État : Très bon état - Année : 1995 - Format : in 8° - Pages : 217pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9953-un-general-qui-passe?lrb
Recueil de six nouvelles de Jacques Perret: Un général qui passe; Le Tourangeau de Winnipeg; Objets perdus, Jean sans terre, Une belle figure qui s'en va; Le mégot. 'Cest à chaque fois le même bonheur d'écriture, et le même plaisir pour le lecteur.ˮ ˮPour couronner le tout, le vocabulaire et la syntexte de Jacques Perret est d'un faste princier... Le style de Perret est une nonchalance buissonnière, une hardiesse de bourlingueur qui règle ses courses comme on doit régler ses comptes, paisiblement, ponctuellement.ˮ (Pol Vandromme)
État : Très bon état - Année : 1995 - Format : in 8° - Pages : 217pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Un très léger pli de lecture au dos. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9911-un-general-qui-passe?lrb
Recueil de six nouvelles de Jacques Perret: Un général qui passe; Le Tourangeau de Winnipeg; Objets perdus, Jean sans terre, Une belle figure qui s'en va; Le mégot. 'Cest à chaque fois le même bonheur d'écriture, et le même plaisir pour le lecteur.ˮ ˮPour couronner le tout, le vocabulaire et la syntexte de Jacques Perret est d'un faste princier... Le style de Perret est une nonchalance buissonnière, une hardiesse de bourlingueur qui règle ses courses comme on doit régler ses comptes, paisiblement, ponctuellement.ˮ (Pol Vandromme)
État : Très bon état - Année : 1995 - Format : in 8° - Pages : 217pp - Editeur : Gallimard NRF - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Un très léger pli de lecture au dos. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-perret/9869-un-general-qui-passe?lrb
Recueil de six nouvelles de Jacques Perret: Un général qui passe; Le Tourangeau de Winnipeg; Objets perdus, Jean sans terre, Une belle figure qui s'en va; Le mégot. 'Cest à chaque fois le même bonheur d'écriture, et le même plaisir pour le lecteur.ˮ ˮPour couronner le tout, le vocabulaire et la syntexte de Jacques Perret est d'un faste princier... Le style de Perret est une nonchalance buissonnière, une hardiesse de bourlingueur qui règle ses courses comme on doit régler ses comptes, paisiblement, ponctuellement.ˮ (Pol Vandromme)
Paris La Nouvelle France 1945, 1 12 x 18,5 cm Broché. 188 p. Ouvrage illustré d’un frontispice et de bandeaux par Forrer.Edition originale. Un des 230 exemplaires sur vélin blanc (n° 57).
Très bon état.
Les Editions de la Nouvelle France | Paris 1945 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 230 exemplaires numérotés sur vélin blanc, seuls grands papiers. Ouvrage illustré d'un frontispice et de bandeaux de Forrer, bel exemplaire. Envoi autographe signé de Jacques Perret à Henri Devaux. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de la Nouvelle France | Paris 1945 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 230 exemplaires numérotés sur vélin blanc, seuls grands papiers. Ouvrage illustré d'un frontispice et de bandeaux de Forrer, bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les éd. de la Nouvelle France. 1945. In-12. Relié. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Coiffe en pied abîmée, Papier jauni. 188 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte et en frontispice.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Frontispice et bandeaux de Forrer. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Éditions de la Nouvelle France, collection "Chamois" n°2, tirage de tête à 230 exemplaires sur vélin blanc (n°64), 1 volume broché de format 19 x 12 cm, 194 pages, frontispice et bandeaux de Forrer, dos un peu creusé, bon état. Frais de port en supplément.
Envoi en lettre suivie : + 4,80 euros
Paris, Gallimard, 1995, in-8, 217pp, broché, Très bel exemplaire. 217pp
Paris, Editions de la Nouvelle France, 1945, in-12, 188pp, broché, Superbe exemplaire de l'édition originale numérotée sur papier Vélin Blanc n°122/200. Frontispice et bandeaux de Forrer. 188pp
Paris, Les Editions de la Nouvelle France, Collection Chamois, 1945. In-12, cartonnage beige de l'éditeur, 188 pp.
Édition originale sur papier d'édition. Photos sur demande.
LA NOUVELLE FRANCE. 1945. In-12. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 188 pages. Frontispice en noir et blanc hors-texte. Nombreux dessins en bandeaux et culs-de-lampe, dans le texte.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Frontispice et bandeaux de Forrer. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
DE LA NOUVELLE FRANCE. 18 oct. 1945. In-12. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 188 pages. Frontispice en noir et blanc. Nombreux dessins en tête-de-chapitre et culs-de-lampe. Jaquette usée.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Dessins de Forrer. Collection Chamois. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
LES EDITIONS DE LA NOUVELLE FRANCE. 1945. In-12. Cartonné. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 188 pages - illustration en frontispice en noir et blanc - bandeaux en noir et blanc .. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Frontispice et bandeaux de Forrer. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Paris Les Editions de la nouvelle France, coll. "Chamois" 1945 1 vol. Broché in-12, broché, couverture à rabats, 188 pp. Edition originale ornée d'un frontispice et de bandeaux gravés par Forrer. Un des 230 exemplaires numérotés sur vélin blanc, seul grand papier. En excellente condition.
I. [PAEZ, Gaspar / MENDEZ, le Père Alphonse] II. [KIRWITZER, Wencelas Pantaléon] III. [ANDRADE, Antonio de]
Reference : LCS-8124
Rare réunion de trois lettres jésuites écrites d’Ethiopie, de Chine et du Tibet. Exemplaire d’une grande pureté conservé dans son vélin de l’époque. Paris, Sébastien Cramoisy, 1629.Soit 3 ouvrages reliés en 1 volume in-8 de : I/ (4) ff., 262 pp. mal chiffrées 252, (1) f.bl. ; II/ (2) ff., 102 pp., (1) f.bl. ; III/ (4) ff., 104 pp. Plein vélin souple de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit. Reliure de l’époque. 168 x 108 mm.
I/ Première édition de la traduction française de ces relations écrites par les jésuites Gaspar Paez (pour 1624 et 1625) et Alphonse Mendez (pour 1626) envoyés en mission en Éthiopie. Sommervogel, Bibliothèque de la compagnie de Jésus, V, 258 ; Carayon 906. Inconnu à Chadenat, Brunet et Barbier. II/ Première édition de la traduction française de ces lettres adressées de la Chine au Père Mutio Vitelleschi, général de la Compagnie de Jésus. Cordier, Bibliotheca Sinica, 815 ; Chadenat 4896. En raison du soutien qu’il apporte aux missions jésuites en Extrême-Orient, c’est pendant le « mandat » de Vitelleschi que les jésuites connaissent leur âge d’or en Chine. Les lettres présentes dans ce recueil, rédigées par un religieux, exposent ce qui s’est passé dans les missions jésuites en Chine en 1624. L’auteur de cette relation est probablement Wencelas Pantaléon Kirwitzer car il a signé la dernière des lettres. Mais le présent ouvrage a parfois été attribué au Père Darde ou au Père Jean-Baptiste Machault. Les deux premiers chapitres donnent une vision globale de la situation politique de la Chine et des progrès de la religion chrétienne dans ce pays à l’époque. Les autres lettres témoignent de la situation des diverses missions établies à travers tout le pays. Kirwitzer est un astronome et un mathématicien qui entra chez les jésuites en 1606. Il partit en mission en Asie avec d’autres jésuites en 1618, séjourna à Goa et en Chine, où il mourut en 1626. « Curieux et rare recueil » (Chadenat). « Je crois pouvoir attribuer cette traduction au Père Darde… Elle pourrait cependant être du P. J.-B. de Machault » (Sommervogel). III/ Première édition française de la lettre écrite du Tibet par antonio de Andrade, datée du 15 août 1626. Streit V, 310; Cordier BS 2901. Antonio de Andrade, né en 1580 à Oleiros (Portugal) et mort (empoisonné) le 19 mars 1634 à Goa était un prêtre jésuite portugais, missionnaire en Inde et au Tibet. « Il se fit remarquer dès l’origine par la finesse de son esprit et la maturité de son jugement ; c’est du moins ce que nous dit Barbosa. Bientôt il passa dans les missions de l’Inde, et il arriva à Goa dans la première année du dix-septième siècle. Nommé supérieur de la résidence du Mogol, il apprit là qu’il existait au Thibet certains vestiges du christianisme ; ou plutôt il eut connaissance de ces formes extérieures du culte de Boudha, qui ont frappé d’une surprise si grande plusieurs voyageurs par leur analogie avec notre culte. Antonio de Andrade n’hésita pas à entreprendre un voyage immense ; et, revêtu de l’habit mogol, il se dirigea vers le Thibet. Ce qu’il eut à souffrir de privations dans ce voyage difficile serait trop long à raconter : il suffira de dire que, dans les contrées montueuses qui séparent l’Inde du Thibet, il eut à braver un froid assez vif pour que les doigts de ses pieds fussent gelés complètement. Il parvint enfin à Caparanga en 1624, cité qui était alors la résidence du chef militaire du Thibet. On affirme qu’il y prêcha l’Evangile, et qu’il put même édifier un temple à la Vierge, dans la construction duquel les grands de la cour se faisaient un devoir de l’aider : ce qu’il y a de certain, c’est qu’il retourna dans le Mogol, qu’il y alla chercher de nouveaux ouvriers évangéliques, et qu’il pénétra une seconde fois au Thibet, où il fut reçu avec autant d’empressement qu’il l’avait été la première fois. Ce fut alors qu’il fut élu provincial de la résidence de Goa, puis député du saint office. Barbosa prétend que les juifs de Goa lui administrèrent un poison subtil, dont il mourut. » (Biographie générale, II, 545). Antonio de Andrade fut donc le premier européen à traverser l’Himalaya, en 1624. Il faudra attendre deux siècles avant qu’un autre européen pénètre à nouveau dans la ville de Caparangue. Il fonda en 1626 la mission jésuite au Tibet et édifia alors la première église chrétienne du Tibet. Il date sa relation du 26 août 1626, date à laquelle la construction de l’église fut achevée. Il décrit dans son récit les mœurs religieuses et sociales du Tibet de l’époque, ainsi que les cérémonies bouddhistes. Carl Ritter écrivait dès 1833: "Special value attaches to the artless and candid narrative from the fact that the book is rare, that the enterprise was remarkable, and that this geographical source has been left unused for two hundred years; it opened up a mountain region, which recently has had to be scientifically rediscovered." (Die Erdkunde von Asien).Précieux exemplaire de cette réunion de trois lettres jésuites de la plus grande rareté, écrites Éthiopie, de Chine et du Tibet, conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque.
Première édition de la version française, amplement augmentée, de cet ouvrage du plus haut intérêt pour l’histoire de la Pennsylvanie. S.l., 1756.In-8 de 128 pp., une carte dépliante. Petite restauration marginale p. 128 sans atteinte au texte. Veau fauve marbré, dos lisse finement orné de croisillons dorés, gardes de papier orné de motifs floraux, tranches rouges. Reliure de l’époque. 160 x 95 mm.
Rare édition originale de la version française de cet ouvrage important, du plus haut intérêt pour l’histoire de la Pennsylvanie, visant à obtenir le soutien du peuple Français dans le combat que la France mène contre l’Angleterre en Amérique. Sabin, 19370 ; Leclerc, 519 ; Howes, p. 216; Streeter II-960. L’abbé de la Ville donne en fait ici sa propre version en français, largement augmentée et remaniée, de l’ouvrage de William Smith intitulé “Brief state of the Province of Pennsylvania” qui vient de paraitre à Londres quelques mois auparavant. Ce récit de l’abbé de la Ville s’avère également une source d’information primordiale sur les activités de Benjamin Franklin durant cette période et surtout sur ses efforts pour obtenir de l’aide pour le général Braddock. Streeter explique que le présent ouvrage fut sans doute publié dans le but d’obtenir le soutien du peuple français dans le combat que mène alors la France contre les anglais dans le nord de l’Amérique, suite à la défaite du général Braddock. Le texte de Smith n’occupe que la partie centrale de l’ouvrage de La Ville et donne un aperçu des atrocités commises par les indiens sur les membres de la colonie en octobre et novembre 1755, en insistant sur l’impuissance des colons anglais à repousser les français et leurs alliés indiens. L’auteur a ajouté une préface dans laquelle il décrit brièvement la géographie et la population de la Pennsylvanie, et a donné une suite au texte original de Smith (‘Relation contenant la suite de ce qui s’est passé en Pensilvanie’). Le volume se termine par la traduction d’un acte du 25 novembre 1755 visant à « apporter plus d’ordre & plus de discipline parmi les Habitans de Pensilvanie ». « In his preface the author remarks that Pennsylvania suffered more than any of the other English colonies from the defeat of General Braddock, and that he is publishing this work because of the great interest the French people took in the progress of the War with England. He says that he has based his account of Pennsylvania on an English pamphlet published a few months earlier. This pamphlet was William Smith’s “Brief state of the Province of Pennsylvania” published in London». (Sabin). L’ouvrage est illustré d’une jolie carte dépliante de la Pennsylvanie qui manque le plus souvent. Très bel exemplaire, d’une grande pureté, conservé dans sa reliure de l’époque au dos finement orné. Provenance : ex-libris imprimé « O.B. ».
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
Recueil de pièces sur la Révolution et l'Empire publiées en 1814.
Reference : 13971832
Paris: 1814 12 pièces reliées en 3 volumes in-8, Volume 1: (4)-xvi-140 pages; 52 pages; 120 pages; 108 pages. Volume 2: vii-91 pages; 32 pages; vii-76 pages; (12)-44 pages. Volume 3: 172 pages; (4)-76 pages; 86-(4) pages; 53 pages. Reliure à la Bradel, pièces de titre prune, filets dorés, tomaison manuscrite, dos passés, qq usures, plats frottés, autrement bon état. Cachet d'un ancien propriétaire.
[Recueil de 12 pièce publiées sous la Restauration]Volume 1: J.-B. HARMAND (de la Meuse), Anecdotes relatives à quelques personnes, et à plusieurs événemens remarquables de la Révolution. (Paris, Baudouin, Delaunay, Chaignieau Jeune, 1814) / L. B. D. [LE BON DATRUY], Recueil des lettres d'un ressuscité à tous ceux qui ont eu une grande influence dans la politique et le gouvernement de la France depuis 1788 jusqu'à ce jour, et à ceux qui en ont et doivent avoir encore. (A Paris, chez Poulet, 1814) / Pièces sur les grands événemens arrivés en France, depuis 1813 jusqu'à l'époque de l'abdication de Napoléon Buonaparte, et le retour de la famille des Bourbons. (A Paris, chez A.G. Debray, Desauges, 1814) / M. TABARAUD, De l'importance d'une religion de l'état pour servir de suite au Traité de la réunion des cultes. Seconde édition revue, corrigée et considérablement augmentée. (A Paris, A Egron, 1814) - Volume 2: Abbé LAFON, Histoire de la conjuration du Général Malet avec des détails officiels sur cette affaire. (Paris, chez Maugeret, Lenormant, Dentu, Eymery, Fayolle, juin 1814) / ALEXANDRE-LEMARE, Malet ou coup-d'oeil sur l'origine, les éléments, le but et les moyens des conjurations formées, en 1808 et 1812, par ce Général et autres ennemis de la tyrannie. (Paris, imprimerie de J.-M. Eberhart, [1814] / M. LECOURBE, Opinion sur la conspiration de Moreau, Pichegru et autres, sur la non-culpabilité de Moreau, et procès-verbal de ce qui s'est passé à la Chambre du Conseil, entre les juges, relativement à ce Général. (Paris, Gabriel Warée, Lenormant, Delaunay, 23 avril 1814) / M. GARAT, De Moreau. (A Paris, de l'imprimerie de Firmin Didot, 1814) - Volume 3: M. GALLAIS, Histoire du Dix-Huit Brumaire et de Buoanaparte. Première partie. Seconde édition revue, corrigée et augmentée. (A Paris, chez Michaud Frères, 1814) / Derniers efforts de la politique de Buonaparte pour séparer l'Espagne de la coalition formée contre lui ou Manifeste des Cortès de la nation espagnole... traduit de l'espagnol par E. Nunez de Taboada. (A Paris, chez Firmin Didot et chez Delaunay, 1814) / Fuite de Bonaparte de l'Egypte. Pièces authentiques... (A Paris, chez Lerouge et chez Petit, 1814) / M. LE HODEY DE SAULTCHEVREUIL, De la conduite du Sénat sous Buonaparte pour les causes de la journée du 31 mars 1814, avec des détails circonstanciés sur cette journée mémorable. Seconde édition. (Paris, Lebegue, Petit, Blanchard, Plancher 1814) (Paris: 1814) [M.C.: Histoire de France, Révolution française, Premier Empire]
Sans nom d'éditeur | Londres 1784 | 12.7 x 21.5 cm | Relié
Édition originale, très rare, imprimée à Londres sans nom d'éditeur dans les mois de juin et juillet 1784. In-8. Sabin 21044. Le Catalogue collectif de France n'en recense que deux exemplaires, à la Bibliothèque nationale de France et à Rouen. L'édition originale est collationnée v, 320, viii pp., avec table et errata. Reliure du XIXe siècle en demi-basane verte à coins, dos lisse légèrement assombri orné de filets dorés, plats de papier marbré encadrés d'un filet doré et frappés au centre d'un cartouche doré à chiffre couronné, tranches citron. Coins émoussés, quelques accrocs sur les coupes. Ex-libris encollé sur un contreplat. Quelques petites rousseurs ; claire mouillure en marge droite de la première garde. L'Appel à la justice de l'État paraît quelques mois après The Case of Peter Du Calvet, publié à Londres en mars 1784. Les deux ouvrages défendent la même cause, mais leur nature diffère profondément. The Case, rédigé en anglais et destiné aux juristes appelés à soutenir l'action de Du Calvet contre le gouverneur Frederick Haldimand, n'est pas à proprement parler de sa plume : sa rédaction est traditionnellement attribuée à ses alliés Francis Maseres, ancien procureur général de la province de Québec, et Peter Livius, ancien juge en chef. L'Appel, au contraire, paraît en français sous le nom de Du Calvet et porte directement sa voix, ses griefs et son projet politique. Pierre Du Calvet (1735-1786), protestant originaire de Caussade en Guyenne, gagne la Nouvelle-France en 1758. Après la Conquête, il demeure dans la province devenue britannique, fait carrière dans le commerce, acquiert une situation importante à Montréal et exerce également les fonctions de juge de paix. Très tôt critique à l'égard de l'administration judiciaire, il intervient publiquement contre certaines pratiques des magistrats et du gouvernement colonial. La guerre d'Indépendance américaine place bientôt ces conflits dans un cadre autrement dangereux. Soupçonné de sympathies envers les insurgés, Du Calvet est arrêté le 27 septembre 1780 sur ordre de l'administration de Frederick Haldimand. Il ne sera ni jugé ni véritablement mis en mesure de répondre à une accusation précise. Il reste détenu jusqu'au 2 mai 1783, quelques mois après la fin des hostilités. Dans l'Appel, il calcule lui-même avoir passé 948 jours en captivité et fait de cette détention prolongée sans procès la preuve la plus immédiate du caractère arbitraire du gouvernement de la province. Libéré, il part pour Londres avec l'intention de poursuivre Haldimand et d'obtenir réparation. Pendant près d'un an, pétitions au roi, démarches auprès des ministres et préparation d'une action judiciaire se succèdent sans résultat. The Case constitue la première traduction imprimée de cette offensive : un factum ordonné, documenté, adapté aux usages des tribunaux anglais. L'Appel à la justice de l'État en constitue quelques mois plus tard le versant public et politique. La page de titre en donne déjà la mesure. Le livre réunit des lettres au roi, au prince de Galles et aux ministres, une lettre au général Haldimand, une dernière adresse à lord Sidney et surtout une longue lettre « à Messieurs les Canadiens », dans laquelle doivent être exposés les actes de la « violence arbitraire » exercée dans la colonie et « la forme de Gouvernement la plus propre à y faire renaître la paix & le bonheur public ». Du Calvet ne s'adresse donc plus seulement au juge susceptible d'examiner sa cause : il transforme son affaire en débat sur le gouvernement même du Canada. Cette transformation apparaît avec une particulière netteté dans l'Épître aux Canadiens. Du Calvet y précise que le terme de Canadiens doit désormais désigner ensemble les anciens sujets français et les nouveaux habitants britanniques de la province, leurs intérêts communs devant selon lui effacer cette ancienne distinction. Son propre emprisonnement devient alors le point de départ d'un programme de réformes qui ne vise plus seulement à prot
Jacques de Caillière, Histoire du Mareschal de Matignon, Gouverneur et Lieutenant General pour le Roy en Guyenne. Avec tout ce qui s'est passé de plus memorable depuis la mort du Roy François I. iusqu'à la fin des Guerres Civiles [suivi de] Réflexions militaires, politiques et morales sur la vie et sur la mort du Mareschal de Matignon. Amiens, Michel du-Neuf-Germain, 1675 [Paris, Courbé, 1661]. In-folio, [14]-463-[1bl]-[31]-[1bl]p. Remise en vente non répertoriée de l'édition originale de la première biographie de Jacques de Goyon de Matignon (1525-1598). Seule la première page de titre a été changée, la seconde page de titre d'origine (1661), p.379, a été conservée. Exemplaire vraisemblablement incomplet du portrait en frontispice qui se trouve dans l'édition originale. Elle est en revanche bien complète de la gravure pleine page en p.375 (tombeau du maréchal) et du tableau généalogique qui suit. Provenance : Simon-Thomas Rambaud (1715-1788), prêtre chanoine du diocèse de Carpentras puis de Lisieux, avec son ex-libris gravé sur le contreplat. Plein parchemin d'époque, dos à nerfs, titre à l'encre. Fentes en bouts de mors, coins usés, manque à un coin, mouillure angulaire. Peu commun.
London, printed for J. Foxhunter, 1787. 20 works bound in 6 volumes. 8vo. Contemporary speckled calf, spines gilt in compartments, contrasting labels with gilt lettering, some scratches and some rubbing, two spines with some damage at head. I: Illustrative for the period preceding the Revolution and marking the ripening of public opinion for democratic ideas. V: Not in Kress; not in Goldsmiths; not in Einaudi; not in INED; not in Stourm. First edition. Exposé of the advantages of the physiocratic doctrine, published at the eve of the Assemblée de Notables. The 3rd part, which is nearly always lacking, is entitled: Projet raisonné d'un Bureau d'administration à l'usage des souverains. The publisher states that it forms 'une suite naturelle aux réflexions publiées sous les noms chers & respectés de Charles V, de Louis XII & de Henri IV. Il n'avoit point encore été publié par l'auteur (M. l'B***), des dépositaires infidèles s'étant approprié son manuscrit.' VI: Not in Kress; not in Goldsmiths. The first part was done by Mirabeau, Necker, Le Trosne and Saint-Péravy. The second part is entirely by N. Baudeau. VII: Reforms proposed concerning the properties and income of the clergy and the utilisation thereof. VIII: Edited by P.S. Dupont de Nemours who was secretary to the Assembly. 'The calling of the Assembly of Notables was a tacit recognition that the King could not govern against the will of the privileged ordres, but instead of gaining their support he found that by giving them an organ of self-expression he had merely opened the flood-gates of aristocratic revolt.' (Cobban, Aspects of the French Revolution). IX: The major part of these proposals for reforms were edited by P.S. Dupont de Nemours. X: First and second divisions of these critical notes reducing Calonne's projects to nothing of any value. XI: Concluding speeches by the King, Lamoignon, Loménie de Brienne, a.o. XII: Cf.: Kress B. 1281; not in Goldsmiths; INED 3185. The text is due to De Mirabeau in collaboration with Étienne Clavière, the later Girondin minister of Finance. XIII: Schelle 28; cf.: Kress B. 1203; INED 1614bis; Goldsmiths 13504. First edition. The 'Observations' are by J.P. Brissot de Warville. Edited by H.G. Mirabeau. Dupont made the text based on a draft by Turgot in 1776. XIV: Cf.: Kress B. 1292-5 (variant editions); not in Goldsmiths. In fact an edition of Mémoire publié au mois d'avril 1787 en réponse au discours prononcé par M. de Calonne devant l'Assemblée des Notables. XV: Cf.: Kress B. 1174-7 (other versions); Goldsmiths 13433-4 (other versions). XVI: Kress S. 5116; not in Goldsmiths. Fundamental criticism of Calonne. XVII: Kress B. 1182; not in Goldsmiths; INED 959. XVIII: Not in Kress; not in Goldsmiths; Stourm 137. Vehemently criticising Calonne. XIX: Kress B. 1375 (other edition); Goldsmiths 13616 (other edition). XX: Not in Kress; not in Goldsmiths. The supplement of 32 pp. has a caption title reading: Réédition de détails et d'éclaircissemens sur la conduite de M. de Calonne, à Versailles, à Rennes et à Saint-Malo, en 1765 et 1766; détails qui parurent en 1766 sous le titre d'addition au second mémoire de M. de La Chalotais.'The collection has been brought together at the time. The volumes are numbered 1, 1bis, 2-5 and a general title was printed reading: 'Recueil de pièces relatives aux événemens qui ont eu lieu en France en 1787, 1788, 17.. ' and short tables of contents in contemporary manuscript have been added.
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Réalisme. 1950. In-8. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Papier jauni. 32 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Que s'est-il passé à Lambèse ? / A ceux qui croient encore à la culpabilité du Maréchal Pétain (général Héring) / Les A.C. du Mexique et le Maréchal / Un article de M. Hutin-Desgrées /... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues