Paris s. d. [circa 1954] | 18 x 23.90 cm | une feuille
Ensemble de 11 photographies originales autour de l'atelier de Nicolas de Staël par Denise Colomb, en tirage d'époque. Petites traces de plis aux coins de certains clichés. Superbes vues de la bâtisse abritant l'atelier du peintre, au 7 de la rue Gauguet à Paris, pris un an avant sa fin tragique. Les murs lézardés et texturés ressemblent de manière frappante à sa "peinture brossée, voir maçonnée" (Marcelin Pleynet et Michel Seuphor), ces aplats au couteau qui eurent une influence considérable sur la peinture abstraite de la seconde moitié du siècle. Les photographies furent prises par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, et réalisa des vues spectaculaires des ateliers de Giacometti, Picasso, Soulages et Miro. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1954] | 33 x 23 cm | une feuille
Ensemble de 3 vues photographiques originales d'oeuvres de Nicolas de Staëlpar Denise Colomb, en tirage d'époque. Traces de plis et petites déchirures aux extrémités du cliché des deux nus. Discrète décharge d'un papier dactylographié en marge du cliché de la toile desFleurs. Traces sombres et plis en marge du cliché de la toile représentant un nu seul. Clichés représentant trois toiles prises dans l'atelier du peintre, au 7 de la rue Gauguet à Paris, un an avant sa fin tragique. On y retrouve une toile de sa célèbre sérieFleurs, réalisée entre 1953 et 1954, ainsi que deux toiles représentant des nus, un sujet devenu l'une des clés de voûte de son travail sur le rapport entre le fond et la figure à partir de 1951 et jusqu'à sa mort en 1955. Les photographies furent prises par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, et réalisa des vues spectaculaires des ateliers de Giacometti, Picasso, Soulages et Miro. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1954] | 24.20 x 31.10 cm | une feuille
Photographie de l'atelierde Nicolas de Staël en noir et blanc, par Denise Colomb, en tirage argentique d'époque. Traces de plis, infimes manques dans le coin inférieur gauche. Superbe "nature morte" en large format de l'atelier du peintre, au 7 de la rue Gauguet à Paris, prise un an avant sa fin tragique. Ses chefs d'oeuvres sont entreposés pêle-mêle avec le bois de chauffage et les nombreux pots de peinture. La photographie fut prise par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, ainsi que les artistes Giacometti, Picasso, Soulages et Miro dans leurs ateliers. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1954] | 14.50 x 20.40 cm | une photographie
Portrait photographique en noir et blanc de Nicolas de Staël par Denise Colomb, en tirage argentique d'époque. Superbe cliché du peintre aux yeux inquiets,dans son atelier de la rue Gauguet à Paris,un an avant sa fin tragique. La photographie fut prise par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, Giacometti, Picasso, Soulages et Miro. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1954] | 17.40 x 20.40 cm | une feuille
Portrait photographiqueen noir et blanc de Nicolas de Staël par Denise Colomb, en tirage argentique d'époque. Très beau cliché du peintre, pris sur le vif, s'aprêtant à parler, dans son atelier de la rue Gauguet à Paris,un an avant sa fin tragique. Assis devant une de ses oeuvres, on aperçoit les amoncellements de toiles du peintre dans la pièce derrière lui. La photographie fut prise par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, Giacometti, Picasso, Soulages et Miro. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1954] | 19.10 x 29 cm | une feuille
Portrait photographiqueen noir et blanc de Nicolas de Staël par Denise Colomb, en tirage argentique d'époque. Petite déchirure en partie inférieure de la feuille, sans atteinte à la photographie. Spectaculaire cliché du peintre en grand format, les yeux perdus dans le lointain, dans son atelier de la rue Gauguet à Paris,un an avant sa fin tragique. Assis devant une de ses oeuvres, on aperçoit les amoncellements de toiles du peintre dans la pièce derrière lui. La photographie fut prise par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, Giacometti, Picasso, Soulages et Miro. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 1990 | 18 x 26.50 cm | une feuille
Portrait photographiqueen noir et blanc de Nicolas de Staël par Denise Colomb, en tirage argentique réalisé par la photographe dans les années 1990 d'après ses négatifs de 1954.Signature manuscrite de Denise Colomb en angle inférieur droit du cliché. Au dos du cliché mention "N. D. S. 1954" et envoi autographe signé de Denise Colomb adresséau photographe Serge Tamagnot : "Pour mon cher ami Serge/ Le roi des collages. Denise Colomb 7-5-2000 Bon anniversaire à Serge, je penserai à toi le 9 mai." Très beau cliché du peintre en grand format, les yeux perdus dans le lointain, dans son atelier de la rue Gauguet à Paris,un an avant sa fin tragique. Assis devant une de ses oeuvres, on aperçoit les amoncellements de toiles du peintre dans la pièce derrière lui. La photographie fut prise par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, Giacometti, Picasso, Soulages et Miro. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1954] | 17.30 x 12.20 cm | une feuille
Photographie de l'atelier de Nicolas de Staël par Denise Colomb, en tirage d'époque. Petite trace de rouille au coin supérieur droit. Beau cliché de l'atelier du peintre, au 7 de la rue Gauguet à Paris, prise un an avant sa fin tragique. On peut apercevoir sa palette ainsi que deux de ses toiles : une issue de sa célèbresérie d'une vingtaine d'huiles intituléeFleurs, réalisée de1952à1953,ainsi qu'une composition abstraite sur la droite. La photographie fut prise par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, ainsi que les artistes Giacometti, Picasso, Soulages et Miro dans leurs ateliers. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1954] | 17.30 x 12.20 cm | une feuille
Photographie de l'atelier de Nicolas de Staël par Denise Colomb, en tirage d'époque. Admirable détail de l'atelier du peintre, au 7 de la rue Gauguet à Paris, pris un an avant sa fin tragique. La photographe a mis en opposition la palette de l'artiste et ses nombreux pinceaux, avec le bois de chauffage sur le même plan. Au second plan, on aperçoit une de ses toiles issue de sa célèbresérie d'une vingtaine d'huiles intituléeFleurs, réalisée de1952à1953. La photographie fut prise par Denise Colomb,grande portraitiste du XXe siècle, qui immortalisa Antonin Artaud, ainsi que les artistes Giacometti, Picasso, Soulages et Miro dans leurs ateliers. "On dit que son atelier était une caverne de potier paléontologique. A sédiments, couches du paléo... Un creuset, un grand puits matériel, criblé de pigments, de pinceaux, de pots de truelles plâtrées, de seaux, de chiffons. Dans une forte odeur de térébenthine. Un atelier gorgé, souillé, empanaché de crasses, des pâtes de la maçonnerie. Son envergure, sa force, sa hauteur de hunier s'élançent dans ce cratère de Vésuve. Légèrement déboussolé, il incline, il verse. Peindre, pour lui, c'est être en proie au vertige, à des bifurcations imprévisibles d'accident, de hasard." (Patrick Grainville,Les Yeux de Milos). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Rieder | Paris 1930 | 13.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale, un des 15 ex numérotés sur Hollande, tirage de tête après 10 Madagascar. Agréable et rare exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
La bibliothèque des arts | Paris 1977-1999 | 26 x 33.50 cm | 4 volumes en reliures de l'éditeur sous étuis souples
Edition originale. Reliures de l'éditeur en pleine toile bleue, exemplaires complets de leurs jaquettes illustrées et de leurs étuis en cartonnage souple (hormis pour le dernier volume). Petites déchirures et accrocs sans gravité sur les étuis en cartonnage souple, quelques déchirures aussi sans gravité sur les jaquettes. Très riche iconographie. Bel ensemble complet en quatre volumes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lacombe et associés | Mantes-la-Ville 1989 | 12.50 x 21 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Denis Emorine à François Vigouroux. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, Bachelier, 1830 ; in-16, broché, une illustration en frontispice, XII pages (avertissement), 296 pages, couverture grise imprimée (Caillet-2985).
Edition originale de cet ouvrage fort bien fait par le bibliothécaire de Ste-Geneviève ; il y traite notamment des sociétés secrètes (Templiers, Franc-Maçonnerie, etc), de l'illuminisme, de l'alchimie, d'animaux fabuleux, de prestidigitation, des fées, etc.Deux manques au dos, quelques mouillures à l'intérieur sans atteinte au texte, premières pages non coupées.
Paris,Hachette,1907; in-8°, broché, couverture mauve pale imprimée en noir; IX, 266pp.; dos de la couverture jaunie avec très petits accrocs.
Illustrations photographiques hors texte.Edition originale de cette biographie du fils de l’architecte Charles Garnier. (CO1).
Casterman, collection Studio (A SUIVRE), 1985. Grand in-4, cartonnage souple à grands rabats. En belle condition.
Edition originale, exemplaire du service de presse. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
G. Masson | Paris 1875 | 18.5 x 27.8 cm | Relié
Edition originale. (cf Perret 2404. A échappé à Sabin.) Bel exemplaire. Reliures en demi chagrin bleu nuit, dos à quatre nerfs sertis de pointillés dorés et ornés de triples caissons dorés et décorés, petits frottements en queue du dos du premier volume, encadrement de filets à froid sur les plats de cartonnage bleu nuit, gardes et contreplats de papier à la cuve, deux coins un peu émoussés, les autres très légèrement effilochés, toutes tranches dorées, reliures de l'époque. Le premier tome comporte 28 planches hors-texte (dont 2 en couleurs), 1 feuillet de légende, 4 cartes hors-texte, doubles et en couleurs ; le second volume contient 14 planches hors-texte (dont 1 en couleurs) et 4 cartes hors-texte, doubles et en couleurs. Importante étude sur les conséquences respiratoires des dépressions et des hyperpressions atmosphériques naturelles. Le chapitre III étudie les altitudes de l'Amérique méridionale, le chapitre IV le Mexique. Un autre chapitre, très important, concerne les expériences effectuées par l'auteur avec Paul Bert. Denis Jourdanet exerça la médecine en Amérique centrale et en particulier au Mexique, où il étudia l'influence de l'altitude sur la constitution médicale. Il publia dès 1861 les résultats de ses premières observations. Au milieu du XIXe siècle, les premières ascensions en haute montagne ainsi que les ascensions en ballon à des altitudes élevées, firent ressentir le besoin d'étudier de manière plus approfondie l'influence de l'altitude sur l'homme. Denis Jourdanet et Paul Bert travaillèrent de concert sur ce sujet : c'est grâce à la généreuse intervention de Denis Jourdanet que Paul Bert put faire installer dans son laboratoire de physiologie de la Sorbonne deux vastes appareils cylindriques dans lesquels il pouvait à volonté faire le vide ou comprimer l'air. Les deux savants avaient pensé un moment publier en commun les résultats de leurs recherches, "mais la réflexion nous fit bientôt voir que l'exécution de ce projet serait impossible () Il n'en est pas moins vrai qu'il reste encore entre nous deux, sinon dans les opinions intimes, du moins dans l'ensemble de l'uvre, comme une solidarité qui ne permet pas qu'on nous sépare d'une manière absolue" (Appendice, t. II, p. 293). L'ouvrage de Jourdanet présente l'aspect médical de cette question, basé sur une "longue pratique médicale au milieu de conditions exceptionnelles de pressions barométriques", alors que la partie expérimentale et les conséquences d'une pression barométique exagérée seront l'uvre de Paul Bert ("La pression barométrique. Recherches de physiologie expérimentale", 1878). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
J.B.Baillière & fils | Paris 1861 | 13.7 x 21 cm | Relié
Rare édition originale qui a échappé à Sabin. Reliure en demi chagrin maroquiné vert bouteille, dos légèrement décoloré à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, premier plat de couverture conservé, reliure moderne signée Laurenchet. Rousseurs, dernière page de la table des matières insolée. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Seuil | Paris 1972 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Denis Langlois à madame Mounier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Seuil | Paris 1972 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire malgré le second plat très légèrement insolé sans gravité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
À Paris : Chez l'auteur... , chez Pasquier et Ramonet, vis-à-vis Le Collège Louis Le G, 1768. Atlas portatif au format in-18, reliure du temps plein veau, roulette cernant les plats, dos lisse décoré. Ouvrage entièrement réalisé par le cartographe Louis Denis (1725-1794). (2) f, frontispice-titre gravé (1) f. préf., 166 p., 62 cartes légendées gravés et coloriés à la main incluses dans la pagination en comptant la carte dépliante (collationné sans manques). Les coins sont enfoncés les ors passés, coiffes saines et solides, non épidermé. Très agréable pagination sur vélin (cf clichés). Rare, l'Itinéraire de 1768 est également particulièrement précieux car c'est un volume complet et achevé, contrairement au Conducteur français, du même auteur, un projet qui ne fu jamais achevé.
Cet ouvrage combine données topographiques et informations historiques sur les routes, offrant une approche innovante pour l'époque ; Il documente le réseau routier du royaume de France au milieu du XVIIIe siècle, avant les grandes réformes de la voirie sous Louis XV et Louis XVI et Il permet d'étudier les itinéraires, relais de poste, distances et infrastructures de transport de ce temps. Cet ouvrage particulier, témoin de son temps, s'inscrit dans la tradition des itinéraires routiers français du XVIIIe siècle, aux côtés d'ouvrages comme ceux de Jabin (1757) et Bourgeais (1770), mais se distingue par son format portatif et son approche combinée historique-topographique. Louis Denis, soutenu par le censeur royal Didier Robert de Vaugondy occupe une place importante dans l'histoire de la cartographie française ce dernier layant institutionalisé et reconnu comme pionnier de la cartographie routière pratique et des guides de voyage illustrés. Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1844 | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Fayard | Paris 1948 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant, il n'a été tiré que 25 pur fil. Deux petites déchirures en tête et en pied du dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de Minuit | Paris 1952 | 12 x 18.50 cm | broché
Edition originale en volume, un des 30 exemplaires numérotés, seuls grands papiers avec quelques hors commerce. Rare et bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de Minuit | Paris 1952 | 12 x 18.50 cm | broché
Edition originale en volume, un des 30 exemplaires numérotés, seuls grands papiers avec quelques hors commerce. Rare et bel exemplaire en dépit d'une toute petite tache en marge gauche du second plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1945 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé de Denis Marion à Maurice Blanchot : "... ce faux-pas romantique". Deux petites taches sur le premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -