morts, à l'ouest de cette ville. A, l'entrée, dont on voit la vue, même planche, n° 2 , creusée dans le rocher ; les parois en sont revêtues en stucs décorés de peintures ; le plafond est une voûte dont la ligne est surbaissée ; les trois repos, dans cette premiere galerie, peuvent avoir appuyé des portes ; les especes de tribunes, marquées B, doivent avoir servi à déposer, ou des corps, ou des figures, ou des offrandes, d'autant qu'il y a une espece de soubassement à hauteur d'appui ; les lettres CC sont des especes de niches au même usage; DD, d'autres niches plus grandes pour y placer peut-être de la musique dans les cérémonies, car j'en ai trouvé de peinte dans des pompes funebres; E, la chambre sépulcrale avec le sarcophage de granit de 8 pieds de longueur, sur 6 de hauteur, et 5 de largeur ; sur le couvercle une figure en haut relief, couchée à plat, coiffée et vêtue en habit sacerdotal, qui, selon toute apparence, étoit le costume de cérémonie des initiés ; le sarcophage est ouvert, et le couvercle rompu ; la piece F paroît avoir eu une porte particuliere, et avoir été un sanctuaire ; celle marquée G, qui semble aussi avoir été fermée, est terminée par une espece d'autel qui tient tout le fond de la piece, et paroît avoir été destiné à poser des offrandes ou des figures sacrées ; trois lectisternes sont peints sur la paroi contre laquelle est appuyé cet autel. N° 2. Ouverture du rocher qui sert d'entrée au tombeau, dont le plan vient d'être décrit ; cette entrée paroit prise au hasard, et laissée à toute sa rusticité: étoit-ce dans le dessein d'y apposer des rochers et de perdre ainsi la trace de l'existence de ces monuments pour les consacrer par l'oubli à un éternel repos? mais alors pourquoi cette pompe intérieure? pourquoi cette vallée consacrée à cet usage ? Avec la vue d'une de ces ouvertures on a l'image de toutes les autres ; car il y a peu de différence entre elles, ou ces différences ne sont d'aucune importance; les portes se ressemblent toutes, elles sont toutes décorées du même bas-relief en forme d'attique ( voyez planche CXXII, n° 10). N° 3. Plan d'un autre tombeau à deux issues : le sarcophage, qui est brisé, étoit dans la pièce B, entre quatre piliers qui portent le plafond ; c'est à la lettre D que sont situées les petites chambres que j'ai décrites, planche CXXXV, dans lesquelles sont peints chacun à part les attibuts des sciences, des arts, et des métiers. N° 4. Nécropolis de Thebes, situé au nord-ouest de cette ville, sur un plateau de la partie basse de la chaîne libyque : cette partie déserte et aride étoit par sa nature dévolue au silence de la mort. En taillant le rocher sur un plan incliné, trois côtes ont offert tout naturellement des escarpements, dans lesquels on a creusé des doubles galeries, et derriere, des chambres sépulcrales ; ces excavations sont innombrables, et occupent un espace de plus d'une demi-lieue carrée ; ils servent à présent de logement aux habitants du village de Kournou, et à leurs nombreux troupeaux. Il seroit très intéressant d'observer les détails de ces tombeaux : mais la premiere fois que je les vis, j'y entrai avec Desaix, et nous pensâmes y être tués à coups de piques par les habitants qui s'y étoient cachés ; la seconde fois on nous y tira des coups de fusils ; la derniere fois nous y étions allés pour faire la guerre aux habitants, et, la paix faite, on ne voulut pas les tourmenter par une visite domiciliaire. N° 5. Vue de ce que l'on est convenu d'appeler le Memnonium sur la rive gauche du Nil ( voyez le plan, planche XCIII, n° 5 ). A gauche de la vue est la ruine d'une grande porte, couverte de bas-reliefs barbarement composés, représentant une bataille ; entre cette grande porte et une autre est un colosse renversé, dont les fragments de la ruine ressemblent au chantier d'une carriere ; la totalité de ce monument se dirige d'orient en occident, et arrivoit presque jusqu'à la base de la chaîne libyque : les arbres que l'on voit sont des palmiers doum ; et au-dessous des arbres est le pied de la statue, que l'on auroit pu apporter en Europe, et qui auroit pu donner une idée de la proportion colossale de ces especes de monuments égyptiens. Légères rousseurs, 4 petites restaurations marginales à l'aide de morceaux de filmoplast, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 "40,5x54cm" une feuille
Reference : 29656
Ruines du temple d'Hermopolis / Tombeau égyptien à Lycopolis / Plan du tombeau. (Planche 33).
" - Didot, Paris _1803, 40,5x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche composée de 4 vues ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Ruines du temple d'Hermopolis ou la grande cité de Mercure, capitale du trente-cinquieme nome, bâtie par Ishmun, fils de Misraïm, à quelque distance du Nil, tout près d'un gros bourg appelé Ashmunein, et peu éloigné de Mélaui. Pour donner une idée des proportions colossales de cet édifice, il suffit de dire que le diametre des colonnes est de 8 pieds 10 pouces, leur espacement égal ; celui des deux colonnes du milieu, dans lequel la porte étoit comprise, est de 12 ; ce qui donne 120 pieds de face au portique : il en a 60 de hauteur. L'architrave est composée de cinq pierres de 22 pieds de long, la frise d'autant ; la seule pierre qui reste de la corniche a 34 pieds ; ces détails peuvent faire juger à la fois de la faculté que les Égyptiens avoient d'élever des masses énormes, et de la magnificence des matériaux qu'ils employoient. Ces pierres sont d'un grès qui a la finesse du marbre ; elles ne sont liées que par la perfection de leurs assises : à l'égard du plan du temple, aucun arrachement ne peut rendre compte de son enceinte et de sa nef ; le second rang de colonnes étoit engagé jusqu'à la hauteur de la porte, le reste étoit à jour : il est à croire que ce qui suivoit immédiatement n'étoit pas encore la nef ou le sacre du temple, mais une enceinte ou espece de cour qui le précédoit. Ce qui autorise à adopter cette opinion, c'est que la frise et la corniche avoient de ce côté la même décoration, et la même saillie que du côté de la façade de l'entrée. Le moment de la journée, et cette particularité, me firent choisir ce côté pour faire le dessin que je donne ici, où l'on peut remarquer l'arrachement de l'engagement des colonnes, et celui de la porte ; les fûts de colonnes semblent représenter des faisceaux, et le bas le pied de la plante du lotus au départ de la racine. Le chapiteau n'a rien d'analogue à aucun autre chapiteau connu, mais équivaut pour la gravité dans l'architecture égyptienne, au chapiteau dorique dans l'architecture grecque, et l'on peut dire que celui-ci est plus riche que l'autre. Tous les autres membres ont leur équivalent dans tous les autres ordres : sur l'astragale de l'un et l'autre côté du portique, et sous le plafond entre les deux colonnes du milieu, sont des globes ailés, emblèmes répétés à la même place dans tous les temples égyptiens. Les hiéroglyphes qui sont sur les dalles qui couronnent les chapiteaux sont tous les mêmes, et tous les plafonds sont décorés d'un méandre formé d'étoiles peintes couleur aurore sur un fond bleu. Le plan du portique est placé au-dessous de la vue. N° 3. Tombeau de Lycopolis. C'est un des plus considérables et le mieux conservé de ceux qui sont creusés dans la montagne auprès de Siuth ; le plan qui est au-dessous en fait connoître l'intérieur et la distribution : l'espece de péristyle qui lui sert d'entrée est, de même que le reste, taillé et creusé sans maçonnerie à même dans le rocher ; on a réparé les parties manquantes par un revétissement de stuc encore très bien conservé. D'abord il n'a pour ornement qu'un tore qui borde un cintre surbaissé; mais, à partir de là et jusqu'au fond de la derniere chambre, tout est couvert d'hiéroglyphes, et les plafonds d'ornements sculptés et peints : sur le parement des portes il y a de grandes figures qui sont répétées sur l'épaisseur du chambranle. Je n'y ai vu aucune trace de gonds ni autre fermeture : la partie supérieure de la porte est plus large que le bas ; ce n'est qu'à la troisieme qu'on arrive à la chambre du fond, où étoit sans doute le principal sarcophage; le sol a été fouillé presque partout. Rousseurs, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 "40,5x54cm" une feuille
Reference : 29692
" - Didot, Paris _1803, 40x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche composée de 2 vues ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Ruines d'un monument à deux lieues au sud-ouest de Qouss, sur un tertre élevé ; il n'y a de vestiges autour de lui que ceux de sa destruction ; on reconnoît à ce qui reste de son élévation que son plan étoit celui d'un sanctuaire entouré d'une galerie, précédée d'un portique en colonnes, engagées à l'extérieur jusqu'à la moitié de leur hauteur, et devant ressembler, avant sa destruction, à celui qui est au nord de Chenabochion (voyez planche LXXV, n° 1). Mes recherches ne m'ont donné aucun indice de la ville antique à laquelle a pu appartenir cette ruine. N° 2. Tombeau dans les carrieres de Silsilis, le plus grand et le plus conservé de tous ceux qui y sont creusés ; la façade est de 55 pieds 8 pouces de longueur sur 15 à-peu-près de hauteur, avec un entablement ; cinq portes, dont celle du milieu ornée d'un chambranle couvert d'hiéroglyphes, deux niches carrées, avec des figures dedans, derriere cela une galerie de 50 pieds de long et de 10 de large, au milieu de laquelle est une porte ouvrant sur une chambre, au fond de laquelle sont sept figures debout ; de chaque côté de cette porte intérieure, une niche, avec une figure aussi debout ; et au fond de la galerie, à droite en entrant, un autre groupe de trois figures ; sur la façade extérieure sept niches, trois grandes avec des figures, une petite aussi avec une figure, et deux plus petites encore et qui sont vides, le tout taillé à même, les statues aussi ; le reste du rocher est conservé dans sa forme primitive. Ce que l'on voit à droite sont des ouvertures de tombeaux plus petits, avec des figures dans l'intérieur (voyez planche LXXVI, n° 2). Quelques rousseurs marginales, une trace angulaire, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 40x54cm une feuille
Reference : 29799
Peintures dans les tombeaux des Rois à Thèbes. (Planche 135).
" - Didot, Paris _1803, 40x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 36 figures, ainsi décrites par l'auteur: Cette planche ne contient que des objets peints pour la plupart dans les tombeaux des rois à Thebes, et particulièrement dans quatre petites chambres (voyez le plan, n° 3 , planche XLII, lettre D) ; chacune de ces petites chambres est décorée d'objets particuliers ; l'une étoit consacrée à la musique,l'autre aux armes, l'autre aux ustensiles et meubles, une autre à l'agriculture. Dans celle des armes je dessinai, n° 1, un carquois, qui contenoit d'autres armes que les fleches, et qui dans les combats s'attachoit en-dehors des chars (voyez planche CXXXIII, n° 3, et planche CXXXIV,n° 46). N° 2. Une des armes renfermées dans le carquois ci-dessus, et dont je n'ai pu deviner l'usage. N° 3. Un bouclier : on peut voir dans les figures du bas-relief (planche CXXXIV, n° 1) la maniere dont il étoit porté ; l'ouverture qui est à sa partie supérieure pouvoit servir à le suspendre, ou à laisser voir à celui qu'il couvroit les mouvements de celui contre lequel il avoit à combattre. N° 4. Un sabre, à la poignée duquel est un cordon avec un gland en cuir. N° 5. Un autre sabre. N° 6. Une cravache. N° 7. Une cotte de mailles. N° 8. Un poignard dans la même forme que les poignards de ceinture dont on se sert généralement encore dans tout l'orient (voyez pl. XCV, n° 12). N° 9. Une masse d'armes, avec une poignée à cacher la main. N° 10. Un fouet. N° 11. Un casque. N° 12. Une hache d'arme, derriere la lame de laquelle est une masse, pour en rendre le coup plus lourd, et partant plus pénétrant. N° 13. Un carquois a fleches. N° 14. Pliant matelassé. N° 15. Meuble à tiroir et à couvercle, avec des poignées pour lever l'un et tirer l'autre. N° 16. Un fauteuil, d'une si excellente forme, qu'il n'en existe pas qui soit d'un meilleur goût ; il est tapissé de la maniere la plus commode. N° 17. Lit dont nous avons admis la forme depuis que les architectes président à l'ameublement, comme à la décoration, des intérieurs des appartements. N° 18. La chaise du fauteuil n° 16 : dans la peinture on distingue très bien que l'étoffe qui le couvre est à fleurs, par conséquent brochée, peinte, ou brodée ; le bois est de couleur de bois des Indes, et la sculpture est dorée. N° 19. Un coffre à couvercle. N° 20. Un pliant à trois matelas. N° 21. Un pot à l'eau, et une aiguiere. N° 22. Une espece d'armoire. N° 23. Une charrue qui ressemble à celles dont on se sert encore à présent ; derriere celui qui laboure est un homme qui seme en jetant le grain par-dessus sa tête : j'ai dessiné deux autres charrues (voyez planche CXXV, n° 26, et lettre E même planche). N° 24. Un tabouret couleur de bois des Indes, et doré. N° 25. Une corbeille d'osier d'une jolie forme, et tressée très agréablement. N° 26. Une harpe à vingt-une cordes ; le vêtement de la figure qui en joue est étrange et désagréable, mais il y a dans la pose de l'enthousiasme et de la vérité. N° 27, 28, 29. J'ai trouvé ce groupe peint dans des tombeaux sur la montagne à l'ouest de Thebes ; la carnation des musiciennes est rouge : celle n° 27 a une tunique juste, dont les manches sont amples ; les tuniques des autres ne se distinguent qu'à la couleur, qui est blanche, et devient rose en ce qu'elle participe de la teinte de la chair que l'on voit à travers ; la gorge de ces femmes est de la même forme que la gorge des Égyptiennes d'à présent. La figure n° 27 pince d'une espece de théorbe ; celle n° 28, au mouvement du corps, de la tête, et des bras, joue d'un instrument à vent ; il est à regretter qu'une lésion de l'enduit l'ait fait disparoître, car il nous auroit donné un troisieme instrument de la musique des Égyptiens : j'ai consulté les plus petits fragments au bas du mur, je n'ai rien trouvé qui ait pu m'en rendre compte. La pose de celle n° 29 est très souple et très vraie ; tout bonnement et tout parallèlement que sont posées ces trois figures, elles annoncent un sentiment très délicat et très juste dans celui qui les a dessinées : on peut y voir la différence de style que les Égyptiens adoptoient dans les figures hiéroglyphiques par le contraste de la roideur de celle qui vient immédiatement après n° 30. Elle est sculptée sur la frise du portique du temple de Tintyra. N° 31. Cette quatrieme harpe, si ingénieusement composée, est sculptée dans la troisieme chambre du petit appartement qui est sur le comble de la nef du temple de Tintyra. N° 32. Cette figure, et celle n° 36, sont peintes dans des tombeaux qui sont creusés dans la montagne qui borde Thebes au sud-ouest ; ces porteurs d'eau, de pain, et d'autres victuailles, sont si souvent répétés dans ces sortes de monuments, qu'il est à croire que l'on portoit des comestibles dans les cérémonies funebres avec les vases, les trophées d'armes, et les images des dieux, et que ces especes de fonctions se faisoient avec le faste et la profusion proportionnés à la majesté du personnage qui en étoit l'objet. N° 33. Ce vase, ainsi que les deux qui suivent, sont pris dans la représentation peinte des fonctions dont j'ai parlé à l'article ci-dessus , et copiés dans le même tombeau : ce premier est peint en couleur d'or ; c'étoit sans doute de l'orfèvrerie, et de la plus magnifique ; si on a quelque chose à reprocher à la maigreur de la forme de ce vase, on peut admirer sa magnificence et la richesse de sa décoration : ce sont des plantes aquatiques qui en sont les principaux ornements, une fleur de lotus lui sert de couvercle ; ce cheval passant, ces têtes de chevres et de chevreaux, sont d'un beau style : cela n'a donc pu être que la copie d'une belle ciselure. N° 34. Un autre vase d'or, d'une forme ingrate et d'un style corrompu, comme celui dont nous faisions usage dans l'autre siecle avant que les vases étrusques fussent venus redresser notre goût en ce genre de magnificence ; les branches de lotus indiquent que ce vase étoit destiné à contenir de l'eau du Nil, de celle du débordement, et le globe ailé, que son usage étoit sacré. N° 35. Ce vase d'une belle forme est peint dans le même tombeau, et de couleur d'argent ; la richesse est distribuée avec une noble simplicité ; la figure à genoux, et la tête de Jupiter qui lui sert de couvercle, annoncent qu'il devoit contenir quelque liqueur sacrée, et son gouleau qu'il servoit à des libations. N° 36. Cette maniere de porter est encore en usage en Egypte ; les vases sont parfaitement composés. Très discrètes rousseurs principalement marginales, infimes manques angulaires, un très léger accroc marginal, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 40x54cm une feuille
Reference : 29723
" - Didot, Paris _1803, 40,5x54cm, une feuille. - Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche composée de 3 vues ainsi décrites par l'auteur: N° 1. Maniere de passer le Nil assis sur un double faisceau de paille, avec une courte et double rame, les jambes servant d'avirons ; les habitants de la haute Egypte traversent ainsi montant et descendant le Nil ; ils tiennent à l'eau deux et trois heures, jusqu'à ce que la fascine soit absolument imbibée. Lorsque nos marches se dirigeoient vers les villages situés entre le désert et le fleuve et proche de l'un et de l'autre, les femmes et les enfants étoient envoyés en avant dans le désert ; et le reste de la population, lorsqu'elle nous voyoit arriver, se lançoit à l'eau sur autant de ces fagots, nous regardoit passer de l'autre rive, et revenoit dans les habitations dès que nous étions éloignés. Les deux figures qui sont au-dessous de l'homme qui est dans l'acte de passer sont celles du bateau et de la rame pris géométralement. N° 2. Une assemblée de cheikhs : le sentiment de vérité de ce petit dessin a donné au citoyen Bertaux le desir de le graver ; et il l'a fait avec tant de talent, que j'ai cru devoir le joindre aux autres productions dont cet habile artiste a décoré mon ouvrage. Il a été question de cette assemblée dans l'expédition de la basse Égygte (voyez le journal, tome I, page 152). N° 3. Combat de Birambar, et mort du général Duplessis (voyez le journal, tome II, page 155). Infimes rousseurs marginales, un accroc marginal habilement restauré à l'aide d'un morceau de filmoplast, une discrète trace de pliure angulaire, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtaine de graveurs ont également collaboré à la création des eaux-fortes dont Baltard, Galien, Réville et d'autres. Dominique Vivant, baron Denon, dit Vivant Denon, né à Givry le 4 janvier 1747 et mort à Paris le 27 avril 1825, est un graveur, écrivain, diplomate et administrateur français. A linvitation de Bonaparte, il se joint à lexpédition dEgypte en embarquant dès le 14 mai 1798 sur la frégate "" La Junon "". Protégé par les troupes françaises, il a lopportunité de parcourir le pays dans tous les sens, afin de rassembler le matériau qui servit de base à son travail artistique et littéraire le plus important. Il accompagne en particulier le général Desaix en Haute Egypte, dont il rapporte de très nombreux croquis, lavis à lencre et autres dessins à la plume, à la pierre noire, ou à la sanguine. Il dessine sans relâche, le plus souvent sur son genou, debout ou même à cheval, et parfois jusque sous le feu de lennemi. A lissue dun voyage de 13 mois durant lesquels il dessine plusieurs milliers de croquis, Vivant Denon rentre en France avec Bonaparte, et devient le premier artiste à publier le récit de cette expédition. Les 141 planches qui accompagnent son Journal retracent lensemble de son voyage, depuis les côtes de la Corse jusquaux monuments pharaoniques de la Haute Egypte. Bonaparte le nomme ensuite directeur général du musée central de la République, qui devient le musée Napoléon, puis le musée royal du Louvre et administrateur des arts. En 1805, Vivant Denon relance le projet de la colonne Vendôme, qui avait été suspendu en 1803. Il organise ensuite des expéditions dans toute lEurope impériale pour amasser les objets d'art, qui sont pillés pour être emportés au Louvre. En 1814, Louis XVIII le confirme à la tête du Louvre, dont une aile porte encore son nom aujourdhui. Il est considéré comme un grand précurseur de la muséologie, de l'histoire de l'art et de l'égyptologie. - Photos sur www.Edition-originale.com - " Didot Paris _1803 "40,5x54cm" une feuille