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‎Gabriel Le Bras (sous la direction de), Dom Maur Cocheril, Dom Jacques Hourlier, Frère Elisée Alford et Frère Paul-Marie de la Croix, Frère Damien Vorreux ,Frère Henri-Charles Chéry, Père Emile Rideau, Frère Yves Poutet.‎

Reference : 47911

(1979)

‎Les Ordres Religieux - La vie et l'art - Complet des deux tomes de Gabriel Le Bras Gabriel Le Bras (sous la direction de), Dom Maur Cocheril, Dom Jacques Hourlier, Frère Elisée Alford et Frère Paul-Marie de la Croix, Frère Damien Vorreux ,Frère Henri-Charles Chéry, Père Emile Rideau, Frère Yves Poutet. PARIS, Flammarion -1979 - 1 ère Edition - Reliure pleine toile éditeur, sous jaquette illustrée, dans emboîtage (frotté) - 2 forts volumes in-4 (29 x 23,5 cm), 735 et 789 pp. sur 2 colonnes, nombreux plans et illustrations - Importante iconographie en noir et en couleurs, dans et hors-texte - T. I) Les ordres religieux, la vie et l'art. Monastères et communautés. Les Bénédictins. Les Cisterciens. Les Chartreux. Les ordres militaires et hospitaliers - T. II) Les ordres religieux actifs, la vie et l'art. L'ordre canonial. Le Carmel. Les Franciscains. Les Dominicains. La Compagnie de jésus. Les Filles de la charité. Les Frères des écoles chrétiennes. Dictionnaire des instituts religieux - Bel ensemble, très frais - Poids : 6,5 Kilos - Réf. 47911‎

‎ 1979 PARIS, Flammarion -1979 - 1 ère Edition - Reliure pleine toile éditeur, sous jaquette illustrée, dans emboîtage (frotté) - 2 forts volumes in-4 (29 x 23,5 cm), 735 et 789 pp. sur 2 colonnes, nombreux plans et illustrations - Importante iconographie en noir et en couleurs, dans et hors-texte - T. I) Les ordres religieux, la vie et l'art. Monastères et communautés. Les Bénédictins. Les Cisterciens. Les Chartreux. Les ordres militaires et hospitaliers - T. II) Les ordres religieux actifs, la vie et l'art. L'ordre canonial. Le Carmel. Les Franciscains. Les Dominicains. La Compagnie de jésus. Les Filles de la charité. Les Frères des écoles chrétiennes. Dictionnaire des instituts religieux - Bel ensemble, très frais - Poids : 6,5 Kilos - Réf. 47911‎


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A l's.p.rance - Brest

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EUR100.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎HOOKHAM FRERE, John‎

Reference : 4815

(1874)

‎The Works of the Right Honourable John Hookham Frere In Verse and Prose. In three volumes. Second edition. Revised with Additions.‎

‎London Basil Montagu Pickering 1874 Deuxième édition. Trois volumes. Plaques de veau uniforme avec décoration dorée et étiquettes rouge et bordeaux au dos. Les planches sont légèrement détachées et la reliure est un peu fissurée au niveau des charnières, mais elle tient encore bien. Le dos et les bords sont légèrement frottés, avec quelques pertes, mais ils sont par ailleurs en bon état. Les pages sont marbrées. L'intérieur est propre et bien rangé, avec seulement quelques rousseurs. Les uvres complètes de Frere ont été publiées en 1871, avec un mémoire de ses neveux W.E. et Sir Henry Bartie Frere. Il s'agit de la deuxième édition augmentée. John Hookham Frere (1769-1846) était un diplomate et un auteur anglais. Sa réputation repose aujourd'hui en grande partie sur ses traductions d'Aristophane. Son "prospectus et spécimen", un faux poème arthurien, a été largement utilisé par Byron dans "Don Juan". Ex-libris et signature de Reginald Heber Macaulay de la part de son maître à Eton, Francis St John Thackeray, à l'occasion de son départ d'Eton en 1878. Macaulay (1858-1937) était un footballeur amateur anglais qui a remporté la FA cup pour les Old Etonians en 1882 et a fait une apparition en équipe d'Angleterre en 1881. viii, 354, viii, 426, 436 pages. 22cm x 14cm.‎


‎Second edition. Three volumes. Uniform calf boards with gilt decoration and red and burgundy labels to the spine. The boards are slightly loose, and the binding a little cracked to the hinges, but still holding well. A little rubbing to the spine and edges, with some loss, but otherwise in clean condition. Marbled page edges. Internally clean and tidy with a little foxing only. Frere's complete works were published in 1871, with a memoir by his nephews W.E. and Sir Henry Bartie frere. This is the second enlarged edition. John Hookham Frere (1769-1846) was an English diplomat and author. His reputation now largely rests on his translations of Aristophanes. His "prospectus and specimen", a mock Arthurian poem, was used extensively by Byron in "Don Juan." Bookplate and signature of Reginald Heber Macaulay from his Eton master Francis St John Thackeray on the occasion of his leaving Eton in 1878. Macaulay (1858-1937) was an amateur English footballer who won the FA cup for the Old Etonians in 1882 and made an appearance for England in 1881. viii, 354., viii, 426., 436. pages. 22cm x 14cm. .‎

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Phone number : +33 7 84 03 12 53

EUR170.00

‎Maxime WEYGAND‎

Reference : 92028

(1949)

‎Le Général Frère - Un Chef, un Héros, un Martyr. Exemplaire de la veuve du général Frère‎

‎Flammarion | Paris 1949 | 16.50 x 22.50 cm | Relié‎


‎Edition originale, un des 175 exemplaires numérotés sur vélin pur fil, le nôtre portant le N°1 et spécialement imprimé pour madame la générale Frère, tirage de tête. Reliure en plein chagrin rouge, dos à quatre nerfs orné de filets et d'un blason estampés à froid, frottements sur les mors, roulettes dorées sur les coiffes, taches sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, encadrement d'un filet doré sur les contreplats, filets dorés sur les coupes, coins légèrement émoussés, tête dorée sur témoins Le général Aubert Frère fut notamment un héros de la Résistance en tant qu'organisateur et commandeur de la Résistance dans l'Armée, il fut arrêté par les Nazis en 1943 et mourut au camp de concentration du Struthof le 14 Juin 1944. Exceptionnel et touchant envoi autographe datté et signé de Maxime Weygand à la veuve du général Frère : "à Madame la Générale Frère, très respectueux hommage. En écrivant ce livre, grâce aux documents que vous m'aviez confiés, mon admiration pour le Général Frère a encore grandi. Mon souvenir lui reste profondément attaché. Weygand. 13.XII. 49." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR450.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO40261715

(1993)

‎NOTRE-DAME DE TOURNAY, N° 199, DEC. 1993 (Sommaire: Notes sur la lectio divina (Frère Marie). Un jubilé, faisons le point (Frère Pierre-Marie). Commentaire des lectures du quatrième dimanche de l'Avent (Frère Pierre-Marie). 150ème anniversaire...)‎

‎Abbaye Notre-Dame de Tournay. 1993. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 177 à 231. Illustré de quelques photos en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise‎


‎"Sommaire: Notes sur la lectio divina (Frère Marie). Un jubilé, faisons le point (Frère Pierre-Marie). Commentaire des lectures du quatrième dimanche de l'Avent (Frère Pierre-Marie). 150ème anniversaire de la Fondation des Soeurs de Saint Joseph de Tarbes à Cantaous. Le retable de Luby : Église Saint Jean-Baptiste (Françoise-Claire Legrand). Le retable de Betmont (Françoise-Claire Legrand). Une ""première"" à Lourdes : un congrès international et interdisciplinaire sur ""Guérisons et Miracles"" (Frère Bernard). Chronique du monastère... Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise"‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎Gavarni & al.JANIN OLD NICK & DESNOYERS‎

Reference : 23099

(1844)

‎Les etrangers a Paris par MM. Louis Desnoyers, J. Janin, Old-Nick, Stanislas Bellanger, E. Guinot, Marco Saint-Hilaire, E. Lemoine, Roger de Beauvoir, Ch. Schiller, A. Frémy, F. Mornand, P. Merruau, A. de Lacroix, A. Royer, Destigny. L. Couailhac, L. Huart, Capo de Feuillide. Illustrations de MM. Gavarni, Th. Frère, Il. Emy, Th. Guérin, Ed. Frère. EDITION ORIGINALE‎

‎ 1844 Paris: Charles Waree,Editeur, Paris (sans date 1844 ) , Grd. in 8 (17x27cm), relié.,528 p. - Edition originale illustrée de 29 hors-texte, 24 en-têtes et 89 vignettes in-texte, par Gavarni, Huart, Guerin, le tout gravé sur bois. Demi maroquin rouge à coins ,reliure signée SMEERS, tete dorée. Dos à nerfs à caissons dorés. Frottements en coiffe supérieure et aux nerfs.Rousseurs éparses, irrégulières, parfois n'affectant pas le papier bien blanc, d'autres fois constellant les marges ; dans l'ensemble, des rousseurs éparses.bon exemplaire.LES ÉTRANGERS A PARIS par MM. Louis Desnoyers, J. Janin, Old-Nick, Stanislas Bellanger, E. Guinot, Marco Saint-Hilaire, E. Lemoine, Roger de Beauvoir, Ch. Schiller, A. Frémy, F. Mornand, P. Merruau, A. de Lacroix, A. Royer, Destigny. L. Couailhac, L. Huart, Capo de Feuillide. Illustrations de MM. Gavarni, Th. Frère, Il. Emy, Th. Guérin, Ed. Frère.Premier tirage des illustrations (Carteret III, 224).Édition originale & premier tirage des illustrations gravées sur bois. Ce célèbre livre illustré est une spirituelle charge des différentes communautés étrangères vivant à Paris : Anglais ; Arabes ; Moldo-valaques ; Hongrois ; Belges ; Suisses ; Américains ; Persans ; Turcs ; Portugais ; Espagnols ; Suédois ; Norvégiens ; etc. “L’ingénieuse idée de ce livre devait nécessairement être mise tôt ou tard à l’exécution ; car Paris est la ville des étrangers par excellence, et ce qu’on y rencontre le moins, c’est à coup sûr des Parisiens” (p. V). - Ce livre est d'une exécution matérielle très soignée (Lacombe, 910). (Vicaire III, col. 603). - ‎


‎Dans la lignée du fameux Diable à Paris, mais avec des écrivains moins prestigieux, satyre des étrangers à Paris. Bel illustré romantique. 1844.First Edition illustrated 29 hors-texte, 24 headers and 89 vignettes in-text, Gavarni, Huart, Guerin, all engraved on wood. shagreen fir half time. Back to nerves golden boxes. Friction in top cap and nerves. In line with the famous Devil Paris, but with less prestigious writers, satyr foreign to paris. Beautiful illustrated romantic. - Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

EUR180.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO40264480

(1994)

ISBN : 2950841503

‎SAINTE CLAIRE EN ROUERGUE, VIIIe CENTENAIRE DE SAINTE CLAIRE (Sommaire: Sainte Claire et le temps des dames, par Régine Pernoud. L’évangile d’Assise, par frère Jacques Dutheil. Nouveauté de sainte Claire dans la structure monastique de son époque...)‎

‎Les Amis de Sainte Claire Aujourd'hui. 1994. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 220 pages. Illustré de nombreuses photos en couleur hors texte.. . . . Classification Dewey : 235-Les saints‎


‎Conférences du Colloque de Millau, sept.-oct. 1993. Sommaire: Présentation du recueil des actes du colloque, par Frère Jean-Baptiste Auberger. Mot de bienvenue, par Gérard Deruy, maire de Millau. LA FIGURE DE CLAIRE D’ASSISE. Sainte Claire et le temps des dames, par Régine Pernoud. L’évangile d’Assise, par frère Jacques Dutheil. Nouveauté de sainte Claire dans la structure monastique de son époque, par Soeur Marie-Dominique Dejour. La spiritualité de sainte Claire, par Jean-Michel Fabre. Sainte Claire, une femme d’hier et d’aujourd’hui, par Frère Louis-Joseph Miniou. Sainte Claire dans la communication sociale, par Jules Gritti. Une belle histoire. et un sacré chantier, par Louis Lafabrié. Message de sainte Claire aux hommes du XXIe siècle, par Jean Mercadier. FRANCISCAINS ET CLARISSES EN ROUERGUE. Saint François d’Assise en Rouergue, par Frère Hugues Dedieu. Appendices I et II, par Soeur Marie-Christine Dano. Cartes établies par Frère Jean-Baptiste Auberger. Les comtes de Rodez, protecteurs du couvent des Cordeliers, par Robert Taussat. L’« obituaire » des Cordeliers de Rodez, par Jean-Loup Lemaitre... Classification Dewey : 235-Les saints‎

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EUR39.80

‎MOLINS, Martin ; GALARD Notaire Royal ‎

Reference : 44105

(1788)

‎[ Reçu manuscrit d'un acte de transmission de propriété en Cerdagne, l'an 1788 : ] L'an 1788 le onzième décembre dans la ville de Vinça. Par devant nous notaire Roijal soussigné et témoins las nommés ont été présens J. Silja journalier habitant ay lieu de Finestret et Rose Puiguilhem son épouse lesquels ont déclaré n'avoir pas fait Contrat de mariage entre eux, de leur bon gré ont vendu et délaissé par ces présentes à Jacques Puiguilhem journalier habitant actuellement au lieu dit Bigardat leur frère et beau-frère ici présent et acceptant tous les droits qui compètent à ladite Rose Puiguilhem sa soeursur la succession de Raphaël Puiguilhem ... journalier habitant à St Pierre dels Forcats Serdagne française et de Marie Closca son épouse deffuncte morte ab intestat, Ce faisant avec la clause de Constitut et Cession de tous Droits et actions avec saisine et possession dont ils se démettent en faveur dudit Jacques Puiguilem son frère sans aucunement se réserver ou retenir à la Charge de la Directe Seigneurie Droits... en faveur de l'Abbaye Royale de St Michel de Cuixa aux Censives accoutumées [ ... ] Fait et Payé en présence du Sieur François Pallarès, bourgeois noble et étudiant de droit, et de François Marimon aubergiste, habitans en cette dite ville, témoins requis qui ont sogné, kes parties ont déclaré ne savoir écrire ni signer, les tous de ce requis par nous Martin Molins notaire soussigné".‎

‎1 pièce sur vélin format 34 x 16 cm rédigé recto-verso, avec signature de Molins et de Galard ("Infirmé" (?) le 1er févr. 1789).Rappel du titre complet : [ Reçu manuscrit d'un acte de transmission de propriété en Cerdagne, l'an 1788 : ] L'an 1788 le onzième décembre dans la ville de Vinça. Par devant nous notaire Roijal soussigné et témoins las nommés ont été présens J. Silja journalier habitant ay lieu de Finestret et Rose Puiguilhem son épouse lesquels ont déclaré n'avoir pas fait Contrat de mariage entre eux, de leur bon gré ont vendu et délaissé par ces présentes à Jacques Puiguilhem journalier habitant actuellement au lieu dit Bigardat leur frère et beau-frère ici présent et acceptant tous les droits qui compètent à ladite Rose Puiguilhem sa soeursur la succession de Raphaël Puiguilhem ... journalier habitant à St Pierre dels Forcats Serdagne française et de Marie Closca son épouse deffuncte morte ab intestat, Ce faisant avec la clause de Constitut et Cession de tous Droits et actions avec saisine et possession dont ils se démettent en faveur dudit Jacques Puiguilem son frère sans aucunement se réserver ou retenir à la Charge de la Directe Seigneurie Droits... en faveur de l'Abbaye Royale de St Michel de Cuixa aux Censives accoutumées [ ... ] Fait et Payé en présence du Sieur François Pallarès, bourgeois noble et étudiant de droit, et de François Marimon aubergiste, habitans en cette dite ville, témoins requis qui ont sogné, kes parties ont déclaré ne savoir écrire ni signer, les tous de ce requis par nous Martin Molins notaire soussigné".‎


‎Jolie pièce manuscite (deux infimes manques) évoquant Vinça, Finestret, Saint-Pierre-dels-Forcats et l'abbaye royale de St Michel de Cuxa.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR195.00

‎[FOREZ] - [MARISTES] - [Frère Gabriel Michel].-‎

Reference : 61481

‎Frère François, Gabriel Rivat et 60 ans d'histoire mariste.‎

‎ Saint Chamond, L'Auteur, 1996, in 8° broché, 392 pages ; couverture illustrée. ‎


‎Frère François, 6e frère Mariste devient Supérieur Général en 1839. Fondateur de la maison de l'Hermitage. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé sur le titre de Frère Gabriel Michel. PHOTOS sur DEMANDE. Fermeture du 1er au 23 Août‎

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Phone number : 04 77 32 63 69

EUR25.00

‎WEYGAND (Maxime)‎

Reference : 1249

‎Le Général Frère. Un chef, un héros, un martyr‎

‎Paris : Flammarion, 1949. ENVOI À UN COMBATTANT DES DEUX GRANDES GUERRES‎


‎In-8° (223 x 152 mm), 247 pp. - [1] f., broché, signet justificatif de tirage. Édition originale. Un des 275 exemplaires sur alfa (n°310), après 175 exemplaires sur vélin pur-fil, enrichi d'un émouvant envoi autographe signé : « à Monsieur Lucien Brunet combattant de 14-18 et 39-40 / En hommage reconnaissant et avec une pieuse pensée pour son fils tombé pour la France (1945) / Weygand ». Illustré d'un portrait photographique du Général Frère en frontispice et de deux cartes in-texte. C'est à la demande de la veuve d'Aubert Frère que Maxime Weygand compose cette biographie. Combattant des deux guerres, le général Frère demeure après l'armistice dans l'armée de Vichy, puis fonde en 1942 l'Organisation de Résistance de l'Armée (ORA). Victime des arrestations massives d'officiers organisées en 1943 par la Gestapo, Aubert Frère est déporté au camp de Struthof, où il meurt d'épuisement et de maltraitance. Pâles brunissures à la couverture. Insolation en marge des premiers feuillets. Haut du signet justificatif de tirage en piteux état. ‎

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Phone number : +336 72 05 01 03

EUR110.00

‎Frère François ‎

Reference : Z2781NAJ

ISBN : B0046KIUMK

‎La fraternité au bord du fleuve, un petit frère chez les Indiens Ye'Cuanas 1963-1969. [Paperback]‎

‎ BROCHE BON ETAT + ENVOI D AUTEUR. Couverture souple. 19.5x13.5mm, 228 pages, photos n/b, PHOTOS SUR DEMANDE. La fraternité au bord du fleuve, un petit frère chez les Indiens Ye'Cuanas 1963-1969. Frère François. Père Voillaume. (Préface). Editions du Cerf, Broché, 1971 ‎


‎ Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.‎

Livre au trésor - Authon-du-perche

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EUR20.00

‎GARY (Romain)‎

Reference : 30085

(1965)

‎Frère Océan [Trilogie].‎

‎ Tirage de tête sur Hollande Paris, Gallimard, (27 septembre) 1965, (11 mai) 1967 et (25 mars) 1968. 3 vol. (145 x 210 mm) de 476, 276 et 297 p. Brochés, non coupés, sous chemises et étui. Éditions originales. Un des 27 et 23 premiers exemplaires sur vélin de Hollande (n° 22, n°13). ‎


‎Rare réunion en grands papiers de la trilogie de Frère Océan, dont le titre générique est apparu à Gary lors de la rédaction du premier volume, Pour Sganarelle : « je tiens peut-être là un titre. Les Couleurs du jour, Les Racines du ciel, La Promesse de l'aube, Le Mangeur d'étoiles... Frère Océan. C'est dans la ligne. Et pourtant, je n'ai jamais eu à les chercher, ces titres, il n'y a jamais eu de choix, d'alternative : ils disaient simplement mon nom, ce que je suis [...] Frère Océan. Je tiens là peut-être mon déclencheur. Il me faut trouver le roman, la seule chose qui compte. Tout le reste est littérature. » Le tome premier est un essai polémique, où est attaqué le Nouveau Roman rebaptisé « roman individualiste totalitaire », Gary se réclamant « uniquement de ce qui m'inspire et m'attache si profondément à la vie : une histoire d'amour. Valet du roman, je suis un Sganarelle aux gages du chef-d'oeuvre, gages que je ne toucherai probablement jamais. » À ce qu'il tient pour une « préface à un roman en cours d'élaboration, Frère Océan », il ajoutera La Danse de Gengis Cohn et La Tête coupable. Gary y aborde pour la première fois la Shoah : « L'humour a été pour moi, tout au long du chemin, un fraternel compagnonnage : je lui dois mes seuls instants véritables de triomphe sur l'adversité. » Le comique cache ici une expérience douloureuse qui devait le faire se sentir « plus jamais le même » : « Au cours d'un voyage à Varsovie, j'ai visité le musée de l'insurrection. Je savais tout sur le meurtre des six millions de Juifs [...]. Mais si je parlais souvent de mes origines juives, au fond je ne me sentais pas juif, malgré mon attachement à la mémoire de ma mère. Or, devant la section du musée consacrée à la révolte du Ghetto, je me suis soudain écroulé et suis resté évanoui vingt minutes. Je ne m'étais peut-être pas rendu compte du poids qu'avait eu pour moi, dans cette ville où j'avais été élevé, cette immense, cette massive absence : celle des Juifs. À ce moment, je me suis senti plus que juif. » (entretien avec Jelenski, Livres de France, mars 1967). La critique fut sévère. À contre-courant, Gary resta imperturbable : « La critique en France, je vais vous dire, ne juge jamais un livre, mais une personnalité. Et il se trouve que la mienne les agace depuis longtemps. On m'a toujours fait la gueule à Paris. » Exemplaires parfaits. ‎

Librairie Walden - Orléans
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Phone number : 09 54 22 34 75

EUR8,500.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO40261731

(1996)

‎CARMEL, 1996/1, N° 79, NES DE L'EAU ET DE L'ESPRIT (Sommaire: La France, Clovis et le baptême, Mgr Gérard Defois. Pour mourir et pour vivre, Père Simon Légasse. L'expérience baptismale des premiers chrétiens, Frère Joseph Baudry, o.c.d. Mystique et...)‎

‎Le Carmel. 1996. In-8. Broché. Bon état, Couv. fraîche, Dos impeccable, Intérieur frais. 104 pages. Illustré de photos en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations‎


‎Sommaire: La France, Clovis et le baptême, Mgr Gérard Defois. Pour mourir et pour vivre, Père Simon Légasse. L'expérience baptismale des premiers chrétiens, Frère Joseph Baudry, o.c.d. Mystique et sacrements chez saint Grégoire de Nysse et sainte Thérèse d'Avila, Frère François de l'immaculée, o.c.d. Le baptême dans les catéchismes récents, Père Gérard-Henry Baudry. La célébration de l'initiation chrétienne, Frère Benoît-Marie de l'Eucharistie, o.c.d. Des nouveaux chrétiens, Frère Jean-Gabriel de l'E.-J., o.c.d. Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations‎

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EUR24.90

‎BARTHES (Emile).‎

Reference : 111489

(1929)

‎Eugénie de Guérin, d'après des documents inédits. (Thèse). Tome I. Avant la mort de son frère Maurice. Tome II. Après la mort de son frère Maurice.‎

‎ P., Lecoffre, J. Gabalda et fils / Albi, Imprimerie coopérative du Sud-Ouest, 1929, 2 vol. gr. in-8°, xiv-447 et viii-356 pp, une planche d'armoiries de la famille de Guérin du Cayla et 7 pl. de gravures hors texte (dont une en couleurs), biblio, index, les 2 tomes reliés en un volume demi-toile bleue, dos lisse, pièce de titre basane carmin, couv. conservées, bon état, envoi a.s.‎


‎Femme de lettres française, Eugénie de Guérin (1805-1848) est la sœur aînée du poète Maurice de Guérin, avec qui elle entretint une correspondance. Elle quitta rarement son lieu de naissance, excepté pour de courts séjours dans les villes environnantes (Albi, Gaillac, Toulouse). En novembre 1838, elle se rendit à Paris pour le mariage de son frère Maurice avec Caroline de Gervain. Elle y demeura six mois, logée chez le couple et chez Mme de Maistre, dont elle était la guide spirituelle au château de Coques, et dont son frère était tombé amoureux. Rentrée au Cayla le 8 juillet 1839, elle assista à la mort de son frère onze jours plus tard. Ce sera l'événement le plus marquant de sa vie. Elle ne se remettra jamais de cette séparation et mourra neuf ans plus tard, inconsolée. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR150.00

‎WEYGAND (Général).‎

Reference : 17130

(1950)

‎Le Général Frère. Un chef, un héros, un martyr.‎

‎ Flammarion, 1950, in-8°, 247 pp, un portrait hors texte, broché, bon état‎


‎"Ecrit à l'aide des souvenirs d'anciens subordonnés du général Frère, ce livre n'est pas seulement un hommage mérité à l'une des plus pures figures de ce temps, beau soldat, instructeur et éducateur hors de pair, grand chef et, finalement, martyr de la Résistance. Les historiens en retiendront de très intéressants détails sur les discussions d'avant-guerre relatives à l'emploi des chars, sur les magnifiques efforts déployés par les troupes de la VIIe armée au cours de la bataille de juin 1940, sur l'armée de l'armistice et la création de l'O.R.A., ainsi qu'un mot sévère de Pétain sur l'attitude résistante de Frère, détails qui prennent, sous la plume de l'auteur, un intérêt plus grand encore." (Général Lestien, Revue Historique, 1951) — "C'est un très beau livre, qui devrait être mis non seulement entre les mains de tous les officiers, mais entre les mains de tous les jeunes gens. Le général Weygand a retracé la brillante carrière du général Frère, depuis ses débuts, jusqu'à la bataille de 1940, où il fit preuve de ses qualités exceptionnelles de chef, jusqu'à sa fin de martyr lors de sa déportation dans un camp allemand. Après l'armistice, le général Frère, comme toute l'armée, comprit que la guerre n'était pas finie, et que les soldats de France reprendraient le combat pour achever la défaite de l'Allemagne, dont il ne doutait pas. Il exprimait sa conviction avec chaleur, il la communiquait aux jeunes officiers. Après avoir été chef de l'armée du Sud-Ouest, il fut le chef de l'armée secrète. Il continua de travailler à son œuvre en France, sous l'œil des Allemands. Il fut victime de cet héroïsme. Arrêté par les Allemands, déporté, traité comme on le devine, il succomba, toujours digne de l'admiration et du respect de tous ceux qui connaissaient sa vie." (Revue des Deux Mondes, 1950) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR25.00

‎[Edouard Frère] - ‎ ‎Scarron, Paul - Frère, Edouard (ill.)‎

Reference : 2249

(1858)

‎Le Roman comique. Suites de Orfray et Preschac, conclusion par Louis Barré. Illustrations par Edouard Frère.‎

‎ 1858 Paris, J. Bry aîné, Lécrivain et Toubon, 1858. 23 x 14,5 cm, 2 volumes in-8, 255, 240 pp., vignettes sur bois dans le texte (parfois à pleine page), brochés, couvertures saumon imprimées et illustrées.‎


‎Premier tirage. Rare broché avec ses couvertures. Couvertures un peu défraîchies, dos cassés, quelques mouillures pâles et quelques rousseurs sans gravité. (VICAIRE, VII, 402-403) ‎

Phone number : 01 48 24 13 55

EUR60.00

‎JÉRÔME, Frère] ROBERT, Guy‎

Reference : 2736

‎Jérôme, un frère jazzé. ‎

‎Montréal, Éditions du Songe, (1969). 20.3 cm 85, (7) pages, illustré de 13 peintures en couleurs et de 47 photos noir et blanc. Broché. Très bel état. Exemplaire avec en page de garde une encre originale signée Frère Jérôme 1969-1992. On joint une invitation à l'exposition Frère Jérôme à la Galerie D'Arts Contemporains de Montréal du 7 au 31 octobre 1992. 1 feuillet 28 x 21.5 cm recto/verso imprimé en noir. DOLQ IV, 1010.‎


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CAD80.00 (€49.92 )

‎DESNOYERS,L., JANIN J., OLD-NICK, BELLANGER, etc.‎

Reference : 175

‎LES ETRANGERS A PARIS illustré par GAVARNI, T. Frère, I. Emy, T. Guérin, E. Frère.‎

‎Paris, Charles Waré, éditeur, sd (1844). In-4 (papier 261 x 162 mm), XXXV + 525 pp., demi-maroquin aubergine, dos à quatre nerfs,caissons ornés de larges filets dorés, filets sur les nerfs, plats de percaline ornés d'une plaque dorée, tranches dorées (reliure de l'époque). Frontispice et 29 planches gravées sur bois, tiréesen noir, par MM. Gavarni, Th. Frere, H. Emy, Th. Guerin, Ed. Frere, 89 vignettes in texte. 1er tirage.‎


‎Reliure en très bon état mais le dos est passé et les plats partiellement insolés. Belle qualité de la dorure, les tranches sont éclatantes. Intérieur très propre malgré de rares et légères rousseurs. ‎

Phone number : 06 88 90 24 07

EUR200.00

‎ [LANRELAS - BRETAGNE] Succession Gilles ROBERT , Vivant Recteur de Lanrelas (beau-frère de saint louis Grignion de Montfort), ‎

Reference : 28808

(1732)

‎PARTAGE et division des Maisons, Terres et Héritages dependant de la succession de feu Noble et Discret Gilles ROBERT , Vivant Recteur de Lanrelas (beau-frère de louis Grignion de Montfort), exemplaire de Jeanne Hubert Veuve de CHASSÉ, Rennes, le 1 May 1732‎

‎rennes 1732 1 document de 8 pages (2 feuillets pliés en deux) manuscrites à l'encre brune sur papier vergé ligné et filigrané : " cheval dans ecusson couronné" , format : 33 x 21,5 cm, signature in-fine : Jeanne hubert de Chassé, Veuve de Jean-Henry Chassé, Notaire royal à Rennes (une des Héritières) , Rennes, le 1 May 1732,‎


‎ BIEN lisible ........ en bon état (good condition). bon etat ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR160.00

‎Hellgren Joanna : ‎

Reference : 4530

(2008)

‎Mon frère nocturne. ‎

‎ Editions Cambourakis, 2008. In-8 broché, couverture à rabats. ‎


‎Edition originale (couverture différente de la réédition), en parfait état. "Dans un mois, Jakob aura dix ans. Sa mère lui parle souvent de l autre Jakob, son frère mort le jour de son dixième anniversaire. Pour elle, il est évident que notre Jakob, né neuf mois après l accident de son frère, est la réincarnation de son premier Jakob. Inéluctablement, le petit garçon craint que l histoire ne se répète : s il est vraiment la réincarnation de son frère, doit-il aussi mourir le jour de ses dix ans ? À son cours de piano, il rencontre Miranda, une fille de son âge, dont l amitié lui donnera le courage d assumer son destin" Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.‎

La Bergerie - Le Locle
CHF10.00 (€10.75 )

‎Maurice RAVEL‎

Reference : LRB_035

‎BROUILLON DE LETTRE AUTOGRAPHE À SON FRÈRE‎

‎RAVEL (Maurice). BROUILLON DE LETTRE AUTOGRAPHE À SON FRÈRE. 1 page. Signé, sous cadre, au dos d’une facture pour des vêtements. 21,5 × 13,5 cm. [Mont-Pèlerin, ca. Mars 1934.] Exceptionnel et bouleversant document, l’un des tout derniers rédigés de sa main par Ravel, vers mars 1934. On y voit l’un des plus grands créateurs artistiques du vingtième siècle réduit à l’impuissance devant la nécessité d’exprimer dans sa langue maternelle le quotidien le plus simple. Il s’agit d’un brouillon de lettre adressée à son frère Édouard, au crayon ; la signature est à l’encre. À la date de rédaction de ce document, les effets de la maladie cérébrale de Ravel sont manifestes et se lisent sur ce brouillon même. Ainsi du mot « petit », qui figure en haut à gauche, probablement à titre d’essai. Il se retrouve au tout début de la lettre, dans l’adresse de Ravel à son frère. À la dernière ligne, toutefois, Ravel commet une faute d’orthographe sur ce même terme appartenant au vocabulaire le plus élémentaire de sa langue maternelle. D’autres éléments — surcharges, ratures... — dans ce document témoignent de la situation dramatique dans laquelle a définitivement sombré Ravel. Publication : Maurice Ravel, Correspondance, écrits et entretiens. Tome II. Édition établie, présentée et annotée par Manuel Cornejo, Gallimard, 2025, page 1977, numéro 2680. Maurice Ravel. Lettres, écrits, entretiens, édition d’ Arbie Orenstein, Harmoniques, Flammarion, 1989, page 281, numéro 334.‎


BROUILLON DE LETTRE AUTOGRAPHE À SON FRÈRE. Maurice RAVEL

Phone number : +33 7 69 86 15 02

EUR5,800.00

‎Williamson‎

Reference : 9058

(1992)

ISBN : 2226011587

‎Frère de démons frère de dieux‎

‎Albin Michel 1992 245 pages 13x21x2cm. 1992. Broché. 245 pages. Dans un futur lointain une dynastie de généticiens les Smithwick a créé de nouvelles races humaines dont les vréhommes et les dieux capables de maîtriser l'espace et le temps. L'histoire suit Davey et Puce qui s'enfuient de la dernière enclave des préhommes tandis que des dieux tyranniques et des démons dissimulés dans les gènes s'affrontent pour le contrôle du multivers‎


‎Bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR7.00

‎RIMBAUD (Isabelle).‎

Reference : 003553

(1921)

‎RELIQUES. Rimbaud mourant - Mon frère Arthur - Le dernier voyage de Rimbaud - Rimbaud catholique - Dans les remous de la bataille (passages censurés).‎

‎ 1921 Paris, Mercure de France, 1921. Petit in-8 (195 X 150 mm) demi-basane fauve, dos lisse à quatre nerfs, pièces de titre maroquin marron foncé, plats de la couverture conservés (Reliure d'époque) ; portrait-frontispice sous serpente, 215 pages, (4) ff. Petit manque à l'angle d'une pièce de titre, quelques traces de frottements à l'angle inférieur droit du premier plat conservé de la couverture, bande brune en marge latérale du premier plat conservé de la couverture, décharge du portrait sur la page de titre, quelques pointes de rousseurs sur les tranches et dans les barbes.‎


‎ÉDITION ORIGINALE. BEAU PORTRAIT photographique tiré en héliogravure d'Isabelle RIMBAUD, en frontispice. Tirage de luxe limité à 589 exemplaires. UN des RARES 39 EXEMPLAIRES du tirage de tête numérotés sur vergé d'ARCHES (n°10). « Isabelle fut une âme chrétienne, passionnée, courageuse. On ne peut guère lui reprocher que d'avoir défendu son frère avec une pieuse maladresse. Elle avait d'indéniables dons d'écrivains » (P. Petitfils). "Le Dernier voyage de Rimbaud", poignant récit du calvaire de son frère amputé allant mourir à Marseille, a paru précédemment dans la "Revue Blanche" en octobre 1897 et "Mon frère Arthur", évocation passionnée de Rimbaud à Charleville, Roche, en Ethiopie et à Marseille, a été publié chez Bloch en 1920. (Ruchon, 333 - Petitfils, "L'oeuvre et le visage d'Arthur Rimbaud", 142-6). AGRÉABLE EXEMPLAIRE, en BON ÉTAT, à toutes marges. PLEASANT COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST. ‎

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EUR350.00

‎Collectif‎

Reference : R200140344

(1968)

‎Les petits frères de Jésus n°36 - Lettre de Frère René Page, Prieur - Fraternité de Paris - de Marseille - de l'Assekrem - de Bellechasse - de Santiago - Du Frère René Voillaume.‎

‎Les nouvelles des fraternités. 1968. In-12. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Agrafes rouillées, Papier jauni. 28 pages agrafées, quelques photos en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire: Lettre de Frère René Page, Prieur - Fraternité de Paris - de Marseille - de l'Assekrem - de Bellechasse - de Santiago - Du Frère René Voillaume. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎GUERIN (EUGENIE DE. 1805-1848). ‎

Reference : 1927

(1924)

‎JOURNAL. LETTRES A SON FRERE MAURICE, A SA FAMILLE, A LOUISE DE BAYNE. ‎

‎PARIS-ALBI. 1924-1962. 6 VOLUMES IN-8 BROCHES (16,5 X 25 X 19,5 CENTIMETRES ENVIRON), SOUS COUVERTURE CREME, TITRE IMPRIME EN ROUGE ET EN NOIR. COMPREND :- JOURNAL. AVEC UN BOIS GRAVE D’HENRI MARTIN ET UN PLAN DE LA COMMUNE D’ANDILLAC. TEXTE COMPLET PRECEDE D’UNE LETTRE AUX LECTEURS, ET SUIVI D’UNE TABLE ANALYTIQUE PAR MGR EMILE BARTHES EVEQUE DE VERBE ET AUXILIAIRE D’ALBI, DOCTEUR ES LETTRES. PARIS. LIBRAIRIE LECOFFRE – J. GABALDA, EDITEUR. ALBI. IMPRIMERIE COOPERATIVE DU SUD-OUEST. 1934. PAGES NON COUPEES. XV + 424 PAGES.- LETTRES A SON FRERE MAURICE. (1824-1839). AVEC UNE PLANCHE ILLUSTREE HORS TEXTE ET UN FAC-SIMILE. TEXTES EN MAJORITE INEDITS PRECEDES D’UN AVANT-PROPOS LITTERAIRE ET SUIVIS D’UNE TABLE ANALYTIQUE PAR EMILE BARTHES DOCTEUR ES LETTRES, PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE ET D’APOLOGETIQUE AU GRAND SEMINAIRE D’ALBI. PARIS. LIBRAIRIE LECOFFRE – J. GABALDA ET FILS, EDITEURS. ALBI. IMPRIMERIE COOPERATIVE DU SUD-OUEST. 1929. XXI + 116 ET (1) PAGES.- LETTRES A SA FAMILLE ET A DIVERS. (1827-1848). TEXTES EN MAJORITE INEDITS RECUEILLIS ET ANNOTES PAR MGR EMILE BARTHES EVEQUE DE VERBE ET AUXILIAIRE D’ALBI, DOCTEUR ES LETTRES. PARIS. DIDIER. 1942. ET ALBI. IMPRIMERIE COOPERATIVE DU SUD-OUEST. 1962. PAGES NON COUPEES. XV + 424 ET XXIII + 523 ET (1) PAGES.- LETTRES A LOUISE DE BAYNE. (1830-1847). AVEC QUATRE GRAVURES ET FAC-SIMILE (TOME 1). ORNE D’UN PORTRAIT, D’UN FAC-SIMLE D’AUTOGRAPHE ET DE DEUX DESSINS PAR MME MANESSE-LECOEUR D’APRES SES AQUARELLE ORIGINALES (TOME 2). TEXTES INEDITS PRECEDES D’UNE ETUDE LITTERAIRE ET ARTISTIQUE, D’UNE LETTRE AU LECTEUR ET SUIVIS D’UNE TABLE ANALYTIQUE PAR EMILE BARTHES LICENCIE ES LETTRES, PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE AU GRAND SEMINAIRE D’ALBI. PARIS. LIBRAIRIE LECOFFRE – J. GABALDA, EDITEUR. ALBI. IMPRIMERIE COOPERATIVE DU SUD-OUEST. 1924-1925. LXIII + 466 + (1) ET XVI + 396 + (1) PAGES. AVEC COUVERTURE REMPLIEE. UN DES CENT SUR VELIN CUVE DE RIVES, CELUI-CI NON JUSTIFIE.ON JOINT :- BARTHES EMILE (1883-1939). EUGENIE DE GUERIN D’APRES DES DOCUMENTS INEDITS. PARIS. LIBRAIRIE LECOFFRE – J. GABALDA ET FILS, EDITEURS. ALBI. IMPRIMERIE COOPERATIVE DU SUD-OUEST. 1929. XIV + 447 ET VIII + 356 + (3) PAGES. TOME PREMIER. AVANT LA MORT DE SON FRERE MAURICE, AVEC QUATRE PLANCHES ILLUSTREES HORS TEXTE ET UN AVANT-PROPOS. TOME SECOND. APRES LA MORT DE SON FRERE MAURICE, AVEC TROIS PLANCHES ILLUSTREES HORS TEXTE, UNE BIBLIOGRAPHIE ET UNE TABLE ANALYTIQUE.ENSEMBLE DE 8 VOLUMES. BON EXEMPLAIRE. ‎


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