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Reference : 17775

‎"La Caisse d'Epargne se construit".‎

‎ 1975 Fusain, rehauts d'encre de chine, signée en bas au milieu, (1975), 29 x 36 cm.‎

‎Maquette publicitaire pour l'agence bancaire de la Caisse d'Epargne. André MICHELANGELI représente l'écureuil construit en pierres de taille, preuve de la solidité de la banque. Petites salissures. ‎

Reference : 1313

‎[Angleterre]. Recueil de 5 ouvrages sur l'Administration économique et politique de l'Angleterre entre 1817 et 1820.‎

‎ 1817-1820 Ensemble 1 vol. in-8, demi-veau havane marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque). ‎

‎COTTU (Charles). De l'administration de la Justice criminelle en Angleterre, et de l'Esprit du gouvernement Anglais. A Paris, Chez H. Nicolle, 1820. In-8 de XII-317-(2) pp. Edition originale. Charles Cottu (1778-1849) magistrat français, absolutiste convaincu, fut, en 1819, un des fondateurs de la Société royale des prisons ; en 1820, il est envoyé par le gouvernement pour étudier le système des cours criminelles anglaises. Cet ouvrage très détaillé, donne à voir aussi les possibilités d'adapter certaines formes de la procédure anglaise "plus expéditive", au système français. Traces de mouillure marginale. Cachet ex-libris sur le feuillet du faux-titre : Bibliotheca B. M. de Igniaco. [PRADEL (Jules-Jean-Baptiste-François Chardebeuf, comte de)].Des Principes de la monarchie constitutionnelle et de leur application en France et en Angleterre. Paris, Le Normant, 1820. In-8 de (2)-94 pp. Edition originale. Juste étude comparative des monarchies constitutionelles française et anglaise. Chardebeuf de Pradel (1782-1857) émigra pendant la révolution, puis revint en France après la chute de Napoléon en 1814, s'exila à nouveau pendant les cent jours, collabora au Moniteur de Gand, et revint en france après la bataille de waterloo. Barbier III, 1031. A la suite : EXTRAIT Du compte qui a été rendu dans le Journal des Débats du 30 mars, de l'ouvrage intitulé : Naufrage du Brigantin Américain le commerce, commandé par M. James Riley, citoyen des Etats-Unis... In-8 de 4 pp. Note de lecture de l'ouvrage de Riley, traduit de l'anglais par Peltier, paru à Paris, chez le Normant, 1818. [LULLIN DE CHATEAUVIEUX (Jacob-Frédéric)]. Lettres de Saint-James. Genève, J. J. Paschoud, Paris, Même Maison de Commerce, 1820. In-8 de 103 pp. Edition originale d'une publication de l'économiste et agronome genevois Lullin de Châteauvieux (1772-1842). Les treize lettres anonymes contenues dans cette brochure sont consacrées à la situation politique et économique de l'Angleterre de l'époque. Lullin publia une suite de ces lettres en 1826. Un tableau dépliant. Barbier II, 1261. [LULLIN DE CHATEAUVIEUX (Jacob-Frédéric)]. Lettres de Saint-James. Seconde partie, Concernant l'état présent de l'Europe. Genève, J. J. Paschoud, Paris, Même Maison de Commerce, 1821. In-8 de 142 pp. Edition originale la suite des Lettres de Lullin de Chateauvieux ; ces dix-huit lettres sont consacrétées à la situation économique des principaux pays européns : France, Italie, Allemage, Espagne... CANNING (George). Discours prononcé par le très-honorable George Canning, Dans la Séance de la Chambre des Communes, le mercredi 29 janvier 1817, Sur la motion d'une adresse A présenter au Prince Régent, en Réponse au Discours prononcé du Trône par S. A. Rle, A l'ouverture du Parlement. Traduit sur le discours original. Paris, chez Chanson, 1817. In-8 de (2)-38 pp. Première édition française du discours de George Canning (1770-1827), célébre ministre anglais, du parti des Tories, dans lequel il répond aux attaques des membres du parti populaire (Whigs) sur la terrible crise économique que traverse l'Angleterre. BROUGAM (Henry). Etat actuel de la Grande-Bretagne, Considérée quant à ses Finances, ses Manufactures, son Agriculture et son Commerce, Discours prononcé par M. Brougham, à la Chambre des Communes, dans la Séance du 13 mars 1817. A Paris, chez Rosa, 1817. In-8 de IV-44 pp. Première édition française. Henry Brougam (1778-1868), homme politique anglais, élu à la chambre des communes en 1810, membre des Whigs, mena contre le parti Tory, la guerre mémorable qui devait aboutir, après vingt années de lutte parlementaire, par l'inauguration du système libéral Anglais. Il s'oppose ici à Georges Canning.‎

Reference : 3167

‎[Canal de Suez]. Le Canal des deux mers. Journal de commerce universel fondé par les actionnaires du Canal de Suez.‎

‎Paris Imprimerie Chaix 1872 Fort in-4 de 884 pp., demi-veau vert (reliure de l'époque).‎

‎Première année de ce périodique dédiée au canal de Suez, succédant à l'Isthme de Suez. Dos frotté.‎

Reference : 5620

‎[Carnet de comptes d'un entrepreneur en batiments]. Chatillon, Côte d'Or, ‎

‎ 1751 In-8 allongé (11 x 23 cm) de 15 ff. manuscrits, vélin portefeuille de l'époque, titre mansucrit sur le premier plat : Janvier 1751 Chatillon.‎

‎Intéressant témoignage comptable du XVIIIe siècle d'un artisan bourguignon établi à Chatillon-sur-Seine dans sa reliure en portefeuille de l'époque. Janvier 1751, adjudication des ouvrages sur la soutte de Chatillon ; en regard : les auberges a Chaussau, Mare a L'Eu, Chatillon à l'hotel de la Croix blanche. Table : Depense générale, les Pioniers, le St Vezien, les Marcouch paveurs, Rousseau tailleurs de pierre, les Pioniers du 19 7bre 1751, Maçons des encaissements, Bordeau et les Frères Mary, Recapitulation foi dernier.‎

Reference : 4191

‎[Compagnie des Chemins de Fer du Midi]. Comp.ie des Chemins de fer du Midi et du canal latéral de la Garonne. Plan au 40, 000e de la ligne de Bordeaux à Cette et de ses embranchements.‎

‎Paris Autographié par Regnier et Dourdet, Lith. de Gratia 1857 Titre et 9 grandes planches dépliantes (36 x 280 cm) reliées en 1 vol. in-folio, demi-chagrin rouge à coins, dos lisse orné (reliure de l'époque).‎

‎Plan complet du tracé de la ligne de chemin de fer Bordeaux-Sète, inaugurée en 1857 par les frères Péreire. Sur l'inspiration de l'ingénieur Colomès de Jullian, le toulousain Arzac présenta en 1838 devant la Chambre, un recueil d'observations sur la « nécessité de substituer un chemin de fer au projet du canal latéral à la Garonne ». La loi du 11 juin 1842 classait ce projet dans les priorités des lignes à réaliser (Bordeaux Toulouse Marseille). Le Ministère des Travaux Publics déposait le 14 juin 1845 un projet de loi l'autorisant à procéder à la concession de la ligne. Après de nombreuses péripéties, - les sociétés qui souhaitaient prendre l'adjudication voulaient à la fois la gestion du canal et du chemin de Fer - les frères Péreire créateurs du Crédit mobilier et fervents bonapartistes obtinrent en 1852 et pour 99 ans la concession de la ligne du chemin de fer de Bordeaux à Sète et le contrôle du canal. Leur société prit le nom de Compagnie des chemins de fer du Midi. Au gré des diverses lois la Compagnie du Midi obtint les concessions des lignes au sud de la Garonne. Le projet de loi fut déposé le 18 juin 1852 voté à l'unanimité et ratifié par le chef de l'état. Les Saints Simoniens étaient en force dans le conseil d'administration. Le chemin de fer de Bordeaux à Cette se composait de six sections pour une longueur totale de 481 Km (Bordeaux-Langon ; Langon-Tonneins ; Tonneins-Val d'Agen ; Val d'Agen-Toulouse ; Béziers-Cette ; Toulouse-Béziers). Il emprunte la rive gauche de la Garonne jusqu'à Langon, puis la rive droite jusqu'à Toulouse. Il passera ensuite par Castelnaudary, Carcassonne, Narbonne, Béziers, Mèze, avant d'arriver à Cette. L'inauguration eut lieu le 22 avril 1857 de la jonction du chemin de fer reliant l'Océan à la Méditerranée. Deux trains, présidés chacun par Emile et Isaac Pereire partirent, l'un de Bordeaux, l'autre de Cette, se rejoignirent à Toulouse à l'heure fixée, les deux frères descendant des locomotives de chaque train, par une inspiration spontanée, se jetèrent dans les bras l'un de l'autre, aux yeux d'une foule émue. Exemplaire de Duvignaud (supralibris en pied), ingénieur en chef chargé du service du contrôle des travaux des chemins de fer du midi, sections de Bordeaux à Bayonne et de Bordeaux à Toulouse. Walsh, pp. 60-61 pour les publications des frères Péreire relatives à la Compagnie des chemins de fer du midi.‎

Reference : 2850

‎[Compagnie des Indes]. Mémoire sur la nouvelle Compagnie des Indes.‎

‎ 1785 Manuscrit in-4 broché de 10 pp.‎

‎Mémoire anonyme sur les statuts de la nouvelle Compagnie des Indes, qui récuse en quatre points le privilège exclusif au profit d'une pleine liberté de commerce : Convient-il à la France d'établir son commerce de l'Inde sous le bénéfice d'un privilège exclusif ou de l'abandonner aux spéculations particulières, comme il s'est fait depuis la dissolution de l'ancienne Compagnie jusqu'à ce moment ? La nécessité d'un privilège jugée nécessaire doit-elle être abandonnée à quelques particuliers seulement ou doit-il être confié au plus grand nombre d'individus possible ? Convient-il que pour favoriser le commerce de l'Inde, le Gouvernement fasse les frais de souveraineté et des Etablissements qu'il a conservé et augmenté par la dernière guerre en promettant et authorisant même la nouvelle Compagnie à traiter avec les anglaispour toutes les toiles blanches ou peintes que la nation française consomme par elle-même pour ses fabriques d'imlpression et son commerce de Guinée ? Quel peut-être le meilleur régime pour une Compagnie des Indes ? Fondée le 3 juin 1785 à l'instigation du contrôleur général des Finances Calonne, la Nouvelle Compagnie n’eut pas de pouvoir civil ni militaire dans les comptoirs, contrairement à la précédente Compagnie (1719-1769). Elle perdit ses privilèges dans la nuit du 4 août 1789 mais continua de fonctionner jusqu’en 1793.‎

Reference : 3530

‎[Eaux & Forêts. Dauphiné]. Règlement Général des Commissaires du Roy, Députez par Lettres Patentes du 14. Novembre 1724. pour la Réformation des Eaux & Forêts de la Province de Dauphiné. A Grenoble, Chez André Faure, 1732. In-12 de (4)-153 pp. Lettres patentes qui ordonnent la réformation des Bois de la Province de Dauphiné, & nomment des commissaires pour ladite Réformation. Donné à Versailles le premier Mars 1732. S.l.n.d. (Grenoble, Faure, 1732). In-12 de 12 pp. Arrêt du Conseil d'État du Roy. Qui règle les formalitez à observer pour la coupe des bois propres pour la Marine. Du 21 septembre 1700. Extrait des registres du Conseil d'Etat. S.l.n.d. (Grenoble, Faure, 1732). In-12 de 7 pp. Ordonnance de Louis XIV. Sur le fait des Eaux & Forêts, du mois d'Août 1669. S.l.n.d. (Grenoble, Faure, 1732). In-12 de 251-(4) pp.‎

‎Grenoble André Faure 1732 4 pièces reliées en 1 vol. in-12, vélin dur, dos à trois nerfs, titre manuscrit à l'encre du temps sur le dos (reliure de l'époque). Bel exemplaire.‎

‎Recueil de quatre pièces imprimées à Grenoble en 1732 par André Faure, relatif aux eaux et forêts en Dauphiné dont le règlement établi en octobre 1731 par les commissaires nommés en 1724. « Une seule maîtrise des eaux et forêts exista d'abord à Grenoble pour tout le Dauphiné ; elle fut créée dans le mois de novembre 1689 et composée d'un maître particulier, d'un lieutenant, d'un Procureur du Roi, d'un garde-marteau, d'un greffier et de quatre sergents garde-bois. Sa juridiction devait s'étendre sur toule la province ; mais ses officiers restèrent bientôt sans fonctions par la résistance que forma le Parlement à l'exercice de leurs charges, même à l'ordre qu'ils avaient mission d'établir dans l'administration forestière. Afin de remédier autant que possible a ces difficultés, le gouvernement organisa en 1724 une commission de réformation, à la tête de laquelle il mit l'intendant du Dauphiné et qui, après avoir travaillé à un règlement général, s'occupa de la visite et de l'arpentage des bois. Il fut alors institué, en remplacement de l'ancienne maîtrise, trois nouvelles maîtrises élablies à Grenoble, à Sainl-Marcellin et à Die, et formées chacune d'un maître particulier, d'un lieutenant rapporteur né de toutes les affaires civiles et criminelles, d'un procureur du Roi et d'un greffier. » (Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Isère). Thiébaud, p. 771.‎

Reference : 3453

‎[Finances en 1789]. Recueil de trois pièces. LAPORTE (Jean). Essai sur la Législation et les Finances de la France.‎

‎A Bergerac De l'Imprimerie de J.B. Puynesge 1789 In-8 de (20)-262 pp. DUCHESNE DE VOIRON. Projet pour libérer l'Etat, sans emprunt, sans innovations et en soulageant les peuples. Sans lieu, 1789. In-8 de 58 pp. LACRETELLE (Pierre-Louis). Mémoire sur l'institution des Bureaux des Finances, et l'utilité de leurs fonctions. Sans lieu, 1789. In-8 de 120 pp. Pâle mouillure. 3 pièces reliées en 1 vol. in-8, demi-veau havane, dos lisse orné (reliure de l'époque).‎

‎1. Edition originale. Sociologique et administratif. « Cet essai n'est pas l'oeuvre d'un juriste ». Considérations sur la situation malheureuse de la France, et remèdes. Réflexions sur le mariage, le divorce, la révocation de l'Edit de Nantes, l'abolition de la loterie. INED 2619 ; Stourm, 193. 2. Edition originale. Quelques expédients propres à liquider la dette publique, et à permettre ensuite de joindre l'impôt territorial à la taille pour ne former qu'un seul impôt. Duchesne réclame en particulier la suppression de la gabelle. Observations sur les emprunts de Necker, de Fleury et de Calonne, de 1780 à 1788. INED 1512 ; Stourm p. 152. 3. Edition originale. Historique de l'institution du corps des finances ; dans une seconde partie, Lacretelle estime nécessaire d'augmenter et d'intensifier ses attributions et prérogatives pour le plus grand bien de l'Etat. INED 2440 ; Stourm, p. 44.‎

Reference : 1768

‎[Languedoc]. Compte-Rendu des Impositions et des Dépenses générales de la Province du Languedoc, D'après les Départements, & les Etats de distribution.‎

‎A Montpellier de l'Imprimerie de Jean Martel Ainé 1789 2 parties en 1 vol. in-4 de VIII-456 pp., demi-percaline fauve, dos lisse, pièce de titre en maroquin bleu (reliure du XIXe siècle).‎

‎Edition originale rare. Source fondamentale pour l'étude de l'administration des états du Languedoc à la veille de la Révolution ; le Languedoc formait une des provinces les plus considérables du royaume, qui « fournissait le plus aux coffres du roi. ». Le compte-rendu est précédé du rapport de MM. les commissaires nommés par délibération des états de Languedoc du 18 janvier 1788. Tableaux des impositions faites par les états particuliers des sénéchaussées de Toulouse et de Carcassonne, et par tous les diocèses de la province, concernant leurs travaux publics et leurs dettes. Trace de mouillure angulaire sur les huit premiers feuillets ; l'angle inférieur des vingt dernières page ont été découpées sans atteinte au texte. Cinq tableaux repliés sur neuf. Stourm, p. 43.‎

Reference : 5609

‎[Livre de compte de la famille Florin, négociants en vin à Châtillon en Bourgogne. 1786-1826.] Commancement du livret de l'année 1786. Pour réglé les contes qui pourront survenir dans les années suivantes et les contes des années dernière qui commanceront à la st. Martin de la meme année.‎

‎ 1786-1826 Manuscrit in-4 de (150) ff., parchemin de réemploi, lacets (reliure de l'époque).‎

‎Registre commercial manuscrit d'un négociant en vin établi à Châtillon en Bourgogne qui couvre la Révolution, l'Empire et la Restauration. Quarante années de compte (dépenses et recettes), où l'on voit que les bouleversements sociaux et politiques pénètrèrent lentement dans les campagnes : la famille Florin - bien nommée, compte en bichet, bottes et muids tandis que la France adopte un nouveau système de poids et mesures. Les transactions concernent aussi d'autres denrées comme le blé ou le beurre ; les travaux et dépenses annexes sont répertoriés (« conte des réparations de la maison de chatillon de toute fourniture et travail des massons en 1806 »), le cours de la vie de la maison Florin consigné : on « arrete ses domestiques », extrait de naissance de marie florin le 24 9bre 1793 etc. Document bourguignon d'une famille de commerçants en vin sous la Révolution et l'Empire.‎

Reference : 5166

‎[Mendicité]. Résumé des Mémoires qui ont concouru pour le prix accordé en 1777, par l'académie des sciences, arts et belles-lettres de Châlons-sur-Marne, et dont le sujet était : les moyens de détruire la mendicité en France, en rendant les mendiants utiles à l'état, sans les rendre malheureux.‎

‎A Chaalons-sur-Marne chez Seneuze 1779 In-8 de XVI-448-(4) pp., maroquin rouge dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin vert, triple filet doré d'encadrement sur les plats, dentelle dorée sur les chasses et filet doré sur les coupes, tranches dorées (reliure de l'époque).‎

‎Edition originale rare. L'ouvrage forme un impressionnant tableau de la mendicité en France au XVIIIe siècle et du comportement des mendiants et des institutions mises en oeuvre pour les secourir ; de nombreux points devaient influencer les comités d'assistance des assemblées révolutionnaires en particulier la Convention. 118 mémoires furent reçus par l'Académie ; le prix fut remporté par le docteur Clouet de Verdun, les abbés Montlinot de Lille et Blanchard de Tourteron se partageant les accessits, en outre la société distingua 14 mémoires, parmi les lauréats figure le libraire Panckoucke et un futur membre du Comité de mendicité, Lambert, inspecteur des apprentis de l'hopital général de Paris. L'Académie jugeant qu'il ne fallait pas laisser perdre ces matériaux, confia à l'abbé Malvaux, vicaire général de Châlons, membre du jury, le soin d'en faire la synthèse. L''annéee suivante, Malvaux publia son travail sous le titre Les Moyens de détruire la mendicité en France, tirés des mémoires qui ont concouru pour le prix accordé par l'Académie de Châlons-sur-Marne. « Cet opuscule n'est d'ailleurs qu'un extrait de l'ouvrage précédent » (Granier). Granier, 1336,1337 ; Daniel Roche, La Diffusion des Lumières. Un exemple : l’académie de Châlons-sur-Marne,1964. INED, Goldsmiths et Kress ne citent que l'édition de 1780. ‎

Reference : 1737

‎[Necker]. Collection Complette de tous les Ouvrages pour et contre M. Necker. Avec des notes critiques, politiques et secrètes. Le tout par ordre chronologique ; enrichi du Portrait de M. Necker, & d'une belle Gravure représentant la Princesse de P…, avec Madame Necker.‎

‎Utrecht 1782 3 tomes en 1 vol. in-12 de (4)-112-88 pp. ; (2)-171 pp. ; (2)-132 pp., basane mouchetée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).‎

‎Deuxième édition. L'édition originale fut publiée l'année précédente. Recueil de brochures pour et contre Necker publiées une première fois séparément en 1780-1781. « L'immense succès de Necker ne pouvait manquer de provoquer une réaction violente. Cette réaction se traduisit, au sein du pays, dès son premier ministère, par une éclosion de libelles, contenant les plus violentes attaques contre l'homme et contre le ministère. La plupart d'entre ces libelles sont anonymes ou signés de noms peu connus, quelques-uns cependant inspirés, dit-on, par de hauts personnages » (Stourm). Tome I : Lettre de M. Turgot à M. Necker ; Sur l'Administration de M. Necker, par un citoyen français (par J.M. Augeard) ; Suite des Observations du Citoyen ; Réponse à la Lettre de M. Turgot à M. Necker ; La Liégeoise, ou lettre à M. Necker, Directeur général des Finances ; Seconde suite des Observations du Citoyen. Tome II : Compte rendu au Roi par M. Necker, avec les Cartes & les Tableaux ; Lettre d'un Ami à M. Necker ; Les Comments ; Troisième Suite des Observations du Citoyen, appellée vulgairement les Pourquoi, ou la Réponse Verte, suivie du Compte rendu au Roi, par M. l'Abbé Terray, & de son Etat des revenus du Roi, pour l'année 1775 ; La Gazette Angloise. Tome III : Conversation de Madame la Princesse de P…, avec Madame Necker ; Mémoire présenté au Roi sur les Administrations Provinciales ; Lettre d'un bon François ; Lettre de M. de Caraccioli à M. d'Alembert ; Observations modestes d'un Citoyen, en faveur des Opérations de Finance de M. Necker ; Lettre de M. le Marquis de Vilette ; Requête au Roi, sur la Retraite de M. Necker, par un ancien Résident à la Cour de France ; Lettre de M. Necker au Roi. Etiquette de bibliothèque « Ex Bibliotheca minoris seminarii aeduensis ad usum professorum ». Dos restauré. Stourm, p.127 ; Einaudi, 1178 ; Kress, B 452. ‎

Reference : 434

‎[Physiocratie]. Ouvrages Politiques et Philosophiques d'un anonyme.‎

‎A Londres Aux dépens de la Société Typographique dans Pall-Mall 1776 3 parties en 1 vol. in-8 de 157-(3) pp. ; (4)-117-(5) pp. ; XIV-137-(3) pp., veau havane, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).‎

‎Edition originale. Recueil de trois ouvrages physiocratiques par un anonyme publié en 1776 contenant : L'Ordre essentiel et politique des puissances. L'INED (4721) mentionne un titre identique de 336 pp. publié à Londres en 1776 et en fait le commentaire suivant : « Ouvrage physiocratique plus tourné vers la science politique, et même la philosophie, que vers la comptabilité du produit net. En particulier, l'auteur dégage la notion de luxe optimum, et considère la population comme un résultat, et non comme un objectif. » Le titre de l'ouvrage rattache l'ouvrage aux doctrines physiocratiques, pensant qu'il existe un ordre naturel des sociétés. Il analyse la société ds points de vue philosophique, politique et économique. Code des nations, ou Examen philosophique et politique de l'homme considéré dans l'état de nature, d'avec l'homme en société. Synthèse des principes physiocratiques énoncés dans l'ouvrage précédent appliqués à divers sujets (religion, gouvernement, population, commerce, agriculture, etc.) Essai politique sur le commerce des différentes nations avec la France, et sur celui de la France avec quelques nations de l'Europe et des autres parties du monde. Analyse physiocratique du commerce international : Ce fut par cet ordre universel et nécessaire, que les échanges des choses durent s'établir en raison des besoins, et qu'il fallut que les hommes se communiquassent mutuellement, par le commerce, ce qui manquoit aux uns et le superflu des autres ». L'auteur passe ensuite en revue toutes les marchandises que les pays européens peuvent exporter et toutes celles qu'ils doivent importer, avant de dresser un tableau rapide du commerce avec l'Asie, l'Afrique et l'Amérique. Il aborde enfin quelques détails relatifs au commerce. Le Code des Nations a été relié en tête d'ouvrage. On trouve ainsi les feuillets de titre et de sommaire du recueil en tête de L'Ordre Essentiel et politique des puissances ; une table manuscrite sur le feuillet de garde relié en fin d'ouvrage rétablit l'ordre des ouvrages tel qu'il apparaît. Bon exemplaire malgré une trace de mouillure sur les derniers feuillets ; pâles mouillures angulaires.‎

Reference : 1803

‎[Physiocratie]. Recueil de sept titres rares, tous en édition originale. Félicité Publique (la) considérée dans les paysans cultivateurs de leurs propres terres, Traduit de l'Italien par Mr. Vignoli, précédée de la Dissertation qui a remporté le prix à la Société libre & économique de St-Pétersbourg en l'année MDCCLXVIII sur cette question proposée par la même Société Est-il plus avantageux à un Etat que les paysans possédent en propre du terrain, ou qu'ils n'ayent que des biens meubles. Et jusqu'où doit s'étendre cette propriété ? Par Mr Béardé de l'Abbaye.‎

‎Lausanne Grasset 1770 In-8 de (8)-54-104 pp. [DESPLACES (Laurent-Benoît)]. Préservatif contre l'Agromanie ; ou l'Agriculture réduite à ses vrais principes. Paris, Hérissant, 1762. In-8 de (4)-197-(3) pp. [LE TRONE (Guillaume-François)]. Lettres à un ami sur les avantages de la liberté du commerce des grains et les dangers de la prohibition. Amsterdam & Paris, Desaint, 1768. In-8 de (2)-168 pp. BIGOT DE SAINTE-CROIX (Louis-Claude). Essai sur la Liberté du Commerce et de l'Industrie. Amsterdam & se trouve à Paris, Lacombe, 1775. In-8 de IV-164 pp. BELLONI (Girolamo). Dissertation sur le Commerce. La Haye, Aux dépens de la compagnie, 1756. In-8 de VIII-70 pp. [TURMEAU DE LA MORANDIERE (Denis-Laurian)]. Police sur les mendians, les vagabonds, les joueurs de profession, les intriguans, les filles prostituées, les domestiques hors de maison depuis longtems, & les gens sans aveu. Paris, Desaint junior, 1764. In-8 de (XXVIII)-349-(3) pp. [MERY DE LA CANORGUE (abbé Joseph)]. L'Ami de ceux qui n'en ont point, ou système oeconomique, politique et moral, pour le régime des pauvres & des mendians, dans tout le royaume. Paris, Prault, 1767. In-8 de 270-(2) pp. 7 pièces reliées en 1 fort vol. in-8, veau havane, dos lisse orné à la grotesque, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).‎

‎Recueil constitué à l'époque, sur les enjeux économiques du moment. 1. Première édition française dans la traduction de Giovanni Vignoli de ce traité resté anonyme. La Dissertation de Beardé de l'Abbaye est en deuxième édition ; elle fut publiée séparément l'année précédente. « La Force, les richesses et la puissance sont quelques-uns des avantages inséparables de la population, et celle-ci est une suite constante de la propriété et de la liberté des paysans » Béardé songe spécialement à la Russie et démontre combien il est avantageux que le paysan soit propriétaire : « récompenses, propriétés entières, le laboureur par son travail est en droit de tout exiger ». Kress, 6728. 2. Edition originale rare. L'agriculture est un art de première nécessité que l'économie ne doit pas négliger au profit des « arts d'agrément ». INED, 1392. Manque à Kress et Einaudi. 3. Edition originale rare. L'un des trois premiers écrits économiques de Guillaume-François Le Trosne, publié la même année (1768) que la Liberté du commerce des grains toujours utile et jamais nuisible et le Recueil de plusieurs morceaux économiques. Son adhésion à la Physiocratie date de 1764, année où il publia ses premières notes économiques dans le Journal d'Agriculture, organe officiel de l'école. INED, 2874 ; Einaudi, 3360 ; Weulersse, Les Physiocrates, 323. 4. Edition originale publiée par l'abbé Baudeau. Nécessité de rendre au commerce et à l'industrie leur pleine et entière liberté, de rétablir la concurrence en supprimant les privilèges exclusifs : corps de marchands, communautés d'arts et métiers, jurandes etc. INED, 500. Manque à Kress et Einaudi. 5. Première édition française. Einaudi, 395 pour l'originale italienne de 1750. Relié à la suite : Epitre à Monseigneur le ***". S.l.n.d. In-8 de (8) pp. 6. Edition originale. INED, 4365. 7. Edition originale. Supprimer la mendicité en en faisant cesser les causes. INED, 3148. Coiffe de tête restaurée, annotations manuscrites à l'encre du temps sur la garde : « Il y a donc 7 ouvrages dans ce volume qui ne contient pas les 7 merveilles du monde, mais qui vaudrait mieux si le titre du 7e était rempli. On en pourrait dire autant du 1er mais hélas ! la poule au pot du bon Henri est un rêve comme celui de l'abbé de S. Pierre. Ses livres sont comme la fable qui dit : Parturient montes nascetur ridiculus mus ».‎

Reference : 2893

‎[Registre de correspondances]. Londres, Paris.‎

‎ 1812-1816 In-4 de (26)-154 pp. couvertes d'une écriture fine, régulière et très lisible (environ 30 lignes par page), [98] ff. vierges, le tout sur papier filigrané et réglé horizontalement, cuir de Russie fauve, dos lisse, encadrement de guirlande et semis de croisillons à froid sur les plats, tranches marbrées (reliure du XIXe siècle).‎

‎Important registre de correspondance active comprenant 156 lettres et billets, depuis le 26 mai 1812 jusqu'au 26 septembre 1816. L'auteur ne donne pas d'éléments pour l'identifier exactement, mais une tradition extrinsèque attribue le texte à un membre de la famille gantoise des Falligan, qui a laissé de sa richesse et de son activité passées le magnifique hôtel qui orne le Kouter (place d'armes) de la ville. Le manuscrit s'organise en deux volets complémentaires : 1. Les premiers feuillets sont occupés par un registre alphabétique des correspondants, sur feuilles à onglets latéraux. 2. Le corps du texte consiste dans la minute de lettres expédiées depuis Londres (155 sur 156) ou Paris (la dernière) à de nombreux correspondants, et rédigées la plupart du temps en français, mais quelques fois en anglais. Les matières traitées sont essentiellement commerciales et financières (envoi de factures, de connaissements, d'états, etc., compte-rendus d'affaires, suivi de différents cours), confiées à des intermédiaires la plupart résidant à la Martinique, à l'Ile-Bourbon (Maurice) ou à l'Ile-de-France (la Réunion). Mais une partie des lettres revêt un caractère plus intime, celles, généralement plus longues, adressées à M. de Montbrun Desbassyns, ou Mme Sophie de Montbrun, qui apparaissent comme des membres de la très célèbre et abondante famille créole Panon Desbassyns, originaire de Toulon, et fixée dans les îles dès le XVIIe siècle. Elle y fit souche de nombreuses branches, et devint l'une des plus riches familles de propriétaires terriens de Maurice et de La Réunion. Le ton de ces dernières missives laisse penser que l'auteur des lettres était le père ou le frère de Sophie de Montbrun ; il traite surtout avec son mari, et, si les considérations de négoce ne sont pas absentes, les sujets les plus variés sont abordés, dont la situation politique en Europe : c'est ainsi que les lettres du 4 novembre et du 23 décembre 1812 donnent des nouvelles de ce que l'on pouvait savoir à Londres de l'issue de la Campagne de Russie. Les opinions du rédacteur sont celle d'un "émigré" qui se glorifie de sa situation, et est résolument opposé à celui qu'il appelle ironiquement "le grand empereur". Les échecs de l'armée impériale en Russie le réjouissent : "Vous verrez par les papiers que ses succès en Russie lui ont coûté cher, que malgré tous ses efforts, il n'a pas encore rompu l'armée russe (...)" (4 novembre) ; "Les choses ont bien changé de face en Russie, et l'orgueil du petit caporal doit être terriblement rabaissé par la retraite qu'il est obligé de faire et que l'on pourrait appeler à plus juste ttre une fuite plus qu'une retraite. Nous sommes tous ici dans l'admiration de Russes par le dévouement dont ils donnent des preuves tous les jours." (23 décembre). D'ailleurs, la dernière lettre signée de Londres est du 23 juin 1814 : avec une interruption de deux ans, l'auteur reprend son registre pour la dernière fois, le 26 septembre 1816, mais la missive est de Paris et l'on apprend que l'auteur est revenu de Londres à Paris. Dos et plats un peu frottés, qq. déchirures de ff., notamment une avec manque de texte en bas du ff. 102-103, mais bon exemplaire.‎

Reference : 511

‎[Sucre]. Collection de 101 pièces publiées entre 1700 et 1786 (Arrêts du Conseil d'Etat - Déclarations du Roi - Lettres patentes, etc.) relatives au commerce du sucre.‎

‎ 1700-1786 Fort in-4, demi-basane brune, dos à nerfs orné (reliure du XIXe siècle). ‎

‎C'est à partir du XVIIe siècle que la culture de la canne à sucre et sa commercialisation prit son essor dans les colonies françaises ; au XVIIIe siècle, l'exportation du sucre de l'Amérique vers l'Europe prit des proportions considérables ; en 1745, cette exportation fut évaluée à 125 millions de kilogrammes. Le sucre colonial arrivait à l'état brut sur les marchés européens, il était épuré et converti en sucre blanc, puis moulé en pains dans des raffineries, qui, dès 1650, existaient à Amsterdam, à Hambourg, à Dresde. Au commencement du XVIIIe siècle, des raffineries furent établies en France sur plusieurs points du territoire : Rouen et Orléans devinrent les principaux centres de cette industrie. Le tarif des droits sur le sucre a été surtout influencé par les idées, les préjugés et les circonstances du moment. La guerre, le système colonial, le désir de protéger la navigation nationale et particulièrement la longue navigation, le système appelé « protecteur de l'industrie », ont eu tour à tour et simultanément leur influence. Les lettres patentes de 1777 imposaient au sucre brut des colonies un droit équivalent à 5 francs par 100 kilogrammes, et, par une combinaison fiscale difficile à comprendre, ce droit était augmenté de 3 francs pour les trois colonies de Cayenne, de Bourbon, et de l'île de France. Le sucre étranger supportait en sus du droit normal, une surtaxe de 10 francs ; cela équivalait à une prohibition ; circonstance peu importante alors, puisque les colonies françaises alimentaient toute la consommation de la métropole. Cet ensemble quasi exhaustif de 101 pièces, couvrant tout le XVIIIe siècle jusqu'à la Révolution française, témoigne de l'importance du commerce du sucre avec l'Amérique et des contradictions et incohérences du système colonial français.‎

Reference : 2846

‎[Sur l'arrêt du 10 janvier 1784].‎

‎ 1785 Manuscrit in-4 broché de 6 pp.‎

‎« Les lettres patentes du roy, données à Versailles le 31 Décembre dernier portent que nonobstant la modification de l'arrêt d'enregistement des précédentes lettres patentes du 18 mars 1784 Sa Majesté veut que les Juges & consuls, continuent à connoitre des procès pour raisons des faillites jusqu'à ce qu'autrement il soit dit et ordonné. » ‎

Reference : 2062

‎[Turgot]. Recueil de Règlemens pour les Corps et Communautés d'Arts et Métiers, commençant au mois de février 1776. ‎

‎A Paris chez P. G. Simon 1779 In-4 de 287 pp., veau havane marbré, dos lisse orné, triple filet dorés d'encadrement sur les plats, tranches rouges (reliure de l'époque).‎

‎Première édition de cet important recueil d'Edits, Arrêts du Conseil, Déclarations du Roi, Lettres Patentes, sur les nombreuses réforme que subit tous les corps et communautés de marchands et artisans entre 1776 et 1778. Nommé en 1774, Contrôleur Général des Finances, Turgot entama une politique libérale ; la suppression des jurandes et des maîtrises et l'établissement de la liberté du travail constituent sa plus grande réforme. Le Parlement, poussé par les communautés maintient sa résistance ; Turgot est renvoyé le 12 mai 1776. En août, son successeur Maurepas rétablit les corps de métiers tout en s'inspirant des réformes suggérées par Delacroix et Séguier ; les communautés sont regroupées, la durée de l'apprentissage fixée, les droits d'entrée diminués et codifiés. L'ouvrage est composé des deux principaux édits de Turgot : Edit du Roi, Portant Suppression des Jurandes & Communauté, Arts & Métiers. Donné à Versailles au mois de Février 1776 ; vingt-quatre articles, dont le premier est ainsi conçu : « II sera libre à toutes personnes, de quelque qualité et condition qu'elles soient, même à tous étrangers d'exercer dans tout notre royaume telle espèce de commerce et telle profession d'arts et métiers que bon lui semblera, même d'en réunir plusieurs ; à l'effet de quoi nous avons éteint et supprimé tous les corps et communautés de marchands et artisans ainsi que les maîtrises et jurandes, abrogeons tous les privilèges, statuts et règlements donnés aux dits corps et communautés. Turgot prolonge sa réforme par un nouvel acte : Edit du Roi, Portant nouvelle Création de Six Corps de Marchands et Quarante-Quatre Communautés d'Arts & Métiers. Donné à Versailles au mois d'Août 1776. Suivent 77 lettres patentes, édits et arrêts sur le même sujet. ‎

Reference : 15825

‎A NOSSEIGNEURS de l'Assemblée Nationale.‎

‎(Paris), Imprimerie de Momoro, (1790). 15, (1) pp. 8vo. Modern half morocco. Martin & Walter, Anonymes, 2706; not in Kress; not in Goldsmiths; not in Monglond; not in Tourneux. First edition. Protest against the fact that some of the feudal services may only be abolished through financial compensation. ‎

Reference : 1622

‎Administration charitable (l') et la politique radicale. Extrait du correspondant.‎

‎Paris Charles Douniol 1877 In-8 broché de 52 pp.‎

‎ Couverture salie. Le 2e plat de couverture manque.‎

Reference : 13780

‎ADRESSE de la ville de Lyon, concernant les assignats‎

‎A Paris, De l'Imprimerie Nationale, 1790. 19, (1) pp. 8vo. Modern boards. Kress B.1933; Goldsmiths 14376; Martin & Walter 9233; not in Monglond; not in INED. Very serious warning for the danger of the creation of small 'assignats' which would provoke only the disappearance of cash and the devaluation of paper-money. Signed by Focard. ‎

Reference : 15891

‎ADRESSE des actionnaires de la Caisse d'Escompte à Nosseigneurs de l'Assemblée nationale. Du 20 Novembre 1789.‎

‎Paris, Baudouin, (1789). 8 pp. 8vo. Modern half morocco. Goldsmiths 13866; Martin & Walter, Anonymes, 683; not in Kress. First edition. On the actual undesired situation caused by the advance payments made to the exchequer. ‎

Reference : 15983

‎ADRESSE des citoyens de Bordeaux, actionnaires de la Caisse patriotique à l'Assemblé nationale.‎

‎Paris, De l'imprimerie nationale, 1790. (2), 5 pp. 8vo. Modern half morocco. Not in Kress; not in Goldsmiths; not in Martin & Walter; not in Monglond. First edition. On the advantages of an exchange office which changes assignats for cash money. ‎

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