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‎DEXTREIT Raymond‎

Reference : ROD0030920

(1953)

‎Vivre saint‎

‎Vivre en harmonie. 1953. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur bon état. 298p.. . . . Classification Dewey : 641-Nourriture et boisson‎


‎Traité théorique et pratique. Alimentation naturelle. Règles de vie saine. Menus types. Classification Dewey : 641-Nourriture et boisson‎

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‎DEXTREIT RAYMOND‎

Reference : RO20196126

(1964)

‎VIVRE SAINT - TRAITE THEORIQUE ET PRATIQUE - ALIMENTATION NATURELLE REGLES DE VIE SAINTE / COLLECTION LA VOIS DE LA SANTE‎

‎VIVRE EN HARMONIE. 1964. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 265 pages.. . . . Classification Dewey : 641-Nourriture et boisson‎


‎ Classification Dewey : 641-Nourriture et boisson‎

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EUR39.80 (€39.80 )

‎COLLECTIF‎

Reference : R160119268

(2002)

‎L'ART DE VOYAGER DECEMBRE 2001 JANVIER 2002 ART DE VIVRE SAINT MARTIN LES SAVEURS CARAIBES. MOSCOU QUATRE FACETTES D'UNE CITE TREPIDANTE. HOTEL DE REVE. ESCAPADE BALADE CHINOISE DE PARIS A HONG KONG‎

‎L'ART DE VOYAGER. 2001-2002. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 163 pages. Magazine. Couverture illustrée en couleur. Nombreuses photographies en couleurs. Nombreuses publicités en couleurs.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎ Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO10086499

(1975)

‎PARIS MATCH N° 1367 - Nos reporters sont allés vivre avec Mme Claustre, la prisonnière du Tchad, Saint Tropez et Saint Jean de Monts : deux façons de vivre l'été en vacances, Bruay (suite) : les Dewèvre cherchent un coupable avec les médiums‎

‎PARIS MATCH. 9 aout 1975. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 58 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Nos reporters sont allés vivre avec Mme Claustre, la prisonnière du Tchad, Saint Tropez et Saint Jean de Monts : deux façons de vivre l'été en vacances, Bruay (suite) : les Dewèvre cherchent un coupable avec les médiums, Qui est Mobutu Sese Seko, président du Zaïre, ex-congo belge, qui reçoit Giscard ? Pascal Delobel l'a rencontré Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R200121845

(1974)

‎Cahiers Saint Dominique - Vivre n°147 avril 1974 - ...Pour mourir? - Editorial - Regards contemporains sur la mort - Vivre sa mort Témoignage - Vivre... pour mourir? B.M Chevignard - La croix et le Crucifix P. Raffin - Passion et mort de Jésus‎

‎Imp. Fournié. 1974. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Agrafes rouillées, Intérieur acceptable. Paginé de 313 à 368 - pages agrafées - légère rousseurs sur les plats - quelques annotations au crayon à papier à l'intérieur de la revue ne gênant pas la lecture. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎SOMMAIRE: Editorial - Regards contemporains sur la mort - Vivre sa mort Témoignage - Vivre... pour mourir? B.M Chevignard - La croix et le Crucifix P. Raffin - Passion et mort de Jésus selon saint Jean m. Joulin - La mort dans la tradition espagnoles J.L Bruguès - Voir ce que l'on voit: le nouveau né J.M Pelfrène - Invitation à la prière: la Croix glorieuse P. Raffin - Plans de travail Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎MARCHAL REBOUL, Ninette‎

Reference : 55717

(1978)

‎Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. ‎

‎1 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. ‎


‎Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires).Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc...‎

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‎MOULOUDJI‎

Reference : R130011944

(1973)

‎DISQUE VINYLE 33T : FAUT VIVRE - Faut Vivre, Un Jour Je M'en Irai, Moi Y'en À Pas Content, Que Le Temps Passe Vite, Tout Fout L'camp, La Vie Commence À 50 Ans, Toi Tu Vas Faire Ta Vie, À Cause De Ma Passion Morte, J'ai Mes Papiers, L'Isle Saint-Louis...‎

‎MOULOUDJI. 1973. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette ouvrante en couleurs. 1 disque. Faut Vivre, Un Jour Je M'en Irai, Moi Y'en À Pas Content, Que Le Temps Passe Vite, Tout Fout L'camp, La Vie Commence À 50 Ans, Toi Tu Vas Faire Ta Vie, À Cause De Ma Passion Morte, J'ai Mes Papiers, L'Isle Saint-Louis, La Belle Époque, Le Temps De Vivre.. . . . Classification : 410-33 Tours‎


‎Disque n° LP 1916. Classification : 410-33 Tours‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO40262560

(1998)

‎MISSION DE L'EGLISE, N° 119, AVRIL 1998 (Sommaire: Vivre de l'Esprit Saint. L'Esprit Saint, guide de la mission dans les Actes des Apôtres, Claude Tassin. La vie dans l'Esprit selon la tradition orthodoxe, Sophie Deïcha. Confirmés par l'Esprit...)‎

‎UPM. 1998. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 pages. Illustré de nombreuses photos en couleur.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise‎


‎"Sommaire: Vivre de l'Esprit Saint. L'Esprit Saint, guide de la mission dans les Actes des Apôtres, Claude Tassin. La vie dans l'Esprit selon la tradition orthodoxe, Sophie Deïcha. Confirmés par l'Esprit, Michel Dujarier. Le charisme monastique, Paulinus Vadakepattany. Petite bibliographie sur l'Esprit Saint. DOSSIER. Toute l'Eglise est charismatique. I. Les charismes dans le Nouveau Testament, Jean Camus. II. Les charismes dans la vie ecclésiale, Étienne Garin. III. Le souffle de l'Esprit dans l'histoire, Abel Pasquier. IV. Lire le travail de l'Esprit. A. L'Esprit en Afrique du Sud, Emmanuel Lafont. B. Le cri de la terre au Brésil, Marie-Jo Hazard. C. En Algérie, l'Esprit Saint au-delà des frontières, Pierre Claverie. Lire les signes de l'Esprit. Le Cardinal Malula ""Père de l'Eglise de Kinshasa"", Maurice Cheza. Quand l'Esprit nous entraîne. L'Esprit souffle et désinstalle, Marie Luz Alvaredo. L'Esprit fait naître une Communauté, Geneviève Constant. Quand l'Esprit soutient ses témoins. Saisi par la parole de Dieu, Une communauté mexicaine. Père Alexandre Men, Anastasia Douroff. Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise"‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO40034922

(2017)

‎Magnificat N°294- mai 2017- et si on osait parler des vocations?, priez priez beaucoup, vivre en apotre, nicolas buttet la vocation de l'homme, stefan grelexski, gregoire celli, voir le pere en contemplant le fils, saint pascal baylon, saint loup...‎

‎TARDY. 2017. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 432 pages. Quelques illustrations couleur, dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : et si on osait parler des vocations?, priez priez beaucoup, vivre en apotre, nicolas buttet la vocation de l'homme, stefan grelexski, gregoire celli, voir le pere en contemplant le fils, saint pascal baylon, saint loup de limoges pasteur consciencieux, saint joseph marello, intentions du pape, priere vivante, .... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR10.95 (€10.95 )

‎Andrée LANTIER‎

Reference : LFA-126717502

(1983)

‎VIVRE dans la PLUS HAUTE COMMUNE d'EUROPE : SAINT VERAN‎

‎Un ouvrage de 64 pages, format 160 x 220 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 1983, Editions Serre, bon état‎


‎La vie à Saint Véran (2040 mètres d'altitude), dans les Hautes-Alpes‎

Phone number : 04 74 33 45 19

EUR5.50 (€5.50 )

‎Collectif‎

Reference : R160223408

(1997)

‎Grands reportages n°190 novembre 1997 - Antilles françaises - 50 pages de joie de vivre Martinique Guadeloupe les Saintes Marie-Galante la désirade Saint-Barthélemy Saint-Martin - Yémen les seigneurs de la couleur - Dijon tout l'art du décor.‎

‎Emap France. 1997. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 160 pages - nombreuses photos en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Antilles françaises - 50 pages de joie de vivre Martinique Guadeloupe les Saintes Marie-Galante la désirade Saint-Barthélemy Saint-Martin - Yémen les seigneurs de la couleur - Dijon tout l'art du décor - Vietnam balade à scooter dans les rues de Hanoi. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R200070118

(1996)

‎PRETRES DU PRADO N°65 - AVRIL 96 : Ils ont fait leur engagement au Prado / Partager la vie et la lutte des pauvres / Pour vivre le temps qui nous est donné / Des prêtres pour demain / Saint-Barthélemy / Les ostensions à Saint Junien / Dans nos familles‎

‎PRETRES DU PRADO. 1996. In-8. Broché. Bon état, 2ème plat abîmé, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 79 pages.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎SOMMAIRE : Ils ont fait leur engagement au Prado / Partager la vie et la lutte des pauvres / Pour vivre le temps qui nous est donné / Des prêtres pour demain / Saint-Barthélemy / Les ostensions à Saint Junien / Dans nos familles,etc Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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‎Collectif‎

Reference : R320139353

(1988)

‎Kerit n°80 mai juin 1988 - A Saint Joseph - Sainte Marie mère de dieu - la prière est la clé de votre vie de foi - mais qui es tu ? - Saint Jean de la Croix à la lumière de la foi - vivre en présence de dieu dans la fidélité à la grâce etc.‎

‎Kerit. 1988. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. Environ 30 pages agrafées - manque les pages 19 à 34.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : A Saint Joseph - Sainte Marie mère de dieu - la prière est la clé de votre vie de foi - mais qui es tu ? - Saint Jean de la Croix à la lumière de la foi - vivre en présence de dieu dans la fidélité à la grâce - l'art de prier le chapelet. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : RO40245894

(1984)

‎RENAISSANCE DE FLEURY, 33e ANNEE, N° 131, AUTOMNE 1984 (Sommaire: R.P. ABBE, Et vous, qui dites-vous que je suis ? Pour nous, vivre c’est le Christ. P. MARIE, Le sens du Christ chez saint Benoit. Albert MARECHAL, Pourquoi ne rien préférer au Christ ? ...)‎

‎Abbaye de Fleury, Saint-Benoît-sur-Loire. 1984. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 52 pages. Illustré de quelques photos en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations‎


‎Sommaire: R.P. ABBE, Et vous, qui dites-vous que je suis ? Pour nous, vivre c’est le Christ. P. MARIE, Le sens du Christ chez saint Benoit. Albert MARECHAL, Pourquoi ne rien préférer au Christ ? Prier avec les Pères. P. JEAN-MARIE, Etapes d’une restauration. F. ETIENNE, Chronique du monastère... Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations‎

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‎Collectif‎

Reference : R320143271

(1989)

‎Christ source de vie n°263 mars 1989 - Un renfort bienvenu - liminaire jour du seigneur - dimanches d'hier et d'aujourd'hui - les racines du dimanche - avec Saint Ignace en Espagne - au coeur du dimanche l'Eucharistie - vivre dimanche aujourd'hui etc.‎

‎Imprimerie Ménard. 1989. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 39 pages agrafées - textes sur deux colonnes - quelques illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Un renfort bienvenu - liminaire jour du seigneur - dimanches d'hier et d'aujourd'hui - les racines du dimanche - avec Saint Ignace en Espagne - au coeur du dimanche l'Eucharistie - vivre dimanche aujourd'hui - dimanche lève toi - feuillets d'oraison - écriture ressuscité le 3e jour - du vendredi Saint à Pâques - intention pour les arméniens - la vie de notre revue - courrier des lecteurs - livres du mois - prière du dimanche. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR19.80 (€19.80 )

‎Monique GRANBDJONC‎

Reference : LFA-126720691

(1987)

‎VIVRE en ce PAYS : SAINT-MARTIN de BROMES‎

‎Un ouvrage de 196 pages, format 170 x 240 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 1987, Edisud, bon état‎


‎Histoire de cette commune des Alpes-de-Haute-Provence‎

Phone number : 04 74 33 45 19

EUR20.00 (€20.00 )

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

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‎Collectif‎

Reference : R100066763

(1890)

‎L'amour libre n°8 - Amour libre à la une on soupire que - notre galerie de femmes une femme au piment exotique - le test jouez votre femme aux cartes - la nouvelle des sens a damner un saint - apprendre à vivre libre la nudité à domicile ...‎

‎Impr.Europrint. 1890. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Mouillures. 35 pages agrafées - nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte - pliures, tâches, déchirures sur les plats.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Amour libre à la une on soupire que - notre galerie de femmes une femme au piment exotique - le test jouez votre femme aux cartes - la nouvelle des sens a damner un saint - apprendre à vivre libre la nudité à domicile - sur grand écran retour a la mer egee - Jean et Uhla - astrologie coeur a coeur les signes ententes astrales - la pudeur au vestiaire. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR29.80 (€29.80 )

‎[Chez Edme, Chez P. G. le Mercier, De l'Imprimerie de Vallerye, fils] - ‎ ‎LESSIUS, Leonard ; CORNARO, Luigi ; GERAUDLY, Sieur ; HALLE DE LA TOUCHE ; [ CORNER, Alvise ]‎

Reference : 65445

(1737)

‎[ Recueil de 4 titres : ] De la Sobriété et ses Avantages, ou Le Vrai moyen de se conserver dans une santé parfaite jusqu'à l'âge le plus avancé. Traduction nouvelle de Lessius & de Cornaro, avec des Notes, par Mr. D. L. B. [ Suivi de : ] Conseils et Moyens faciles pour vivre long-tems dans une parfaite santé, avec La manière de corriger un mauvais tempérament... Traduit de l'italien de Louis Cornaro [ Suivi de : ] L'Art de Conserver les Dents. Ouvrage utile & nécessaire, non seulement aux jeunes Gens qui se destinent à la Profession de Chirurgien-Dentiste, mais encore à toutes les personnes qui veulent avoir les Dents belles & nettes, par le Sieur Geraudly, Chirurgien-Dentiste [ Edition originale ] [ Suivi de : ] Lettre de Monsieur Hallé de La Touche, Chirurgien-Dentiste, reçu à Saint Côme, ci-devant Chirurgien dans l'Hôpital des Galandes à Bruxelles‎

‎1 vol. in-12 reliure de l'époque plein veau porphyre, dos lisse orné, triple filet doré d'encadrement en plats, toutes tranches marbrées : De la Sobriété et ses Avantages, ou Le Vrai moyen de se conserver dans une santé parfaite jusqu'à l'âge le plus avancé. Traduction nouvelle de Lessius & de Cornaro, avec des Notes, par Mr. D. L. B., Chez Edme, Paris, 1772, 1 f., xii-163 p. [ Suivi de : ] Conseils et Moyens faciles pour vivre long-tems dans une parfaite santé, avec La manière de corriger un mauvais tempérament ; de jouir d'une félicité parfaite, jusqu'à un âge fort avancé, & de ne mourir que par la consommation de l'humide radical, usé par une extrême vieillesse, Traduit de l'italien de Louis Cornaro, Noble Vénitien, par Monsieur D***, Chez Edme, Paris, 1772, viii-160 pp. [ Suivi de : ] L'Art de Conserver les Dents. Ouvrage utile & nécessaire, non seulement aux jeunes Gens qui se destinent à la Profession de Chirurgien-Dentiste, mais encore à toutes les personnes qui veulent avoir les Dents belles & nettes, par le Sieur Geraudly, Chirurgien-Dentiste, Valet de Chambre de S.A.S. Monseigneur le Duc d'Orléans, & seul Privilégié du Roy de France, Chez P. G. le Mercier, A Paris, 1737, xi-161 pp. et 3 ff. n. ch. [ Suivi de : ] Lettre de Monsieur Hallé de La Touche, Chirurgien-Dentiste, reçu à Saint Côme, ci-devant Chirurgien dans l'Hôpital des Galandes à Bruxelles, Elève & Gendre de feu Dugeron, ChirurgienèDentiste en charge des Cent-Suisses de feu Monsieur, Frère du Roi Louis XIV, & ensuite Chirurgien-Major des Troupes que feues S.A.R. Monseigneur le Duc d'Orléans, Régent, commandoit sur les Côtes de Bretagne, lorsqu'il n'était que Duc de Chartres, En réponse à M. D***, Médecin, De l'Imprimerie de Vallerye, fils, Paris, 1764, 1 f., 25 pp.‎


‎Très intéressant recueil réunissant 4 ouvrages médicaux dont l'édition originale de l'important traité dentaire de Géraudly A propos du traité de Géraudly, Guerini évoque : "an excellent treatise on dental maladies and on the mode of preserving the teeth. His book, which was also translated into German, contributed to the diffusion of knowledge relative to dental prophylaxis and therapeutics [...]" (Guerini, A History of Dentistry, 302-303). Dans son traité, Géraudly raconte notamment comment à l'âge de 35 ans, Louis XIV avait perdu toutes ses dents du haut ("Louis XIV Roy de France a vécu plus de quarante ans sans avoir des Dents à la Mâchoire supérieure"), conséquence d'une paralysie des fibres nerveuses y conduisant, suite d'une vie dissolue et intempérante ayant affaiblie tout l'organisme et le système nerveux. On trouvera également dans ce recueil la traduction de 2 ouvrages de Luigi Cornaro (Alvise Corner, 1467-1566), dont celle de son fameux "Tratatto della Vita Sobria" (Traité de la vie sobre). Un vie déréglée l'ayant affligé en son jeune âge de diverses maladies, il décida d'être son propre médecin et se guérit en choisissant une vie sobre (la première cause de maladie étant la gloutonnerie, plus meurtrière que la peste ou la guerre...). Enfin, le recueil se clôt sur un très rare opuscule, la seconde édition de la "Lettre de Monsieur Hallé de La Touche, Chirurgien-Dentiste". Bon état (2 ff. entre le premier et le second titre, et 1 f. après le feuillet de titre de "L'Art de Conserver les Dents", ont été enlevés, mais tous les ouvrages sont parfaitement complet, petit mq. de papier à 2 ff. dont le feuillet de titre de "L'Art de Conserver les Dents", reliure un peu frottée ayant peut-être été l'objet d'une habile restauration ancienne). David, Bibliographie de l'art dentaire, 128 ‎

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‎Collectif‎

Reference : RO80267989

(1992)

‎Thérèse de Lisieux n°714 juillet/août 1992 - Plénitude (Raymond Zambelli) - Thérèse au chapelet (soeur cassien) - il y a 100 ans à l'été 1892 (Marie Baudouin-Croix) - vivre d'amour - la force de la prière (Père Jean-Pierre) - à Notre Père Saint Joseph ...‎

‎Pèlerinage de Lisieux. 1992. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 29 pages agrafées - quelques photos en couleurs et en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Plénitude (Raymond Zambelli) - Thérèse au chapelet (soeur cassien) - il y a 100 ans à l'été 1892 (Marie Baudouin-Croix) - vivre d'amour - la force de la prière (Père Jean-Pierre) - à Notre Père Saint Joseph (Guy Gaucher) - Thérèse à la lumière du Père Liagre (Jean Gosselin) - un prophète de l'audiovisuel le Père Raymond Pichard (Georges Durand) - témoignages - un projet le centre d'accueil de la basilique (Henri Proust) - je voudrais parcourir la terre - Paroisse Sainte Thérèse de l'enfant jésus à Montréal - thérèse nous rejoint (un moine trappiste). Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎[Gastronomie] BALZAC, Honoré de ; GRIMOD DE LA REYNIèRE, Alexandre ; CADET DE GASSICOURT, Charles-Louis‎

Reference : 123875

(1828)

‎Le Gastronome français, ou L'art de bien vivre, par les anciens auteurs du Journal des gourmands, . / MM. G. D. L. R***, D. D***, Gastermann, G***, Clytophon, Charles Sartrouville C. L. C***, C***, Marie de Saint-Ursin, B*** etc. : Ouvrage mis en ordre, accompagné de notes, de dissertations et d'observations par M. C***‎

‎Paris, Charles-Béchet, libraire-commissionnaire, quai des Augustins, N° 57, près le Pont-Neuf, impr. Imprimerie de H. Balzac, rue des Marais S. G., N° 17 1828 In-8 21 x 12,5 cm. Reliure de l’époque demi-chagrin violine, VIII-503 pp., frontispice dessiné et gravé par Rouargue, table des matières, table alphabétique. Coins émoussés et frottés, rares rousseurs marginales.‎


‎Rarissime édition originale de cet ouvrage collectif rédigé par d’anciens membres de la société de gastronomes “Le Caveau moderne”. Grimod de La Reynière (1758-1837) et Cadet de Gassicourt (1769-1821) sont les principaux auteurs, et Balzac en est l’imprimeur et l’auteur anonyme du “Discours préliminaire”. L’ouvrage est divisé en cinq parties : Cours de littérature gastronomique ; l’Année gourmande (recettes par mois), partie la plus importante ; l’éducation gastronomique (bons usages et savoir-vivre) ; l’Hygiène de la table ; Produits de l’industrie gastronomique (liste par villes des spécialités et anecdotes gourmandes). Bon état d’occasion ‎

Librairie de l'Avenue - Saint-Ouen

Phone number : 01 40 11 95 85

EUR1,609.00 (€1,609.00 )

‎COLLECTIF‎

Reference : RO40042611

(1985)

‎Prier N°76, novembre 1985- le corps priant, synode pour l'eglise, toussaint, la priere en mouvement, bien plus qu'aux premiers jours, les gestes de saint dominique, prieres au presbytere, petite marcelle a ravensbruck, vivre l'eucharistie au quotidien....‎

‎LA VIE CATHOLIQUE / MALESHERBES PUBLICATIONS. 1985. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Quelques rousseurs. 31 pages environ. Quelques illustrations en noir et blanc, dans et hors texte. Texte pleine page ou sur deux ou trois colonnes. Dos frotté.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Mensuel - SOMMAIRE : le corps priant, synode pour l'eglise, toussaint, la priere en mouvement, bien plus qu'aux premiers jours, les gestes de saint dominique, prieres au presbytere, petite marcelle a ravensbruck, vivre l'eucharistie au quotidien, 6 jours a solesmes, faire de toi un roi, ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R110430708

(1914)

‎Lisez moi n° 208 - La peur de vivre par Henry Bordeaux, Les ponts par Henri Lavedan, Julie Romain par Guy de Maupassant, La maison par Edmond Rostand, Non ! par Léon Frapié, Les deux vies par Paul et Victor Margueritte, La Pompadour par Paul de Saint‎

‎Tallandier. 25 avril 1914. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 561 à 640. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎Sommaire : La peur de vivre par Henry Bordeaux, Les ponts par Henri Lavedan, Julie Romain par Guy de Maupassant, La maison par Edmond Rostand, Non ! par Léon Frapié, Les deux vies par Paul et Victor Margueritte, La Pompadour par Paul de Saint Victor, Hippolyte par Abel Hermant, La perle par René Bazin, Le mariage de minuit (VII) par Henri de Régnier, La Fenice par Colette Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

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Reference : R110632926

(1906)

‎Le grand illustré n° 32 - Le gagnant de la coupe de Trouville, Le départ de la nouvelle mission Lenfant, Comment on peut vivre trois ages d'hommes, A coups de canon, dans le golfe de Finlande, Un gros scandale, La fête du triomphe a Saint Cyr, Le mariage‎

‎Bureau du journal. 12 aout 1906. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 12 pages. Nombreuses gravures en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Supplément d'actualités de La Petite Gironde. Sommaire : Le gagnant de la coupe de Trouville, Le départ de la nouvelle mission Lenfant, Comment on peut vivre trois ages d'hommes, A coups de canon, dans le golfe de Finlande, Un gros scandale, La fête du triomphe a Saint Cyr, Le mariage d'un premier marquis d'Angleterre, Les nouvelles méthodes d'instruction et d'éducation Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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Reference : RO10088343

(2010)

‎PARIS MATCH N° 3211 - Koji Wakamatsu, le japonais récalcitrant, Philippe Labro nous fait signe, La pléiade mode d'emploi, Le passé recomposé, Pour le design, descendre a Saint Etienne, Les gardiens du Temple, 6 secondes a Dallas, Vivre a deux, comment‎

‎PARIS MATCH. 2-8 décembre 2010. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 202 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Koji Wakamatsu, le japonais récalcitrant, Philippe Labro nous fait signe, La pléiade mode d'emploi, Le passé recomposé, Pour le design, descendre a Saint Etienne, Les gardiens du Temple, 6 secondes a Dallas, Vivre a deux, comment protéger son couple ? Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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