Précieux exemplaire grand de marges conservé dans son demi-maroquin vert de l’époque. Paris, Eugène Renduel, 1833. In-8 de (3) ff. y compris le frontispice gravé, IV pp., 214 pp. Relié en demi-maroquin vert à coins de l'époque, filet doré encadrant les plats avec fleurons d'angles, dos lisse orné de fleurons et doubles filets dorés, couronne dorée dans le caisson inférieur, tranches jaunes sur témoins. Reliure de l'époque. 211 x 129 mm.
Edition originale «rare et recherchée» de cette œuvre dramatique en prose par le premier poète du théâtre français (Carteret). Carteret, I, 406; Clouzot, 146; Vicaire, Manuel de l'amateur, IV, 280; Morgand et Fatout, Bulletin de la Librairie Morgand et Fatout, 3963; Solleine, Bibliothèque dramatique, II, 2735, Escoffier, Le Mouvement romantique, 993. L’édition originale fut imprimée à 2000 exemplaires, divisés en quatre tranches. Le présent exemplaire appartient à la première tranche. «Tiré à 2000 exemplaires.» Clouzot, 146. Lors de sa première représentation, le 6 novembre 1833, la pièce est un échec. Juliette Drouet, éreintée par les critiques, décide alors d'abandonner le théâtre. L’édition est ornée d’un beau frontispice gravé à l'eau-forte par Célestin Nanteuil tiré sur Chine et contrecollé. «A Londres (1553), la reine Marie Tudor, tout occupée de son favori, l’aventurier Fabiano Fabiani, encourt la colère des nobles et l’hostilité du légat impérial, Simon Renard, qui représente le prince d’Espagne, futur époux de la reine. Mais Fabiani la trahit parce qu’il aime Jane, jeune orpheline élevée par un brave ciseleur nommé Gilbert qui, l’ayant adoptée, s’apprête à l’épouser. Le favori apprend en secret que Jane est la fille et l’héritière du feu Lord Talbot, assassiné, qui donna tous ses biens à la souveraine. Il révèle alors à Gilbert qu’il est l’amant de la jeune fille. Dès cet instant, ce dernier ne rêve plus que vengeance: il offre sa vie à Simon Renard, à la condition qu’il promette de le venger. Le généreux Gilbert va trouver la reine, déjà au courant de la trahison de Fabiani. Il lui révèle l’origine de Jane et demande que la jeune fille, rétablie dans ses droits, puisse épouser Fabiani. Marie, au contraire, fait arrêter Gilbert et Fabiani comme ayant attenté à sa vie, puis elle se repent et remet sans cesse la date de l’exécution du favori qu’elle aime toujours. Quant à Gilbert, il attend son heure en silence, en songeant que Jane aime l’autre. Pour Fabiani, l’instant du supplice approche. La reine, alors, charge Jane de le faire évader. Mais cette dernière est transformée: à présent c’est de l’ouvrier qu’elle s’éprend, et elle le fait évader à la place du favori perfide dont le peuple, excité par Simon Renard, réclame la mort. Tandis que Fabiani est conduit au supplice, la reine, encore une fois, s’efforce de la sauver: que l’on rejoigne Gilbert en fuite, et qu’il en soit, en cachette, substitué à l’autre pendant la nuit. Mais Simon Renard qui a flairé la supercherie, décide de sauver l’Angleterre: c’est le favori qui tombe. L’intérêt essentiel de la pièce devait être fait dans ce contraste qui, dans l’âme de l’héroïne, oppose les aspirations de la reine et les sentiments de la femme; mais la note humaine y est étouffée par l’épaisse intrigue du mélodrame. La dernière journée (intitulée «Lequel des deux?») doit son pathétique profond à l’incertitude qui règne: on ne sait lequel tombera, du favori ou de l’ouvrier. Aussi, plus encore que les offenses à la vérité historique, la prose toute tendue vers l’antithèse, et les sentiments d’un sublime intense qui inspirent Gilbert, font de ce drame un des exemples les plus outrés du théâtre hugolien.» Dictionnaire des Œuvres, IV, p. 400. Dans sa préface, l’auteur cite Shakespeare, Corneille, Molière et Beaumarchais comme autant de maîtres à penser. Il rêve là son drame idéal : «Le but du poète dramatique doit toujours être d’atteindre tout à la fois le grand et le vrai, le grand dans le vrai, le vrai dans le grand. […]. La vérité contient la moralité, le grand contient le beau. […]. Le drame comme nous le comprenons, c’est le cœur humain, la tête humaine, la passion humaine, la volonté humaine. […]. Ce drame aurait pour lui une telle notoriété de loyauté, d’élévation, d’utilité et de bonne conscience qu’on ne l’accuserait jamais de chercher l’effet et le fracas, là où il n’aurait cherché qu’une moralité et une leçon. […]. Le théâtre civilise, explique l’histoire, conseille le cœur humain.» Victor Hugo (1802-1885) a trente ans lorsqu’il écrit Marie Tudor, une des rares pièces qu’il a composées en prose. Durant cette décennie, il se consacrera presque exclusivement au théâtre: Hernani, Le Roi s’amuse, Lucrèce Borgia, … Représentée pour la première fois le 6 novembre 1833, au Théâtre de la Porte Saint-Martin, Marie Tudor est jouée par Mlle Georges, actrice favorite de Napoléon Ier, et Jane par Juliette Drouet pour qui Victor Hugo avait écrit le rôle. Si celle-ci n’apparut qu’une seule fois sur scène sous les traits de Jane, l’auteur et elle deviendront amants quelques semaines après la première, inséparables pendant près de 50 ans. Précieux exemplaire grand de marges conservé dans son demi-maroquin vert de l’époque.
Exemplaire très pur, conserve dans son demi-chagrin vert de l’époque, de cette originale littéraire rare et recherchée. Paris, Delloye, Libraire, 1840. In-8 de (2) ff., xiii pp., (1) f., 389 pp. Relié en demi-chagrin vert de l’époque, dos à nerfs orné de filets dorés, caissons avec encadrements de 4 filets dorés, tranches jaspées. 210 x 133 mm.
Édition originale de cet « ouvrage rare et recherché » tiré à 1500 exemplaires. (Carteret). Escoffier, 1392; Clouzot p. 147; Catalogue Rothschild, 876; Bulletin Morgand et Fatout, 11204; Carteret, I, p. 412. Il n’y eut pas de tirage sur grand papier. «Les Rayons et les Ombres dépassent en grandeur et en harmonie les plus beaux chants des ‘Feuilles d’automne’. Il y a dans tout ce recueil une élévation de pensées, une douceur de sentiment, une supériorité de bienveillance, un calme majestueux […]. Dans les Rayons et les Ombres, tout est modèle, tout est beau. Il faut lire les vers qui terminent le volume et qui sont adressés à mademoiselle Louise Bertin». (Emile de Girardin, Œuvres complètes, p. 17). «Dans la pensée de l’auteur, ce volume reste lié aux trois recueils de poèmes qu’il avait publiés depuis 1830 (‘les Feuilles d’automne’, ‘les Chants du crépuscule’, ‘les Voix intérieures’) et dans lesquels se trouvent confondues les plus extraordinaires qualités d’expression et les tours les plus déclamatoires […]. Victor Hugo se dégage assez de lui-même pour atteindre à des accents bouleversants, à une grâce fière et magnifique: parmi les chefs-d’œuvre de cette veine, il faut citer ‘Les 7 août 1829’, ‘Rencontre’, ‘Oceano Nox’, ‘Caeruleum mare’, ‘Guitare’ (qui témoigne d’une surprenante virtuosité), et la ‘Tristesse d’Olympio’, poème limpide et solennel. Tous ces poèmes ont leur place dans les anthologies, et à juste titre: la plénitude du génie de Victor Hugo, alors à sa maturité, s’y manifeste, avant qu’il atteigne au lyrisme grandiose et demeuré des ‘Contemplations’». (Dictionnaire des Œuvres, V, p. 655). «Dans ‘Les Rayons et les Ombres’, le cœur du poète se montre au premier plan […]. Parmi les rayons, le plus chaudement coloré c’est le délicieux souvenir d’enfance intitulé ‘ce qui se passait aux Feuillantines en 1831’. Là le poète raconte avec une sensibilité ravissante une petite scène de famille dont il est le héros […]. Voilà les plus brillants rayons parmi ceux qui éclairent le front du poète. Non seulement on admire de pareils vers, mais on se sent meilleurs après les avoir lus: c’est le plus beau triomphe qu’un écrivain puisse se proposer. Quant aux Ombres, nous citerons comme une espèce d’andante poétique, les ‘Tristesses d’Olympio’, intimes épanchements d’une âme de feu. C’est l’auteur qui raconte les souvenirs de sa bouillante et mystérieuse jeunesse. Ce morceau est plein d’une mélancolie douce et majestueuse. Le ‘Fiat voluntas’ est déchirant; il donne un frisson glacial». (L’Université catholique, recueil religieux, philosophique, scientifique, littéraire, 1840, pp. 297-300). Exemplaire très pur, conserve dans son demi-chagrin vert de l’époque, de cette originale littéraire rare et recherchée. Seules deux bibliothèques publiques françaises possèdent cette édition originale.
Précieux exemplaire finement relié par Mercier avec les rares couvertures gris clair imprimées conservées. Paris, chez Persan, 1823. 4 tomes en 4 volumes in-12 de : I/ viii pp., 316 ; II et III/ (2) ff. et 237 pp. ; IV/ (2) ff., 347 pp. Ex libris manuscrit répété sur les titres. Reliés en demi maroquin bleu nuit à grain long à coins, filets dorés délimitant les zones de maroquin, dos lisses finement ornés en long de fers rocaille et filets dorés, non rognés, couvertures grises imprimées et dos conservées. Reliure signée de Mercier. 180 x 108 mm.
Rare édition originale du premier roman de Victor Hugo. Vicaire, IV, 236. « Un article bienveillant de Charles Nodier dans ‘La Quotidienne’, au sujet de ‘Han d’Islande’, fut le début des rapports avec Hugo et de l’étroite amitié qui s’ensuivit. » (Carteret) « Les couvertures encadrées ont été imprimées sur papiers différents, gris clair et rouge rosé ; elles sont sans nom d’imprimeur. Il en existe de muettes avec étiquettes imprimées ; ce sont celles qu’on rencontre le plus souvent. Ouvrage très rare, surtout avec les couvertures imprimées, et fort estimé. » (Carteret, I, 390). « L’action se déroule dans un royaume imaginaire d’Islande, au XVIIe siècle. Un bandit sanguinaire, Han d’Islande, terrorise la population. On entoure sa vie de sombres légendes [...] On assiste à la sombre tragédie de Han, être bestial, qui vit seul avec un ours et ne s’abreuve que de sang humain [...] Ce roman nous révèle déjà la manière de Hugo : ses contrastes violents où l’on décèle le combat perpétuel du bien et du mal. Le personnage de Han atteint à une hallucinante puissance lyrique et fait de ce livre un des documents les plus significatifs du premier romantisme ». (Dictionnaire des Œuvres, III, 347). Précieux exemplaire finement relié par Mercier avec les rares couvertures gris clair imprimées conservées. Provenance : P. Villeboeuf avec ex libris.
Magnifique exemplaire conservé dans son élégante reliure de l’époque. Paris, Eugène Renduel, 1831. In-8 de xv pp., 191 pp., (5) pp., demi-cuir de Russie fauve à coins, dos à faux nerfs orné, tranches mouchetées. Reliure de l'époque. 196 x 127 mm.
Edition originale. Bel exemplaire en reliure du temps, de la bibliothèque de tsarskoïe selo, résidence des tsars, près de Saint-Pétersbourg (cachet). «Edition originale importante et rare en belle condition» (Carteret, I, 403). On joint un manuscrit autographe de Victor Hugo (2 pages in-4) modifiant un passage de la scène deuxième de l'Acte V. Le poète a noté en marge ; "m'envoyer épreuve." Cette correction n'a pas été retenue dans les éditions ultérieures. Marion Delorme est un drame en cinq actes, en vers, représenté sur le théâtre de la Porte Saint-Martin le 11 août 1831. La pièce, terminée dès 1829, avait pour titre Un duel sous Richelieu. La censure, qui voulut voir dans le personnage du roi Louis XIII une allusion au souverain régnant, Charles X, interdit la représentation. Marion Delorme était une des plus belles et des plus intelligentes courtisanes qui défrayèrent la chronique du XVIIe siècle ; Hugo s'inspira du personnage, en le transposant dans le domaine de la poésie romantique. Dans le drame, Marion, devenue Marie, mène une existence solitaire, purifiée par l'amour respectueux et chaste de Didier, un mystérieux gentilhomme toujours de noir vêtu, mélancolique et cependant confiant en la pureté de Marion. Son amour chevaleresque le conduit à croiser le fer avec le marquis Gaspard de Saverny, ancien amant de Marion, qui a eu, en la reconnaissant, l'indélicatesse de s'en souvenir. Le duel est interrompu par l'arrivée des gardes du Cardinal, qui arrêtent Didier, tandis que le marquis leur échappe en se faisant passer pour mort. Richelieu, ennemi juré des mousquetaires du roi, bretteurs invétérés, avait ordonné la peine de mort pour quiconque serait surpris les armes à la main ; le sort de Didier est donc fixé. Marion l'aide à s'enfuir, et les deux amants se mêlent à une compagnie de comédiens ambulants. Laffemas, espion du Cardinal, reconnaît Marion et remonte aisément de là à Didier et au marquis de Saverny, qui assistait en toute tranquillité d'âme à son propre enterrement. Toute supplique au roi est vaine ; le bouffon L'Angely parvient cependant à arracher la grâce, mais le Cardinal obtient l'annulation de la mesure. Le sacrifice de Marion, qui s'abandonne au sinistre Laffemas, est lui-même inutile. Les deux jeunes gens doivent mourir et tout est prêt pour l'exécution. Quelques instants avant de mourir, Didier, qui avait maudit Marion de l'avoir trompé, est soudain touché par le désespoir de la femme ; il lui crie alors son pardon et son amour dans un mot qui la réhabilite : « Épouse ! » Le drame est dominé par la figure de Richelieu ; dans une des premières scènes, nous assistons même à une controverse littéraire sur les mérites du Cid (représenté en 1636, année au cours de laquelle l'action est censée se dérouler). Écrit six mois après Cromwell, ce drame est un des plus achevés et des plus caractéristiques du théâtre romantique ; il n'y manque aucun, ou presque, des motifs considérés comme indispensables au genre : passions impétueuses, conflits de sentiments, héros mystérieux, déguisements. On y trouve surtout, portée à la scène, une des idées les plus chères au cœur de la jeune école romantique, la réhabilitation et le rachat de la courtisane à travers l'épreuve d'un pur amour. Magnifique exemplaire conservé dans son élégante reliure de l’époque vendu 18 000 FF (≈ 3 000 €) il y a 46 ans (1978).
Paris 2013 Citadelles & Mazenod Hardcover As New
Langue: français. La légende des siècles de Victor Hugo : Les petites épopées, édition de luxe, reliure toilée noire, coffret dépliant, 340 x 275 mm, nombreuses illustrations en couleurs, certaines à pleine page, très bon état. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Paris, Mame et Delaunay-Vallée, 1830. In-8 de [6]-VII-[1]-154-12-4 pages, demi-maroquin à grains longs à coins, dos lisse orné, tête dorée, couvertures et dos conservés. La reliure est signée Semet & Plumelle.
Édition originale. Cette oeuvre, parmi les pièces les plus célèbres de Victor Hugo consacra le genre du drame romantique. Considérée comme le manifeste du mouvement romantique, l'oeuvre connut un succès rapide, aidée par le scandale de la bataille que les premières représentations provoquèrent. "Pour la génération de 1830, Hernani a été ce que fut Le Cid pour les contemporains de Corneille. Tout ce qui était jeune, vaillant, amoureux, poétique, en reçut le souffle." Théophile Gautier. Giuseppe Verdi en fit une version pour l'opéra en 1844, sur un livret de Francesco Maria Piave. Bel exemplaire à toutes marges, lavé, parfaitement établi par Semet & Plumelle. Exemplaire bien complet du catalogue de la librairie Mame et Delaunay-Vallée (12 pages) qui est suivi par le catalogue de la librairie Renduel (4 pages) imprimé sur un papier paille. Un mors légèrement frotté.Vicaire, IV, 250; Talvart et Place, IX, 23A; Clouzot, 86. En français dans le texte, 244. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
2002 AUTREMENT DIT Hardcover Fine
Langue: français. Impressions de Belgique de Victor Hugo (Lettres et Dessins de l'Auteur + CD d'Alain Carre) couverture cartonnée, avec antipoussière 305 x 250 mm 127 pages, nombreuses illustrations en couleurs et n/b Dans très bonnes conditions
Paris, Edition du Tambourinaire, 1952 ; in-8°, broché, couverture rempliée bleu clair imprimée et illustrée en bleu , vert et noir ; 154pp., 2ff.; couverture très légèrement palie avec infimes piqûres, intérieur en très bon état.Illustré d'un frontispice et de dessins dans le texte en un ton.Impression en bleu nuit sur papier bleu azur, les titres des poèmes imprimés en vert olive.
Tirage total à 19502 xemplaires numérotés, celui-ci 1 des 1900 sur vélin azur de Lana. Composé des texte les plus célèbres de Victor Hugo. (GrMG)
Paris, Librairie Alnert Blanchard, 1927 ; brochure in-8°, couverture de papier bleue imprimée en noir, dos muet; 62pp.Petites piqûres à la couverture sinon très rares.
Edition originale de cette rare étude sur l'apparition supposée de Rosita Rosa dans l' oeuvre de Hugo. (CO2)
Paris,Auguste Blaizot, 1927 ; grand in-8°, broché, couverture rempliée gris pale imprimée en noir ; 2ff.,IVpp.,504pp.,1f.
Vignettes dans le texte et nombreuses illustrations hors texte en noir. (GrMG)
1866 Paris, René Pincebourde, 1866; in-8 de (2) ff. (faux-titre, titre en rouge et noir) - XX – 210pp. – (2)pp. (errata et annonces) . Frontispice par Célestin Nanteuil à l’eau-forte, tiré en sépia.Poème inédit de Théodore de Banville «L’Aube romantique», en introduction et sonnet inédit de Charles Baudelaire en fin d’ouvrage «Soleil couché», qui paraitra la même année dans «Les Epaves», chez Poulet-Malassis.Reliure en demi-chagrin rouge à grands coins, filet à froid aux mors et coins, dos à nerfs cernés de filets dorés, fleurons dorés aux entrenerfs, titre doré, tête dorée. Edition originale, 1 des 300 exemplaires sur vergé (après 81 exemplaires numérotés sur papier hollande, chine, peau de velin et papier chamois).L’exemplaire est enrichi de 18 gravures découpées et montées sur des feuillets, et auxquelles on a joint 4 épreuves sur chine de 4 gravures. Exemplaire du poète et homme de lettres Léon Laurent-Pichat (1823-1886). On a relié dans l’ouvrage 2 lettres autographes signées de Max Radiguet (1816-1899), poète, illustrateur, écrivain voyageur à Laurent-Pichat. En mars 1874, il évoque le livre d’Asselineau “Quelques-unes des vignettes mentionnées par Ch. Asselineau ont été réunies et reliées dans son ouvrage…». Celles «dessinées sur bois par Tony Johannot et gravées par Porret étaient le plus ordinairement placées entre le titre du roman et le nom de l’éditeur…». Dans la lettre suivante, du 1er octobre 1874, il précise «Je suis heureux de vous offrir cet exemplaire des Mélanges auquel j’ai pu joindre certaines vignettes mentionnées par Ch. Asselineau qu’on chercherait vainement aujourd’hui». 1 page in-8 et 1 page in-12. 450 €Bon exemplaire, enrichi, de ce grand classique étudiant la littérature romantique, qui contient des ébauches de bibliographie sur Victor Hugo, Mérimée, J. Janin, Dovalle, Vigny, Borel Arvers, Théophile Gautier, etc., et /ou des extraits de leurs œuvres. Reliure légèrement frottée aux coupes et coins, rarissimes rousseurs, plusieurs gravures contrecollées sur les feuillets ont jauni en raison de la colle utilisée, l’encre du frontispice a déchargé sur la page en regard’ justification).
Edition originale, 1 des 300 exemplaires sur vergé (après 81 exemplaires numérotés sur papier hollande, chine, peau de velin et papier chamois).L’exemplaire est enrichi de 18 gravures découpées et montées sur des feuillets, et auxquelles on a joint 4 épreuves sur chine de 4 gravures. Exemplaire du poète et homme de lettres Léon Laurent-Pichat (1823-1886). On a relié dans l’ouvrage 2 lettres autographes signées de Max Radiguet (1816-1899), poète, illustrateur, écrivain voyageur à Laurent-Pichat. En mars 1874, il évoque le livre d’Asselineau “Quelques-unes des vignettes mentionnées par Ch. Asselineau ont été réunies et reliées dans son ouvrage…». Celles «dessinées sur bois par Tony Johannot et gravées par Porret étaient le plus ordinairement placées entre le titre du roman et le nom de l’éditeur…». Dans la lettre suivante, du 1er octobre 1874, il précise «Je suis heureux de vous offrir cet exemplaire des Mélanges auquel j’ai pu joindre certaines vignettes mentionnées par Ch. Asselineau qu’on chercherait vainement aujourd’hui». 1 page in-8 et 1 page in-12. Bon exemplaire, enrichi, de ce grand classique étudiant la littérature romantique, qui contient des ébauches de bibliographie sur Victor Hugo, Mérimée, J. Janin, Dovalle, Vigny, Borel Arvers, Théophile Gautier, etc., et /ou des extraits de leurs œuvres. Reliure légèrement frottée aux coupes et coins, rarissimes rousseurs, plusieurs gravures contrecollées sur les feuillets ont jauni en raison de la colle utilisée, l’encre du frontispice a déchargé sur la page en regard de la justification. (Reu-Bur)
Édition originale de cet ouvrage « peu commun et très recherché » (Clouzot, 144). Paris, Mame et Delaunay-Vallée, 1830. In-8 de : I/ (2) ff., vii pp., (1) p. de personnages, 154 pp., 12 pp. Demi-maroquin rouge à grain long à coins, dos lisse orné en long, non rogné, couvertures beige imprimées conservées. Reliuré signée de Mercier succ. de Cuzin. 225 x 139 mm.
Édition originale de cet ouvrage « peu commun et très recherché » (Clouzot, 144). Carteret, I, 399 ; Vicaire, IV, 251-252. Exemplaire du premier tirage avec la page 80 chiffrée 78 et les 12 pages de catalogue d’éditeur. « C’est, avec ‘Ruy Blas’, une des meilleures pièces de l’auteur au répertoire de la Comédie-Française. » (Carteret). « Hernani est fondé tout entier sur la fatalité de la passion et sur le respect des lois chevaleresques. Ce drame, nettement inspiré par la tradition romantique, celle du “Cid” de Corneille et celle des “Brigands” de Schiller, possède une indéniable force poétique susceptible de ravir et de transporter le lecteur. La magie du verbe fait accepter les situations les plus extraordinaires. La passion amoureuse trouve, dans les célèbres dialogues entre doña Sol et Hernani, des accents impérissables. C’est parce que “Marion Delorme” avait été interdite, en 829, que le poète dut la remplacer, à la Comédie-Française, par cet ouvrage qu’il écrivit en un mois. Lors de la première représentation se déchaîna l’attaque des jeunes romantiques, conduits par Théophile Gautier, contre le public bourgeois encore attaché aux formes traditionnelles. La légendaire soirée a été racontée par Théophile Gautier lui-même dans son “Histoire du Romantisme”. De violentes polémiques suivirent ce tumulte, demeuré célèbre sous le nom de “bataille d’Hernani”, première grande bataille du nouveau théâtre romantique. » Bel exemplaire à toutes marges (hauteur : 225 mm) provenant de la bibliothèque Meeûs, avec ex libris gravé, finement relié par Mercier, avec les couvertures conservées. Ex libris Aimé Laurent.
1851 Paris, à la Librairie Nouvelle, 1851; brochure in-8°, couverture de papier rose imprimée en noir; 56pp.Ex libris manuscrit sur la couverture (illisible) et sur le titre “ Em.Rourmieux“ ?. Petits manques à la couverture au dos et bordure des plats, 2ème plat en grande partie détaché du dos. Papier jauni. On a contrecollé au titre une fiche descriptive ancienne de catalogue de libraire.
Ces deux discours furent prononcés dans les Séances de l'Assemblée Législative des 15 et 16 juillet 1851.(Bur-Cl)
MONTE-CARLO. EDITIONS LE PARNASSE. 1963. IN-FOLIO EN FEUILLES (27,5 X 35 X 7,5 CENTIMETRES ENVIRON) DE 238 + (5) PAGES, SOUS COUVERTURE BLANCHE REMPLIE, TITRE IMPRIME EN ROUGE ET EMBOITAGE GRIS DE L'EDITEUR ORNE D'UN DECOR GEOMETRIQUE EN RELIEF EN TISSU NOIR. ILLUSTRE DE 30 BURINS, LA PLUPART A DOUBLE PAGE, MIS EN COULEURS PAR EDMOND VAIREL A MONACO. TIRAGE LIMITE A 230 EXEMPLAIRES NUMEROTES, DONT 30 HORS COMMERCE, CELUI-CI SUR PAPIER JAPON NACRE NON JUSTIFIE, PROVENANT DE LA BIBLIOTHEQUE PRIVEE D'EDMOND VAIREL. BON EXEMPLAIRE.
Paris, Les Bibliophiles du Papier,1930 ; in-4°,en feuilles,couverture bleue imprimée en noir, chemise et étui cartonnés,étiquettes blanches imprimées en noir au dos de la chemise cartonnée; 3ff.,180pp.,1p.nch.,2ff.n.ch.; chemise passée de couleurs, étui abimé (passé et décollé);ouvrage en très bon état (seul un tout petit point de piqûre aux titre et faux-titre).
Illustré hors texte de 10 eaux-fortes originales de Chales Bisson. Tirage total à 110 exemplaires sur vélin d'Arches.(Reu-CH1)
Paris, Charpentier, Libraire-éditeur, 1841 ; in-12°,demi-basane olive de l' époque, dos lise orné de jeux de filets dorés, titre doré;2ff.nch., Xpp.,459pp.Piqûres inégales mais jamais très fortes, dos de la reliure passé au brun.
Première édition in-12° au format Charpentier, en 1 volume ( les première et 2ème éditions de 1823 , sont en 4 volumes). (GrG)
Lyon, Bernoux et Cumin, sans date, vers 1898 ; chemise cartonnée de l'éditeur in-4°, pleine percaline rouge , titre doré au 1er plat, .Dos de la chemise un peu passé, très petite fente à 1 mors, quelques piqûres aux gravures , plus fortes au portrait.Chaque carré de satin, avec liséré latéral, mesure 26,5 X 24 cm et la gravure 22 x 16,5 cm.Cet ensemble renferme 18 gravures sur satin: portrait de Victor Hugo en 1828 d'après Dévéria, 4 gravures pour Cromwell, 2 pour Hernani , Angelo et Les Jumeaux, 1 pour Marie Tudor, Lucrèce Borgia, Le Roi s'amuse, Les Burgraves, Amy Robsart, Marion de Lorme et Ruy Blas par divers artistes.
En 1898 l' Edition Nationale est rachetée par Bernoux et Cumin à Lyon, qui propose à la vente la totalité des 43 volumes brochés avec en prime aux premiers souscripteurs de cet ensemble une collection des 30 eaux-fortes hors texte du "Théatre", tirées sur satin( cf. Vicaire IV-432) . Nous proposons ici 18 eaux-fortes ( sur 30). Rare ensemble non mis dans le commerce. ( Reu-CH1)
1930 Paris, Calmann Lévy, 1930 ; in-8° broché, couverture crème imprimée en brun et noir; 355pp. Portrait photographique en frontispice de Victor Hugo en 1853 ( d'après une photographie prise par Charles Hugo .
Couverture défraichie avec petits manques .Envoi autographe signé de Heugel . (GrMG)
Paris, Crès, 1929 ; in-8°, broché, couverture rempliée crème imprimée en noir et grenat; 73pp., 3ff.nch.; 2 fac-similés hors texte; couverture légèrement jaunie; ex-libris manuscrit au-faux titre à l'encre.Collection " Variétés Littéraires ". Tirage total à 1000 exemplaires numérotés.
Quelques anecdotes autour de l' exemplaire des Oeuvres de Ronsard sur lequel avait travaillé Sainte - Beuve et qu'il avait offert à Hugo au début de leur amitié, avant que Sainte - Beuve ne tombe amoureux de Madame Hugo.(GrMG)
1969 Hachette Hardcover
Langue: français. Olympio ou la vie de Victor Hugo, couverture cartonnée, 220 x 160 mm, 605 pp, très bon état
1876 Paris, Goupil & Cie (La Galerie Contemporaine), (1876-1884). Portrait photographique de Victor Hugo, assis, les mains sur les genoux, tiré en photoglyptie et monté sur papiert fort crème, légendé en dessous V. Hugo Né à Besançon, le 26 février 1802, Phot.Goupil & Cie, Cliché Carjat et Cie, et au dessus Galerie contemporaine. Le portrait mesure 23,3 x 18,7 cm, le support 34,8 x 27 cm.
Célèbre portrait paru dans la Gallerie contemporaine. Traces de mouillure en marge du support et 1 déchirure sans manque, la photographie est en très bon état. (Cart GrM)
Poulet Malassis & De Broise | Paris 1859 | 11.50 x 18 cm | relié
Édition originale, dont il n'a été tiré que 500 exemplaires. Portrait de Théophile Gautier gravé à l'eau forte par Emile Thérond en frontisipice. Importante lettre préface de Victor Hugo. Reliure en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, gardes et contreplats de papier à la cuve, ex-libris baudelairien de Renée Cortot encollé sur la première garde, couvertures conservées, tête dorée. Pâles rousseurs affectant les premiers et derniers feuillets, bel exemplaire parfaitement établi. Rare envoi autographe signé de Charles Baudelaire: «à mon ami Paul Meurice. Ch. Baudelaire.» Un billet d'ex-dono autographe de Victor Hugo adressé à Paul Meurice à été joint à cet exemplaire par nos soins et monté sur onglet. Ce billet, qui ne fut sans doute jamais utilisé, avait été cependant préparé, avec quelques autres, par Victor Hugo pour offrir à son ami un exemplaire de ses uvres publiées à Paris, pendant son exil. Si l'Histoire ne permit pas à Hugo d'adresser cet ouvrage à Meurice, ce billet d'envoi, jusqu'alors non utilisé, ne pouvait être, selon nous, plus justement associé. Provenance: Paul Meurice, puis Alfred et Renée Cortot. * Cette exceptionnelle dédicace manuscrite de Charles Baudelaire à Paul Meurice, véritable frère de substitution de Victor Hugo, porte le témoignage d'une rencontre littéraire unique entre deux des plus importants poètes français, Hugo et Baudelaire. Paul Meurice fut en effet l'intermédiaire indispensable entre le poète condamné et son illustre pair exilé, car demander à Victor Hugo d'associer leurs noms à cette élégie de Théophile Gautier fut une des grandes audaces de Charles Baudelaire et n'aurait sans doute eu aucune chance de se réaliser sans le précieux concours de Paul Meurice. Nègre de Dumas, auteur de Fanfan la Tulipe et des adaptations théâtrales de Victor Hugo, George Sand, Alexandre Dumas ou Théophile Gautier, Paul Meurice fut un écrivain de talent qui se tint dans l'ombre des grands artistes de son temps. Sa relation unique avec Victor Hugo lui conféra cependant un rôle déterminant dans l'histoire littéraire. Plus qu'un ami, Paul se substitua, avec Auguste Vacquerie, aux frères décédés de Victor Hugo: «j'ai perdu mes deux frères ; lui et vous, vous et lui, vous les remplacez ; seulement j'étais le cadet ; je suis devenu l'aîné, voilà toute la différence.» C'est à ce frère de cur (dont il fut le témoin de mariage au côté d'Ingres et Dumas) que le poète en exil confia ses intérêts littéraires et financiers et c'est lui qu'il désignera, avec Auguste Vacquerie, comme exécuteur testamentaire. Après la mort du poète, Meurice fondera la maison Victor Hugo qui est, aujourd'hui encore, une des plus célèbres demeures-musées d'écrivain. En 1859, la maison de Paul est devenue l'antichambre parisienne du rocher anglo-normand de Victor Hugo, et Baudelaire s'adresse donc naturellement, à cet ambassadeur officiel. Baudelaire connait bien Meurice depuis une première intercession en sa faveur auprès de Hugo qui lui valu un exceptionnel exemplaire des Fleurs du Mal en « témoignage d'amitié ». Mais les deux hommes partagentégalement un ami commun, Théophile Gautier, avec lequel Meurice travailla dès 1842 à une adaptation deFalstaff. Il est donc l'intermédiaire idéal pour s'assurer la bienveillance de l'inaccessible Hugo. Baudelaire avait pourtant déjà brièvement rencontré Victor Hugo. à dix-neuf ans, il sollicita une entrevue avec le plus grand poète moderne, auquel il vouait un culte depuis l'enfance: «Je vous aime comme on aime un héros, un livre, comme on aime purement et sans intérêt toute belle chose.». Déjà, il se rêvait en digne successeur, comme il lui avoue à demi-mot: «à dix-neuf ans eussiez-vous hésité à en écrire autant à [...] Chateaubriand par exemple». Pour le jeune apprenti poète, Victor Hugo appartient au passé, et Baudelaire souhaitera rapidement s'affranchir de ce pesant modèle. Dès son premier ouvrage, Le Salon de 1845, l'iconoclaste Ba
Librairie Nouvelle. 30 Mai 1885. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 8 à 16 pages, paginé de 361 à 392 .Illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc dans le texte et hors texte. Texte sur 3 colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
Journal hebdomadaire. Sommaire : Autographe de Victor Hugo. Le premier portrait de Victor Hugo. Portraits tirés de la collection de M. Adolphe Jullien. Victor Hugo après sa mort. Les habitations de Victor Hugo. Autographes de Victor Hugo. Les habitations de Victor Hugo - Le salon de Hauteville-House à Guernesey - Le fauteuil de l'ancêtre. La maison où est mort Victor Hugo. Le cabinet de travail de Victor Hugo. Le salon de l'avenue Victor Hugo. Victor Hugo et ses principaux partisans en 1842 : Théophile Gautier, Granier de Cassagnac, Francis Wey et Paul Foucher. La veillée des funérailles - Nuit du 29 au 30 mai 1885. Avant la levée du corps à l'Arc de Triomphe - Les discoursA Victor Hugo. Supplément : La mort de Victor Hugo - Les démonstrations sympathiques - La signature des registres à la porte de l'hôtel. Les derniers moment de Victor Hugo. Dessin original de Victor Hugo. Le tombeau de la famille Hugo, au Père-Lachaise. Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
1985 Gemeentekrediet Soft cover
Langue: néerlandais. Victor Hugo Bruxelles et Belgique Couverture souple, 300 x 210 mm, 104 pages, en bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Paris 1869 J.Lecoffre Half-Leather Fine
Langue: français. Victor Hugo et la restauration, étude historique et littéraire tirée à 300 exemplaires. Reliure rigide, demi-cuir avec quatre nerfs, pièce de titre, état supérieur, rare, 190 x 135 mm. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]