Édition originale et très bel exemplaire provenant de la bibliothèque A. Brolemann. Venice, Giacomo Franco Forma in Frezzaria al Insegna del Sole con privilegio, s.d. [1610]. Petit in-folio. « 1 f. (titre gravé avec la même vue de Venise que pour « Habiti delle Donne »), 1 f. non chiffr. (dédicace à Vincent de Gonzague de Mantoue datée du 1er janvier 1610 et imprimée en caractères romains), 25 planches h. t. gr. non chiffr. Ces planches portent 34 figures d’hommes et de dames dans de très riches costumes vénitiens, des scènes de mœurs, des réjouissances. » (Colas, n° 1108). Le présent exemplaire compte 1 titre gravé avec vue de Venise et 24 planches portant 30 figures d’hommes et de dames ; manquent le feuillet de dédicace et une planche portant 4 figures mais le nombre et l’ordonnancement des gravures sont très variables entre les exemplaires d’une même édition (« this fine collection of detailed views and scenes of Venetian life and costume was issued with varying numbers of plates »). Qq. rousseurs en marge du frontispice. Le tout monté sur grand papier et relié vers 1850 par Duru en demi-maroquin rouge à coins. 360 x 260 mm. Dimensions des gravures : 258 x 190 mm.
Edition originale rarissime de l’un des livres les plus célèbres sur Venise, ses fêtes, costumes et activités vers l’année 1600. Colas, Bibliographie Générale du Costume, n°1108, col. 384-5; Katalog Der Freiherrlich Von Lipperheide'schen Kostümbibliothek (repr. 1963), n°1324, p. 527. « Ce recueil offre un grand intérêt pour les costumes de Venise pendant sa grandeur. On le recherche aujourd’hui d’autant plus qu’il est devenu d’une extrême rareté ». (Vinet, Bibliographie méthodique des Beaux-Arts). Ce recueil est si rare que Brunet n’a jamais rencontré d’exemplaire complet et ne décrit qu’un exemplaire incomplet (Brunet, II, 1378). Quant à Vinet, il doute du nombre de planches, faisant suivre le chiffre 24 d’un « ? » (Vinet, col 283, n° 2291). L’exemplaire du British Museum ne contient que 20 planches sur 25 et il manque le feuillet de titre. Titre gravé avec vue à vol d’oiseau de Venise dans un cartouche architectural, surmonté d’une vue sur le pont du Rialto et 24 gravures extrêmement fines. Le livre montre avec un détail extraordinaire les différentes festivités, processions et temps passés de la ville, ainsi que de grands moments de son histoire. « Assimilé au genre du livre de costumes, l’ouvrage de Giacomo Franco (1556 ?- 1620), dessinateur et graveur né à Venise, montre également des gravures d’un fort intérêt pour l’histoire des mœurs et coutumes de la Sérénissime aux XVIe et XVIIe siècles : fêtes, divertissements, joutes maritimes, régates… et carnaval. L’édition de 1610 est probablement la première. Le nombre et l’ordonnancement des gravures sont très variables d’une édition à l’autre et entre les exemplaires d’une même édition. L'exemplaire exposé comporte 26 planches gravées sur cuivre dont une double planche, toutes, sauf une, signées de Giacomo Franco. La gravure intitulée Feste che si sogliono fare per la città della caccia del toro, amazzar la Gata col capo raso, pigliar l’anadre, pigliar l’occa nell’acqua et altro met en scène des jeux avec des animaux : un ours se battant avec des chiens, un chat ligoté, une oie que l’on plonge dans l’eau, un canard accroché à un mât et un taureau pourchassé. Attestée depuis le Moyen Âge, la chasse au taureau est un jeu traditionnel du carnaval à la Renaissance, en particulier à Rome et à Venise ». (Exposition virtuelle organisée par la Bibliothèque Mazarine, Libri italiani lecteurs français, « Bals, fêtes et banquets »). “This book of engravings depicts the costumes, festivals, and social life of early seventeenth-century Venetians. There is no text other than a short descriptive sentence at the bottom of each engraving. Major Venetian landmarks are easily recognizable, and the small ovoid map on the title-page is regarded by some scholars as an important example of early Venetian cartography. Very little is known about the Venetian engraver Giacomo Franco. The son of painter Giovanni-Battista Franco (1510-1561), with whom he began his artistic training at the age of eleven, he worked as a painter, engraver, woodcutter, and dealer in graphics and books. For a while he studied in Bologna with Agostino Carracci (1557-1602). In the early 1580s they opened a private teaching academy that soon became a center for progressive art. In their teaching they laid special emphasis on drawing from life, and clear draughtsmanship became a quality particularly associated with their school. In 1595 Franco took over his father’s workshop and eventually became a well-known publisher. Although he was not documented as belonging to the booksellers’ or printers’ guilds, he is recorded in 1606 and again in 1619 as belonging to the painters’ guild. Franco’s determination to be recognized as an artist is reflected in his will, in which he refers to himself as a “designer.” The Habiti d’huomini is a potpourri of depictions of Venetian costumes, processions, and celebrations. Citizens are seen watching regattas, fighting on bridges, conversing in the Piazza San Marco and on the Rialto Bridge, and marching in ceremonial procession into the Doge’s Palace with flags flying and horns and flutes playing. Even the ubiquitous laundry is seen hanging on the line in the background. Men with rifles hunt ducks in the lagoon. The Doge’s mighty Bucintoro warship returns from battle, escorted by gondolas and saluted by cannon explosions. Carnival, of course, has a page of its own, which depicts citizens in masks, some of whom seem to be making best use of the cover of darkness to contact a prospective lover. The appropriately dressed widow is pictured heavily veiled, and a married gentlewoman has two outfits from which to choose, one for inside the house, another for outside. The men are almost as ornately dressed as the women. The Doge, in his palace wearing fine brocade and a crown, moves his hand in a sort of blessing, as – through a window behind him – life in the Piazza San Marco goes on”. (The Boston Athenaeum Museum) « Dès le milieu du XVe siècle, les institutions vénitiennes sont parvenues à maturité ce qui permet à Venise de parader chaque semaine dans la plénitude de son mythe sous les yeux des Vénitiens et du monde entier (Urbi et orbi) - y compris les Turcs et les Chinois. Venise se montre alors unie, forte éternelle et indestructible. » Un des grands moments de cette proclamation forcenée de la perfection politique de Venise est le rite du trionfo - ou procession ducale - où hiérarchie, ordre, harmonie et respect collectif se veulent les caractéristiques de cette liturgie d’État. Ce rite, voire rituel, urbain est un grand moment de la vie politique - et de la vie, tout court - de Venise. En effet, la procession ducale se veut une proclamation de la cohésion de l’État et de sa forte structuration aux yeux des Vénitiens comme aux yeux des étrangers qui en recevront nécessairement des échos. Le milanais Pietro Casolo, de passage à Venise à la fin du XVIe siècle, a été impressionné par l’ordonnancement immuable - et discipliné - de ces processions vénitiennes : Selon moi, un seul homme semblait ordonner toutes choses et il était obéi de tous, sans résistance. Cela m’a rempli d’admiration car je n’ai jamais assisté à une telle discipline lors de spectacles similaires. Ils marchent deux par deux, derrière le doge, dans un ordre tout différent de ce que j’ai vu dans de nombreuses cours religieuses ou profanes où, dès que le prince est passé, tout part dans tous les sens et en désordre. Ici, devant et derrière, tout est aussi parfaitement en ordre que possible. L’ordonnancement et la place de chacun ne sont pas le fruit du hasard mais le résultat d’un cérémonial rigoureusement pensé et immuable. Cette immuabilité est démontrée par l’existence de gravures commentées c’est-à-dire que les artistes notent l’ordre de la succession des personnages comme un élément aussi pérenne que les architectures qui encadrent cette cérémonie. Un exemple, la gravure de Giacomo Franco qui nous montre le début de la procession qui entre dans la basilique. L’ordonnancement en frise évoque les triomphes romains de l’Ara pacis ou de la colonne Trajane. » (Marie-Viallon, La procession ducale à Venise). Précieux et bel exemplaire provenant de la bibliothèque du XIXe siècle A. Brölemann avec ex-libris.
Intéressante édition de cette virulente critique du gouvernement vénitien, condamnée au feu et qui valut à son auteur d’être enfermé à la Bastille. Précieux exemplaire provenant de la collection Yemeniz et cité par Willems. Sur la Copie, A Paris, chez Frederic Leonard, 1677.Relié avec : Examen de la liberté originaire de Venise. Traduit de l’Italien. Avec une Harangue de Louis Hélian Ambassadeur de France contre les Vénitiens, Traduite du Latin. Et des Remarques Historiques. Sur la Copie à Ratisbonne, chez Jean Aubri, 1677. 2 volumes in-12 de : I/ (2) ff.bl., (12) ff. dont 1 frontispice gravé, 550 pp., (19) ff. pour la table, (2) ff.bl.; II/ (2) ff.bl., 237 pp., (3) pp. de table, (6) ff., 211 pp., (3) pp., (2) ff.bl. Reliés en plein maroquin bleu nuit, triple filet doré d’encadrement sur les plats, dos à nerfs richement ornés, double filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée de Bauzonnet-Trautz. 134 x 74 mm.
Seconde édition, largement augmentée, de cette histoire du gouvernement de Venise qui valut à son auteur d’être emprisonné à la Bastille. Willems 1907 ; Ruble, Catalogue des livres rares, 671 ; Brunet, V, 502. L’auteur était le secrétaire de l’ambassade française à Venise. A travers ce récit comportant d’importantes révélations sur la politique du gouvernement vénitien, Amelot de la Houssaye entreprit de critiquer l’administration de cette république et d’exposer les causes de sa décadence. L’ouvrage parut d’abord en mars 1676 et, ne semblant pas être désapprouvé par le pouvoir royal, provoqua des protestations indignées de l’ambassadeur vénitien Giustiniani. L’auteur fut envoyé à la Bastille où il ne resta que six mois. Une seconde édition, avec suppléments, publiée immédiatement après, renouvela ces protestations, et l’édition fut interdite. Cette persécution fit une publicité extraordinaire à cet ouvrage qui connut vingt-deux éditions en trois ans, et de nombreuses traductions. « Amelot de la Houssaye, célèbre publiciste français, né à Orléans en février 1634, mort à Paris le 8 décembre 1706. Il fut d’abord secrétaire d’ambassade à Venise, et se consacra ensuite à l’étude de l’histoire, de la morale et de la philosophie : voilà tout ce que l’on sait de sa vie. On lui reproche de la dureté dans le style ; mais son exactitude dans les faits et la justesse de son esprit font pardonner ce défaut. Les principaux ouvrages d’Amelot sont : ‘Histoire du gouvernement de Venise’, Amsterdam, 1676, 1705, 3 vol. in-12, avec un supplément. Cet ouvrage, qui, pour la première fois, mit au jour les maximes de la république de Venise, devint l’objet des réclamations du sénat vénitien auprès de la cour de France. Bayle dit que l’auteur fut enfermé à la Bastille ». (Nouvelle Biographie générale, II, 351). Le présent exemplaire est cité par Willems : « Vendu mar. bl. (Bauzonnet) 100 frs. Yemeniz ». « Cet ouvrage, rempli de traits satiriques, mais cependant très propre à faire connaître le gouvernement de Venise, déplut au Sénat, qui s’en plaignit à la cour de France ; on prétend même que l’auteur fut enfermé à la Bastille » (Michaud, Biographie universelle, 36). « Le lieutenant-général de police d’Argenson écrivait au ministre, le 24 février 1700 : ‘J’ai parlé au syndic des libraires, touchant ‘l’Histoire du gouvernement de Venise’, par le sieur Amelot de la Houssaye, et j’ai donné ordre, en exécution de celui dont il vous a plu de m’honorer, qu’on fit une perquisition exacte dans toutes les boutiques. Je savais qu’il était du nombre des livres défendus, et depuis trois ans plusieurs exemplaires de cet ouvrage ont été supprimés de mon ordonnance ». « Cet ouvrage fit beaucoup de bruit lorsqu’il parut, et le sénat de Venise, l’ayant qualifié de séditieux, le condamna au feu… On en a une traduction française sous le titre d’’Examen de la liberté originaire de Venise’, par Amelot de la Houssaye, qui y a joint la traduction d’une harangue latine de Louis Helian, contre les Vénitiens, prononcée en 1510, le tout imprimé sous la date de Ratisbonne, 1677, in-12 » (Brunet). Précieux exemplaire de cet ouvrage politique condamné au feu des sa publication, finement relié en maroquin bleu nuit par Trautz-Bauzonnet, cite par Willems. Provenance : Bibliothèque du Duc de Chartres et collection Yemeniz (ex libris).
Très rare et splendide suite de gravures dédiée aux costumes typiques du carnaval de Venise. S.l.n.d. [1642]. Album in-folio de 1 frontispice et 22 gravures sur bois (sur 23, manque la planche appelée « Bragato ») montées sur des feuilles de papier vergé dans des fenêtres. Les gravures mesurent 145 x 95 mm. Reliure du XXe siècle en cartonnage de papier marbré. 304 x 207 mm.
Très rare et splendide suite de gravures dédiée aux costumes typiques du carnaval de Venise. Colas 317 et Lipperheide, 3168 (23 planches). Manque à Cicognara, Ruggieri et Vinet. Porter des masques extravagants était une tradition du carnaval de Venise, et visait en quelque sorte à créer une certaine égalité entre les classes sociales. Ces déguisements pouvaient correspondre à des personnages tels que l’homme sauvage ou le démon, ou à des caricatures de gens ordinaires : paysans, maîtres, poètes ou musiciens. Francesco Bertelli était un écrivain, éditeur et typographe installé à Padoue dans la première moitié du XVIIe siècle. « Il contribua à exporter l’idée de Venise comme une ville des plaisirs, regorgeant de courtisanes et de caractères de la commedia dell’arte. Dans le volume de plusieurs dizaines de gravures qu’il publia en 1642 et dont nous conservons des versions différentes, ‘Il Carnevale Italiano Mascherato…’, il a fait la somme des masques variés qui participaient habituellement au carnaval de Venise. C’est le premier véritable répertoire rassemblant les costumes qu’on y rencontrait. Douze planches proviennent du recueil de son père Pietro (Diversarum nationum habitus) paru en 1591 sur les costumes de diverses nations, d’autres s’inspirent des livres de costumes de Ferdinando Bertelli en 1563, de Cesare Vecellio en 1590 et de Giacomo Franco en 1610. Les personnages représentés, parfois seuls, souvent en couples ou en trio, constituent les types de masques auxquels on se réfère en général quand on cherche à imaginer comment on se déguisait au milieu du XVIIe siècle. Marquées par l’esprit des collections de costumes et accompagnées dans certaines versions de deux lignes de commentaires, les gravures de Francesco Bertelli montrent des personnages en pied qui semblent souvent se donner en spectacle. Nulle part n’y figure encore la bautta même si parfois semble s’ébaucher un ‘volto’. Des planches de Bertelli ont à leur tour été insérées dans certains volumes de l’Itinéraire d’Italie d’Andrea et Frans Schott, connu aussi sous le nom de Francesco Scoto, qui fut utilisé par les pèlerins et par de nombreux voyageurs au fil de ses multiples rééditions de 1600 à 1761. C’est dire combien elles constituent un creuset de la diffusion des images du carnaval auprès d’un large public. On possède des recueils de gravures de comédiens italiens du XVIe siècle, mais peu d’autres représentations gravées et a fortiori peintes du carnaval de Venise au XVIIe siècle. » (G. Bertrand, Histoire du carnaval de Venise). Précieux exemplaire de cet illustré d’une grande rareté consacré aux costumes du carnaval de Venise au XVIIe siècle. Very rare: only 3 copies have appeared at auction in at least 30 years, most recently at Christie's New York, 12th June 2009. Plate counts vary from copy to copy, from 23 in the Colas and Lipperheide copies to the Correr Museum copy in Venice, which appears to be the most complete with 28 plates. Voir l’article de Lina Padoan Urban ("Il Carnavale Veniziano, nelle Maschere incise da Francesco Bertelli," in Il Polifilo, Milano, 1986) qui tente de determiner la composition de cette suite et ses différents tirages.
Paris, Diane de Selliers 2017, 350x250mm, 348 + 309pages, reliures toile d’éditeur, sous étui illustré. Exemplaire à l'état de neuf.
photos couleurs, richement illustrés, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Recueil en partie original de la plus insigne rareté. Venetia, 1575. In-8 oblong de (110) pages - complet - marges blanches extérieures de 7 ff. restaurées sans atteinte aux lettres. Plein maroquin brun estampé de filets à froid, dos à nerfs, tranches dorées. Reliure de Lobstein-Laurenchet. 145 x 204 mm.
Edition en partie originale d’une insigne rareté - inconnue de Brunet et Deschamps - de ce recueil de 101 modèles d’alphabets historiés et d’ornements gothiques de Vespasiano Amphiareo (1501-1563). Important et célèbre traité sur l'art de l'écriture au XVIe siècle, composé par Vespasiano Amphiareo, élève de Tagliente et maître d'écriture à Venise durant trente ans. Le recueil, initialement publié à Venise en 1548 sous le titre Un novo modo d'insegnar a scrivere, regroupe dans cette édition augmentée 101 modèles d'alphabets de lettres bâtardes, lettres à cadeaux, caractères gothiques, monogrammes, écriture fantaisiste ou géométrique, etc., le tout finement gravé sur bois. «Calligrafo, nativo di Ferrara, vissuto nel sec. XVI, religioso nell'Ordine dei frati minori conventuali. Le notizie che se ne hanno sono incerte e contraddittorie. I più antichi repertori lo dicono morto a sessantadue anni nel 1563, ma ulteriori notizie sulla sua attività propendono a fame, invece, anticipare la nascita verso l'anno 1490. Sembra provenisse dalla famiglia Albertazzi o Albertacci, che con lui si sarebbe estinta: non è improbabile che il nome di battesimo fosse Alfonso, poiché così lo registra il Franchini; Vespasiano sarebbe il nome assunto in religione e A. un soprannome accademico di chiara ispirazione classica. Ancora giovanissimo l'A. passò ad insegnare calligrafia a Firenze, ma verso il 1518 era già a Venezia, dove svolse la maggior parte della sua attività e dove probabilmente morì. Scrisse: Un novo modo d'insegnar a scrivere et formar lettere di più sorti che da altri non prima c'hora usate: novamente da frate Vespasiano minoritano trovato e da lui pur hora dato in luce,Vinegia, per Curtio Troiano di Navò, 1548, in-4° (con figure xilografiche): due pagine del libro contenevano una dedica a Francesco Donati, doge dì Venezia. Sei anni dopo, sempre a Venezia, "presso Gabriel Giolito de' Ferrari et fratelli" usciva l'Opera di frate Vespasiano Aniphiareo, da Ferrara dell'ordine minore conventuale, nella quale n insegna a scrivere varie sorti di lettere, et massime una lettera bastarda da lui nuovamente con sua industria ritrovata la quale serve al cancellaresco et mercantesco; poi insegna a far l'inchiostro negrissimo con tanta facilità che ciascuno per semplice che sia lo saprà far da sé. Anchora a macinar l'oro et scrivere con .esso come si farà con l'inchiostro, parimenti ascrivere con l'azuro et col cinaprio, opera utilissima e molto necessaria nell'uso humano (in-4° obl., con figure). Nonostante il diverso titolo, questo secondo opuscolo doveva essere però poco più che una ristampa del precedente, tanto che conservava la dedica al doge Francesco Donati, sebbene questi fosse morto, nel maggio dell'anno prima. Se ne citano in seguito varie edizioni., alcune con indicazione dell'editore, altre senza: 1555, 1556 (per Comin da Trino), 1565, 1572, 1575, 1580 (per Alessandro Gardano), 1583 (per il Cavalcalovo), 1588 (per Gio. Antonio Rampazetto). A partire dall'edizione del 1572 figurano nel manuale due alfabeti in più rispetto alle pubblicazioni precedenti: è verosimile che essi furono aggiunti in questa circostanza dallo. stesso A. e che pertanto la data di morte vada. procrastinata dal 1563 a un anno intorno al 1572. Probabile riduzione della medesima opera è il Metodo et esemplare per lo scrivere in maiuscolo,pubblicato a Venezia nel 1589 e ancora con la dedica al doge Donati, cheil Franchini ricorda come unico scritto dell'Amphiareo. Né fu altro che una nuova presentazione dello stesso libro Il perfetto modo d'imparare a scrivere tutte le sorte di lettere cancelleresche, corsive et moderne, che serve ad' ogni conditione di Persone. Col modo delle soprascrittioni di lettere missive ad ogni grado digente. Il modo di far l'inchiostro bellissimo. Con imparar a macinar l'oro et scriver con esso,ecc., stampato a Venezia, appresso Lissandro de Vecchi, nel 1620. La fama di cui l'A. godette presso i contemporanei e nei secoli successivi è fondata soprattutto sulla elaborata ricercatezza dei suoi alfabeti maiuscoli di tipogotico, dove l'ornato raggiunge preziosità. incredibili, che finiscono in taluni casi colnascondere le linee strutturali dei singoli. segni. Viceversa maggior merito gli va riconosciuto per l'elegante semplicità della. sua "bastarda", da lui stesso chiamata. "bastarda del Frate", di cui a ragione si vanta: "havendo per arte et industria mia. nuovamente ritrovato una forma et un caractere di lettera, che bastarda si chiama, e la quale quasi un corpo mistico de la natura, di molte participando, mi pare, che ad un medesmo modo, per essere, lunghetta e vaga, posi aconvenirsi al Cancelliero: et per esser corsiva, et espedita, sia buona per lo Mercatante". In essa l'A. fonde con sobria finezza elementi di scrittura mercantile in uso a Firenze con altri in voga a Venezia, ma tenendo altresì presenti i caratteri aldini. Meno originali sono invece le lettere che chiama "di bolle", cioè per atti solenni, e che ripetono le forme della più rigida gotica libraria.» [Par Alessandro Pratesi, Dictionnaire biographique des Italiens, volume 3 (1961)]. Recueil en partie original de la plus insigne rareté.
Venise, Les Cahiers du CIDEART n° 2, 1978, 86 pp., broché, bon état.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39
Genève, Skira 1963, 335x270mm, 236pages, reliure d'éditeur sous jaquette. Bel exemplaire.
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Genève, Skira 1986, 335x270mm, 231pages, reliure d'éditeur sous jaquette. Bel exemplaire.
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sd Au Bureau de la Mode / Chez Aubert et Cie, Paris - Sans date (circa 1850) - In-4, demi-basane noire, plats et dos ornés, toutes tranches dorées - 152 pp. - 10 gravure sur les onze annoncées en page de titre
Assez bon état - Frottements sur les bords, les plats et le dos - Rousseurs et mouillures (sans incidence sur le texte) dans l'ouvrage - Inscriptions à l'encre sur les gardes
Flammarion, 1918, in-12, viii-316 pp, reliure demi-percaline aubergine à la bradel, dos lisse avec titre doré (rel. de l'époque), bon état (Bibliothèque de philosophie scientifique)
"Tout est à louer dans ce volume. M. Diehl a visité souvent Venise, s'est imprégné de son atmosphère. Dans les chroniques latines ou italiennes, et aussi dans les chroniques grecques – car l'Orient byzantin permet seul de comprendre cette cité toute grecque – il a étudié à fond son histoire ; derrière chacune de ses assertions nous devinons le texte précis. En plus il a disposé sa matière avec beaucoup d'art ; on suit avec un véritable intérêt ses développements toujours clairs; on lit avec un grand plaisir ses descriptions chatoyantes. Qu'on compare ce volume avec un ouvrage à peu près analogue publié en Allemagne, le “Venedig als Weltmacht und Weltstadt” de H. v. Zwidineck- Südenhorst ; autant celui-ci est lourd, doctrinal, et malgré tout superficiel, autant celui-là est gracieux, pimpant, et aussi très solide. Parcourons rapidement les quatre livres dont se compose le volume. Le premier nous entretient des origines de Venise et de la formation de sa grandeur. Par le traité de 812, Venise échappa à la domination des Carolingiens ; placée sous la suzeraineté de Byzance, gouvernée par ses ducs qui cherchèrent à rendre leur charge héréditaire, elle établit son autorité solidement sur l'Adriatique et jeta les fondements de sa grandeur maritime. Avec le livre II, nous entrons au cœur du sujet. Du XIe à la fin du XVe siècle, Venise est, dans la Méditerranée, la grande puissance commerciale ; et avec beaucoup de raison, M. Diehl insiste sur l'organisation de ce commerce, sur l'essor que lui donnèrent les croisades et la conquête de Constantinople en 1204. (...) Le livre III montre l'évolution de Venise du milieu du XVe à la fin du XVIe siècle. Les causes de décadence sont déjà très visibles. Les Turcs enlèvent à Venise son bel empire colonial... (...) Le livre IV, « la fin de Venise », n'est qu'un épilogue assez court. En 1669, Venise perd la Crète ; la conquête de la Morée par François Morosini le Péloponésiaque ne fut que passagère ; Venise ne la garda que trente années (1685-1715). Et dès lors elle renonça à toutes ses ambitions. Elle devint l'hôtellerie décrite dans Candide, la ville où s'arrêtèrent tous les voyageurs du XVIIIe siècle, celle des comédies de Goldoni et des farces de Gozzi, jusqu'au jour où, après les Pâques véronaises, Bonaparte la livra à l'Autriche. Ici s'arrête le livre de M. Diehl." (Ch. Pfister, Revue Historique, 1916) — Il y a une Venise romantique, celle de Byron, de Musset, de George Sand : de cette Venise, charmante assurément, un peu conventionnelle aussi peut-être, et dont la gloire est faite de beaucoup de littérature et d'un peu de snobisme, il n'est pas question dans ce livre. Il y a une autre Venise, celle dont on a joliment dit qu'elle est "La plus formidable leçon d'énergie active et d'utilisation pratique qui se rencontre dans l'histoire". C'est de cette Venise que l'auteur a voulu ici, non point sans doute écrire une fois de plus l'histoire, mais étudier le régime politique, l'évolution historique, et déterminer les causes qui firent sa grandeur et sa décadence. Dans la succession, compliquée et diverse, des formes politiques que connurent tour à tour les peuples européens, Venise tient une place à part. Sa constitution est une des créations les plus originales qu'ait comptées l'histoire des institutions ; elle offre le type classique – et presque unique – d'un gouvernement purement aristocratique, d'une république patricienne, où le pouvoir se concentre aux mains d'une oligarchie peu nombreuse, étroitement fermée et singulièrement jalouse de ses privilèges. Mais ce qui est peut-être plus remarquable encore, c'est que cette œuvre politique, née des circonstances, et par bien des côtés artificielle, a été, par la ferme volonté de ceux qui y présidèrent, une œuvre durable. L'ouvrage de Charles Diehl est devenu un classique. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
QUADRI Antoine (Secrétaire du Gouvernement Impérial et Royal et Membre de l'Athénée Vénitien)
Reference : 25962
(1828)
Venise François ANDREOLA 1828 in-16 broché un volume, broché (agraphé) crème in-seize Editeur (paperback in-16 editor)(16 x 10 cm), dos et couverture imprimés en noir, 1ère de couverture avec titre imprimé en noir dans un encadrement à décor floral gravé en noir, 4ème de couverture ornée d'une gravure du "Monument Colléoni à St-Jean et Paul" gravée en noir dans un encadrement à décor floral en noir, tête lisse, gouttière et tranche de queue non-rognées, Edition ornée de 2 plans dépliants gravés en noir + 19 gravures hors-texte en noir + 1 gravure en noir en 4ème de couverture, 404 pages + 3 pages intitulées "Oeuvres d'Antoine QUADRI sur Venise", 1828 Venise chez François ANDREOLA Editeur,
Ce Guide de Venise a un autre titre imprimé sur la 1ère de couverture ; "AN 1828 - OBJETS LES PLUS REMARQUABLES DANS VENISE ET DANS LES ILES ADJACENTES AVEC LE PORTRAIT DE CANOVA ET LE MONUMENT QUI LUI A ÉTÉ ÉLEVÉ" ....... PLANCHES COMME SUIT : 1- Plan (dépliant) de Venise, 2- Plan (dépliant) des Lagunes de Venise, 3- Monument érigé à Canova, 4- portrait de Canova, 5- Grand Hôtel Royal, 6-Grand Hôtel de L'Europe sur le Grand Canal, 7- Vue du Grand Canal de l'Hôtel Royal du Lion Blanc jusques et compris l'Auberge de l'Ecu de France, 8- Hôtel de la Reine d'Angleterre, vu du Canal au Pont de Fuseri, 9- Basilique Saint-Marc, 10- le Palais Public sur la Piazzetta, 11- Le Pont de Rialto, 12- Eglise du S.S. Redempreur à la Guidecca, 13- Eglise de S.Sts. Jean et Paul, 14- entrée aux Jardins Publics, 15- Place de Saint Marc, 16- Vue du Quai à la Piazzetta, 17- Bucintoro : Vaifseau consacré à la cérémonie de Mariage du Doge avec la Mer, 18- un des 4 cavalier de Bronze de Venise, 19- Portrait de Giove EGIOCO, Camée trouvé à Venise, 20- Vue d'un des 4 Lions de l'Arsenal de Venise, 21- Gondola Veneziana, 22- Monument Colléoni à St JEAN et PAUL (gravure de la 4ème de couverture) ...... Rare et bel exemplaire ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[Venise] Gérard BAUER - [Le Vésinet 1888 - 1967] - Ecrivain français
Reference : 35170
3 pages 1/2 in4 - bon état - ratures et corrections - pli longitudinal -
Long texte sur Venise à l'issue d'un combat qu'il a mené avec d'autres pour sauver Venise de la spéculation: "Les projets dévastatateurs pour faire de Venise une "ville vivante" ne seront pas réalisés" - On le doit à la décision de Rome d'un coté et à la "protestation que leur révélation à suscité" - De nombreux écrivains, peintres ou architectes ont réagi pour préserver l'unité de Venise, son originalité, sa splendeur - Il fait part de ses idées pour améliorer l'existant, par exemple le réaménagement intérieurs de certains palais ou des dispositions fiscales pour les étrangers - Il fustige "les spéculateurs, ces effrontés anonymes dans tous les pays, [qui] iront construire ailleurs qu'à Venise leur cités cellulaires" -
venise 1942 une photographie originale en noir, format : 12,6 x 17,8 cm , avec une étiquette d'explication de la photo tapée à la machine en noir, collée en bas de la photo, prise le 14-12- 1941 , avec cachet violet au dos "autorisé par la censure allemande le 14-12-1941 " et cachet de l'agence "FULGUR" photo presse du gouvernement de vichy,
Superbe Photographie ....TRES RARE ....... en bon état ( good condition). en trés bon état
Chez Frédéric Léonard | à Paris 1677 | 7.50 x 13.80 cm | relié
Edition en partie originale, rare, bien préférable à l'originale de 1676 qui ne contient que la première partie ; celle-ci se trouve donc considérablement augmentée par des pièces majeures. Un frontispice représentant la place Saint-Marc de Venise. L'édition de 1677 contient 3 titres pour chaque partie plus un titre ajouté résumant le tout ; on s'apercevra aisément qu'on trouve très rarement réunies ces trois parties dans les bibliothèques (voir Oxford, Leeds...), et qu'elles apparaissent le plus souvent séparément. Sans doute y eut-il plusieurs éditions à cette date de 1677, dont seule celle-ci contient les trois parties. Par ailleurs cette édition à la sphère porterait à croire qu'elle fut imprimée ailleurs ; la troisième partie porte Ratisbone comme lieu d'édition et Jean Aubry pour éditeur. Cette partie contient la Harangue de Louis Helian, Ambassadeur de France sous Louis XII. Reliure enplein veau glacé brun d'époque. Dos à nerfs muet orné de roulettes à froid sur les coiffes et les nerfs. Filets à froid sur les plats. Bon exemplaire. Plus qu'une histoire de Venise, il s'agit d'une étude critique de ses institutions et de ses lois. Le livre fut fort mal reçu à Venise où on le brûla, les relations diplomatiques avec la France s'envenimèrent (Amelot de la Houssaye fut secrétaire d'ambassade à Venise), et le roi de France fut plus ou moins contraint de livrer l'auteur à la Bastille (pour six jours) pour satisfaire Venise. Le supplément étudie et conte les différends qu'eut la République avec le pape Paul V. La troisième partie du livre est une traduction d'un livre de Fra Paolo. La Harangue de Louis Hélian fut prononcée en 1510 devant l'empereur Maximilien, elle accuse très vertement la république de Venise de nombreux maux. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Bureau de la revue. Non daté. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos frotté, Papier jauni. 23 pages. Nombreuses rousseurs. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Venise - Venise par Louis Chéronnet, Les églises de Venise par Jacques Wilhelm, Les palais vénitiens par Georges Pillement, La peinture vénitienne par Raymond Cogniat, Un voyage a Venise par Auriant, Les iles de la Lagune par Waldemar George- etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau de la revue. 1949. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 23 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Venise - Venise par Louis Chéronnet, Les églises de Venise par Jacques Wilhelm, Les palais vénitiens par Georges Pillement, La peinture vénitienne par Raymond Cogniat, Un voyage a Venise par Auriant, Les iles de la Lagune par Waldemar George Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Venise: Editions "Imprimerie de Venise", 1975 in-8, 142-xxvii pages, illustrations. Broché, bon état.
Les prisons de la République de Venise. (Venise: Editions "Imprimerie de Venise", 1975). [M.C.: Italie, Venise]
[S.l.n.d.] - [ ZANOTTO, Francesco ] ; GATTERI, Giuseppe ; (TOFFOLI, Ange)
Reference : 19978
(1864)
Illustrations de Giuseppe Gatteri, plat sup. orné de l'inscription Souvenir historique de l'Ancienne République de Venise dédiée (sic) à Jules Favre, 1 vol. in-folio oblong relié plein chagrin vert, dos lisse, plats ornés, toutes tranches dorées, chassés ornées, s.l.n.d. (circa 1864), frontispice gravée, 30 ff. n. p. alternant avec 30 planches au trait gravées sur cuivre
Exceptionnel exemplaire en version française et partielle, dédicacé à Jules Favre par Ange Toffoli, ancien membre de l'éphémère République de Venise : "A Monsieur Jules Favre, membre du Corps Législatif, Avocat, etc., Hommage d'estime, et de vénération, par Ange Toffoli, ancien Ministre de la Rép. de Venise, Paris, février 1864". Il s'agit ici d'un exemplaire sans doute unique de la traduction française du début de la fameuse "Storia veneta espressa in 150 tavole" de Francesco Zanotto, illustrée par Giuseppe Gatteri : il semblerait que, vers la fin des années 1850, l'éditeur Benjamin Duprat ait annoncé, sous le titre "Histoire de Venise en 150 planches composées et dessinées par Mr Joseph Gatteri..", une traduction jamais publiée. Le présent exemplaire, partiellement et bien maladroitement traduit, paraît le rescapé de cette tentative avortée. Membre de la République de Saint Marc, crée à Venise suite à l'insurrection de la ville contre le gouvernement autrichien le 17 mars 1848, Angelo Toffoli fut Ministre sans portefeuille dans la gouvernement présidé par Daniel Manin. Tailleur de profession, cet autodidacte eut un rôle important lors des séditions des diverses casernes vénitiennes. Le témoignage d'admiration qu'il rend ici à Jules Favre s'explique largement par le soutien apporté à tous les mouvements nationaux et républicains italiens par le chef des républicains français.
Dans son œuvre, Maurice Barrès explore les thèmes de l'amour, de la perte et de la décadence à travers le prisme de la ville de Venise. Son style littéraire est empreint de symbolisme et de romantisme, rappelant les œuvres des écrivains du XIXe siècle. Barrès utilise une prose émotive et lyrique pour dépeindre la beauté tragique de Venise qui se meurt sous le poids de la modernité. Ce roman est un chef-d'œuvre de la littérature symboliste français, célébrant la nostalgie et la mélancolie. Maurice Barrès, écrivain français renommé, était fasciné par les idées nationalistes et régionalistes de son époque. Son engagement politique et sa sensibilité artistique se reflètent dans "La mort de Venise", où il explore les tensions entre tradition et modernité. Barrès a puisé son inspiration dans ses voyages à Venise et sa fascination pour la culture italienne. Je recommande vivement "Amori et dolori sacrum: La mort de Venise" aux lecteurs passionnés par la littérature symboliste et les réflexions sur la civilisation en déclin. Ce roman captivant offre une vision poétique et introspective de la perte et de la beauté éphémère de Venise. vol relié, 180x140, demi toile, bon état intérieur, 312pp. Couvertures d'origines conservées. Paris, Félix Juven, 1906 ref/78/5
Leide.Chez C.Haak.1762.In-folio en veau raciné.115 figures en taille-douce dont 2 planches de Venise,rempliées et gravées..Doubles pages.Sous-titre en français,latin,italien.Edition originale avec des plans et des figures précises.Légère restauration invisible.Tranches rouges.Dos à 5 nerfs avec caissons ornés de fleurons dorés.Pièce de titre en maroquin.Très bel exemplaire.
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Zurich et Frauenfeld, Beyel, 1850, in-8°, VIII + 326 p., avec un portrait en frontispice, 6 planches gravées protégées de serpentes et 1 carte dépliante (48 x 36 cm) de Venise et la région, rousseurs, doublures et gardes en beau papier marbré, reliure en demi-maroquin rouge, dos orné, tranches jaspées.
Première édition française, une année après l'édition originale en allemand. Récit d'une campagne menée par une compagnie suisse au service de Venise durant le siège autrichien en 1848-1849.Cet ouvrage, qui marque une des dernières pages de l'histoire du service mercenaire, est célèbre pour sa sixième planche, qui représente le premier bombardement aérien de l'histoire: “Les bombes-ballons, vue de la Place Molo”, sortes de Montgolfières chargées d'explosif. Heureusement pour les Vénitiens et pour leur magnifique cité, “aucune des vingtaines de bombes ne s'abattit sur la ville, elles éclatèrent plutôt en l'air ou tombèrent dans la mer; d'autres, poussées par un violent vent du sud-est, passèrent par-dessus la ville et les lagunes et déchargèrent à Mestre et à Campalto leurs masses destructrices de fer sur la propre tête de nos ennemis inventeurs, qui dans la position souffrante où nous nous trouvions ne pouvaient nous amuser plus agréablement qu'en nous donnant le spectacle de ces bombes-ballons. Ce jour-là Venise présentait un aspect tout particulier. Chacun se tenait sur les places publiques dans une attitude silencieuse, bouche béante, les yeux levés au ciel” (p. 266).L'auteur, Johannes Debrunner fut “commerçant, puis commandant d'une compagnie suisse qu'il avait recrutée, (il) défendit la République de Venise contre l'Autriche 1848-1849 (et) fut à son retour secrétaire du département militaire thurgovien et préfet de district” (DHBS). Barth 26285; DHBS II/639. Image disp.
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Zurich et Frauenfeld, Beyel, 1850, in-8°, VIII + 326 p., avec un portrait en frontispice, 6 planches gravées et 1 carte dépliante (48 x 36 cm) de Venise et la région, quelques rousseurs, reliure artisanale en demi-cuir, bon exemplaire.
Première édition française, parue une année après l'édition originale en allemand, du récit d'une compagnie suisse au service de Venise durant le siège autrichien en 1848-1849.Cet ouvrage, qui marque une des dernières pages de l'histoire du service mercenaire, est célèbre pour sa sixième planche, qui représente le premier bombardement aérien de l'histoire: “Les bombes-ballons, vue de la Place Molo”, sortes de Montgolfières chargées d'explosif. Heureusement pour les Vénitiens et pour leur magnifique cité, “aucune des vingtaines de bombes ne s'abattit sur la ville, elles éclatèrent plutôt en l'air ou tombèrent dans la mer; d'autres, poussées par un violent vent du sud-est, passèrent par-dessus la ville et les lagunes et déchargèrent à Mestre et à Campalto leurs masses destructrices de fer sur la propre tête de nos ennemis inventeurs, qui dans la position souffrante où nous nous trouvions ne pouvait nous amuser plus agréablement qu'en nous donnant le spectacle de ces bombes-ballons. Ce jour-là Venise présentait un aspect tout particulier. Chacun se tenait sur les places publiques dans une attitude silencieuse, bouche béante, les yeux levés au ciel” (p. 266).L'auteur, Johannes Debrunner “commerçant, puis commandant d'une compagnie suisse qu'il avait recrutée, défendit la République de Venise contre l'Autriche 1848-1849, fut à son retour secrétaire du département militaire thurgovien et préfet de district” (DHBS). Barth 26285; DHBS II/639. Image disp.
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HACHETTE. 2009. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 320 pages augmentées de nombreuses photos et cartes en couleur dans et hors texte. Couvertures contrepliées. . . . Classification Dewey : 50-Publications en série d'ordre général
SOMMAIRE : QUATRE JOURS A VENISE ET EN VENETIE - UNE IMAGE DE LA VENETIE - HISTOIRE DE VENISE LORS DE LA VENETIE - VENISE D UN COUP D OEIL - LES ILES DE LA LAGUNE - LA PLAINE DE LA VENETIE - SE DISTRAIRE EN VENETIE ETC Classification Dewey : 50-Publications en série d'ordre général
Lausanne, La Guilde du Livre 1965, 285x225mm, 118pages, cartonnage de l’éditeur. Bel exemplaire.
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Librairie Plon Paris, 1921, in-12 carré, demi-chagrin à trois nerfs, dos orné d'un iris et de feuillages mosaïqués (reliure non signée mais dans l'esprit de Flammarion-Vaillant). Exemplaire à grandes marges. Un des 1100 sur papier pur fil Lafuma. Edition définitive regroupant Amori et dolori sacrum (publié en 1903 chez Juven) avec la petite monographie sur l'occultiste Stanislas de la Guaita (initialement publiée en 1898), Une impératrice de solitude (Elisabeth d'Autriche), souvenir de Pau en Béarn, Leconte de Lisle, Le 2 novembre en Lorraine.