broché - 16 x 24 - pages 105 à 207 - 32 ème année - N°126 - revue trimestrielle 15 janvier 1990 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
Exemplaire dans une condition exceptionnelle, en pleine reliure à la cathédrale. Elle est sortie de l’atelier d’Edme Vivet, relieur et papetier parisien. Paris, Delaunay, 1826. 2 volumes in-8 de I/ (2) ff., 304 pp. ; II/ (2) ff., 348 pp. Veau havane, bordure formée de deux filets noirs et d'une roulette palmée à froid, grande plaque à la cathédrale frappée à froid, dos ornés avec nerfs soulignés d'une roulette dorée, caissons décorés d'une palette à froid, pièces de titre et de tomaison vertes, roulette intérieure à froid, tranches dorées. Reliure à la cathédrale de l’époque signée Ed. Vivet, praticien né à Dresde, actif à Paris entre 1820 et 1850. 200 x 119 mm.
Edition en grande partie originale, augmentée d'un volume, en réalité un nouvel ouvrage, entièrement récrit par Stendhal. « C'est en réalité un ouvrage entièrement nouveau, complètement récrit par Stendhal et augmenté d'un volume ». Le premier texte, fort différent, avait été publié en 1817. « L’édition de 1826 a donc reçu de considérables additions. Stendhal insère des anecdotes nouvelles ou développe celles qu'il n'avait qu'ébauchées ou annoncées, comme les anecdotes de Catalani et de Gina ». (Chuquet, p. 317). Stendhal « officier de cavalerie », « qui a cessé de se considérer comme Français depuis 1814 », y prend le pseudonyme sous lequel il devait devenir célèbre. Le récit s'attache à l'itinéraire fictif d'un voyage que l'auteur aurait fait en 1816 et 1817, de Milan à Bologne, Florence, Rome, Naples, et par la suite de Rome à Florence, Bologne, Ancôme, Padoue, Venise et Milan. En réalité, Beyle vit Padoue et Venise en 1813 et en 1815. En 1826, l’œuvre fut imprimée dans une seconde version entièrement refaite et augmentée du double environ : l'itinéraire y est simplifié, bien qu'il s’y ajoute quelques déviations (par exemple en Calabre), ce qui permet à Stendhal de s'étendre davantage sur les anecdotes et les coutumes. L'Italie de ce temps permettait au jeune auteur de croire qu'il allait au-devant du bonheur : le magnifique développement des arts, la légèreté et tout à la fois le caractère absolu des sentiments, haine ou amour, les habitudes d'une société galante et pleine de vie le rendent intensément attentif au présent et curieux de cette civilisation séculaire. Rome, Naples et Florence lui semblent être les trois villes de l'esprit, pour la liberté des entretiens, l'activité des peintres et des musiciens, et la beauté des femmes. En proie aux transports d'un hédonisme raffiné, Stendhal passe avec ravissement d'un lieu à un autre, des lacs lombards aux rives de l'Arno, et au Vésuve, ne celant point son dédain pour les « âmes sèches » qui ne comprennent pas la beauté de la création artistique et l'agréable vie d'une société qui n'a de compte à rendre qu'à elle-même et qui aspire aux plus hautes destinées. Et c'est dans son éloge de Milan que le livre atteint à une parfaite originalité, sur le plan littéraire. Plus tard, Stendhal devait compléter ce brillant aperçu sur l'Italie au XIXe siècle par ses Promenades dans Rome. Dictionnaire des Œuvres, V, 823. Exemplaire dans une condition exceptionnelle, en pleine reliure à la cathédrale. Elle est sortie de l’atelier d’Edme Vivet, relieur et papetier parisien. Les reliures portant cette signature sont très rares. Cette formule, unique à l’époque, Re[lié] chez Ed[me] Vivet, a amené Paul Culot, Relieurs et reliures décorées en France à l’époque romantique, p.570, à penser que Vivet n’exerçait pas lui-même le métier de relieur. De la bibliothèque B. Loliée.
Exemplaire conservé dans sa pleine reliure de l’époque signée de Doll, condition des plus rares. Paris, Delaunay et Pelicier, 1817. In-8 de 366 pp., (1) f. d’errata. Plein veau havane, filet noir encadrant les plats, dos lisse avec pièce de titre de maroquin olive, tranches marbrées, charnières légèrement frottées. Reliure de l’époque signée de Doll. 201 x 126 mm.
Édition originale, très rare. C'est dans cet ouvrage qu'apparaît pour la première fois, imprimé sur la page de titre, le pseudonyme "M. de Stendhal". Vicaire, I, 452; Fléty, p. 60. «Rare». Clouzot, 256. «Ouvrage rare et important». Carteret, II, 346. Fruit des divers voyages de l'auteur en Italie, ce livre est le premier ouvrage signé du nom de Stendhal, pseudonyme auquel il devait conférer tant d'éclat (Martineau).Pour la première fois, H. Beyle utilisait le pseudonyme à consonance germanique à l'abri duquel il pouvait, en « hussard de la liberté » multiplier les critiques sur les fâcheuses conséquences du Congrès de Vienne pour le destin de l'Italie (Stendhal et l'Europe, catalogue de l'exposition à la Bibliothèque nationale, 1983, n°162).La préface n'a pas été reproduite dans les éditions postérieures. «Œuvve que Stendhal publia en 1817 ; l’auteur, ‘officier de cavalerie’, ‘qui a cessé de se considérer comme Français depuis 1814’, y prend le pseudonyme sous lequel il devait devenir célèbre. Le récit s’attache à l’itinéraire fictif d’un voyage que l’auteur aurait fait en 1816 et 1817, de Milan à Bologne, Florence, Rome, Naples, et par la suite de Rome à Florence, Bologne, Ancône, Padoue, Venise et Milan. En réalité, Beyle vit Padoue et Venise en 1813 et en 1815… L’Italie de ce temps permettait au jeune auteur de croire qu’il allait au-devant du bonheur : le magnifique développement des arts, la légèreté et tout à la fois le caractère absolu des sentiments, haine ou amour, les habitudes d’une société galante et pleine de vie le rendent intensément attentif au présent et curieux de cette civilisation séculaire. Rome, Naples et Florence lui semblent être les trois villes de l’esprit, pour la liberté des entretiens, l’activité des peintres et des musiciens, et la beauté des femmes. En proie aux transports d’un hédonisme raffiné, Stendhal passe avec ravissement d’un lieu à un autre, des lacs lombards aux rives de l’Arno, et au Vésuve, ne celant point son dédain pour les ‘âmes sèches’ qui ne comprennent pas la beauté de la création artistique et l’agréable vie d’une société qui n’a de compte à rendre qu’à elle-même et qui aspire aux plus hautes destinées. Et c’est dans son éloge de Milan que le livre atteint à une parfaite originalité, sur le plan littéraire. Plus tard, Stendhal devait compléter ce brillant aperçu sur l’Italie au XIXe siècle par ses ‘Promenades dans Rome’ ». Dictionnaire des Œuvres, V, 823. Précieux exemplaire de cette rare édition originale de Stendhal conservé dans sa pleine reliure de l’époque signée de Doll, condition des plus rares. Provenance: Auguste Lambiotte (n° 96 de la 4e vente Lambiotte de décembre 1977).
broché - 16 x 24 - pages 1 à 104 - 32 ème année - N°125 - revue trimestrielle 15 octobre 1989 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 194 à 264 - 33 ème année - N°131 - revue trimestrielle 15 avril 1991 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 1 à 112 - 34 ème année - N°133 - revue trimestrielle 15 octobre 1991 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 185 à 280 - 28 ème année - N°111 - revue trimestrielle 15 avril 1986 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 1 à 92 - 30ème année - N°117 - revue trimestrielle 15 octobre 1987 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
London, printed for Henry Colburn, 1818. In-8 de XI-[1]-339 pages, pleine percaline chocolat, dos lisse, pièce de titre en maroquin vert.
Première traduction et première édition en anglais publiée à la fin de 1817 mais portant la date de 1818. Cette édition a un sous-titre qui ne figure pas dans l'édition française, et une signature enjolivée d'un titre de noblesse: "By the Count of Stendhal". Rédigé en six mois, Stendhal en termine la rédaction le 20 juillet 1817 " alors que l’impression avait déjà commencé, puisque l’imprimeur Égron lui réclamait la suite du manuscrit le 9 juillet en lui envoyant le début des premières épreuves : « Voici les feuilles tirées. » Or, un événement de haute portée à ses yeux pour la vie intellectuelle française et européenne vient de se produire entre ces deux dates, le 14 juillet même, la mort deMme de Staël qui coïncide avec cette période de bouclage du livre, pour clore autrement l’époque napoléonienne dans ces débuts des restaurations. D’où la nécessité dans le livre de passer par Genève sur le chemin du retour en Allemagne. En tout cas le texte inscrit discrètement mais fermement et sans équivoque cette actualité brûlante dansl’évocation de Coppet comme « le salon de la femme illustre que la France pleure ». Le livre porte le deuil de Mme de Staël, que son essai De l’Allemagne a posée comme tête de file d’une littérature européenne moderne." Cette traduction anglaise contient encore la préface qui sera supprimée des éditions françaises suivantes. Premier livre ou le pseudonyme de Stendhal apparaît. Fragile percaline du temps, mors faibles. Ex-libris Thomas Christy.Cordier, 28; Jean-Jacques Labia, "Un livre inédit de Stendhal : Rome, Naples et Florence, en 1817" in Revue Stendhal n°4.
Précieux exemplaire du premier roman de Stendhal conservé dans son élégante reliure de l’époque ornée du chiffre C.F. en pied du dos. In-12 de (2) ff, viii pp., 244 pp. Qq. rares rousseurs en début de volume. Demi-basane fauve de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin noir, chiffre doré C.F. frappé en pied du dos, tranches mouchetées. Reliure de l’époque.176 x 110 mm.
Seconde édition, « assez recherchée en raison de la grande rareté de l’originale » (Clouzot, p.257).Cordier, Bibliographie stendhalienne, n°71 ; Carteret, II, p.352.Elle renferme une curieuse préface de Monselet.« Cette édition a ceci de particulièrement singulier que la préface est un ‘éreintement’ sans miséricorde, et pourtant cette édition fut conseillée à Giraud par Monselet lui-même ! qui appelle Stendhal ‘diplomate avec un visage de droguiste’ ». Carteret, II, p. 352.« Premier roman de Stendhal (Henri Beyle, 1783-1842), publié en 1827. L’action se passe dans la haute société, sous la Restauration, à Paris, durant le règne de Louis XVIII. Octave de Malivert, âgé de vingt ans, tout juste sorti de l’école polytechnique, se fait remarquer par sa vive intelligence et la distinction de sa personne, mais aussi par un caractère extraordinairement fermé et lunatique, qui le pousse parfois à de véritables accès de fureur. Il n’éprouve de sincère amitié que pour une cousine qui est de son âge, Armance de Zohiloff, jolie jeune fille noble et pauvre, au caractère loyal et courageux, qu’il a rencontrée chez une de ses tantes, Mme de Bonnivet. Une cruelle équivoque vient interrompre cette tendre amitié :Octave, dont la famille a été ruinée par l’émigration,, reçoit du gouvernement royal deux millions de dédommagement ; Armance qui l’aime en secret, croit remarquer un changement dans ses manières après cette fortune imprévue, et trouvant là matière à mépriser le caractère de son cousin, elle se jure à elle-même de tenir son amour toujours secret, car elle ne veut point passer pour une vulgaire profiteuse aux yeux d’Octave et à ceux du monde. Octave, douloureusement frappé par cette froideur et entraîné, malgré lui, dans une série de succès mondains, ne réussira que très tard à dissiper cette erreur. [...] Le caractère d’Octave (qui malgré le titre du roman, en est le principal protagoniste) serait resté une énigme psychologique si Stendhal lui-même, dans une lettre à son ami et disciple Mérimée, ne nous en avait donné la clé, en révélant les raisons des scrupules dramatiques de son héros et sa défiance dans l’amour : Octave a toujours été impuissant. Le livre est aujourd’hui jugé de façons fort diverses : certains contestent sa valeur artistique, s’opposant en cela à des stendhaliens très passionnés qui voudraient l’élever presque au niveau des chefs-d’œuvre. [...] L’œuvre, en dehors de ses propres qualités, est particulièrement intéressante en ce qu’elle esquisse certains des thèmes qui s’affirmeront par la suite dans ‘le Rouge et le Noir’ et dans ‘la Chartreuse de Parme ‘.(Dictionnaire des Œuvres, I, p. 248-249).Précieux exemplaire du premier roman de Stendhal conservé dans son élégante reliure de l’époque ornée du chiffre C.F. en pied du dos.
Paris. Le Divan. 1931. In-16 broché. Couverture gris-bleu imprimée en rouge et noir. XXXIII + 316 pages. 1/1.500 sur vergé Lafuma. [25 Rives teinté / 1.500 vergé Lafuma]. Très propre. Pages non coupées. Envoi autographe d'Henri Martineau au Pr. Pierre Jourda*.
" Ce livre a paru sous le seul nom d'Abraham Constantin. Il a passé longtemps pour l'uvre authentique de l'estimable peintre genevois. Si je le range néanmoins au nombre des ouvrages de Stendhal, c'est que l'on sait aujourd'hui de source sûre que celui-ci en fut le principal artisan " (Henri Martineau, " L'uvre de Stendhal ", p. 613). * Pierre Jourda (1898-1978) fut un éminent professeur de lettres, doyen de la Faculté des lettres de l'Université de Montpellier de 1936 à 1969. Seiziémiste de formation, il fut aussi un spécialiste reconnu de Stendhal, donnant plusieurs éditions critiques de ses uvres, participant à un grand nombre de colloques, produisant une impressionnante quantité d'articles. La ville de Montpellier garde vif le souvenir du Professeur Pierre Jourda ; dans le quartier des Beaux-Arts, une rue porte son nom. La relation d'amitié entre ces deux beylistes de premier ordre que furent Henri Martineau et Pierre Jourda, dura de 1928 à 1958, année de la mort de Martineau. Dans le volume " Hommage à Henri Martineau " qui constitue le dernier numéro de la revue Le Divan, Pierre Jourda évoque leur première rencontre - et ses nombreuses suites - dans la librairie du Divan, qui longtemps exista à l'angle des rues Bonaparte et de l'Abbaye (Paris VIe). DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE "STENDHAL ET LES EDITIONS DU DIVAN".
Lucien Leuwen » (publié en 1894) est l'un des meilleurs romans de Stendhal (1783-1842). Dans l'histoire de ce jeune républicain chassé de l'École polytechnique pour ses opinions, puis officier dans l'Est, âme noble aux prises avec une société avide et hypocrite, on retrouve la rigueur d'écriture, la limpidité du style et l'exactitude psychologique qui font de Stendhal l'un des plus grands maîtres de la littérature française. Lucien, c'est Stendhal tel qu'il aurait aimé être (pourvu d'un père riche et brillant, protecteur puissant, tendre, infatigable : polytechnicien, puis important fonctionnaire du ministère de l'Intérieur) et tel qu'il a été, républicain d'abord, puis rallié sans illusions à la monarchie de juillet, amoureux d'une femme jolie, intelligente et qui l'aime aussi. Lucien Leuwen, c'est un roman d'amour aux pages fines, charmantes, poétiques, parmi les plus belles de l'auteur. C'est aussi un roman politique et social, où bien des traits semblent, hélas!, actuels. L'ambition sans principes et sans talent, la corruption, la servilité du personnel politique et des fonctionnaires, la mort de l'idéal, tout cela que nos manuels d'histoire nous faisaient croire d'un autre âge, nous l'avons revécu sans comprendre. Grâce à Stendhal, le plus intelligent et le plus ironique de nos romanciers, nous comprenons. Établissement du texte et préface par Henri Martineau, complet en trois vols brochés, 15x10, usures des couvertures dos fragile sur un vol, bel état général, 420, 422, 360pp. Le lire du Divan 1920 ref/269
[STENDHAL] CROUZET Michel
Reference : LITTFRAXIX787770225
(2011)
ISBN : 9782812403118
Paris, Editions Classiques Garnier, "Etudes romantiques et dix-neuviémistes" n° 19, 2011, 15 x 22, 718 pages sous couverture souple imprimée. "Pour Stendhal, le monde moderne est un objet d'adhésion et de refus: au centre du problème, déjà esquissé dans Stendhal et l'Amérique I, il y a la pensée utilitaire, axe de la modernité, que Stendhal adopte car elle congédie le vieux monde de la métaphysique. Mais l'analyse proprement romantique de ses finalités ou résultats, le triomphe du principe triste, la non-vie économique, la barbarie du travail, le vide de l'argent, la mécanisation de tout, confirme une chute du désir et donc de la civilisation."
Défauts d'usage à la couverture.
broché - 16 x 24 - pages 259 à 350 - 31 ème année - N°124 - revue trimestrielle 15 juillet 1989 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 337 à 420 - 32 ème année - N°128 - revue trimestrielle 15 juillet 1990 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 1 à 104 - 33 ème année - N°129 - revue trimestrielle 15 octobre 1990 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 109 à 196 - 27 ème année - N°106 - revue trimestrielle 15 janvier 1985 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 1 à 96 - 28 ème année - N°109 - revue trimestrielle 15 octobre 1985 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
broché - 16 x 24 - pages 281 à 372 - 28 ème année - N°112 - revue trimestrielle 15 juillet 1986 - revue publiée avec le concours du centre national des lettres " BEAUREGARD" 3, montée Maurice GIGNOUX 38000 GRENOBLE.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
Bureau de la revue. Juillet-Sept 1984. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 429 à 642. Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 2-Le livre
Sommaire : La journée Stendhal a Bordeaux (1838) par S. Jeune, Bordeaux, ses journaux et l'opinion publique au moment de la visite de Stendhal en 1838 par A.J. Tudesq, Stendhal, Hugo, Gautier et Mérimée a Bordeaux, quatre romantiques devant le patrimoine médiéval par J. Gardelles, Un touriste idéologue : Stendhal a bordeaux par M. Regaldo Classification Dewey : 2-Le livre
EUROPE. Aout-Sept 1983. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 219 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Stendhal - Stendhal 200 ans après par V. Del Litto, Inachèvement, interruptions et modernité dans l'autobiographie par Béatrice Didier, Lucien Leuwen, roman stendhalien par Kurt Ringger, Les relations de parenté dans Henri Brulard par Robert André, Espace et communication par Roger Bellet, Stendhal et l'Etat par Pierre Barbéris, L'odieuse réalité par Michel Arrous, Au nom du bonheur, Le féminisme de Stendhal par Ellen Constans, Balzac critique de Stendhal par Jan O. Fischer Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Grenoble Tentatives 1924 18 x 25 cm Broché 88 pp + XXXII pp (enquête et chronique) Numéro spécial de Tentatives - janvier 1924. Bois gravés de Georges Gimel (paysages dauphinois + portrait). Contient : Fin du voyage de Stendhal à Marseille (présenté par Henry Debraye) ; Stendhal et le Dauphiné (Gabriel Faure) ; Stendhal devant l'arrivisme et les intrigues de cour (Renée Dunan) ; Taine et Stendhal (Emile Beuf) ; Stendhal et l'Allemagne (Christian Sénéchal) ; enquête sur l'influence de Stendhal, menée par Henry Petiot : réponses de : Alain, Henry Bordeaux, René Boylesve, Jean Cocteau, Fernand Divoire, Renée Dunan, Fagus, Gabriel Faure, Edmond Pilon, Romain Rolland, Jean Schlumberger, Albert Thibaudet, (Gonzague Truc), Emile Zavie. Buvard publicitaire inséré.
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Paris. Le Divan. 1931. In-16 broché. Couverture gris-bleu imprimée en rouge et noir. XXXIII + 316 pages. 1/1.500 sur vergé Lafuma. [25 Rives teinté / 1.500 vergé Lafuma]. Très propre. Pages non coupées.
" Ce livre a paru sous le seul nom d'Abraham Constantin. Il a passé longtemps pour l'uvre authentique de l'estimable peintre genevois. Si je le range néanmoins au nombre des ouvrages de Stendhal, c'est que l'on sait aujourd'hui de source sûre que celui-ci en fut le principal artisan " (Henri Martineau, " L'uvre de Stendhal ", p. 613). DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE "STENDHAL ET LES EDITIONS DU DIVAN".
Firenze. G. C. Sansoni, editore. 1942. Grand et fort in-8° broché. XXIV + 727 pages. 10 planches hors texte. Index des noms et uvres. E.O. Sont joints : les notes de lecture et le brouillon manuscrit d'un article du Pr. Jourda sur ce livre (six grands feuillets).
Très propre. * Pierre Jourda (1898-1978) fut un éminent professeur de lettres, doyen de la Faculté des lettres de l'Université de Montpellier de 1936 à 1969. Seiziémiste de formation, il fut aussi un spécialiste reconnu de Stendhal, donnant plusieurs éditions critiques de ses uvres, participant à un grand nombre de colloques, produisant une impressionnante quantité d'articles. La ville de Montpellier garde vif le souvenir du Professeur Pierre Jourda ; dans le quartier des Beaux-Arts, une rue porte son nom. La relation d'amitié entre ces deux beylistes de premier ordre que furent Henri Martineau et Pierre Jourda, dura de 1928 à 1958, année de la mort de Martineau. Dans le volume " Hommage à Henri Martineau " qui constitue le dernier numéro de la revue " Le Divan ", Pierre Jourda évoque leur première rencontre - et ses nombreuses suites - dans la librairie du Divan, qui longtemps exista à l'angle des rues Bonaparte et de l'Abbaye (Paris VIe). // " À ces ouvrages [les bibliographies stendhaliennes d'Henri Cordier, Louis Royer, Victor Del Litto], il faut ajouter pour les auteurs italiens l'ouvrage capital de Luigi Foscolo Benedetto : " Arrigo Beyle, Milanese " (Henri Martineau, " L'uvre de Stendhal ", p. 12). DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE "STENDHAL ET LES EDITIONS DU DIVAN".
Tiré-à-part de la revue " Stendhal Club ". 1970. In-8° agrafé. 40 pages sous couverture imprimée. Envoi d'André Doyon au Pr. Pierre Jourda *. Très propre.
* Pierre Jourda (1898-1978) fut un éminent professeur de lettres, doyen de la Faculté des lettres de l'Université de Montpellier de 1936 à 1969. Seiziémiste de formation, il fut aussi un spécialiste reconnu de Stendhal, donnant plusieurs éditions critiques de ses uvres, participant à un grand nombre de colloques, produisant une impressionnante quantité d'articles. La ville de Montpellier garde vif le souvenir du Professeur Pierre Jourda ; dans le quartier des Beaux-Arts, une rue porte son nom. La relation d'amitié entre ces deux beylistes de premier ordre que furent Henri Martineau et Pierre Jourda, dura de 1928 à 1958, année de la mort de Martineau. Dans le volume " Hommage à Henri Martineau " qui constitue le dernier numéro de la revue " Le Divan ", Pierre Jourda évoque leur première rencontre - et ses nombreuses suites - dans la librairie du Divan, qui longtemps exista à l'angle des rues Bonaparte et de l'Abbaye (Paris VIe). DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE "STENDHAL ET LES EDITIONS DU DIVAN".