Paris, Editions de la Famille heureuse, 1955. in 4°, reliure cartonnée à spirales, illustration contrecollée sur le premier plat. Non paginé,
dessin de couverture par Mariette Lydis, illustrations en couleurs in texte de Jacques Cura. De sa naissance à sa première communion, la mère était invitée à tenir le «journal de bord» de son «mousse de première année»: «Trois coups que l’on frappe, le rideau se lève, une vie commence. À ta venue au monde, tu pesais…, tu mesurais…, tes yeux étaient…, tes cheveux étaient…, on a trouvé que tu ressemblais à…, le Docteur a dit…, L’infirmière a dit…, papa a dit…, Maman a dit…. Et toi tu as dit…» — «Tes habitudes. Les bonnes… … et les mauvaises» —«Photo de ta première école… et de toi» — «Tu te rends utile à la maison» — «Menu de ton repas de Première Communion». «Et puis un jour, beaucoup plus tard, un jour, dans un tiroir ou dans une armoire, il (ou elle) retrouvera cet album…»Aucune mère attentive n’a rempli les blancs de ce livre qui pourrait constituer un joli cadeau de naissance.
LIBRARIE DE SAINT CHARLES. NON DATE. In-8. Cartonné. Etat d'usage, Coins frottés, Coiffe en tête abîmée, Intérieur acceptable. 173 pages - dessin en noir et blanc en frontispice - lettrines - bandeaux - culs de lampes - quelques illustrations en noir et blanc hors texte - ouvrage désolidarisé de la couverture.. . . . Classification Dewey : 848-Ecrits divers, citations, journaux intimes, souvenirs, mémoires
Sommaire : pourquoi ces souvenirs ? - un peu plus grand - mon premier livre - la casquette vert - deux artistes - scènes d'hiver - le nid de mésanges - promenade en voiture - incidents curieux et instructifs - un voyage en suisse - pensez au grand jour - souvenirs paternels etc... Classification Dewey : 848-Ecrits divers, citations, journaux intimes, souvenirs, mémoires
Arles, Actes Sud, 2016. 11 x 22, 298 pp., broché, très bon état.
Essais traduits de l'américain par Simon Baril.
Paris LIBRAIRIE PLON, E. PLON NOURRIT et Cie, imprimeurs-éditeurs, [1886] 0 un volume in-8°, (6) 325 pp. Reliure éditeur à la Bradel, pleine toile grise, premier plat illustré d'une composition florale et du titre en noir, dos titré et illustré, tranches rouges. (frottis au cartonnage, quelques petites tâches sur la gouttière, légères marques et petites traces de manipulation au bas des premières pages sinon intérieur frais). Ouvrage illustré de ravissants dessins en noir & blanc et en couleurs de Boutet de Monvel.
E. Plon, Nourrit et Cie. non daté. In-8. Relié. Etat d'usage, Tâchée, Coiffe en pied abîmée, Quelques rousseurs. 325 pages, tranches rosées, nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleur dans et hors texte - papier jauni, quelques pages désolidarisées, déchirures sur le 1er contreplat, annotations sur quelques pages ne génant pas la lecture.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Paris, E. Plon, Nourrit & Cie 1886 In-8. Cartonnage éditeur pleine percaline gris moyen,signé par Lenègre A., plats biseautés, premier plat estampé d’un décor floral polychrome, titre, filetset fleurs dorés sur le dos, tranches rouges, 325 pp., 10 vignettes en couleurs, 12 culs-de-lampe en couleurs, 40 vignettes en noir, 24 ill. en noir à pleine page. Coiffes et coins émoussés et frottés, quelques rousseurs marginales.
Bon état d’occasion
Paris, 1886, in-4, 325pp, reliure demi-chagrin, dos doré, Superbe exemplaire, illustrations en noir et en couleurs par B. de Monvel! 325pp
PLON. NON DATE. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos frotté, Quelques rousseurs. 325 pages. Toilé gris illustré en couleurs sur le premier plat et en doré au dos. Tranches rouges. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte par M. B. de Monvel. Quelques cahiers détachés. Quelques coloriages au crayon de couleurs. Trace sur le premier plat.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Paris, Librairie Plon, E. Plon, Nourrit et Cie, (1886). In-8, (6)-325-(3) pp., broché (couverture un peu brunie, dos fendillé, rousseurs sur les premiers feuillets, mouillures sur les derniers feuillets).
Illustré de charmants bandeaux et culs-de-lampe en couleurs et de figures en noir in- et hors- texte. Rare broché. Provenance : Bibliothèque Boutet de Monvel. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Plon, sans date (vers 1886). In-8 de [8]-325-[3] pages, pleine percaline d'éditeur, ornée de fleurs et du titre, en couleurs au premier plat, dorés au dos, bords biseautés, tranches dorées.
Illustration in-texte, parfois à pleine page et parfois en couleurs, par de Monvel. Reliure un peu frottée, quelques taches au second plat, intérieur frais. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
Paris, Librairie Plon, E. Plon, Nourrit et Cie, sd. [1886]. Grand in-8 (24 cm de haut), pleine percaline illustrée de l'éditeur, titre noir, une tulipe rouge sur le premier plat, feuilles vertes, tranches rouges (A. Lenègre rel.), coins très légèrement émoussés, quelques rousseurs éparses, cahier de la table des matières débroché 2 ff-321 pp.
Culs-de-lampes et en têtes en couleurs, dessins en noir dans et hors-texte. Photos sur demande.
3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents