Henri Plon 1866 Paris, Henri Plon, sans date, [1866], 393 p., demi-reliure rouge, environ 21x14cm, 1 frontispice et 1 hors-texte en couleurs. Cuir de la reliure un peu sali, quelques frottements d'usage sur la reliure, des rousseurs sur les pages, bon état pour le reste.
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1846 Gaume Frères, 1846, 193 p., broché, couverture en mauvais état, des rousseurs sur les pages, une mouillure dans la marge d'une centaine de pages.
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Montbéliard, Imprimerie de Th.-Fréd. Deckherr, sans date, (1827). In-12 (100 x 144 mm) de 24 pp. sur papier bleu, entièrement interfolié, percaline Bradel moutarde, pièce de titre en long de maroquin rouge, couverture bleue imprimée conservée (reliure postérieure du XIXe siècle).
Colportage sorti des presses des frères Deckherr à Montbéliard, illustré de deux gravures sur bois, l’une représentant le Juif errant tenant un bâton de marcheur dans la main droite et désignant le ciel de la main gauche, l’autre illustrant le cordonnier invectivant le Christ portant sa croix - différentes de celles illustrant l’édition de 1819, également imprimée sur les presses de Deckherr. Originaire de Spire en Allemagne, Jean-Théophile Deckherr, libraire à Montbéliard, rachète en 1796 le fonds de l’imprimeur Becker. Son fils Théophile-Frédéric reprend son activité qu’il poursuivra jusqu’en 1857. Les Deckherr ont produit des estampes populaires, comparables aux images d’Épinal, jusqu’en 1839, ainsi que des livres de colportage, (ouvrages de dévotion, bibliothèque bleue, almanachs…).Exemplaire unique comprenant 18 feuillets interfoliés avec corrections et modifications manuscrites, d’après l’édition de Rouen 1751. Les cinq premiers feuillets manuscrits comprennent deux titres, deux illustrations à la plume représentant des portraits du Juif errant, l’un d’après Desfeuilles, graveur à Nancy, l’autre d’après Jean-Charles Boulay, actif de 1820 à 1831 chez Deckherr, le tout précédé d'un avertissement : « Cette ed. et celle de Deckherr (1827) semblent imprimées (sur) les mêmes formes. J'ai collationné cette édition de Deckherr et noté les différences avec une édition de Rouen de 1751 ainsi disposé : Histoire admirable du Juif errant, lequel (voyez ci-contre le titre…) Rouen, Seyer, in-12 de 48 pages au verso du titre approbation du (…) de Bruges du 10 mai 1750. p. 3 chapitre I / p. 6 - IIp. 11 - III / p. 20 - IV / p. 27 - V / p. 38 complainte : quand Dieu du ciel / p. 40 voyage du Juif errant / p. 47 (par ces mots) il se remit en marche pour la cinquième fois. Fin. Au bas de la page permis d'imprimer à Rouen ce 27 août 1751. Borel. Cet exemplaire est dans (…) 8:Z2284 ZD.301 (9) ».« Il semble, en l’état actuel de nos connaissances, que ce soit Rouen et non pas Troyes qui ait eu la primeur du titre dans la Bibliothèque bleue. Il est en effet possible que ce soit l’imprimeur rouennais Jean-François Behourt, qui ait, le premier, mis sous presse cette Histoire admirable du Juif errant, Lequel depuis l’An 33, jusqu’à l’heure présente ne fait que marcher. Contenant sa Tribu, sa punition, les aventures admirables qu’il a eues en tous les endroits du monde ; l’Histoire et les merveilles arrivées avant son tems. L’histoire éditoriale de ce livret est fort curieuse (…). On peut situer cette impression de J. F. Behourt vers la moitié du xviiie siècle. La brochure renferme maintenant plus de quarante pages et est une version amplifiée du texte antérieur avec, à la fin, la Complainte nouvelle du Juif errant, dite aussi Complainte brabançonne. C’est l’imagerie qui assura le succès de cette complainte. Une autre édition de Jean-François Behourt insère une troisième version de la complainte, non en fin de livret, mais au milieu du texte, juste avant que le pèlerin ne raconte ses voyages. Après Jean-François Behourt, d’autres imprimeurs rouennais mirent sous presse l’Histoire du Juif errant, suivis en cela par leurs confrères troyens. Au vu des éditions de Rouen au xviiie siècle, on peut penser que la vente était d’avance assurée. Il en fut de même au xixe siècle où ce récit gagna la plupart des ateliers, que ce soit à Lille, Montbéliard, Limoges, Toulouse, Avignon... et tant d’autres, dont Épinal qui assura le succès définitif de cette légende. Et s’il y a un certain consensus sur son périple et sur les dates de son histoire, on relève néanmoins d’un livret à l’autre, quelques variantes que nous allons maintenant présenter. (Marie-Dominique Leclerc, Pérégrinations calendaires et géographiques du Juif errant in Grandes et petites mythologies I. Monts et abîmes : des dieux et des hommes, Éditions et presses universitaires de Reims, novembre 2020).
(1845).
Suite d'illustrations inédites pour "Le juif errant", célèbre roman d'Eugène Sue. Ces 35 dessins au crayon, tous coloriés, sont des caricatures des principaux personnages du roman publié en 1844. Remarquablement dessinées, ces très amusantes illustrations sont sans aucun doute l'oeuvre d'un caricaturiste professionnel. Elles sont très probablement d'Eugène Forest. On trouve dans la revue "Musée Philipon", 1843, 22e livraison, p. 176, une caricature titrée "Eugène Forest, dessiné par lui-même". Le personnage représenté ressemble étrangement au premier dessin montrant le "juif errant" de notre album. Eugène Forest a été tout d'abord peintre et a exposé dans des salons des tableaux de paysages et des études d'oiseaux. Puis il s'est orienté vers la lithographie et la caricature, et subit l'influence d'Henri Monnier et de Grandville. Il collabora avec Grandville et Honoré Daumier aux nombreux journaux satiriques illustrés de son époque : La Silhouette, La Caricature, Le Charivari et le Musée Philipon. Avec "Les Mystères de Paris", du même Eugène Sue "Le juif errant" a été l'un des plus grands succès de librairie du XIXe siècle. Il a été publié initialement en feuilleton dans Le Constitutionnel de juin 1844 à juillet 1845 et parallèlement en 10 volumes par Paulin. Dès 1844, il a donné lieu à une "Parodie du Juif errant", par Charles Philipon et Louis Huart, illustrée par Cham. Paulin, en 1845, publia une édition illustrée par Gavarni. Mais il n'y a aucune similitude entre ces dessins et les gravures de ces deux publications. Reliure discrètement restaurée. /// In-4 de 35 ff. Demi-basane verte, dos à nerfs orné (Reliure de l'époque.) //// Suite of unpublished illustrations for "The Wandering Jew ", Eugène Sue's famous novel. These 35 pencil drawings, all colored, are caricatures of the main characters in the novel published in 1844. Remarkably drawn, these very amusing illustrations are undoubtedly the work of a professional caricaturist. They are most probably by Eugène Forest. In the magazine "Musée Philipon", 1843, 22nd issue, p. 176, we find a caricature entitled "Eugène Forest, dessiné par lui-même" ("Eugène Forest, drawn by himself"). The character depicted bears a striking resemblance to the first drawing showing the "wandering Jew" in our album. Eugène Forest started out as a painter, exhibiting landscape plates and bird studies in salons. He then turned to lithography and caricature, under the influence of Henri Monnier and Grandville. Together with Grandville and Honoré Daumier, he contributed to the many illustrated satirical journals of his day: La Silhouette, La Caricature, Le Charivari and Musée Philipon. Along with "Les Mystères de Paris", by the same Eugène Sue, "Le juif errant" was one of the biggest bestsellers of the 19th century. It was initially published as a serial in Le Constitutionnel from June 1844 to July 1845, and in parallel in 10 volumes by Paulin. As early as 1844, it gave rise to a "Parodie du Juif errant", by Charles Philipon and Louis Huart, illustrated by Cham. In 1845, Paulin published an edition illustrated by Gavarni. But there is no similarity between these drawings and the engravings in these two publications. Binding discreetly restored.
Bibliothèque historique du Juif-Errant Paris, papeterie administrative de A. Wünsch , 1858. In-12 de (4)-148 pp., demi-percaline moutarde, dos lisse, pièce de titre en maroquin rouge, couverture conservée (reliure fin XIXe siècle).
Édition originale rare. Le mythe et la légende du Juif errant fut très importante en France à la fin du XVIIIe siècle et tout au long du XIXe siècle et a touché tous les secteurs artistiques en utilisant de nombreux supports. Ici, le nom du Juif errant est synonyme de savoir universel : il se propose de combattre l'erreur sous toutes ses formes. Tendances monarchistes et catholiques prononcées (Edgar Knecht, Le Mythe du juif errant, in Romantisme, 1976).
Epinal, Pellerin, 1826 (dépot légal) ; 34,5 x 60 cm., Xylographie coloriée au pochoir, texte sur 6 colonnes. PREMIÈRE ÉDITION SUR VERGÉ. - Garnier ATP n° 970 - Le Juif errant... Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme n° 49.Ce bois de Georgin fixe définitivement la manière de représenter le Juif Errant, c'est l'image la plus souvent reproduite pour illustrer le sujet. Frédéric Maguet, dans Le Juif Errant, témoin du temps décrit cette image comme le point culminant de l'imagerie du Juif Errant, elle est la plus représentative de ce qu'il nomme le Type 3. "Certainement inaugurée à Epinal [avec le Vrai portrait du Juif errant, complainte nouvelle sur un air de chasse], le type 3 achève la mutation du thème en renforçant la figure du marcheur. Les scènes de l'arrière plan sont supprimées et remplacées par un paysage de bord de mer (...) toujours un bateau qui flotte au loin. Produite essentiellement par les centres de l'Est cette image sera celle qui aura la diffusion la plus importante et la plus longue (...) Évoquant le voyage non par des scènes juxtaposées mais par un paysage exotique (...) Parmi les graveurs ayant trouvé des solutions originales, Georgin, qui travaille pour Pellerin à Épinal, est sans doute le plus fameux (...) En 1826, il produit la représentation la plus forte du Juif errant, et aussi la plus répandue puisqu'elle sera rééditée au moins jusqu'en 1910 (...) le bras gauche est relevé, parallèlement à l'océan, ce qui contribue à la dynamique de la représentation. La figure du marcheur est construite sur deux lignes obliques (...) Il n'y a pas de ligne verticale dans la construction, le maintien du corps est assuré par la dynamique de la marche représenté par le X. Une horizontalité appuyée (...) donne un support et une orientation à cette dynamique. La verticalité est en revanche très forte pour le reste de la composition (l'arbre, le mât du voilier) (...)"Image anciennement restaurée et doublée (v. 1900 ?). Pliures et fentes réparées, manque de papier à un angle, petits manques sur les bords. Une importante fente au bas gauche de l'image qui a été mal ajustée lors de la restauration occasionnant un décalage d'environs 1 cm.
, Vers 1670-1700, in-8, , vélin rigide à petits recouvrements de l'époque, titre manuscrit en tête du dos, tranches bleues, RECUEIL D'IMPRESSIONS POPULAIRES ALLEMANDES. Les pièces sont reliées dans l'ordre suivant : 1 ? [ONOMASTIQUE] Martin LUTHER, Gottfried WEGNER, Herrn D. Martin Luthers Seel.[iges] vielfältig verlangtes Namen-Büchlein... Leipzig, Johann Grossen [imprimerie de Christoph Uhmann], 1674. Titre en rouge et noir, [23] ff, 250-[53] pages. Première édition allemande de cet ouvrage paru anonymement en 1537, Aliquot nomina propria Germanorum ad priscam etymologiam restituta (Wittemberg, Schirlentz), procurée par le théologien et prédicateur Gottfried Werner (1644-1709). Le réformateur tente ici d'apporter un éclairage sur l'étymologie des noms allemands. VD17 23:279809L 2 ? [ONOMASTIQUE] Johann EBART, Onomatologia : Das ist kurtze Erklärung und Außlegung Der Vornemsten und gebräuchlichsten Tauf-Namen. Leipzig, Wittigau, 1670. 86 pages. VD17 547:647159V 3 ? [RÊVES, INTERPRÉTATION] - Neues richtiges Traum-Buch, darinnen übert Anderthalb Tausend Träume mit ihren wahren Bedeutungen... St. Annaberg [Annaberg-Buchholz], David Nicolai, 1673. [72] feuillets. Rarissime clé des songes comportant une introduction générale et un dictionnaire des rêves. Absent du VD17. Aucun exemplaire n'est connu en bibliothèque publique. 4 ? [JUIF ERRANT] - Warhafftiger Bericht von einem Juden aus Jerusalem, mit Namen Ahaßverus, welcher fürgibt er sey bey der Creutzigung Christi gewesen... S.l, s.n, s.d. (c. 1700). [24] feuillets. Grand bois au titre. Ce petit livret donne le texte qui contribua principalement à fixer la figure mythique du Juif errant et à la diffuser dans les masses populaires allemandes. Il marque un tournant dans le légendaire du Juif maudit par le Christ lors de la Passion : le schéma narratif qu'ils met en oeuvre sera repris pendant des siècles dans les complaintes et les livrets populaires. Le récit avait paru en 1602 sous un titre voisin : Kurtze Beschreibung und Erzehslung von einem juden mit namen Ahasverus. Il fut publié sous des noms d'éditeurs, avec l'indication de lieux d'édition divers et attribué de manière fantaisiste à un certain Chrysostomus Dudulaeus Westphalus. VD17 3:311026E. Voy. MILIN, Gaël. « L'avènement et le triomphe d'Ahasvérus (xviie-xviiie siècles) » dans : Le cordonnier de Jérusalem : La Véritable Histoire du Juif Errant [en ligne]. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 1997 Une longue annotation manuscrite ancienne sur la première garde blanche. Couverture rigide
Bon
Paulin | Paris 1845 | 18.50 x 27.50 cm | 4 volumes reliés en 2
Première édition superbement illustrée par Gavarni de 83 planches hors-texte ainsu que de 600 vignettes in-texte. Entre les pages 254-255 du troisième volume, notre exemplaire est bien complet de la carte dépliante représentant la Marche progressive du Choléra Morbus en Asie et en Europe depuis 1817 jusqu'en 1832. Reliures en demi chagrin marron, dos légèrement éclaircis à quatre nerfs sertis de pointillés dorés et ornés de doubles caissons dorés et décorés, plats de papier marrbé, gardes et contreplats de papier à la cuve. Quelques rousseurs comme habituellement. Le juif errant est un des plus grands succès de librairie du XIXe siècle, paru juste après Les mystères de Paris. Aux qualités de narration des Mystères de Paris, Le juif errant ajoute l'intervention du surnaturel et du fantastique, représentés par le vagabond légendaire qui donne son nom au livre. Précédé par le choléra, qui inspire à Eugène Sue des pages d'anthologie, le Juif légendaire revient d'au-delà des mers et d'au-delà des siècles pour empêcher la Compagnie de Jésus de s'emparer d'une fabuleuse fortune en éliminant un par un ses héritiers. Le juif errant étant un roman d'aventures se déroulant aux quatre coins du monde. Il entraîna en France un mouvement anti jésuite. Si Eugène Sue est plus ou moins oublié aujourd'hui, il était non seulement l'un des romanciers les plus célèbres du XIXe siècle mais le plus lu en Europe, et même Dostoievski était coutumier de sa lecture. Peu d'écrivains de cette époque ont bénéficié des qualités éditoriales dont font preuves Les mystères de Paris et Le juif errant, abondamment et superbement illustrés. Il était pour Dumas son principal concurrent, et ce dernier pensait qu'il lui survivrait même. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
poème en vingt chants.In 8 broché,couverture illustrée, faux-titre en rouge,justificatif de tirage,titre en rouge. 290 pages,21 bois hors texte au format 190x130 mm dont un seul sur la couverture repris une seconde fois en frontispice,Par EMILE BERNARD.Les bois sont tirés sur un papier différent et légèrement plus petit(215x163 mm)que celui du texte.Aucune indication pour identifier l'imprimeur à qui avait été confié ce tirage posthume en 1945.Paris Floury.Michel-Ange,Tonnnerre Yonne 1927.Tiré à 250 exemplaires,tous souscrits.N°37.Petite trace de pliure angle inférieur gauche du deuxième plat,sans gravité.Sinon Très bon état
Le prospectus d'édition de Floury en 1945 apporte quelques précisions:"Composé,illustré et gravé par Emile Bernard (le Juif Errant)fut écrit pendant la guerre 1914-1918 et achevé d'imprimer par les soins de son fils Michel Ange à Tonnerre (Yonne)en 1928.Cet ouvrage ne vit jamais le jour car grand voyageur rarement en France,EMILE BERNARD ne dessina les bois qu'au cours d’un de ses voyages en Italie,à Venise. Ceux-ci ne furent commencés d'être gravés que plusieurs années après.Ce fut à la suite d'un voyage officiel à Pont-Aven où Emile Bernard était allé présider à l’inauguration de la plaque de la célèbre Ecole(dont il est le chef incontesté)qu'il termina les quelques bois qu’il lui restait à graver.A peine avait-il achevé ce travail qu'il mourait à Paris dans son atelier au quai de Bourbon,en avril 1941." Ce très long poème en vingt chants d'Emile Bernard devait à l'origine faire partie de la "Divine épopée"comprenant trois volumes,"Adam ou l'homme","le Juif Errant" et "Christophe Colombs ".Paul Jamot à qui Bernard avait dès 1918 envoyé un résume de son Juif Errant après l'avoir lu avec intérêt et admiration écrit:"pas de doute:l'idée est magnifique.C’est toute l'histoire religieuse et même philosophique ou morale de l'humanité dans des tableaux qui se prêtent tour à tour à la plastique et au lyrisme."
Turnhout, P. J. Brepols, (vers 1800) ; 31 x 37 cm., épreuve sur vergé., Bois rehaussé de rouge, bleu, jaune, rose et vert. Encadrement orné, Complainte nouvelle du Juif errant imprimé dans les bordures dans les deux langues, bois dans un double encadrement de filets. le personnage se tient de face, son bâton de marche surmonté d'une crosse dans la main droite, il est coiffé d'un chapeau de feutre orné d'une plume. Dans le fond se trouve un cabaret surmonté de la sentence "Marche donc", à l'intérieur du cabaret se tient un Christ portant la croix. À droite de la composition on voit un autre Christ portant sa croix, tombé au sol accompagné. Cette scène est surmontée du mont Golgotha surmonté de 2 croix. Une autre scène montre le Juif errant parlant aux habitants de Paris, une quatrième enfin montre une femme en prière dans une chapelle. Van Heurck p. 99-102, qui consacre une longue notice à cette image et à la légende du Juif errant dans l'imaginaire populaire, suggère qu'elle pourrait représenter une chapelle à Quimper en Bretagne.Tirage ancien sur vergé mais postérieur a l'exemplaire de la collection Van Heurck reproduite en frontispice de L'Histoire de l'imagerie populaire flamande. L'adresse est notée "Te Turnhout, uyt het Fabrieck en Bockdrukkery van P. J. BREPOLS n° 50".Mouillure sur le bord droit de la planche, quelques taches et fentes réparées au dos.
DUPONT (Pierre). La légende du juif errant. Compositions et dessins par Gustave Doré gravés sur bois par F. Rouget, O. Jahyer et J. Gauchard. Imprimés par J. Best. Poème avec prologue et épilogue par Pierre Dupont. Préface et notice bibliographique par Paul Lacroix (bibliophile Jacob). Avec la ballade de Béranger mise en musique par Ernest Doré. Paris: Michel Lévy frères (1856). 1 volume grand in-folio, 18-[2] pages, frontispice et XII planches hors-texte, reliure en demi-maroquin brun à la Bradel avec coins (signée TRINCKVEL), dos lisse orné avec auteur, titre et millésime dorés (plats de couverture conservés). Édition originale. Premier tirage des illustrations. Une des plus fameuses réalisations de Gustave Doré. "Les grandes compositions de Gustave DORE, forment une suite saisissante, fantastique et sinistre, où le dessinateur, entièrement dominé par son sujet, évoque la vision d'un monde étrange, chaotique et sombre, au milieu duquel le Juif Errant marche sans cesse, n'offrant aucune prise ni aux éléments ni à la mort. On ne saurait trop louer la maîtrise développée ici par les 3 graveurs, Rouget, Jahyer et Gauchard, habiles et heureux interprètes de DORE, dont ils ont exécuté, sur bois, les dessins avec une vigueur de tons qu'il est difficile de surpasser." (Leblanc). Frottements sur les coiffes, les coupes et les coins, taches marginales pl. 1 et 2, petit accroc avec manque de papier en marge des pl. 11 et 12, 1er plat de la couverture d'origine avec importantes restaurations. Sans la page de faux-titre. Référence : Leblanc, oeuvre de Gustave Doré, 1931, p. 317.
Paris, Librairie de Perrodi
Tome 1 : Le Juif errant. Les mystères de Paris. Les mémoires du diable. - Tome 2 : Fin du Juif errant. G. Sand et Balzac, types et caractères. Michelet, du prêtre,de la femme et de la famille.; A. Dumas, Amaury, le Comte de Monte Christo, influence du feuilleton-roman sur la famille. Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
Néo 1978 349-375 pages in8. 1978. broché. 2 volume(s). 349-375 pages. Le roman raconte la lutte entre les Jésuites qui cherchent à s'emparer d'une fabuleuse fortune héritée par une famille républicaine et les descendants de cette famille persécutée. À travers cette intrigue pleine de rebondissements Eugène Sue dénonce la misère ouvrière le fanatisme religieux l'Église catholique et les injustices sociales tout en mettant en scène la figure légendaire du Juif errant
Très bon état
Paris, Beraud, 1823.
Première édition du premier livre dEdgard Quinet (1803-1875). Ce petit ouvrage qui ne connut quun succès destime, est aujourdhui de la plus grande rareté : seule la BNF en conserve un exemplaire daprès le CCFr. Un «conte voltairien qui exprime la crise de scepticisme que le jeune Quinet traverse à cette époque. Dernier exemple dune chronique à la manière du XVIIIe siècle». (Edgard Knecht, Le mythe du Juif errant. Esquisse de bibliographie raisonnée p. 111.) ENVOI DE LAUTEUR au verso du faux-titre: «à Mr Bayard, hommage dune vive amitié.» «A lheure de mettre le manuscrit sous presse, le principal confident de lauteur avait été un jeune vaudevilliste nommé Bayard, celui-là même qui, devenu plus tard le collaborateur de Scribe, a peuplé comme lui tous les théâtres et laissé un nom dans les lettres dramatiques. Bayard, né à Charolles comme Quinet, mais plus âgé que lui de six ou sept ans, ne lavait pas connu dans sa ville natale ; quand ils se rencontrèrent à Paris, ils se lièrent dune étroite amitié. Cétait le moment où Bayard débutait au théâtre ; il était bon, aimable, sans façon, et lun de ses plus grands plaisirs était de conduire son grave condisciple aux premières représentations de ses pièces. Il lut les Tablettes du Juif-Errant et en fut charmé. Qui se serait figuré le futur poète dAhasvérus, de Napoléon, de Prométhée, introduit dans le monde des lettres par le futur auteur du Gamin de Paris et de la Marquise de Prétintaille ? Les premiers admirateurs ne causent pas moins de surprise que le premier confident. Je trouve, il est vrai, sur la liste le nom de Benjamin Constant, celui des filles de la maréchale Ney, mais un des lecteurs qui ont pris feu le plus vite est le vieux conventionnel Dulaure...» (Saint-René Taillandier, in Revue des Deux Mondes, 1877). Des rousseurs, reliure restaurée. Bel exemplaire. /// In-12 de (4), 139 pp. Demi-veau rouge, dos orné. (Reliure de l'époque.) ////
Reference : albcc18ee320f5e672e
Sue Eugene (Sue E.) Le Juif Errant. In Russian (ask us if in doubt)/Sue Eugene (Syu E.) Le Juif Errant (Vechnyy zhid). Short description: In Russian (ask us if in doubt).Vol. 1-4. Edition Illustree Par Gavarni. (edition illustrated by Gavarni). French language Paris 1845. A beautiful set of the first illustrated edition of the book We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalbcc18ee320f5e672e
Epinal, Vosges, France,19e siècle- Gravure sur bois colorié à la planche collée sur papier fort;Format (64 x 42 cm).Très bon état ,un peu jaunie.
Un vieil homme, cheveux et barbe blancs et longs, marche en s'appuyant sur un bâton, il est coiffé d'un bonnet de fourrure, d'une tunique rouge, d'un tablier, de bottes, au fond la mer et un navire en difficulté- Imagerie d'Epinal n°113, h d ; complainte du Juif-Errant sur 6 colonnes au-dessous de l'illustrationEdition :Pellerin, imprimeur-libraire à Epinal- Publication :Perrout, René :" Trésor d'images d'Epinal". Paris : jean-Pierre Gyss, 1985, pp. 86 à 94. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Fayard. 1948. In-12. Broché. Etat passable, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 345 + 284 pages. Dos abîmé et réparé avec un adhésif au toucher velours (voir photo). 2 photos disponibles.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Collection le livre populaire Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Envoi autographe signé sur le faux-titre : Pour Mme et Mr André Sabatier/ en qui j'ai trouvé/ des amis du Juif Errant/ et du Juif non errant/ que je suis/ et qui est leur ami/ Edmond Fleg
Paris, Albin Michel, 1953 - In 8°, 335 pp, broché, couverture imprimée illustrée, 1er cahier coupé
Imagerie d'Épinal N°5bis. Epinal. Pellerin. Vers 1880. Grande feuille (294 x 393mm) avec un grand dessin (238 x 260mm), colorié au pochoir, Texte et musique de la chanson. Bords de feuille brunis, menus défauts dus à la fragilité du papier, sinon bon état. (3).
Tournai, Typographie de J. Casterman, s.d., in-16, 31 pp, broché sous couverture d'attente papier crème, bon état. Edition originale. Très rare
"M. Casterman a mis au jour une petite brochure intitulée « Le Juif-Errant d'Eugène Sue sous le point de vue religieux.» Cet odieux pamphlet n'a été prôné que par les hommes corrompus, par les ennemis de la civilisation chrétienne ou par de vils spéculateurs qui n'ont d'autre but que de faire argent de tout.Des écrivains l'ont flétri au nom de la vérité, des convenances sociales, du bon goût et de la langue. La petite brochure de M. Casterman fait surtout ressortir les tendances essentiellement hostiles à la religion ; nous désirons qu'elle obtienne la plus grande vogue possible. On sait que dans le Juif-Errant, quiconque pratique ses devoirs religieux est une dupe ou un fripon." (Le Propagateur, 15 février 1845) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bernard Grasset, Pour mon Plaisir-III, 1931, 1 volume de 125x190 mm environ, 269 pages, broché. Edition originale N° 1565, sur Alfa. Légers plis sur le dos, bon état.
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1931 Bernard Grasset, Pour mon Plaisir, 1931, 269 p., broché, édition originale numérotée 1423 (l'un des 1950 sur alfa Navarre), bon état.
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Paris, Perrodil [Typographie Lacrampe], 1845 - 1846 2 vol. in-8, [2] ff. n. ch., iii pp., 432 pp. ; [2] ff. n. ch., 510 pp., demi-chagrin fauve, dos à nerfs orné de filets dorés et à froid, pièces de titre noires, couverture citron imprimée conservée (reliure moderne). Rousseurs.
Bien complet des deux séries.L'ouvrage, un des plus rares de Nettement, ressortit à son activité de critique littéraire, qu'il ne faut pas oublier au profit de son engagement monarchiste, plus connu et plus exploré. Ceci dit, le texte, enrichi d'une lettre de Chambord, mêle les deux plans : il constitue une démolition en règle du nouveau genre littéraire à la mode, vulgarisé par les gazettes, sur la base de considérations philosophiques et morales, qui limitent le grand génie français aux oeuvres du XVIIe siècle et à leurs séquelles. À ce titre, il est intéressant de rapprocher cette démarche inspirée par le légitimisme de celle du Maurras des Amants de Venise, et de Pierre Lasserre (sur le romantisme). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Gravés sur bois par F. Rouget, O. Jahyer et J. Gauchard, Imprimés par J. Best. Poème avec prologue et épilogue par Pierre Dupont, Préface et notice bibliographique par Paul Lacroix (Bibliophile Jacob), Avec la ballade de Béranger mise en musique par Ernest Doré, 1 vol. in-plano cartonnage éditeur demi-toile verte, premier plat illustré, Michel Lévy Frères, Paris, 1856, 18 pp., 2 ff. (frontispice) et 12 planches hors texte
Rare exemplaire complet des couvertures d'origines, dont l'illustration reproduit celle du frontispice et le texte celui de la page de titre. Selon Béraldi, il s'agit là du "chef-d'oeuvre de Doré dans le genre fantastique, comme les "Contes Drôlatiques" le sont dans le genre comique [... ] Et puis le format est formidable". Pour Leblanc, "les grandes, trop grandes compositions de Gustave Doré, forment une suite saisissante, fantastique et sinistre, où le dessinateur, entièrement dominé par son sujet, évoque la vision d'un monde étrange, chaotique et sombre, au milieu duquel le Juif Errant marche sans cesse, n'offrant aucune prise ni aux éléments ni à la mort. On ne saurait trop louer la maîtrise développée ici par les trois graveurs, Rouget, Jahyer et Gauchard, habiles et heureux interprètes de Doré, dont ils ont exécuté, sur bois, les dessins avec une vigueur de tons qu'il est difficile de surpasser". Etat satisfaisant pour cet exemplaire dont la couverture a été intégralement et maladroitement plastifiée, et dont le mors en garde intérieure a été renforcé (bon état par ailleurs). Leblanc, 217 ; Béraldi, VI, 38