AU BUREAU DE LA REVUE. NOVEMBRE 1894. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 513 à 640.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
sommaire : Lettres aux Femmes - Georges Renard.Les Élections en Belgique — Émile Vandervelde.Le Socialisme agraire — Adrien Veber.L’Union interparlementaire — Élie Ducômmun.Pauvre vieux — Paule Mink.L’Impôt progressif — Henri Mayor.Le Parti Social-démocrate de Roumanie — ***Le Mouvement littéraire — Jean Ajalbért.La Question sociale devant les Corps élus— Dr Delon.Revue des Revues — Paul Lagarde.Théâtre — Georges Lecomte.Mouvement social — Adrien Veber. Revue des Livres — Léon Claux. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
BUREAU DE LA REVUE. 17 MARS 1895. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 81 à 88. Quelques gravures en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux
Sommaire : Le reliquaire par Eugène Michel, Pauvre vieux par Adolphe Chenevière, Sur les nuages par Guy de Maupassant, Suggestion par Jean Reibrach, L'oubliée par Mimosa, Vire de bord par Hector Malot, Giboulée de mars par Camille Claus, De tout un peu Classification Dewey : 70.1-Journaux
Labbé Marcel
Bon état Petit format
Les Editions du Mercredi 2017 48 pages 24x20x1cm. 2017. Broché. 48 pages.
French édition -légères marques de lecture et/ou de stockage mais du reste en très bon état. Expédition sous blister dans une enveloppe matelassée depuis la France
BROCHE, EN EXCELLENT ETAT, PRESQUE COMME NEUF. DEDICACE DE L AUTEUR. FAYARD, 2023. 267 PAGES. PHOTOS SUR DEMANDE
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LIBRAIRIE DES CHAMPS ELYSEES EDITIONS LE MASQUE N° 1181. 1971. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 185 pages. . . . Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier
LE MASQUE collection de romans d'aventures créée et dirigée par Albert Pigasse. Traduit de l'anglais par Irène Chèze-Convard. Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier
LECOFFRE FILS ET CIE. 1873. In-12. Relié demi-cuir. Etat passable, Couv. convenable, Mors fendus, Quelques rousseurs. 291 pages. Titre, auteur dorés sur le dos cuir rouge. Manque la page 9/10. Premières pages détachées.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
EDITIONS DU PETIT ECHO DE LA MODE. NON DATE. In-12. Broché. Etat d'usage, Plats abîmés, Agraffes rouillées, Quelques rousseurs. 190 pages - coiffes abîmées - déchirure manque sur le 2ème plat - coins frottés - quelques rousseurs sans réelle conséquence sur la lecture - illustration en couleurs sur le 1er plat - tranches salies.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Collection Stella - Vendu en l'état - Exemplaire de travail. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
DELAGRAVE CH.. NON DATE. In-12. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos frotté, Intérieur frais. 48 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
ILLUSTRATIONS DE P. KAUFFMANN Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
LIBRAIRIE ARTHEME FAYARD. 1957. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 94 pages - léger manque superficiel sur le 1er plat. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
LIBRAIRIE ARTHEME FAYARD. VERS 1957. In-12. Broché. Bon état, Couv. défraîchie, Coiffe en pied abîmée, Intérieur frais. 93 pages. Ex-libris en page de titre, à l'encre.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
9 lettres autographes signées rédigées de 1883 à 1888, adressées à son ami Gustave Lévy. Les lettres avaient été montées sur onglet, et deux lettres sont restées contrecollées, sans respect de l'ordre chronologique : [ Lot de 9 lettres autographes signée ] 1 LAS datée de Cannes le 31 Janvier 1883 : "Tu serais bien gentil de demander pour moi, au fils de l'Amiral Garnand, l'autorisation qu'il m'a si gracieusement offerte, alors qu'il est venu me voir : la permission de visiter 'escadre du Golfe Juan, pour moi et quelques membres de ma famille. Si cela offrait quelques difficultés, dis-le moi franchement, ceci entre nous - et je m'adresserais à mon ami Miot [ ... ] ; 1 LAS datée de Cannes le 21 avril 1883 : [ ... ] "Je t'adresse un mot pour Garnand en te priant de le lui faire parvenir. Je voudrais aussi envoyer ma carte à la personne qui m'a présenté au Capitaine Michel [ ... ] ; 1 LAS datée de Paris le 25 Février 1885 : [ ... ] Il y a environ dix-huit mois que je suis allé, avec mon ami Miot, à ton ministère où je t'ai vu pour savoir s'il y avait des petits canons de marine. Tu dois te souvenir de cela ? Il n'y en avait point. Aujourd'hui on m'affirme qu'il y en a. Je viens te demander le service de vérifier le fait et de m'en écrire un mot le plus tôt possible, car je suis bien pressé par mon tableau du salon prochain, qui tu le sais représente un débarquement. [... ] J'irai dîner demain au Cercle de la Presse. Tâche d'y venir tu verras Arban, Lami et d'autres ex-copains des malheureux anti-libéraux !!..." ; 1 LAS datée de Paris le 4 mars 1885 [ Il invite son correspondant à Sevran pour venir voir son tableau ] ; 1 LAS datée de Paris le 29 mars 1888 [ Il expose une sollicitation pour un jeune homme dont les parents sont d'Egreville en Seine-et-Marne ] "Nous travaillons ferme à une entreprise qui, si elle réussit, réunira à nouveau tous mes anciens camarades..." [... ] ; 1 LAS datée d'Egreville (Seine-et-Marne) le 27 juin 1888 : [ Il demande pour une famille d'un marin décédé sa montre, et sollicite pour un autre moisson un congé d'un mois "au moment des moissons, c'est-à-dire vers la fin de Juillet. Je sais que cela s'accorde car je viens de l'obtenir pour un soldat du 76e de ligne". Il invite son correspondant Gustave Lévy à Egreville où il pourra dormir "dans la chambre du Commandeur (Nicham !) qu'on te réservera" ] ; 1 LAS datée du Château d'Egreville le 16 septembre 1888 : [ Il le sollicite encore pour son soldat et continue : ] "Quand donc t'aboucheras-tu avec Edouard Philippe - dont j'ai à faire un petit portrait - pour venir me voir à Egreville" [ ... ] ; 1 LAS datée de Paris, le 4 décembre 1888 : "Mon Cher Vieux, Comment je ne t'aurai pas répondu pour te remercier du dernier service, que je t'avais demandé et que tu m'avais fait obtenir ? Comment ? Eh ! bien je t'avoue franchement que je suis un cochon. Toutefois, il faut avoir un peu d'indulgence, et me pardonner : je t'ai tellement écrit pour te réclamer quelque chose que, ma foi, j'ai cru sincèrement t'avoir écrit pour te remercier. Puis mon intention très-ferme était d'aller te serrer la main aussitôt mon retour à Paris, mais Patatra ! Voilà environ trois semaines que je suis arrivé et je n'ai pas eu une heure à moi. Je suis rentré dans la fournaise, et j'ai repris ma sale existence vertigineuse de la Capitale. [ Il l'invite à dîner au Cercle de la Presse pour rencontrer ses vieux copains Philippe, Lami, Arban, etc... ] ; 1 LAS du 13 décembre 1888 : "Mon Cher Vieux, c'est encore moi. Tu sais mon protégé le soldat-marsouin Chevrillon, celui pour lequel je t'ai si bien remercié... Eh bien ce pauvre diable qui vient d'avoir la fièvre typhoïde ainsi qu'on t'en avait informé n'est pas encore bien chic [ Il sollicite pour un lui un renouvellement de congé. Il a regretté de ne pas le voir au Cercle de la Presse avec Arban, Lami et Crémieux. ] "Nous avons énormement causé de toi avec de Marçai, chez Bloch" [ il évoque l'Amiral Besnard "lequele entre parenthèses ne m'a pas l'air d'être fort commode" qu'il a également sollicité indirectement en vain... ]
Photographe, peintre, graveur et illustrateur, Etienne Berne-Bellecour (1838-1910) se spécialisa dans la peinture militaire et notamment de marine. Il évoque dans cette correspondance un tableau de débarquement de marine, probablement le sujet vendu en 2011 chez Artcurial : "Débarquement de troupes de Marine Française dans des chaloupes" daté de 1885 (à moins qu'il ne s'agisse là que d'un travail préparatoire). Prix du lot, non séparable
Bonne presse. 1925. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos frotté, Papier jauni. environ 16 pages par numéro - illustrations en couleurs et en noir et blanc - gravures en noir et blanc dans le texte - texte sur 2 colonnes - possibles déchirures et/ou pliures dans le texte pouvant altérer la lecture. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
L'hospitalité de Noël - Le vieux pauvre - Une bonne fée - Le vieux noyer - Les deux paniers - La clé perdue - La croix d'or - Le bon fils - Le fagot - la paire de bas - Frère et soeur - ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bonne presse. 1925. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos frotté, Papier jauni. environ 16 pages par numéro - illustrations en couleurs et en noir et blanc - gravures en noir et blanc dans le texte - texte sur 2 colonnes - possibles déchirures et/ou pliures dans le texte pouvant altérer la lecture - n°751, 756, 769, 770 et 771 en 2 exemplaires. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
L'hospitalité de Noël - Le vieux pauvre - Une bonne fée - Le vieux noyer - Les deux paniers - La clé perdue - La croix d'or - Le bon fils - Le fagot - la paire de bas - Frère et soeur - ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Opta Collection Mystère Magazine. 1953-1954. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Coiffe en pied abîmée, Quelques rousseurs. Environ 121 + 121 + 121 pages. Dos frotté et fané. Texte sur deux colonnes. Quelques illustrations en noir et blanc, dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Ellery queen , mystere magazine, La revue littéraire de tous ceux qui s'interressent au policier et au mystère. SOMMAIRE: ackley la trouve un peu forte, bonne brise, cette pauvre gertrude, delit de fuite, mort d'un petit vieux, conscience professionnelle, une affaire banale, le bouddha ricanant, la maison etait bien la, on demande un sosie, bluff, on ne vit qu'une fois, les trois cavaliers, la pigeonne, un mort pour l'autre, le mari a le droit, une enigme empoisonnante, le policeman a des visions, .... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau de de la revue. 18 mars 1934. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 19 pages. Quelques illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Sommaire : Mgr Cheniara, nouveau recteur de l'église Saint Julien le Pauvre, a Paris, célèbre la sainte messe selon le rite gréco-melkite, Les rémèdes humains ne suffisent plus, Mon jardin, Grand-père, vous n'êtes pas vieux par Gustave Nadaud, La gamme de Do n°16 par Myriam Catalany Classification Dewey : 200-RELIGION
HACHETTE ET CIE. 1887. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Etat d'usage, Couv. partiel. décollorée, Dos satisfaisant, Rousseurs. 224 pages. Quelques illustrations en noir et blanc, hors texte. 1 prix de français du 2 Août 1887 collé en 1er contreplat. . . . Classification Dewey : 398.2-Conte populaire
SOMMAIRE : Quatre victimes - Le carreau cassé - le vieux chêne de Marienbourg - le bon Lippman - C'est la mouche - Le parapluie omnibus - Ce pauvre jupiter,etc; Classification Dewey : 398.2-Conte populaire
Collection ViatorParis, Henri Didier, s.d. (1931) in-12, 64 pp., un f. n. ch., avec de nombreuses illustrations dans le texte, cartonnage illustré (reliure de l'éditeur).
Dernier des trois carnets consacrés au vieux Paris par le dessinateur anglais Charles Oliver Edwards.Vignette ex-libris Yves-Louis Mongrolle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Henri Daragon, 1908 in-8, [2] ff. n. ch., 182 pp., avec 3 planches hors texte, broché sous couverture illustrée, non coupé.
Il s'agit d'un extrait des Mémoires de Cellini limité à ses cinq années parisiennes (1540-1545).Les souvenirs de l'artiste florentin mort en 1570 ont été souvent réédités, et ils constituent l'un des tableaux les plus vivants des moeurs des artistes au XVIe siècle.Ex-libris Yves-Louis Mongrolle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Georges Crès & Cie, 1914. 1 vol. in-8. 51pp, [1]f. Plein maroquin brun éditeur, décor mosaiqué représentant le vieux contant fleurette à une jeune paysanne, large encadrement floral en noir, fer à l’oiseau en noir au centre du second plat, titre et auteur dorés dans la longueur du dos, deux nerfs saillants aux extrémités du dos, tête dorée, maroquin brun encadrant les contreplats avec deux filets noirs et fleurons d’angles, couvertures et dos conservés, sous étui [KIEFFER].
Texte manuscrit et aquarelles (à chaque page) de Joseph Hémard. Tirage limité à 550 exemplaires, celui-ci un des dix premiers exemplaires sur Japon, avec une suite en noir et un dessin original. Il s’agit pour notre exemplaire d’une aquarelle à pleine page signée par Hémard à caractère libertin.C’est le plus réussi des livres de Joseph Hémard.