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‎ROGNET Richard‎

Reference : 16788

‎TANT QU'ON FERA NOEL‎

‎petit format , couverture souple.82 pages. Très bon état. Une expédition par Mondial Relay vous sera proposée 1971 les paragraphes littéraires de paris‎


Occasion de lire - Aubin Saint Vaast

Phone number : 09 64 01 66 55

EUR10.00

‎Playdoyers que M. Morin, Docteur Aggrégé de la Faculté des Arts, & actuellement Professant la Rhétorique, fera dire par les Rhétoriciens du collège royal de Sainte-Marie de l'université de Bourges, samedi 31 août 1765, à trois heures précises après-midi.‎

Reference : 015623

‎Playdoyers que M. Morin, Docteur Aggrégé de la Faculté des Arts, & actuellement Professant la Rhétorique, fera dire par les Rhétoriciens du collège royal de Sainte-Marie de l'université de Bourges, samedi 31 août 1765, à trois heures précises après-midi.‎

‎Playdoyers que M. Morin, Docteur Aggrégé de la Faculté des Arts, & actuellement Professant la Rhétorique, fera dire par les Rhétoriciens du collège royal de Sainte-Marie de l'université de Bourges, samedi 31 août 1765, à trois heures précises après-midi. Bourges, Veuve de Jacques Boyer, 1765. In-4, [4]p. Plaquette non répertoriée ayant une page de titre avec un joli encadrement aux armes de France, puis le sujet des ces plaidoyers (1p) et les différentes personnes qui parlement avant la distribution des prix (1p). Le sujet : « Lucilius & Varus deux parfaits amis avoient été pris dans un combat. La Mère de Lucilius ayant appris la captivité de son fils, en fut si pénétrée de douleur, qu'à force de pleurer, elle perdit les yeux. Lucilius obtint du Tyran la permission de venir consoler sa Mère, après avoir promis par un serment solennel de se remettre dans les fers. » (sujet classique du XVIIIe). Les quatre étudiants jouant les différents rôles sont François Boyer de Chalus (né en 1746) - qui sera Lieutenant des grenadiers de la garde nationale de Bourges -, Jacques Yel de La Cour (ca.1748-1794) - qui sera avocat au parlement de Paris, guillotiné comme complice d'une conspiration dans le cher -, Blaise Thabault de la Terrée et Charles Perigois (1746-1814) qui sera député à la fin de sa vie. Sous couverture marbrée ajoutée anciennement. Très rare, répertoriée nulle part. [89] ‎


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Phone number : +33 6 30 94 80 72

EUR315.00
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Reference : alb69aa42f69eeea64f

‎Zola E.E. Zolya. Madeleine Ferat Madeleine Fera. In Russian /Zola E.E.Zolya. Ma‎

‎Zola E.E. Zolya. Madeleine Ferat Madeleine Fera. In Russian /Zola E.E.Zolya. Madeleine Ferat Madlena Fera. Paris: C.Marpon et E.Flammarion. 1880, 4, 308 pp., Reduced format, 18x12 sm. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb69aa42f69eeea64f.‎


FoliBiblio - Cambridge
EUR399.00

‎MONTHERLANT (Henry de).‎

Reference : 41859

(1949)

‎Demain il fera jour. Trois actes. Pasipha.‎

‎Paris Gallimard 1949 In-12, cartonnage de l'diteur orn sur les plats et le dos de compositions en couleurs dessines par Paul Bonet.Edition en partie originale pour Demain il fera jour. Un des 1.050 exemplaires numrots sur alfa et relis d'aprs une maquette de Paul Bonet.‎


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Phone number : +33 1 43 59 36 58

EUR160.00

‎MONTHERLANT (Henry de).‎

Reference : 31978

(1949)

‎Demain il fera jour. Trois actes. Pasipha.‎

‎Paris Gallimard 1949 In-12, cartonnage de l'diteur orn sur les plats et le dos de compositions en couleurs dessines par Paul Bonet.Edition en partie originale pour Demain il fera jour. Un des 1.050 exemplaires numrots sur alfa et relis d'aprs une maquette de Paul Bonet.‎


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EUR160.00

‎MONTHERLANT (Henry de).‎

Reference : 51895

(1949)

‎Demain il fera jour. Trois actes. Pasipha.‎

‎Paris Gallimard 1949 In-12, cartonnage de l'diteur orn sur les plats et le dos de compositions en couleurs dessines par Paul Bonet.Edition en partie originale pour Demain il fera jour. Un des 1.050 exemplaires numrots sur alfa et relis d'aprs une maquette de Paul Bonet.‎


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EUR160.00

‎JACOB, Georges ; DENTU, Edouard‎

Reference : 44460

(1873)

‎3 Lettres autographes signées sur papier à en-tête de l'Imprimerie Georges Jacob, Cloître St-Etienne, Orléans [ Adressées à Edouard Dentu, évoquant le travail d'impression d'un ouvrage de Barbey d'Aurevilly, très vraisemblablement l'édition originale des Diaboliques : ] - Première L.A.S. : " Orléans le 27 août 1873. Monsieur, je vous adresse le spécimen pour le volume de M. d'Aurevilly. Il y a énormément de matières : le spécimen est encore neuf sur une justification assez large comme vous le voyez, interligne à deux points, et nous formerons 10 feuilles pleines à 10 feuilles 1/2. Il faudra évidemment un faux titre pour chaque partie. Le caractère sera très bon, très net. Mais la quantité de matière et le nombre limité de feuilles nous forcent à être compact, trop compact pour faire un volume élégant. Il faudrait pouvoir blanchir davantage et s'étendre jusqu'à 19 feuilles au moins. Je ne vous parle pas du corps 10, nous faisons d'emblée 11 feuilles et plus. Je pourrais me mettre en mesure de vous livrer pour paraître dans la première quinzaine d'octobre". - Seconde L.A.S. : "Orléans, le 1 septembre 1873. Monsieur, Je prends la liberté de venir troubler la tranquillité de votre villégiature pour vous mettre un peu au courant de mes travaux. J'ai envoyé à Monsieur Assollant ses 5 et 6e feuilles. La 7e sera prête sous trois jours au plus. [...] Barbey d'Aurevilly est commencé et d'ici 4 jours j'ajouterai trois compositeurs jusqu'à épuisement de la lettre disponible. Cardenio va partir en ballots chez le brocheur. Veuillez être assez bon pour donner des ordres pour l'expédition du papier pour achever Rachel et commencer le nouveau [... avec les commentaires autographes d'Edouard Dentu à la suite, pour son commis Sauvaitre : ] "La lettre ci-jointe vous mettra au courant des travaux chez Jacob. Envoyez-lui sans tarder le papier qu'il demande. Le volume de Barbey fera onze feuilles. [ ... ] Je vous retourne les deux traites acquittées. Envoyez à Emile Gaboriau, hôtel d'Orléans à Royan (Charente-Inférieure) quinze cents francs [... ] Il est en effet préférable de ne faire paraître l'affiche qu'au moment de la mise en vente des Mémoires de Paul de Kock". -Troisième L.A.S. "Orléans le 10 septembre 1873. Monsieur, J'expédie à M. Barbey d'Aurevilly la dernière feuille de son travail, et la troisième sera finie lundi et expédiée le jour même ou mardi au plus tard. Vous ne m'avez pas fixé de nombre ; prendra-t-on empreintes ? Monsieur Assolant ne renvoie pas plus les épreuves que par le passé. Je lui avais écrit directement le conjurant de hâter sa lecture des épreuves. Ainsi que je vous l'ai dit dans ma dernière lettre j'ai expédié Cardenio chez le brocheur et la facture du volume que M. Sauvaistre doit avoir sous les yeux. Je serai à Paris la semaine prochaine vers le 16. Je serai très heureux de vous y rencontrer [ etc... ]" ‎

‎3 L.A.S. totalisant 4 ff. in-12 rédigés recto-verso,datées des 27 août, 1er septembre et 10 septembre 1873 : détail du texte : Première L.A.S. : " Orléans le 27 août 1873. Monsieur, je vous adresse le spécimen pour le volume de M. d'Aurevilly. Il y a énormément de matières : le spécimen est encore neuf sur une justification assez large comme vous le voyez, interligne à deux points, et nous formerons 10 feuilles pleines à 10 feuilles 1/2. Il faudra évidemment un faux titre pour chaque partie. Le caractère sera très bon, très net. Mais la quantité de matière et le nombre limité de feuilles nous forcent à être compact, trop compact pour faire un volume élégant. Il faudrait pouvoir blanchir davantage et s'étendre jusqu'à 19 feuilles au moins. Je ne vous parle pas du corps 10, nous faisons d'emblée 11 feuilles et plus. Je pourrais me mettre en mesure de vous livrer pour paraître dans la première quinzaine d'octobre". - Seconde L.A.S. : "Orléans, le 1 septembre 1873. Monsieur, Je prends la liberté de venir troubler la tranquillité de votre villégiature pour vous mettre un peu au courant de mes travaux. J'ai envoyé à Monsieur Assollant ses 5 et 6e feuilles. La 7e sera prête sous trois jours au plus. [...] Barbey d'Aurevilly est commencé et d'ici 4 jours j'ajouterai trois compositeurs jusqu'à épuisement de la lettre disponible. Cardenio va partir en ballots chez le brocheur. Veuillez être assez bon pour donner des ordres pour l'expédition du papier pour achever Rachel et commencer le nouveau [... avec les commentaires autographes d'Edouard Dentu à la suite, pour son commis Sauvaitre : ] "La lettre ci-jointe vous mettra au courant des travaux chez Jacob. Envoyez-lui sans tarder le papier qu'il demande. Le volume de Barbey fera onze feuilles. [ ... ] Je vous retourne les deux traites acquittées. Envoyez à Emile Gaboriau, hôtel d'Orléans à Royan (Charente-Inférieure) quinze cents francs [... ] Il est en effet préférable de ne faire paraître l'affiche qu'au moment de la mise en vente des Mémoires de Paul de Kock". - Troisième L.A.S. "Orléans le 10 septembre 1873. Monsieur, J'expédie à M. Barbey d'Aurevilly la dernière feuille de son travail, et la troisième sera finie lundi et expédiée le jour même ou mardi au plus tard. Vous ne m'avez pas fixé de nombre ; prendra-t-on empreintes ? Monsieur Assolant ne renvoie pas plus les épreuves que par le passé. Je lui avais écrit directement le conjurant de hâter sa lecture des épreuves. Ainsi que je vous l'ai dit dans ma dernière lettre j'ai expédié Cardenio chez le brocheur et la facture du volume que M. Sauvaistre doit avoir sous les yeux. Je serai à Paris la semaine prochaine vers le 16. Je serai très heureux de vous y rencontrer [ etc... ]" ‎


‎Provenant du fonds Dentu, ces 3 très intéressantes lettres autographes signées de l'imprimeur orléanais Georges Jacob, évoquent son travail de composition d'un ouvrage de Barbey d'Aurevilly. Il ne peut s'agir que de l'édition originale de l'ouvrage majeur de Barbey, "Les Diaboliques", qui paraîtra en 1874 chez Dentu, imprimé par Georges Jacob en 2200 exemplaires (Vicaire, I, 305). On y évoque aussi que le roman "Cardenio", oeuvre de Gustave Aimard parue chez Dentu en 1874. Quant au roman d'Assolant évoqué par Jacob, s'agit manifestement de "Rachel" publié chez Dentu en 1874. Rare courrier d'imprimeur évoquant le long labeur préparatoire à l'édition d'un des chefs-d'oeuvre de la littérature française. La seconde des 3 lettres est enrichie de 2 pages d'annotations autographes par Edouard Dentu à l'attention de son premier commis Sauvaistre. ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR440.00

‎FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS‎

Reference : 44465

(1887)

‎[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎

‎Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎


‎Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR990.00

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00

‎COLLECTIF‎

Reference : 28787

(1912)

‎Vancouver et le Canal de Panama - Vancouver, le plus grand port du Pacifique, ses progres en 25 ans - L'Ouverture a la navigation du Canal de Panama fera de Vancouver l'un des plus grands ports du monde. - 1912 -‎

‎Vancouver Development Company EDITEUR ( Impr. Draeger Fr. Paris) 1912 une plaquette, brochée à cordonnet de soie beige in-douze à l'italienne éditeur (22,3 x 17,6 cm) (paperback in-12 oblong editor), dos muet, couverture marron gauffrée vert avec titre imprimé en noir, page de titre ainsi que toutes les pages sont imprimées en noir dans un encadrement en marron, orné d'une carte hors-texte en marron et noir indiquant "les Lignes Maritimes partant du port de Vancouver à travers le Monde" + une photographie hors-texte en noir du Port de Vancouver + une photographie hors-texte en noir de la Gare terminus du Canadian Pacific Railway + une photographie double page hors-texte en noir : "Vue panoramique de Vancouver et de son port" + une photographie hors-texte en noir des Nouveaux Quartiers (de Vancouver) + une photographie hors-texte en noir : " Vue du Parc (de Vancouver)" + une photographie hors-texte en noir; "Le Quartier des Affaires (de Vancouver)" + une photographie hors-texte "PLANCHE DEPLIANTE" en noir (de 75 cm de large une fois dépliée) : "Vue panoramique de Vancouver en 1912", fines rousseurs sur les gardes, sinon bel exemplaire, 16 pages, 1912 Vancouver Development Company EDITEUR ( Impr. Draeger Fr. Paris).‎


‎TRES BEL EXEMPLAIRE .... en BON état (GOOD condition). ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

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‎Luce Fillol‎

Reference : 400104206

ISBN : 9782081618640

‎Il fera beau demain - Castor Poche‎

‎ Sans date. Il fera beau demain - Luce Fillol / Castor Poche‎


‎Très bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

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EUR4.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110183238

(1955)

‎L'ACTION AUTOMOBILE ET TOURISTIQUE - La grêve des forgerons version 1955, La voiture sport n'existe plus parlons plutot des Express de la route, La ZIM fera-t-elle Boom sur le marché français ?, Au livre d'or du tourisme La Baule, L'Irlande pays de rêve‎

‎L'AUTOMOBILE CLUB DE FRANCE. AOUT 1955. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages + Supplement Automobile club du Sud Ouest. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 629.2-Automobile‎


‎Sommaire : La grêve des forgerons version 1955, La voiture sport n'existe plus parlons plutot des Express de la route, La ZIM fera-t-elle Boom sur le marché français ?, Au livre d'or du tourisme La Baule, L'Irlande pays de rêve, Les routes de forêt noire et de bavière Classification Dewey : 629.2-Automobile‎

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EUR29.80

‎ De Vos van Steenwijk Alwine‎

Reference : 8028

‎IL FERA BEAUle jour où le sous prolétariat sera entendu‎

‎ Editions Science et Service In-12°,broché,fort volume de 632 pages.‎


‎ Bon Etat Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026). ‎

Artlink - Saint-Haon-le-Vieux

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‎DANIEL-A ‎

Reference : AJ11580TLW

ISBN : 2866793927

‎Qui Nous Fera Voir Le Bonheur ? - Les Béatitudes, Ici Et Aujourd'hui‎

‎ Broché très bon état . Dédicace de l'auteur . Contenu propre . 247 pages . 2004. Qui nous fera voir le bonheur. ‎


‎ Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.‎

Livre au trésor - Authon-du-perche

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‎WOLINSKI (Georges)‎

Reference : 28146

(2004)

‎Demain, il fera jour.‎

‎ Paris, Albin Michel, (mars) 2004. 1 vol. (215 x 300 mm) de [80] p. Broché, sous couverture illustrée. Édition originale. Envoi signé : « à demain, Régine », avec un dessin au feutre. ‎


‎Né à Tunis en 1934 d'une mère franco-italienne et d'un père polonais, venu en France à l'âge de treize ans, Georges Wolinski rejoint dès 1960 l'équipe de Hara Kiri, dirigée par Cavanna et le Professeur Choron. Ce sera ensuite les dessins pour le Journal du Dimanche, Paris Match puis, l'aventure Charlie Hebdo. Celui qui se disait d'abord dessinateur de presse aura quelque 80 albums à son actif. Demain, il fera jour est publié en réaction des attentants du 11 septembre 2001 : dans cet album doux-amer, Wolinski dresse la carte d'un nouvel ordre mondial profondément bouleversé. Le couple, l'amour, la politique, les enjeux sociaux : un tour d'horizon complet qui connaît un grand succès. Neuf mois plus tard, en janvier 2005, Wolinski sera récompensé par le Grand Prix du 32e festival d'Angoulême, qu'il présidera comme le veut la tradition l'année suivante, en 2006, en bénéficiant d'une grande exposition sur son oeuvre au Centre national de la bande dessinée et de l'image. Dix ans plus tard, le 7 janvier 2015, il sera assassiné par des terroristes lors de l'attentat contre Charlie Hebdo à Paris. Bel exemplaire, offert à son amie Régine Deforges, compagne de longue route. Elle épousera en 1984 le dessinateur Wiaz, lui aussi collaborateur à Charlie Hebdo et à Hara-Kiri. Avec Cabu et Siné, ils seront de l'aventure de l'émission Droit de réponse, présenté par Michel Polac sur TF1 de 1981 à 1987. C'est Wiaz qui illustre en direct les débats de l'émission sur une palette graphique. Son dessin « Une maison de maçon, un pont de maçon, une télé de m... », brandi à l'antenne par l'animateur sera à l'origine de la fin de la programmation de l'émission, le 19 septembre 1987. Le sujet en était la corruption dans le monde de la construction, et n'épargnait pas le nouveau propriétaire de TF1, Francis Bouygues. De la bibliothèque Régine Deforges (envoi et ex-libris). ‎

Librairie Walden - Orléans
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EUR600.00

‎Jean PAULHAN‎

Reference : 85255

(1955)

‎"... à ce propos, je pense bien que vous et M. Léal avez déjà adhéré au Comité "pour le salut et le renouveau de l'Algérie". C'est un comité énergique et qui fera du bon travail." Billet autographe signé et adressé à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Paris s. d. [circa 1955] | 9.50 x 15.50 cm | une feuille‎


‎Billet autographe signé de Jean Paulhan, 29 lignes rédigées à l'encre bleue adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Felia Leal voulant organiser une réception en honneur d'Henri Mondor, Jean Paulhan lui demande de bien vérifier ses informations afin de ne commettre aucun impair : "Vous êtes sûre que Mondor n'était pas déjà grand-officier ? Renseignez-vous bien, avant d'organiser le cocktail." Il recommande à sa correspondante de prendre connaissance du dernier article dont il s'est fendu et l'incite, si ce n'est pas déjà fait, à s'engager pour la cause algériennne : "... Je lui ai donné un article sur l'Algérie : Barbaresques. De quoi je me mêle ? Mais de ce qui regarde le comité de "Résonances". (à ce propos, je pense bien que vous et M. Léal avez déjà adhéré au Comité "pour le salut et le renouveau de l'Algérie". C'est un comité énergique et qui fera du bon travail." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR120.00

Reference : 087602

‎Catalogue des Tableaux, Peintures a gouache, Miniatures, Desseins, Estampes, Medailles, Sculptures, Bronzes, Ivoires, Porcelaines et autres effets. provenants du Cabinet de Monsieur Van Schorel, seigneur de Wiryck, .. dont la vente se fera en argent de Change à Anvers .. le 7 Juin 1774 & jours suivants‎

‎Catalogue des Tableaux, Peintures a gouache, Miniatures, Desseins, Estampes, Medailles, Sculptures, Bronzes, Ivoires, Porcelaines et autres effets. provenants du Cabinet de Monsieur Van Schorel, seigneur de Wiryck, . dont la vente se fera en argent de Change à Anvers . le 7 Juin 1774 & jours suivants. Auction, Antwerp 7th June and following days 1774. 202+88+535+1249+695+311+421 lots . 427 pages. Bound in period full dappled calf with matching marbled end papers and edges. 20.5x13cms. Text in French. Lugt: 2299.‎


‎Text in French‎

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Phone number : +44(0)20 7930 9223

GBP1,200.00 (€1,399.17 )

‎Horace Mac Coy ( traduit de l'américain par Max Roth et Marcel Duhamel )‎

Reference : 15864

‎Adieu la vie, adieu l'amour... ( Demain, il fera nuit)‎

‎ N° 39 - cartonnage éditeur avec jaquette - 1949 - 285p - Ed. nrf. Gallimard - coll. Série Noire‎


‎bon état général (petite fiche du film collée sur la page de garde) ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR25.00

‎Collectif‎

Reference : R100069532

(1983)

‎La Chine en construction n°1 21e année janvier 1983 - Un plan grandiose de modernisation - plan d'urbanisme pour une capitale où il fera bon vivre - comment vivent nos vieillards - la seconde visite à Lhasa - déchiffrage de notations musicales anciennes.‎

‎La Chine en construction. 1983. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 72 pages agrafées - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Un plan grandiose de modernisation - plan d'urbanisme pour une capitale où il fera bon vivre - comment vivent nos vieillards - la seconde visite à Lhasa - déchiffrage de notations musicales anciennes. Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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EUR24.90

‎Collectif‎

Reference : RO10041220

(1923)

‎Sciences et voyages n° 221 - L'analyse du vin est une opération délicate, La T.S.F. fera concurrence aux journaux d'informations, Sciences et voyages rend visite au professeur Gentil, Les coquilles de noix qui traversent les océans, Un camion-grue‎

‎Bureau de la revue. 22 novembre 1923. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages‎


‎Sommaire : L'analyse du vin est une opération délicate, La T.S.F. fera concurrence aux journaux d'informations, Sciences et voyages rend visite au professeur Gentil, Les coquilles de noix qui traversent les océans, Un camion-grue qui est minu d'accumulateurs, L'eau de mer est maintenant impuissante a altérer les masses métalfiques qu'elle baigne Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎BOURRELY, Marius‎

Reference : 63977

(1841)

‎[ 3 lettres autographes signées adressées à Melchior Barthès : ] 1 L.A.S. de 2 pages datée de Marseille le 17 avril 1874 : [ Marius Bourrely se réjouit d'être rentré en contact avec son confère, "que j'ai peut-être connu à mon séjour à St Pons en 1841. Votre lettre m'a rappelé d'agréables souvenirs et la mémoire d'un ami d'enfance que j'ai toujours porté dans mon coeur, Louis Boujol ] "J'accepte de grand coeur votre proposition d'échange de livres [... ] je commencerai toujours par mon premier volume de "Fables de La Fontaine", en vers provençaux, en attendant les autres. L'époque n'est guère à la littérature provençale et les souscripteurs se font tirer la manche. Je comprends cela par les tiraillements que nous fait éprouver la politique de nos gouvernants et jusqu'à ce que le problème de monarchie ou de République soit résolu, il en sera ainsi. Il faut avouer que nous sommes un singulier peuple et que la France une nation bien étrange. Votre qualité de Membre de la Société Archéologique de Béziers ne vous amènerait-elle pas dans cette ville, le 14 du mois prochain ? [ ... ] Je rêve aussi de revoir St Pons [ ... ] Excusez-moi si je ne vous ai pas répondu plus vite, mais j'étais en train d'achever les Fables de Florian, en provençal toujours, et mon oeuvre achevéen je vous au écrit" [...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 4 juin 1877 : "Cher confrère, Beaucoup de gens voudraient pouvoir, comme vous, avoir la folie de publier un volume de poésies néo-romanes ; mais hélas ! pour beaucoup la fable du Renard et des raisins sera éternellement vraie. Ensuite ce volume vous ouvrira les portes du Majorat et qui sait si un jour vous ne serez pas appelé à occuper mon fauteuil ! Nous sommes tous mortels et je serai flatté de savoir ma Cigale d'Or passer dema boutonnière à celle de mon confrère érudit [il évoque ensuite la réclame qu'il fera pour lui, cite trois vers en provençal, évoque un M. Bizet de la gare de Cette, parle de sa brochure "Cigau e Cigalo" et conclut sur son homonyme Victor Bourrelly, de Rousset... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 27 juin 1878 : "Mon Cher Felibu, Je viens un peu tard vous accuser réception des deux derniers exemplaires des Flouretos ; mais il n'y a pas de ma faute [ cela en raison de la fête félibréenne qu'il détaille ] "Je vous ai adressé samedi Jan de La Valado" [... ] "J'ai propagé votre oeuvre dimanche, mais nos félibres marseillais ne sont pas languedociens et leur enthousiasme poétique ne dépasse pas Avignon. Mon dernier mot n'est pas dit, et je ne désespère par encore de vous trouver quelques adhérents dans nos contrées. J'accepte de bonne part les observations que vous me faites au sujet des Contes de La Fontaine, et je m'y attendais à l'avance ; aussi vous disais-je que cet ouvrage n'était pas destiné à la publicité. J'aurais pu employer mieux mon temps dites-vous. On ne peut pas faire toujours des oeuvres sérieuses et l'esprit a besoin, souvent, de se retremper dans la gaudriole pour reprendre son élan et s'élever dans les sphères plus hautes. Ma Muse est très inconstante et quand elle trouve des obstacles, elle aime à les franchir [ ... ] Que penserez-vous quand je vous dirai que j'ai entamé l'Orland Furioso de l'Arioste, un poème en 46 chants, toujours en provençal ? [etc... ]‎

‎3 L.A.S. adressées à Melchior Barthès, à savoir : 1 L.A.S. de 2 pages datée de Marseille le 17 avril 1874 : [ Marius Bourrely se réjouit d'être rentré en contact avec son confère, "que j'ai peut-être connu à mon séjour à St Pons en 1841. Votre lettre m'a rappelé d'agréables souvenirs et la mémoire d'un ami d'enfance que j'ai toujours porté dans mon coeur, Louis Boujol ] "J'accepte de grand coeur votre proposition d'échange de livres [... ] je commencerai toujours par mon premier volume de "Fables de La Fontaine", en vers provençaux, en attendant les autres. L'époque n'est guère à la littérature provençale et les souscripteurs se font tirer la manche. Je comprends cela par les tiraillements que nous fait éprouver la politique de nos gouvernants et jusqu'à ce que le problème de monarchie ou de République soit résolu, il en sera ainsi. Il faut avouer que nous sommes un singulier peuple et que la France une nation bien étrange. Votre qualité de Membre de la Société Archéologique de Béziers ne vous amènerait-elle pas dans cette ville, le 14 du mois prochain ? [ ... ] Je rêve aussi de revoir St Pons [ ... ] Excusez-moi si je ne vous ai pas répondu plus vite, mais j'étais en train d'achever les Fables de Florian, en provençal toujours, et mon oeuvre achevéen je vous au écrit" [...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 4 juin 1877 : "Cher confrère, Beaucoup de gens voudraient pouvoir, comme vous, avoir la folie de publier un volume de poésies néo-romanes ; mais hélas ! pour beaucoup la fable du Renard et des raisins sera éternellement vraie. Ensuite ce volume vous ouvrira les portes du Majorat et qui sait si un jour vous ne serez pas appelé à occuper mon fauteuil ! Nous sommes tous mortels et je serai flatté de savoir ma Cigale d'Or passer dema boutonnière à celle de mon confrère érudit [il évoque ensuite la réclame qu'il fera pour lui, cite trois vers en provençal, évoque un M. Bizet de la gare de Cette, parle de sa brochure "Cigau e Cigalo" et conclut sur son homonyme Victor Bourrelly, de Rousset... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 27 juin 1878 : "Mon Cher Felibu, Je viens un peu tard vous accuser réception des deux derniers exemplaires des Flouretos ; mais il n'y a pas de ma faute [ cela en raison de la fête félibréenne qu'il détaille ] "Je vous ai adressé samedi Jan de La Valado" [... ] "J'ai propagé votre oeuvre dimanche, mais nos félibres marseillais ne sont pas languedociens et leur enthousiasme poétique ne dépasse pas Avignon. Mon dernier mot n'est pas dit, et je ne désespère par encore de vous trouver quelques adhérents dans nos contrées. J'accepte de bonne part les observations que vous me faites au sujet des Contes de La Fontaine, et je m'y attendais à l'avance ; aussi vous disais-je que cet ouvrage n'était pas destiné à la publicité. J'aurais pu employer mieux mon temps dites-vous. On ne peut pas faire toujours des oeuvres sérieuses et l'esprit a besoin, souvent, de se retremper dans la gaudriole pour reprendre son élan et s'élever dans les sphères plus hautes. Ma Muse est très inconstante et quand elle trouve des obstacles, elle aime à les franchir [ ... ] Que penserez-vous quand je vous dirai que j'ai entamé l'Orland Furioso de l'Arioste, un poème en 46 chants, toujours en provençal ? [etc... ]‎


‎3 très belles lettres autographes signées adressées par l'écrivain d'expression provençale et majoral du Félibre Marius Bourrely (1820-1896) à son confrère le poète occitan de Pons-de-Thomières, Melchior Barthès (1818-1886). Ces lettres sont d'autant plus remarquables que Marius Bourrely fut le préfacier des "Flouretos" de Berthet, et qu'il s'y exprime sur les difficultés rencontrées dans la publication de la littérature occitane, et s'y justifie de sa traduction en provençal des "Contes" de La Fontaine.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR375.00

‎[ Pourchet Aîné, Libraire] - ‎ ‎CHAUTARD, Me ; POURCHET Aîné‎

Reference : 48572

(1850)

‎Catalogue des Livres composant la Bibliothèque de feu M. Chimot père, ancien libraire, dont la vente se fera le lundi 6 mai 1850, et jours suivants, à 6 heures du soir, en son domicile, rue Saint-Dominique-St-Germain, 23 [ Edition originale ]‎

‎Par le ministère de Me Chautard, 1 vol. in-8 br., Pourchet Aîné, Libraire, successeur de M. Chimot, Paris, 1850, 47 pp. et 411 numéros Titre complet : Catalogue des Livres composant la Bibliothèque de feu M. Chimot père, ancien libraire, dont la vente se fera le lundi 6 mai 1850, et jours suivants, à 6 heures du soir, en son domicile, rue Saint-Dominique-St-Germain, 23‎


‎Bon exemplaire de l'édition originale. On y relève notamment une collection de 212 volumes de divers formats et reliures dont le détail des titres est fourni, et qui fut réuni à des fins de recherche par M. de Guerle.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00

‎[Chez Guillaume de Bure l'Aîné, J. G. Mérigot] - ‎ ‎DE BURE, Guillaume ; MERIGOT, J. G.‎

Reference : 48597

(1800)

‎Catalogue des Livres provenant du Fonds d'Ancienne Librairie du Citoyen J. G. Mérigot [ Edition originale ] dont la Vente se fera le 24 Frimaire an IX (15 Décembre 1800, v.st.), & jours suivans, à quatre heures de relevée, en la Salle de Vente du C. Sylvestre, rue des Bons-Enfans, N° 12 [ 24 Frimaire An IX - 15 Décembre 1800 ]‎

‎1 vol. in-8 br., Chez Guillaume de Bure l'Aîné, J. G. Mérigot, Paris, An IX (1800 v. st.), xii-337-16 pp. (avec le Supplément). Rappel du titre complet : Catalogue des Livres provenant du Fonds d'Ancienne Librairie du Citoyen J. G. Mérigot [ Edition originale ] dont la Vente se fera le 24 Frimaire an IX (15 Décembre 1800, v.st.), & jours suivans, à quatre heures de relevée, en la Salle de Vente du C. Sylvestre, rue des Bons-Enfans, N° 12 [ 24 Frimaire An IX - 15 Décembre 1800 ]‎


‎Importante et rare édition originale, témoignant de l'une des plus belles ventes de livres organisée au lendemain de la Terreur et du Directoire. "La plus grande partie des Manuscrits de ce Catalogue, vient de la superbe Bibliothèque de MM. de Lamoignon, ainsi que la Collection des Registres du Parlement, en 514 volumes in-folio." Etat très satisfaisant (second plat débroché, bon exemplaire par ailleurs).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR690.00

‎Himes Chester‎

Reference : 400111604

(1988)

ISBN : 9782070754694

‎Chester Himes Hier te fera pleurer gallimard‎

‎ 1988 1988. Chester Himes - Hier te fera pleurer / Gallimard 1988‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR15.00

‎[De l'Imprimerie de P. J. B. Guimbert] - ‎ ‎Assemblée Nationale‎

Reference : 27843

(1792)

‎Loix du 3 Septembre 1792 1e - Contreseings & franchises des Lettres 2e - Nullités des Contrats de Vente des différentes portions de la forêt de Senonches 3e - Remise des Armes pour armer les défenseurs de la Patrie. "Le contreseing se fera par une griffe portant dénomination du genre de service pour lequel il se fait".‎

‎1 brochure in-4, De l'Imprimerie de P. J. B. Guimbert, Chatelleraud, 1792, 7 pp. : Loix du 3 Septembre 1792 1e - Contreseings & franchises des Lettres 2e - Nullités des Contrats de Vente des différentes portions de la forêt de Senonches 3e - Remise des Armes pour armer les défenseurs de la Patrie. "Le contreseing se fera par une griffe portant dénomination du genre de service pour lequel il se fait".‎


‎Bon exemplaire. L'essentiel du document concerne la question des contreseings et franchises postales.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

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