DX2-C187, Roma 1983
Assez bon
La revue des jeunes 1921 in12. 1921. Broché.
dos recollé couverture défraîchie tranche fanée un peu cuite intérieur propre
Le chalet 1952 31 pages in12. 1952. broché. 31 pages.
Couv un peu défraichie-cachet sur le 1er plat-texte jauni
Apostolat de la Presse. 1923. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Non coupé. 161p.. . . . Classification Dewey : 306.9-La mort
Pour se préparer à bien mourrir Classification Dewey : 306.9-La mort
Apostolat des éditions. 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 162pp.. . . . Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations
"""Pour se préparer à bien mourir"". Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations"
EDITION DE LA REVUE DES JEUNES. 1921. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 155 pages - plats jaspés - couverture d'origine conservée - petite annotation en debut d'ouvrage.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Gallimard poche en très bon état.
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Gallimard PHOTOS SUR DEMANDE
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Gallimard léger choc à la coiffe
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[Imprimerie Emile Flouret] - DE LA BATUT, Jeanne et Pierre
Reference : 44471
(1900)
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]
Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.
Paris Louis Conard, Libraire-Editeur, 1908 - 1910, in-8 (14x21 cm), élégant demi-maroquin bleu-vert à coins, dos à 5 nerfs, caissons ornés de quadruples filets dorés en encadrement, titre et date à l'or, plats de papier marbré, tranche de tête dorée, . Initialement cette série devait être reliée par Canape, tel qu'indiqué sur la 4e de couverture, mais elle a été confiée au relieur suisse Auguste BERNASCONI (1879-1967), dont l'exécution est fidèle à la manière de l'atelier de Canape. Bernasconi travaillait a cette époque à son compte au 91, rue Seine à Paris, puis en association avec Goix, au 20 bis avenue Lowendal. "Spécialiste des reliures dites romantiques, son habilité professionnelle était unanimement reconnue par ses confrères et son atelier était fréquenté par de nombreux bibliophiles" (Dictionnaire des relieurs français, éd. Technorama). Dos légèrement éclairci. Couvertures conservées. Impression soignée sur papier vergé portant en filigrane le nom de l'auteur. Exemplaire du tirage courant. Il n'y a eu que 100 exemplaires numérotés sur grand papier. Signet. Portrait de l'auteur gravé par Jeanniot en frontispice du premier volume. 26 Volumes sur 29. Manquent 3 volumes : Au soleil / Sur l'eau / Le Horla. Très bel ensemble.