Les Beaux-Arts. non daté. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos plié, Quelques rousseurs. 144 pages, nombreuses planches de photos en noir et blanc - papier jauni, pliures sur les plats, coins frottés, coiffes abimées, annotations au crayon papier sur la page de faux-titre, couverture insolée.. . . . Classification Dewey : 908.4434-Régionalisme : Ile-de-France
Collection Cahiers de la République des lettres des sciences et des arts n°XII. Classification Dewey : 908.4434-Régionalisme : Ile-de-France
Les beaux arts 1950 in8. 1950. Broché.
Etat Passable très frotté rousseurs marquées à l'intérieur
Bureau du journal. 30 décembre 1934. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
S.P.E.P.. DECEMBRE 1966. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 128 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Michel DACIER•La victoire républicaine aux Etats-Unis ..Jean PLEYBER•Les Travaux et les jours: Vers un nouveau 18 Fructidor?Georges EPERON•Les « houligans » en U.R.S.S..Paul RASSINIER•« Paris brûle-t-il ? » et la vérité historique. Edmond RUBY•Le connétable de Bourbon grand seigneur et condottiere. Jacques ISORNI•Le nouveau Règlement de Discipline générale des armées. Edith DELAMARE•Les termites ..Georges de PLINVAL•Hérésies d’aujourd’hui .Thomas MOLNAR•A propos du Dialogue. Gonzague TRUC•Dictionnaire critique. Maurice MARTIN DU GARD•La vieille Angleterre au début de la guerre .André THERIVE•Lectures morales : Derrière le décor. Michel BELLONCLE•Un biographe des impressionnistes : Henri Perruchot ..Henry HUGAULT•Chronique artistique : Sèvres : le musée de porcelaines. Claude ELSEN•Le cinéma : A l’épreuve du temps..Georges PORT AL•Chronique dramatique : Au jeu du cadavre exquis Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
9 lettres autographes signées rédigées de 1883 à 1888, adressées à son ami Gustave Lévy. Les lettres avaient été montées sur onglet, et deux lettres sont restées contrecollées, sans respect de l'ordre chronologique : [ Lot de 9 lettres autographes signée ] 1 LAS datée de Cannes le 31 Janvier 1883 : "Tu serais bien gentil de demander pour moi, au fils de l'Amiral Garnand, l'autorisation qu'il m'a si gracieusement offerte, alors qu'il est venu me voir : la permission de visiter 'escadre du Golfe Juan, pour moi et quelques membres de ma famille. Si cela offrait quelques difficultés, dis-le moi franchement, ceci entre nous - et je m'adresserais à mon ami Miot [ ... ] ; 1 LAS datée de Cannes le 21 avril 1883 : [ ... ] "Je t'adresse un mot pour Garnand en te priant de le lui faire parvenir. Je voudrais aussi envoyer ma carte à la personne qui m'a présenté au Capitaine Michel [ ... ] ; 1 LAS datée de Paris le 25 Février 1885 : [ ... ] Il y a environ dix-huit mois que je suis allé, avec mon ami Miot, à ton ministère où je t'ai vu pour savoir s'il y avait des petits canons de marine. Tu dois te souvenir de cela ? Il n'y en avait point. Aujourd'hui on m'affirme qu'il y en a. Je viens te demander le service de vérifier le fait et de m'en écrire un mot le plus tôt possible, car je suis bien pressé par mon tableau du salon prochain, qui tu le sais représente un débarquement. [... ] J'irai dîner demain au Cercle de la Presse. Tâche d'y venir tu verras Arban, Lami et d'autres ex-copains des malheureux anti-libéraux !!..." ; 1 LAS datée de Paris le 4 mars 1885 [ Il invite son correspondant à Sevran pour venir voir son tableau ] ; 1 LAS datée de Paris le 29 mars 1888 [ Il expose une sollicitation pour un jeune homme dont les parents sont d'Egreville en Seine-et-Marne ] "Nous travaillons ferme à une entreprise qui, si elle réussit, réunira à nouveau tous mes anciens camarades..." [... ] ; 1 LAS datée d'Egreville (Seine-et-Marne) le 27 juin 1888 : [ Il demande pour une famille d'un marin décédé sa montre, et sollicite pour un autre moisson un congé d'un mois "au moment des moissons, c'est-à-dire vers la fin de Juillet. Je sais que cela s'accorde car je viens de l'obtenir pour un soldat du 76e de ligne". Il invite son correspondant Gustave Lévy à Egreville où il pourra dormir "dans la chambre du Commandeur (Nicham !) qu'on te réservera" ] ; 1 LAS datée du Château d'Egreville le 16 septembre 1888 : [ Il le sollicite encore pour son soldat et continue : ] "Quand donc t'aboucheras-tu avec Edouard Philippe - dont j'ai à faire un petit portrait - pour venir me voir à Egreville" [ ... ] ; 1 LAS datée de Paris, le 4 décembre 1888 : "Mon Cher Vieux, Comment je ne t'aurai pas répondu pour te remercier du dernier service, que je t'avais demandé et que tu m'avais fait obtenir ? Comment ? Eh ! bien je t'avoue franchement que je suis un cochon. Toutefois, il faut avoir un peu d'indulgence, et me pardonner : je t'ai tellement écrit pour te réclamer quelque chose que, ma foi, j'ai cru sincèrement t'avoir écrit pour te remercier. Puis mon intention très-ferme était d'aller te serrer la main aussitôt mon retour à Paris, mais Patatra ! Voilà environ trois semaines que je suis arrivé et je n'ai pas eu une heure à moi. Je suis rentré dans la fournaise, et j'ai repris ma sale existence vertigineuse de la Capitale. [ Il l'invite à dîner au Cercle de la Presse pour rencontrer ses vieux copains Philippe, Lami, Arban, etc... ] ; 1 LAS du 13 décembre 1888 : "Mon Cher Vieux, c'est encore moi. Tu sais mon protégé le soldat-marsouin Chevrillon, celui pour lequel je t'ai si bien remercié... Eh bien ce pauvre diable qui vient d'avoir la fièvre typhoïde ainsi qu'on t'en avait informé n'est pas encore bien chic [ Il sollicite pour un lui un renouvellement de congé. Il a regretté de ne pas le voir au Cercle de la Presse avec Arban, Lami et Crémieux. ] "Nous avons énormement causé de toi avec de Marçai, chez Bloch" [ il évoque l'Amiral Besnard "lequele entre parenthèses ne m'a pas l'air d'être fort commode" qu'il a également sollicité indirectement en vain... ]
Photographe, peintre, graveur et illustrateur, Etienne Berne-Bellecour (1838-1910) se spécialisa dans la peinture militaire et notamment de marine. Il évoque dans cette correspondance un tableau de débarquement de marine, probablement le sujet vendu en 2011 chez Artcurial : "Débarquement de troupes de Marine Française dans des chaloupes" daté de 1885 (à moins qu'il ne s'agisse là que d'un travail préparatoire). Prix du lot, non séparable
S.P.E.P.. JANVIER 1991. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 96 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : G. DUVERNEUIL•Vers un nouveau totalitarisme. Alexis DORBAR•Dans un contexte d’apocalypse. Frédéric BERTHOMIEU•La crise du Golfe : G. Bush, un autre Roosevelt ? Christophe DOLBEAU•Pays baltes : le retour du tyrannosaure. Pierre-Romain LARCHER•Propos sur l’Enseignement Le carrefour des lecteurs . Charles SEDENT•Démographie, guerre ou paix. Georges BIDEAU•Humeurs et rumeurs. François MORA•Jean-Jacques Susini, tel que je l’ai connu. Claude ROBERT-ELLIOT•A l’aube des peuples de l’Europe. Pierre BECAT•Les pacifistes fauteurs de guerre. Michel RIMET•Réflexions sur le CNCR. Georges IVANOFF•Impossible de vivre comme ça . Abbé Ph. SULMONT•Les nouveautés contraignantes du nouveau baptême. Jean-Claude FAUR•De la fureur de lire à l’illettrisme. Frédéric BONNET•Brasillach est-il « maudit > ?Michel PELTIER•Mon ami Pierre Gripari. Patrick RENARD•« Quand le bœuf montait sur le toit ». Jean-Paul ANGELELLI•Uranus ou les impostures de la Libération . Patrick LAURENT•Un château, des chevaliers et quelques ectoplasmes , Dominique VERGNON•Goya, le picador des songes Notes de lecture Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
3 L.A.S. totalisant 4 ff. in-12 rédigés recto-verso,datées des 27 août, 1er septembre et 10 septembre 1873 : détail du texte : Première L.A.S. : " Orléans le 27 août 1873. Monsieur, je vous adresse le spécimen pour le volume de M. d'Aurevilly. Il y a énormément de matières : le spécimen est encore neuf sur une justification assez large comme vous le voyez, interligne à deux points, et nous formerons 10 feuilles pleines à 10 feuilles 1/2. Il faudra évidemment un faux titre pour chaque partie. Le caractère sera très bon, très net. Mais la quantité de matière et le nombre limité de feuilles nous forcent à être compact, trop compact pour faire un volume élégant. Il faudrait pouvoir blanchir davantage et s'étendre jusqu'à 19 feuilles au moins. Je ne vous parle pas du corps 10, nous faisons d'emblée 11 feuilles et plus. Je pourrais me mettre en mesure de vous livrer pour paraître dans la première quinzaine d'octobre". - Seconde L.A.S. : "Orléans, le 1 septembre 1873. Monsieur, Je prends la liberté de venir troubler la tranquillité de votre villégiature pour vous mettre un peu au courant de mes travaux. J'ai envoyé à Monsieur Assollant ses 5 et 6e feuilles. La 7e sera prête sous trois jours au plus. [...] Barbey d'Aurevilly est commencé et d'ici 4 jours j'ajouterai trois compositeurs jusqu'à épuisement de la lettre disponible. Cardenio va partir en ballots chez le brocheur. Veuillez être assez bon pour donner des ordres pour l'expédition du papier pour achever Rachel et commencer le nouveau [... avec les commentaires autographes d'Edouard Dentu à la suite, pour son commis Sauvaitre : ] "La lettre ci-jointe vous mettra au courant des travaux chez Jacob. Envoyez-lui sans tarder le papier qu'il demande. Le volume de Barbey fera onze feuilles. [ ... ] Je vous retourne les deux traites acquittées. Envoyez à Emile Gaboriau, hôtel d'Orléans à Royan (Charente-Inférieure) quinze cents francs [... ] Il est en effet préférable de ne faire paraître l'affiche qu'au moment de la mise en vente des Mémoires de Paul de Kock". - Troisième L.A.S. "Orléans le 10 septembre 1873. Monsieur, J'expédie à M. Barbey d'Aurevilly la dernière feuille de son travail, et la troisième sera finie lundi et expédiée le jour même ou mardi au plus tard. Vous ne m'avez pas fixé de nombre ; prendra-t-on empreintes ? Monsieur Assolant ne renvoie pas plus les épreuves que par le passé. Je lui avais écrit directement le conjurant de hâter sa lecture des épreuves. Ainsi que je vous l'ai dit dans ma dernière lettre j'ai expédié Cardenio chez le brocheur et la facture du volume que M. Sauvaistre doit avoir sous les yeux. Je serai à Paris la semaine prochaine vers le 16. Je serai très heureux de vous y rencontrer [ etc... ]"
Provenant du fonds Dentu, ces 3 très intéressantes lettres autographes signées de l'imprimeur orléanais Georges Jacob, évoquent son travail de composition d'un ouvrage de Barbey d'Aurevilly. Il ne peut s'agir que de l'édition originale de l'ouvrage majeur de Barbey, "Les Diaboliques", qui paraîtra en 1874 chez Dentu, imprimé par Georges Jacob en 2200 exemplaires (Vicaire, I, 305). On y évoque aussi que le roman "Cardenio", oeuvre de Gustave Aimard parue chez Dentu en 1874. Quant au roman d'Assolant évoqué par Jacob, s'agit manifestement de "Rachel" publié chez Dentu en 1874. Rare courrier d'imprimeur évoquant le long labeur préparatoire à l'édition d'un des chefs-d'oeuvre de la littérature française. La seconde des 3 lettres est enrichie de 2 pages d'annotations autographes par Edouard Dentu à l'attention de son premier commis Sauvaistre.
AU BUREAU DE LA REVUE. 15 DECEMBRE 2010. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 51 pages. Nombreuses illustrations en couleur dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Paris-Barcelone : Tout le monde descend a Figueras, Thalys - Vers Amsterdam et Cologne un trafic en bonne voie, Les habitants du Sud Ouest disent oui aux LGV, Péril sur Saint-Georges de Commiers - La Mure, Le nouveau MI 79 entre en scène Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Le Figaro. 1944. In-Plano. En feuillets. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 2 pages. Texte sur plusieurs colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux
Sommaire : Vers la constitution du nouveau gouv. - Paris est-il suffisamment protégé contre le risque de bombardement ? - Les alliés franchissent la Marne à Meaux atteignent Vitry-le-François et tiennent la vallée de la Haute-Seine - Un coup de main sur la berge par Edouard Bourdet - avec la division Leclerc - Un chef de saboteurs aux Travaux Publics.. Classification Dewey : 70.1-Journaux
S.P.E.P.. SEPTEMBRE 1961. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 128 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Michel DACIER• Vers un nouveau Yalta ..Jean PLEYBER•Les travaux et les jours : Haute satisfaction et excellentehumeur Henri LEBRE• L'héritage d’Ataturk Général Jean MARCHAND•L’Afrique noire et la guerre froide Jean PERRÉ•En relisant Salluste : la guerre de Jugurtha ..Raymond LACOSTE• L’amiral North victime d'une injustice jamais réparée ..Jacques ISORNI•Le marchand d'illusions .Edmond RUBY• L'armée en péril .XXX• La guerre moderne ..E. P.• Dictionnaire critique Guido EECKELS• Les lettres étrangères : Quelques aspects de la littérature anglaise contemporaine ..Lucien REBATET•Chronique musicale : Le triomphe de Birgit Nilsson, l’opérade Zagreb, l'opéra de Bielefeld Georges PORTAL• Chronique dramatique : Par la brèche de Coppet ..Claude ELSEN•Le cinéma : Juste mesure ..Willy de SPENS•Cris persans .Robert POULET•Boutades sur l’enfance et la jeunesse ..André THERIVE•Lectures françaises : Le cas Amiel Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Paris, Collignon, s.d. (vers 1861), gr. in-8vo, ticket de libraire à l’int. du 2ème plat ‘Livres Anciens et modernes Dorbon Ainé ... Paris’, reliure en d.-cuir rouge, dos à cinq nerfs, bel exemplaire.
1) Excellent ouvrage à consulter. C’est le tuileur le plus complet qui existe, et il a l’avantage de renfermer une foule de notes et d’éclaircissements historiques et philosophiques. (Caillet).2) Maitre secret. Origine de la Rose-Croix ou maçonnerie chrétienne. - Rose-Croix de la Nouvelle Atlantis de Bacon. Grade jésuite. - Rituel de l’ancien Rose-Croix français, etc. Caillet 9105 / 2) 9091 (éd. de 1860). Wolfstieg: 33215. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
1830, in-8vo, qqs rares rousseurs, ex-libris en or sur cuir rouge ‘John Roland Abbey’ collé sur 1er contre-plat, magnifique reliure romantique signée ‘Meslant’ en plein maroquin rouge, dos à 4 nerfs avec titre et ornements en or et en noir, plats richement ornés en or avec aux milieux les initiales ‘P. B.’, gardes et tranches marbrées. Meslant exerça durant toute la première moitié du XIXe siècle et œuvra entre autre pour la famille d'Orléans dont Louis-Philippe.
‘Colombat, Marc C. (genannt Colombat-de-l’Isère), zu Paris, war am 28. Juli 1798 zu Vienne (Isère) geboren, studierte zuerst die Rechte in Grenoble, musste, in politische Angelegenheiten verwickelt, nach Savoyen und in die Schweiz flüchten, wurde 1824 amnestirt und studierte darauf Medizin in Montpellier, Strassburg und Paris. Sein mechanisches Talent führte ihn zur Erfindung verschiedener Instrumente, z. B. eines solchen zur Amputation der Portio vaginalis uteri, das er in der folgenden Schrift: „De l’hystérotomie...“ beschrieb. [...] Lebenslang aber wendete er dem Stottern seine Aufmerksamkeit zu und indem er ganz richtig den nervösen Charakter des Leidens erkannte, suchte er dasselbe durch ein Verfahren zu bekämpfen, bei welchem besonders auf rhythmische Aussprache der Worte Werth gelegt wurde. Er hatte zur Aufnahme von Zöglingen ein orthophonisches Institut errichtet und erzielte in demselben solche Erfolge, dass ihm von der Akademie der Wissenschaften 1833 ein Preis von 50.000 Franken zuerkannt wurde’ (Biogr. Lex.).Major John Roland Abbey (23 November 1894 – 24 December 1969) was an English book collector and High Sheriff. He was the eldest of three sons of William Henry Abbey, a brewer. In November 1914, at the start of World War I, he was commissioned as a regimental officer in the Rifle Brigade, serving for two years on the Western Front in the 13th and 8th Battalions. He experienced a lucky escape as part of the 8th Battalion; while he was serving in reserve the battalion took part in the Battle of Flers-Courcelette, losing all officers but one. He was gassed in November 1916 and spent five months recovering in hospital before being invalided out in October 1917 and demobilised in 1919. Abbey later rejoined the Rifle Brigade in November 1939, and served from 1941 to October 1943 as staff officer to the Admiral-Superintendent at Great Yarmouth. Although he left the army in 1943, he was awarded the honorary rank of Major in 1946.After leaving the army he became manager of the Kemp Town brewery, succeeding his father as chairman in 1943 and merging the company with Charringtons in 1954. On 7 June 1921 he married Ursula Cairns, with whom he had two daughters. In 1945 he was appointed High Sheriff of Sussex, a position he held for a year. His book collecting started in 1929 buying books from various Private presses, eventually gaining complete collections of books from the Kelmscott, Ashendene and Gwasg Gregynog presses. He also became interested in modern bindings, and in 1931 commissioned examples from Sybil Pye and, from R. de Coverley & Sons, a copy of Siegfried Sassoon's Memoirs of an Infantry Officer decorated with Abbey's coat of arms. He also collected antiquarian books, starting from the sale of Primrose's collection and building it up from 1936 to 1938 thanks to sales from the Mensing, Moss, Aldenham, Schiff, and Cortlandt F. Bishop collections, eventually holding over 1,300 books. He died on 24 December 1969 in London, and with the exception of manuscripts given to his family and a group of books donated to the Eton College Collections his remaining texts were sold for £993,509 between 1970 and 1975. Haberling, Hübotter, Vierordt: Biographisches Lexikon der hervorragenden Ärzte aller Zeiten und Völker, II, p. 81; Relieur Resaut: Flety, Dict. des relieurs français ... de 1800 a nos jours p. 128. ‘Il fit également des reliures plus soignées et décorées et travailla pour Louis-Philippe et plusieurs membres de la famille d’Orléans’ Image disp.
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Paris, Antoine Rafflé, 1665. In-16 de 84 pp., maroquin fauve, triple filet d'encadrement sur les plats, dos ornéà nerfs, dentelle intérieure, tranches dorées (David).
Édition établie sur celle publiée à Paris en 1655. Elle contient de plus La Foire Saint-Germain par Scarron. L'édition originale fut publiée en 1652. Provenance : Henri Bordes, Édouard Moura, tous deux bibliophiles bordelais.Très bel exemplaire.Brunet I, 818 ; Lacombe, Bibliographie Parisienne, 42 ; Catalogue Lacombe, 2678 ; Catalogue des livres de la bibliothèque de feu M. Henri Bordes, de Bordeaux (1911), n°4 ; Catalogue de beaux livres rares et curieux composant la bibliothèque de M. Édouard Moura (1923), n°488.
Paris, Alphonse Lemerre, 1875. 9 x 16, 25 pp., broché, couverture rempliée, bon état.
"N° 39 sur 250 exemplaires numérotés sur papier vergé; introduction par E. Courbet."
L'Illustration revue du 24 août 1901, in-4 broché, p113-p132 sans ses annonces publicitaires - bon état
Le Monde Illustré - Pierre MORTIER (Directeur) - Hebdomadaire fondé en 1857
Reference : 53189
(1936)
1936 N° 4108 - Samedi 12 septembre 1936 - 80e année - Revue illustrée - In-4, broché - Couverture illustrée (Au congrès national-socialiste de Nuremberg.) - p. 760 à 776 - Nombreuses illustrations et reproductions photographiques en N&B
Bon état - Couverture légèrement frottée - Infime trace de mouillure en bas de couv.