Librairie Delagrave Relié 1946 In-4 (21.5 x 25 cm), relié demi-basane, dos à 5 nerfs avec pièce de titre doré, couverture d'origine illustrée conservée, 257 pages, illustration en noir en frontispice, texte en prose, traduction par Louis Fabulet et Lt. Ct. Ernest Cavaillès, compositions de Raymond Dendeville ; légères marques d'usages aux plats, des rousseurs au 1er plat d'origine et à la 1ère garde, par ailleurs intérieur frais, bel exemplaire. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Delagrave. 1946. In-8. Broché. Etat d'usage, Plats abîmés, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 257 pages. Gravures en noir et blanc en frontispice et en page de titre. Illustré de nombreuses gravures et cartes en noir et blanc dans et hors texte. Dos très abîmé. 1er plat détaché. 2e plat se détachant. Page de garde légèrement abîmée.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
Texte en prose trad. par Louis Fabulet et le col. Ernest Cavaillès. Poésies interprétées par Louis Fabulet. Illustrations de Raymond Dendeville. Classification Dewey : 942-Angleterre
DELAGRAVE. 1932. In-12. Relié. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 257 pages. Frontispice en noir et blanc. Nombreuses illustrations en vignettes dans le texte et en hors-texte, et quelques cartes en noir et blanc, par Raymond Dendeville. Etiquette de code sur la coiffe en-tête et tampons de bibliothèque sur la page de titre et dans quelques marges.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
Texte en prose traduit par Louis Fabulet et le Lt-Colonel Ernest Cavaillès. Poésies interprétées par Louis Fabulet. Classification Dewey : 942-Angleterre
Delagrave. 1946. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Mors fendus, Intérieur frais. 257 pages augmentées de nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
Classification Dewey : 942-Angleterre
Delagrave 1946, grand in-8 broché, couverture illustrée, 262 p. (premier plat de couverture légèrement défraîchi, sinon très bon état) Très agréable volume, traduit par Louis Fabulet et Ernest Cavaillès, illustré de compositions de Raymond Dendeville ; on ne le réservera pas aux jeunes...
s.l., 1978 537pp., texte en français, Thèse de doctorat (Rijksuniversiteit te Leiden), cm., br.orig., cachet au verso de la p.d.t., le texte est frais et en bon état, T111799
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).
Paris, Chez Le Prieur, 1813, format in-12°, 414 pp + 12 ills. h.t. Demi-basane d'époque, dos lisse avec titre doré, petite décoration sur les deux plats (couronne à 9 perles, avec les initiales H.W.). Bon exemplaire de la première édition. Paru un an après la défaite fatale de Napoléon à Moscou. Un autre éditeur publiait une deuxième édition en 1820 (Gumuchian nr. 4291).