État : Très bon état - Année : 1971 - Format : in 4° - Pages : 280pp - Editeur : André sauret - Lieu d'édition : Monaco - Type : Plein cuir sous emboîtage. - Divers : Coins de l’emboîtage légèrement frottés. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jules-roy/9528-le-navigateur-suivi-de-la-femme-infidele?lrb
Parus initialement respectivement en 1954 et 1955 ils sont réédités en 197 par les éditions André Sauret dans la collection ˮPrix Littéraire Prince Pierre de Monacoˮ dans une belle édition soignée, numérotée, illustrée et reliée en pleine basane maroquiniée rouge avec motifs or au dos et sous emboitage, tranche de tête dorée. Préface de R. Kanters. Avec des lithographies originale de Cueco. Fin de la deuxième guerre mondiale. D'un aéroport anglais partent les bombardiers quadrimoteurs pour détruire les usines allemandes de la Rhur. Dans le vrombissement des moteurs, l'inconfort de la carlingue, le froid de la nuit, chaque membre de l'équipage est à son poste, pilote, mitrailleur, bombardier, navigateur, tendu et angoissé par les multiples dangers qui les guettent. C'est du navigateur d'un équipage français qu'il s'agit dans le roman éponyme de Jules Roy, et de ses aventures : saut forcé en parachute au retour d'une mission, après une collision avec un autre appareil de l'escadrille, rencontre avec une jeune femme anglaise qui le recueille, retour à la base où son commandant s'empresse de la sanctionner. En effet, choqué par la mort du reste de l'équipage, le navigateur refuse de repartir aussitôt en mission ! ˮLa femme infidèle est une œuvre où la passion, la connaissance des hommes et l'intuition de l'aventure ont leur maximum d'efficacité.ˮ
État : Très bon état - Année : 2012 - Format : in 8° - Pages : 278pp - Editeur : Editions de Chiré - Lieu d'édition : Chiré-en-Montreuil - Type : Broché-cousu - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/lisbeth-burger/10434-mon-journal-de-sage-femme-ma-vie-pour-2283-enfants?lrb
Traduit de l'allemand par CH? mony avec un portrait hors texte de l'auteur. Réimpression en 2012 de l'édition de 1980 revue et corrigée en 2004. Un livre édifiant qui, à contre courant de la vulgate actuelle sur la vie, le couple, la famille et la maternité, raconte l'histoire d'une femme dévouée et compatissante qui, a 30 ans, a consacrée sa vie à aider les femmes à mettre au monde un enfant. Ce livre ne fait pas dans l'angélisme, il rapporte des situation souvent difficles et douloureuses mais, à l'école du christ, il nous transmet une saine espérance et nous donne les clefs pour aborder les difficultés ˮsous le regard de Dieuˮ. Hymne à la vie naturelle et surnaturelle.
État : Bon état - Année : 2003 - Format : in 8° - Pages : 288pp - Editeur : Les Arènes - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Qqes légers plis de lecture aux franges des plats de couv. - Collection : Le Grand Livre du Mois - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/genevieve-de-galard/10395-une-femme-a-dien-bien-phu?lrb
Geneviève de Galard a vingt an quand la guerre d'Indochine commence. Elle rêve d'aventure et veut servir. Elle choisit le métier de convoyeuse de l'Armée de l'air. Un jour de mars 1954 son destin bascule. Bloquée sur le camp retranché de Diên Biên Phu, elle incarne pour tous les soldats l'infirmière, la confidente et l'image de la douceur dans l'enfer des combats. L'histoire vraie d'une héroïne française. Elle raconte son destin extraordinaire. Ces mémoires, empreintes de noblesse et de souci du détail vrai, toucheront toutes les générations. Elles permettent à chacun d'entre nous de revivre, avec les yeux d'une femme, cette page tragique oubliée de notre histoire.
État : Bon état - Année : 2017 - Format : in 8° - Pages : 331pp - Editeur : Grasset - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché avec jaquette illustrée - Divers : Couv très légèrement salie. Une centaine de pages très (très) légèrement cornées. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/laure-buisson/9853-pour-ce-qu-il-me-plaist-jeanne-de-belleville-la-premiere-femme-pirate?lrb
ˮQuelques mois suffisent à la première femme pirate de l'histoire pour faire régner la terreur sur les côtes atlantiques et les grandes rivières bretonnes. Quelques mois pour devenir 'la lionne sangnateˮ, honorant la devise des Clisson (elle agirait ainsi pour venger son mari décapité sur ordre du roi de France en 1343): pour ce qu'il me plaist.ˮ L'histoire (beaucoup) et la legende (un peu) de Jeanne de belleville épouse d'Olivier de Clisson, héroïne oubliée, réssuscitées avec ferveur par une romancière de talent. Avec en fin de volume un fort appareil critique: nombreuses notes; bibliographie; cartes; tableaux généalogiques et repères chronologiques.
Pairs, Montgredien & Cie, s.d. (1897), in-8vo, 2 ff. + 489 p., reliure en demi-cuir d’époque.
Anatomie générale de la femme. Déformation artificielle de la femme. Le traitement de la femme. Psychologie de la femme. Les beautés de la femme. La femme dans l'amour. Le caractère moral de la femme. La femme dans le vice, dans le crime. Les caractères sexuels de la pensée de la femme. Les missions fondamentales de la femme. La femme riche. La femme dans l'avenir.
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PARIS, Ed. du tambourin, 1920 - In 12° - Reliure 1/2 basane havane, signée Lilié - Dos lisse orné de filets dorés, titre doré, Mention en queue " bibliothèque des S.Officiers du 129 Régiment d'Infanterie - 228 pages - Envoi rapide et soigné
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94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
Tabouis Mead Deutsch Perruchot Morin Singer Lorenz Adams Fanconi Rubinstein Duckstein Schauffler Pasteur Dormann
Reference : 100153426
(1965)
ÉDITIONS LIDIS 1965 in8. 1965. Cartonné. 3 volume(s). Ouvrage en trois volumes de Geneviève Tabouis publié par les éditions Lidis retraçant l'histoire de la femme à travers les âges : tome 1 sur la femme dans l'histoire tome 2 sur la femme dans la société tome 3 sur la femme aujourd'hui. L'ouvrage est richement illustré en noir et blanc et en couleurs avec une préface d'André Maurois
Très bon état de conservation intérieur propre bonne tenue coffret en bon état
[revue] Objets et Mondes tome 23 fascicule 1-2 (Auteurs: J. GUIART, T. BATTESTI, S. THIERRY, J. GARCIA-RUIZ et P. PETRICH, A. CADORET, D. CHAMPAULT, A. DUPUIS)
Reference : 13967473
Paris: Musée de l'Homme, Museum National d'Histoire Naturelle, 1983 in-4, 96 pages, illustrations. Broché, cachet, très bon état. Sommaire: J. GUIART. Les femmes et l'ethnologie. - T. BATTESTI. Les femmes du Livre des Rois. - S. THIERRY. Quelques images de la femme cambodgienne. - J. GARCIA-RUIZ et P. PETRICH. La femme, la lune, la fécondation chez les Mocho. - A. CADORET. La malheureuse histoire de Dona Ana. La femme et la Semaine sainte. - D. CHAMPAULT. Etre femme au Yémen. - A. DUPUIS. Etre ou ne pas être. Quelques sociétés de femmes au Gabon.
in-4, 96 pages, illustrations. Broché, cachet, très bon état. Sommaire: J. GUIART. Les femmes et l'ethnologie. - T. BATTESTI. Les femmes du Livre des Rois. - S. THIERRY. Quelques images de la femme cambodgienne. - J. GARCIA-RUIZ et P. PETRICH. La femme, la lune, la fécondation chez les Mocho. - A. CADORET. La malheureuse histoire de Dona Ana. La femme et la Semaine sainte. - D. CHAMPAULT. Etre femme au Yémen. - A. DUPUIS. Etre ou ne pas être. Quelques sociétés de femmes au Gabon. [M.C.: revue, Ethnologie, femmes, Iran, Cambodge, Mexique, Espagne, Yemen, Afrique, Gabon].
S.E.D.E.S.. 1993. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 103 pages. Quelques passages soulignés au crayon de papier dans le texte. Annotation au crayon de papier en dernière page blanche.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
"Sommaire : La ""Même histoire"" d'une femme de trente ans : ""J'ai corrigé l'édition qui sert de manuscrit"" - Pensivité et romanesque dans La Femme de trente ans - La Femme de trente ans, roman du regard - Temps du romancier, temps du peintre dans La Femme de trente ans - La figuration du féminin dans La Femme de trente ans - Hélène ou la transgression. Romanesque et réalisme dans La Femme de trente ans - Figures du vide dans La femme de trente ans - L'écriture de la faute dans La Femme de trente ans et Le Lys dans la vallée - Religion et écriture dans La Femme de trente ans et Le Lys dans la vallée .. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"
[ Lot de 7 lettres autographes signées et d’un portrait photographique signé dont une très intéressant sur le «féminisme littéraire» ] L.A.S. d’une page datée au crayon par une autre main de 1882: «Mon Cher Hauser, ne trouvez-vous pas qu’il est temps que cette plaisanterie finisse? Suis-je trop exigeant en vous priant de veiller à ce que les tableaux confiés à vous ou à votre ami Mr. Bender soient [… ] chez ma mère, qui revient dans huit jours? Devrais-je faire le voyage exprès? Avec surprise, mais sans rancune»; 1 L.A.S. de 2 pages manuscrites (sur 2 ff.) datée de Paris le 20 octobre 99: «Mon cher Hauser, Vous me demandez ce que je pense du féminisme littéraire. On ne peut songer à interdire la prose et la poësie au sexe faible. Dans l’écriture la femme laide trouve parfois un soulagement, le femme âgée une consolation. Ca et là, j’en conviens, de vrais talents surgissent. On déclare alors que ces talents sont «virils». C’est ce qui fut dit pour George Sand. Mais permettez-moi de me situer à un point de vue spécial. Quand je vois une femme, que son cœur, ses sens, une enveloppe aimable ont destiné à la passion, se servir d’un porte-plume autrement que pour écrire à l’absent des phrases délicieusement incohérentes, je me sens fort attristé. Que de biens perdus! L’amour, en effet, prime toute littérature. La vie est courte, et il n’y a pas de gloire au monde qui vaille l’échange d’un baiser sincère. Or on ne peut être à la fois une femme de lettres et une femme de tendresse. Mlle de Pougy elle-même n’a pu réaliser ce double idéal. Juliette – pas plus que Roméo d’ailleurs – n’a songé à écrire un recueil de sonnets et à faire antichambre chez un éditeur. Et la femme journaliste? Je n’évoque son spectre qu’avec terreur. Elle peut devenir une force; je préfèrerais qu’elle restât une adorable faiblesse […] ».; 1 L.A.S. d’une page, datée du 20 février 1906. Il s’excuse d’avoir dû rester s’occuper de sa mère souffrante; «Le directeur du [ … ] ne paraît pas décidé absolument à faire le Peuple Souverain. Et voici pourtant l’époque des élections. Il faudrait peut-être que vous, le principal auteur, donnassiez un coup d’épaule. Qu’en pensez-vous? [… ]»; 1 L.A.S. d’une page, datée du 13 décembre 1908: «Mon cher ami, Fernand Sarnette dépasse toutes les limites de l’impudence, vis-à-vis de moi et vis-à-vis d’autres. Si vous ne l’avez pas fait, veuillez lui écrire 14 rue des Sts Pères pour lui réclamer dans un délai de quatre jours Le Peuple Souverain, sinon nous aviserons la Société des Auteurs. Emile Rochard et moi en faisons autant de notre côté [ … ]»; 1 L.A.S. d’une page, datée du 29 janvier 1909: «Mon cher Hauser, [ … ] Sarnette fait le mort. Il faudrait, comme Rochard et moi, écrire un mot à M. Gangnat, agent général des Auteurs Dramatiques, [ … ] Henner, qui va convoquer le délinquant avant de le traduire devant la Commission»; avec 2 autres L.A.S.
Intéressant lot d’autographes de l’écrivain Pierre Elzéar. Petit-fils du juriste Joseph Ortolan, frère du naturaliste Gaston Bonnier, Pierre Elzéar (1848-1916) verra l’un de ses poèmes publié dans le «Le Tombeau de Théophile Gautier», l’un des grands témoignages du mouvement parnassien. On peut le voir dans le célèbre tableau de Fantin-Latour, le Coin de table, où il est représenté, portant un haut-de-forme, debout à Gauche, aux côtés d'autres poètes comme Paul Verlaine et Arthur Rimbaud. Bon ensemble (prix du lot, non séparable). Les lettres sont adressés à l'écrivain de Toulon et félibre Fernand Hauser (1869-1941)
[Burkhard Mangold] - FEMME SUISSE par A. ISLER, N. GERGMANN, I. KAISER, H. de DIESBACH, Ed. ROD, T. COMBE...
Reference : AUB-2593
(1910)
Neuchâtel, F. Zahn s.d. (vers 1910). Bon exemplaire relié, reliure percaline ornée d'éd., fort in-4 (29x21), VI + 639 pages avec annexes + planches sur papier glacé.
"La Femme, épouse et mère ; l'Ouvrière ; la Femme industrielle ; la Femme du grand monde et des beaux-arts ; la Femme d'esprit ; ""Petite mère"" ; la Mère des orphelins ; la Femme catholique dans la charité active ; la Femme croyante ; la Femme de lettres ; la Femme de l'homme célèbre."
Anna Lampérière, La Femme et son Pouvoir. Paris, Giard et Brière, 1909. In-12, 308p. Edition originale, rare exemplaire en grand papier, type hollande avec filigrane ML Annonay. Cet ouvrage est un de ses deux essais sur la condition féminine. Anna Lampérière est une pédagogue, militante pour le droit des femmes, sans pour autant pouvoir être qualifiée de féministe au sens actuel. Elle ne recherchait pas l'égalité homme-femme mais une forme d'équité, avec une instruction spécifique pour les femmes. A l'époque, ses idées, ni conservatrices, ni féministes, étaient bien reçus tant par une partie des catholiques que par une partie des républicains. Aujourd'hui, ses idées sont complètement dépassées et ringardisées. Parmi ses idées, citons celle-ci : « droit légitime de la femme sur les ressources du mari » (première partie, chapitre VIII). Elle y développe l'idée que l'activité de la femme au foyer développe une certaine valeur qui lui donne donc un droit sur les revenus de son mari. Toutefois, elle ne définit pas la femme comme uniquement la femme mariée, même s'il s'agit de la « situation normale » : la seconde partie concerne la femme isolé, dans une « situation anormale ». Elle avait donc écrit deux essais sur la femme, l'autre étant Le rôle social de la femme. Il est d'ailleurs amusant de voir que Régine Desforges en possédait un exemplaire dans sa bibliothèque. Demi-chagrin moderne, dos à nerfs, tranchefils cuir, couvertures et dos conservés, tête mouchetée. Restaurations à la couverture (petits manques au dos de la couverture). Rare ouvrage.
Neuchâtel, F. Zahn, s.d. (ca. 1910), in-4°, 639 p. + 96 planches, reliure en toile illustrée en couleurs. (reliure foncée: Buchbinderei Wolfensberger Zürich).
Contient: Isler, A.: La Femme, épouse et mère. Catherine Sulzer-Neuffert. Ill. de J. Blancpain. / Bergmann, N.: L'Ouvrière. Anna Marty. Ill. de H. Scherrer. / Kaiser, I.: La Femme vaillante. Catherine Morel. Ill. de B. Mangold. / Bergmann, N.: La Femme industrielle. Joséphine Dufour. Ill. de H. Scherrer. / Diesbach, Hélène de: La Femme du grand monde et des beaux-arts. ‘Marcello’, la Duchesse Colonna née d'Affry. Ill. de A. de Weck-de Boccard. / Rod, Edouard: La Femme d'esprit. Madame Necker. Ill. de C. Schwabe. / Villiger-Keller, G.: ‘Petite Mère’. Elise Ruepp. Ill. de H. Scherrer. / Combe, T.: La Mère des orphelins. Marie-Anne C. Ill. de J. Blancpain. / Liebenau, Anna de: La Femme catholique dans la charité active. Marie-Thérèse Scherer (Première supérieure générale de l'Inst. d'Ingenbohl. Ill. de B. Mangold. / Schlatter, Dora: La Femme croyante. Anna Schlatter. Ill. de H. Scherrer. / Bleuler-Waser, H.: La Femme de lettres. Jeanne Spyri. Ill. de H. Scherrer. / Arx, Walter von: La Femme de l'homme célèbre. Anna Pestalozzi-Schulthess. Ill. de B. Mangold.The Swiss Woman. A family book. Richly illustrated with 96 plates, beautiful red cloth binding with gilt lettering, colourful bouquet of flowers on frontcover, slight rubbing to edges.Another copy: beautiful olive-green/grey cloth binding with gilt lettering, colourful bouquet of flowers on frontcover, slight rubbing to edges. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris : Stock/Laurence Pernoud, Collection La Femme au temps de... 1988. 314 p.ill.HT en noir.
Grandeur et servitude de la vie au féminin / Femme médium / Mythe de la société matriarcale / Femme et pouvoir / Femme et au-delà / Savoir et morale / Femme et scandale du bouddhisme / Femme maléfique / Boutons de lotus / De l'abeille laborieuse à l'exquise figurante / Femme miroir littéraire de son temps / Femme-soldat / Femmes savantes ou dames vertueuses ...
Plon. 1940-1941. In-8. Relié cuir dos-coins. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 219 et 205 pages. Photos en noir et blanc en frontispices. Illustrés de nombreuses photos (héliogravées) en noir et blanc hors texte. Auteur, titre et tomaison dorés sur le dos. Plats de la couverture originale conservés. Tranche de tête bleue.. . . . Classification Dewey : 305.4-La femme
Collection 'Ars et Historia', sous la dir. de J. et R. Wittmann. La Femme dans l'Univers. La Femme grecque et la Femme romaine. La Femme du Moyen Age et de la Renaissance. La Femme au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle... Classification Dewey : 305.4-La femme
Nathan 1972 355-350-430 pages in4. 1972. Relié jaquette. 355-350-430 pages. Préfacé par Danièle Hunebelle Nombreuses photographies couleurs Tome1: La femme et la beauté - la femme et la santé - la femme devant la vie - la femme et le sport Tome2: La femme et ses toilettes - la femme et les textiles - la femme et sa maison - les appareils ménagers - le travail ménager - le décor Tome3: L'alimentation - les loisirs - la femme et la gestion de l'argent
Bon Etat jaquettes frottés au bord livres en très bonne condition par ailleurs
État : Bon état - Année : 1928 - Format : in 12° - Pages : 318pp - Editeur : Albin Michel - Lieu d'édition : Paris - Type : Reliure demi-basane - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/roland-dorgeles/9724-le-cabaret-de-la-belle-femme?lrb
Dans le prolongement du magnifique roman ˮLes croix de boisˮ, Roland Dorgelès nous conte ici le quotidien des soldats du front avec leurs joies, leurs peines, leurs sacrifices et leur courage. Chacun des chapitres est indépendant seul les lie la guerre et la camaraderie des combattants en première ligne mais cet ouvrage reste cohérent parce qu'authentique. Edition définitive de 1928 avec trois chapitres inédits des Croix de bois. Un beau livre qu'il faut lire pour le centenaire de la Grande guerre établi dans une agréable reliure en demi-basane brun, dos plat avec petit décor doré (Plat-titre de couv conservé), en bon état (très léger frottements aux coiffes et plus important en coiffe de queue). Intérieur bien propre bien que les pages soient un peu jaunies (et qqes pâles rousseurs sur les gardes).
État : Bon état - Année : 1920 - Format : in 8° - Pages : 80pp - Editeur : Le Livre - Lieu d'édition : Paris - Type : En feuillets sous couv rempliée - Manque : Emboîtage? - Divers : Légère marque d'insolation sur les franges de la couv. Couv très légèrement salie. traces brunes sur les garde (dues à la couv). Intérieur bien propre. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/louis-bertrand/8311-la-femme-qui-etait-retournee-en-afrique?lrb
Exemplaire numéroté (n°384), un des 500 sur papier vélin des papeteries d'Arches après 6 Chine et 12 Japon Impérial, en feuillets sous couverture rempliée et illustré de bois gravés de Clément Serveau dans le texte: frontispice, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe. ˮ... Et elle était retournée en Afrique, ... en me laissant le fils naturel qu'elle avait eu de moi.ˮ (Les Confessions) Il existe des ˮsilencesˮ dans la vie de Saint Augustin. Ses rapports avec son fils lorsque celui-ci est malade et mourrant sont peu connus surtout si l'on veut vraiment appréhender les sentiments d'Augustin qui l'animérent face à la perte de son enfant. Louis Bertrand, qui a écrit une belle biographie de Saint Augustin, se met dans ˮson âmeˮ et raconte les derniers temps de la vie d'Adéodat et les réactions de son père .
<p>L’image de cette artiste femme dans un milieu d’hommes, peinte par Manet et peignant, pour une part, sa condition féminine, offre à l’auteure le reflet mi-concret, mi-fantasmé d’une vie et d’une époque à l’aune desquelles elle mesure la spécificité des nôtres. Face aux tableaux et aux documents, c’est avec sympathie que le regard d’Élisabeth Jacquet se porte sur tout ce qui fait signe: expressions du visage, postures du corps, habillement, lieux et objets. Pour finir, quelques observations bien senties – par exemple – sur la relative claustration d’une peintre dont les confrères se tournaient de plus en plus vers le dehors, contribuent à éclairer son statut de femme autant que son œuvre d’artiste: «Masculin: la rue. L’architecture. La gare. Féminin: le salon. L’intérieur. Le balcon.»</p><p>Suivant sa méthode originale, le livre d’Élisabeth Jacquet propose une reconstitution approfondie et salutaire de la figure d’Eva Gonzalès en son époque. Quoique cette reconstitution gravite autour de quelques autres personnages récurrents non moins finement portraiturés – Manet et Berthe Morisot, bien sûr, mais également la famille et le mari de l’artiste, qui formaient son cercle le plus proche –, elle n’en néglige pas pour autant un contexte historique, intellectuel et artistique plus large, et se hisse de la sorte au rang d’une vraie contribution à l’histoire de l’art.</p><p>S’il est cependant un point où l’ouvrage d’Élisabeth<br class="autobr">Jacquet se singularise entièrement, c’est cette forme kaléidoscopique, éclatée et ouverte, intégrant clichés numériques et captures d’écran, qui tâche d’épouser au plus près les heureux hasards de la recherche. De fait, tout l’ouvrage est traversé par une question dont il semble presque être le fruit: comment regarder les œuvres d’art à l’heure de leur reproductibilité technologique? Comment rendre compte à travers notre prisme contemporain d’une sensibilité façonnée par des normes si différentes? Qu’est-ce qui résiste et relie, et justifie pareille tentative? – Ce livre, dans sa forme même, essaie une réponse.</p><p>PRÉSENTATION PAR L’AUTEUR:</p><p><i>Impressionnisme et Internet</i><br class="autobr">Peu de gens connaissent aujourd’hui Eva Gonzalès, et pourtant:<br class="autobr">elle était une peintre remarquable —troisième du trio avec Berthe Morisot et Mary Cassatt.<br class="autobr">Elle choisit de travailler dans l’atelier d’ÉdouardManet dont elle fut l’unique élève.<br class="autobr">Elle sut tracer son chemin dans la société corsetée et redingotée du XIXe siècle, hostile aux femmes et plus encore à leur accession au statut d’artiste.<br class="autobr">Son mari Henri Guérard, grand artiste lui-même, fut sans doute le seul mari de son époque à se présenter comme «l’élève» de son épouse.<br class="autobr">J’ai rencontré Eva Gonzalès sur Internet à travers son portrait effectué par Manet.<br class="autobr">Je me suis demandé qui était cette femme peignant dans cette tenue et cette pose invraisemblables.<br class="autobr">J’ai découvert son œuvre essentiellement par Internet, ensuite dans un catalogue raisonné, puis j’ai vu quelques toiles au musée.<br class="autobr">Ce livre relate cette rencontre, évoque notre relation à l’art, à l’effet que produit sur nous la découverte d’une artiste et d’une œuvre, les prolongements que nous y trouvons dans notre propre vie, même à l’époque d’Internet. Il s’interroge aussi sur la spécificité de l’image peinte à l’ère du tout image.</p><p><i>Un livre d’art littéraire ou un livre de littérature illustré</i><br class="autobr">Par un cheminement poétique et thématique intégrant les éléments d’une biographie non linéaire d’Eva Gonzalès (1847-1883), j’ai voulu rendre sensible la qualité de son travail, la vigueur de sa touche, la modernité de cette jeune femme qui choisit sa voie, s’y maintient sans bruit, persévère dans sa relation profonde et formidable avec Manet.<br class="autobr">Son amour pour son mari Henri Guérard et leur complicité créative, comme sa vie avec sa sœur Jeanne, son modèle essentiel, leur aventure si singulière à tous trois, forment encore aujourd’hui une variation sur le couple émouvante et peu banale.<br class="autobr">Ce portrait kaléidoscopique d’une jeune femme artiste du XIXe est aussi celui où nous reconnaissons notre visage et nos aspirations. Il appartient à notre présent et à notre histoire: celle de l’émancipation des femmes.</p><p><i>Un ouvrage impressionniste contemporain</i><br class="autobr">La reproduction de plusieurs œuvres d’Eva Gonzalès et les images liées à mon enquête personnelle ponctuent, rythment, complètent le texte, nourrissent un dialogue entre la peinture et la littérature, faisant résonner le XIXe siècle dans le XXIe, l’œuvre et la vie d’une femme peintre de cette époque dans celles d’une femme auteure contemporaine, sa sensibilité dans celle du lecteur.<br class="autobr">Chacun de mes livres possède sa propre forme: ici se lient l’impressionnisme et la littérature contemporaine pour créer un ouvrage impressionniste contemporain qui offre une place au regard du lecteur, à ses propres perceptions et interrogations.</p> Strasbourg, 2020 l'Atelire contemporain 163 p., nombreuses fig. couleur, broché 16 x 20
Neuf
[Imprimerie Emile Flouret] - DE LA BATUT, Jeanne et Pierre
Reference : 44471
(1900)
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]
Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.
Paris, Le Gras & Bobin, 1658. 8vo. In contemporary half calf with four raised bands and gilt lettering and ornamentation to spine. Wear to extremities. Spine-ends chipped. Previous owner's name to title-page. Frontispiece slightly miscoloured and last leaves with dampstain in margin, otherwise internally nice. (22), 335, (50), 252 pp.
The rare fourth edition of Du Bosc’s highly popular and influential feminist work, being the first major theorizations of ‘honnêteté’ for women. “The seventeenth-century French ideology of honnêteté—a then emerging code of conduct related to sociability, urbanity, and politeness—transformed elite French society from a military class to a cultural aristocracy. Women played a key role in this social transformation as both practitioners and enforcers of these new conventions. Whereas critics have studied the honnête homme as the embodiment of this new secular social ideal, research into the philosophy shaping the honnête femme has been scant at best. Jacques Du Bosc’s L’Honnête femme: he Respectable Woman in Society and the New Collection of Letters and Responses by Contemporary Women, the first major theorizations of honnêteté for women, provide valuable insights into the honnête femme for current students and scholars. In these works, Du Bosc proposes what he calls in part three of L’Honnête femme a comprehensive “science for women.” His honnête femme is a purely social being free from domestic cares. hus, Du Bosc focuses his treatise exclusively on the development of women’s “intelligence” and “moral judgment.” He proposes a way for elite women to perfect the self for social interaction through the practices of reading, relection, and conversation. In appealing to women’s reason, Du Bosc does not “prescribe laws” for women, as most writers of the period did, but reasons with them, examining the pros and cons of all aspects of social life. Following Montaigne and Marie de Gournay and anticipating Descartes, Du Bosc argues for women’s equality with men based on their shared reason and virtue. As he writes in L’Honnête femme, “Reason and virtue, even though they are of one species, belong to two sexes. Women cannot renounce this science without renouncing a privilege and an advantage, that they possess as we do, as their birthright.” Through his principles of honnêteté, Du Bosc makes powerful claims for women to participate as equal members of the new cultural elite” (Nell & Wolfgang, L’ Honnête Femme: he Respectable Woman in Society and the New Collection of Letters and Responses by Contemporary Womend). All editions are rare, we have not been able to trace a single copy of this fouth edition in the trade.
BORDAS - COLLECTION LES THEMES LITTERAIRES. 1972. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 207 pages. . . . Classification Dewey : 305.4-La femme
Classification Dewey : 305.4-La femme
E.d.i.l.e.c.. 1974. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 319 pages. Illustré de nombreux dessins et photos en couleur et en noir et blanc dans et hors texte. Reliure d'éditeur bleue avec motifs dorés.. . . . Classification Dewey : 305.4-La femme
Dir. de pub.: Dr A. Angeli-Akoka, Dr G. Akoka, G. Akoka. Réal. du Dr A. Donsimoni. La femme et sa beauté. Le femme et la maison. Les arts féminins. Le bricolage. Le shopping. La femme et l'automobile. La femme et les sports... Classification Dewey : 305.4-La femme
E.d.i.l.e.c.. 1974. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 319 pages. Illustré de nombreux dessins et photos en couleur et en noir et blanc dans et hors texte. Reliure d'éditeur bleue avec motifs dorés.. . . . Classification Dewey : 305.4-La femme
Dir. de pub.: Dr A. Angeli-Akoka, Dr G. Akoka, G. Akoka. Réal. du Dr A. Donsimoni. La condition féminine à travers les âges. La femme et la loi. La femme et la fiscalité. La femme et la culture... Classification Dewey : 305.4-La femme