18 books for « une journee d enfant »Edit

‎Adrien Marie‎

Reference : 65841

(1883)

‎Une journée d'enfant. Compositions inédites par Adrien Marie. Avec vingt planches en héliogravure de Dujardin. Un des 200 ex. du tirage de luxe sur papier du Japon. Ex-libris Félicie Meunié d'Hostel.‎

‎Paris, H. Launette, 1883, 28,5x38cm, cartonnage éditeur orné d'une vignette, Exemplaire de toute fraîcheur. Vingt planchestirées en différentes couleurs montées sur onglet. ‎


Phone number : (+32) 470 87 87 88

EUR250.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎CAPUCINE MOURRE- MEKIES MURIEL- MERICOURT VERONIQU‎

Reference : RO20276059

(2025)

‎Fémi-9, tout pour changer sa vie - N°77 mars mai 2025- Je divorce comment proteger mon enfant- quand l'erotisme guide l'artiste- le cinema est il un art feminin- je chouchoute mon coeur au fil de la journee- pascale de la tour du pin: nous devons faire...‎

‎FEMI-9 SARL. 2025. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 194 PAGES illustrées en couleur. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎SOMMAIRE : Je divorce comment proteger mon enfant- quand l'erotisme guide l'artiste- le cinema est il un art feminin- je chouchoute mon coeur au fil de la journee- pascale de la tour du pin: nous devons faire des choix et les assumer- alcool comment limiter les risques de dependance- j'arrete de sacrifier une partie de ma vie en gerant mieux mon temps- et si le mieux pour votre couple etait de faire le contraire de ce qui vous semble bien - la race blanche est elle une invention - la poesie therapie- ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR10.95

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10086755

(1980)

‎PARIS MATCH N° 1623 - Ursula Andress : j'ai attendu de rencontrer un homme livre pour avoir un enfant, Elisabeth Badinter : l'instinct maternel est un mythe, l'amour maternel est un miracle quotidien, Dans une journée de Sylvie, il y a encore souvent‎

‎PARIS MATCH. 4 juillet 1980. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 106 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Ursula Andress : j'ai attendu de rencontrer un homme livre pour avoir un enfant, Elisabeth Badinter : l'instinct maternel est un mythe, l'amour maternel est un miracle quotidien, Dans une journée de Sylvie, il y a encore souvent 3 minutes 35 de bonheur par Philippe Bouvard, Margaux Hemingway découvre la France et le vin rouge Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR29.80

‎Union nationale des associations familiales‎

Reference : R160219993

(1954)

‎L'enfant déficient ou perturbé au sein de sa famille - Union nationale des associations familiales - Cycles d'études 1952-1953 et journée d'études du 11 juin 1953.‎

‎Imprimerie Crépin-Leblond et cie. 1954. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 168 pages - quelques planches en noir et blanc - mouillure sur la coiffe en pied.. . . . Classification Dewey : 155.4-Psychologie de l'enfant‎


‎ Classification Dewey : 155.4-Psychologie de l'enfant‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50

‎COLLECTIF‎

Reference : R200083084

(1979)

ISBN : 2710101955

‎6E JOURNEE SCIENTIFIQUE DU CENTRE DE GUIDANCE INFANTILE DE L'INSTITUT DE PUERICULTURE DE PARIS : LES GRANDS-PARENTS DANS LA DYNAMIQUE PSYCHIQUE DE L'ENFANT‎

‎ESF. 1979. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 165 pages.. . . . Classification Dewey : 155.4-Psychologie de l'enfant‎


‎ Classification Dewey : 155.4-Psychologie de l'enfant‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50

‎Borgenicht David Grace James Del Cotto Sylvie‎

Reference : 500079793

(2010)

ISBN : 9782501062473

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Soulé Michel, Collectif‎

Reference : RO20238370

(1980)

‎"L'animal dans la vie de l'enfant - 7e journée scientifique du Centre de guidance infantile de l'Institut de Puériculture de Paris (Collection ""La vie de l'enfant"")"‎

‎"ESF. 1980. In-8. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 231 pages. Un tampon ""service de presse"" en page de garde.. . . . Classification Dewey : 590-Zoologie"‎


‎"Collection ""La vie de l'enfant"" Classification Dewey : 590-Zoologie"‎

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EUR24.90

‎VASSEUR A. (S.J.)‎

Reference : 26369

(1886)

‎LA JOURNÉE DE L'ENFANT CHRÉTIEN - PAROISSIEN ILLUSTRÉ DES ENFANTS, par A. VASSEUR‎

‎ 1886 un volume, reliure pleine percaline marron in-seize éditeur (editor hard-back percale in-12), reliure d'époque, dos long, décoré à froid, titre frappé à froid "fumé" avec double filets à froid "fumés" de part et d'autre, double filets à froid "fumés" en place des nerfs et en tête et en pied, entre nerfs à fleurons à froid "fumés" (plaques spéciales Editeur), plats décorés à froid et "or" (plaque spéciale editeur), représentant une croix avec entrelacs "or" au centre dans un encadrement de deux filets dorés avec rinceaux "or" aux angles ("or" quasiment passé à défraichi), EX-LIBRIS manuscrit à la mine de plomb en haut de la page de garde : BERNARD ROY enfant, Livre abondamment illustré de trés nombreuses gravures in-et hors-texte en noir, [176 + (48 p. de Pensées Chrétiennes pour tous les jours du mois par le R.P. BOUHOURS)] pages, sans date (1886) Paris Librairie de l'Oeuvre Saint-Paul Editeur,‎


‎LIVRE TRÉS RARE ...... et encore plus intéressant quand on sait qu'il à appartenu à Bernard ROY : Peintre et homme de lettres Nantais, conservateur du Musée des Salorges de Nantes - Conservateur du Musée Dobrée de Nantes ....... en bon état (good condition) ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR100.00

‎Collectif‎

Reference : R110536135

(1903)

‎Le Noël n° 435 - Corvée et tentation, La journée du pape, Histoire d'une balle de caoutchouc par Paul Combes, Léon XIII, enfant, Parole d'honneur par Golven, Enfant de bohême III par Max Colomban‎

‎Maison de la Bonne Presse. 23 juillet 1903. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 49 à 64. Quelques illustrations dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎ Classification Dewey : 200-RELIGION‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎Benoit D.,Houzel D.,Kreisler L.,Soulé M.‎

Reference : vb2291

(1977)

‎Les Troubles du sommeil chez l'enfant : IVe journée scientifique (13 mars 1976) du centre de guidance infantile de l'Institut de Puériculture (M. Soulé - L. Kreisler)‎

‎L'expansion scientifique française Broché 1977 In-8 (15,5 x 24,5 cm), broché, 93 pages ; rousseurs au dos et au quatrième plat, quelques petites traces au premier plat, ex-libris manuscrit en première garde, par ailleurs assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.‎


Abraxas-Libris - Bécherel
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EUR12.00

‎BRASILLACH Robert‎

Reference : 117849

‎Oeuvres complètes (12 volumes) : Le voleur d'étincelle / L'enfant de la nuit / Le marchand d'oiseaux / Les captifs / Comme le temps passe / Les sept couleurs / Laurence Archambault / La conquérante / Six heures à perdre / Domrémy / Bérénice / Adaptation scénique du procès de Jeanne d'Arc / La tragédie d'Hamlet / Macbeth / Le marchand de Venise / Les captives / Septentrion / Léon Degrelle / Le siège de l'Alcazar / Histoire de la guerre d'Espagne / Lettre à un soldat de la classe 60 / Mémorandum écrit par Robert Brasillac pour la préparation de son procès / Notre avant-guerre / Journal d'un homme occupé / Présence de Virgile / Portraits / Corneille / Animateurs de théâtre / Les quatre jeudis / Poètes oubliés / Appendices / Poèmes 1944 / Poèmes de Fresnes / Choeur parlé pour la "journée des absents" (1944) / Les frères ennemis / Chénier / Lettres écrites en prison / Anthologie de la poésie grecque / Appendices / Histoire du cinéma / Correspondance inédite / Articles de "L'Action Française" / Articles de "La Revue Française" / La causerie littéraire de "L'Action Française" / "Je suis partout", articles de 1941 à 1943 / Articles publiés dans "Révolution Nationales" (1943-1944) / Articles de "L'Echo de la France" / La chronique de Paris.‎

‎ club honnête homme 12 Paris, Club de l'Honnête Homme, complet en 12 volumes d'environ 22x14cm, environ 600 pages par volume, édition numérotée sur papier Bouffant Bibliophile Prioux. Cartonnages éditeur bleus, avec filets d'encadrement dorés sur les plats, sous Rhodoïd. Coins et coupes inférieures frottées, un dos légèrement plus clair que les autres, défaut de reliure aux tomes 9 et 10, quelques jaquettes Rhodoïd abimées sinon bon état pour le reste et intérieurs bien propres.‎


‎ Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.‎

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EUR240.00

‎FIZE MICHEL- ARGELES JACQUES- VIDAL CHANTAL- COLS‎

Reference : RO20257959

(2002)

‎Acces au dossier - Droit a l'information des enfants et des familles - compte rendu de la journee de formation du 18 juin 2002 - recherche, pratiques professionnelles - l'evolution de la famille: quelle place pour l'enfant- l'acces au dossier judiciaire..‎

‎URIOPSS AQUITAINE / ASSOCIATION MARGINALITES ET SOCIETE UNION REGIONALE INTERFEDERALE DES OEUVRES ET ORGANISME PRIVES SANITAIRES ET SOCIAUX. 2002. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 99 pages - tampon en page de garde. . . . Classification Dewey : 360-Problèmes et services sociaux. Associations‎


‎ Classification Dewey : 360-Problèmes et services sociaux. Associations‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO20131115

‎CHAPLIN ETERNEL N°3. LA VIE DE CHAPLIN: UN ENFANT DE LA BALLE. L'AVENTURE DU FILM: LE KID suivi de UNE JOURNEE DE PLAISIR‎

‎AU BUREAU DU JOURNAL. non daté. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 25 à 34. Nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs, dans le texte et hors texte.. . . . Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie‎


‎Tous les quinze jours. Une collection Marshall Cavendish Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie‎

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‎DUBOIS T.‎

Reference : RO50062199

‎LA JOURNEE DE L'ENFANT - N°5 AU BOIS‎

‎HEUGEL & Cie. NON DATE. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 3 pages de partitions - clé de sol et clé de fa - Illustration sur le premier plat.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions‎


‎1911 copyright. H&Cie 25.369 Classification Dewey : 780.26-Partitions‎

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EUR29.80

‎COLLECTIF‎

Reference : R320089415

(2001)

‎HOSPITALIERS - 22e année - 4e trim 2001 / LA MERE ET L'ENFANT / 49e JOURNEE MONDIALE DES LEPREUX / COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS : PREPARATION DES SECOURISTES ....‎

‎HOSPITALIERS. 2001. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 31 pages augmentées de nombreuses photos en couleur dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎ Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR14.90

‎PICOULY DANIEL‎

Reference : ROD0129957

(2005)

ISBN : 2749903467

‎LUMIERES D'ENFANCE - LA JOURNEE D'UN ENFANT DANS LE MONDE‎

‎MICHEL LAFON. 2005. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 160 pages augmentées de nombreuses photos en couleurs dans et hors texte - jaquette en bon état.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 910-Géographie générale. Voyages‎


‎ Classification Dewey : 910-Géographie générale. Voyages‎

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EUR49.50

‎MAINARD, Louis‎

Reference : 8769

‎L'enfant de la bataille - La journée d'une petite fille‎

‎ PARIS, Lib. centrale des publications populaires - 1887 / PARIS, Lib. d'éducation de la jeunesse - ss date - 2 histoires en 1 volume - In-12 - 1/2 reliure à coins, dos à 5 nerfs avec titres dorés, initiales dorées de l'auteur sur 1er plat - Gardes jaspées - Illustrations dans le texte et HT - 71 et 72 pages - Propre‎


‎ Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions‎

A l's.p.rance - Brest

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