Bureaux des Etudes. 5 avril 1937. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 1 à 144.. . . . Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle
Sommaire : Dopolavoro, l'organisation italienne des loisirs ouvriers par Pierre Lorson, Les massacres de Septembre, leur genèse et leur responsabilité par Jacques Hérissay, Le bourgeois, ce pauvre homme, serait-il un homme fini ? par Henri du Passage Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle
Charles Dessart Broch D'occasion bon tat 01/01/1942 331 pages
Librairie Académique PERRIN. 1923. In-12. Broché. Etat passable, Livré sans Couverture, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 316 pages. 1er plat absent. Manques en coiffes.. . . . Classification Dewey : 850-Littératures italienne, roumaine, rhéto-romane
Traduit de l'italien par Henry R. Chazel. Classification Dewey : 850-Littératures italienne, roumaine, rhéto-romane
LIBRAIRIE ACADEMIQUE PERRIN ET CIE. 1923. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Coiffe en pied abîmée, Intérieur frais. 316 pages - frontispice noir et blanc. . . . Classification Dewey : 850-Littératures italienne, roumaine, rhéto-romane
traduit de l'italien par Henry R. Chazel - avec une introduction de Paul Guiton Classification Dewey : 850-Littératures italienne, roumaine, rhéto-romane
CHARLES DESSART. 1962. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 322 pages.. . . . Classification Dewey : 850-Littératures italienne, roumaine, rhéto-romane
Traduit de l'italien par Charles Dessart. Classification Dewey : 850-Littératures italienne, roumaine, rhéto-romane
Charles Dessart. 1942. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Papier jauni. 331 pages.. . . . Classification Dewey : 850-Littératures italienne, roumaine, rhéto-romane
Traduit de l'italien par Georges Petit et Charles Dessart. Classification Dewey : 850-Littératures italienne, roumaine, rhéto-romane
Bruxelles, Charles Dessart, 1962. 15 x 22, 322 pp., broché, partiellement coupé, bon état.
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
PARIS MATCH. 27 mai 1993. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 122 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Claudia Schiffer : je ne rêve pas d'épouser un prince mais l'homme qui m'aimera, Stéphanie : retour a son role de princesse, Le cauchemar est fini, quarante six heures d'un suspens insoutenable, la France sous le choc, et puis soudain, l'assaut Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
PARIS MATCH. 30 mai 1964. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 173 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Cet homme voulait assassiner Bob Kennedy et ses enfants, Jimmy Hoffa, Eisenhower, Von Choltitz, Paul Carrel, Cornelius Ryan, Raymond Cartier, Le cauchemar est fini, enlevée et délivrée en 36 heures, elle raconte a son mari, madame Dassault : un week end série noire Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau de la revue. Octobre 1958. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 246 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Des villes sans voitures au secours de nos nerfs, Ces fous guéris par la peinture, De nouveau Kopa au stade de Reims, Quand l'amour est fini, De Gaulle, tel enfant, tel homme, Chaque ménage a aussi son rendez vous d'octobre, Petit lexique franco-canadien, Gulbenkian aux prises avec l'argent, Un moine, providence des gangsters, Elle avait meurtri son ame, Deux femmes, une vedette : Romy Schneider, Ce que vous et nous demandons aux savants, Le roi du bifteck : le charolais Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau du journal. 16-31 mai 1977. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 809-Histoire, littérature
Sommaire : Alain Touraine et l'éclatement de la pensée sociale par Olivier Corpet, Un homme mystérieux, une oeuvre fascinante et qui n'a pas fini de nous intriguer, La raison de Roussel par Michel Pierssens, Les lecteurs de Roussel par Pierre Dhainaut, Un roussellatre Raymond Queneau par François Caradec Classification Dewey : 809-Histoire, littérature
AU BUREAU DU JOURNAL. 21-08-1980. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 53 pages, illustrées de nombreuses photos en noir et blanc et en couleurs, dans le texte et hors texte. Texte sur plusieurs colonnes.. . . . Classification Dewey : 791.43-Cinéma
Paraît tous les jeudis. F. DHONT et JOAN MAC TREVOR vous raconte le film de GEORGE KACZENDER avec RICHARD HARRIS et JEANNE MOREAU. Une photo de BRUNO GARCIN en quatrième de couverture. JACK NICHOLSON, l'homme au sourire qui tue! Classification Dewey : 791.43-Cinéma
Paris, P.U.F. Presses Universitaires de France 1987, 215x150mm, 263pages, broché. Couverture à rabats. Très bel exemplaire.
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Paris, Société d'Editiions littéraires et artistiques Paul Ollendorff, s.d. [circa 1900]. 3 tomes reliés en un fort vol. au format in-12 (198 x 143 mm) de 191 pp. ; 187 pp. et 2 ff. n.fol. ; 188 pp. et 2 ff. n.fol. Reliure de l'époque de demi-basane glacée émeraude, dos à nerfs orné de filets à froid, fleurons dorés, titre doré, tranches mouchetées.
Ensemble comportant trois recueils de Maupassant ; ici reliés en un fort volume. Angles et coupes élimés. Très rares rousseurs dans le texte. Infime manque angulaire affectant la page de titre du premier volume. Derniers feuillets du troisième recueil très légèrement effrangés. Du reste, belle condition.
AU BUREAU DU JOURNAL. 07-1986. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 102 pages. Nombreux dessins et photos en noir et blanc et couleurs, dans le texte et hors texte. Couverture en couleurs.. . . . Classification Dewey : 704.948-Erotisme
Revue mensuelle pour adultes. Classification Dewey : 704.948-Erotisme
AU BUREAU DU JOURNAL. 1971. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 80 pages. Nombreux dessins et photos en noir et blanc, et couleurs dans le texte et hors texte. Couverture en couleurs.. . . . Classification Dewey : 704.948-Erotisme
Revue mensuelle de charme. Classification Dewey : 704.948-Erotisme
A Bruxelles, chez l'auteur et chez tous les principaux libraires de la Belgique et de l'étranger, 1851. In-8 de 319 pages, demi-basane brune, dos à 4 nerfs orné de filets, roulettes et titre dorés. Ex-libris. Dos un peu passé, reliure légèrement frottée.
Bien complet des 9 planches hors texte dont 5, représentant des scènes de chasse, sont gravées à l'eau-forte. Nombreuses vignettes in-texte en noir. Edition originale [Thiébaud 627]. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 22 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.