Paris - Lyon, Vitte, 1961 1 vol. (115 x185 mm) de 196 pp. et [2] ff. Broché. Edition originale. Un des 170 exemplaires sur alfa mousse Navarre (n° 242).
club honnête homme 12 Paris, Club de l'Honnête Homme, complet en 12 volumes d'environ 22x14cm, environ 600 pages par volume, édition numérotée sur papier Bouffant Bibliophile Prioux. Cartonnages éditeur bleus, avec filets d'encadrement dorés sur les plats, sous Rhodoïd. Coins et coupes inférieures frottées, un dos légèrement plus clair que les autres, défaut de reliure aux tomes 9 et 10, quelques jaquettes Rhodoïd abimées sinon bon état pour le reste et intérieurs bien propres.
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Lyon, Emmanuel Vitte, 1961. In-8°, 196p. Broché, couverture illustrée.
Edition originale. Un des 150 exemplaires de tête numérotés sur alfa mousse de Navarre réservés à l'Association des Amis de Robert Brasillach. Typographie soignée en 2 couleurs. En parfaite condition.
Lyon - Paris, Emmanuel Vitte, coll. « Singuliers et mal connus » 1961 In-12 11,5 x 18,5 cm. Broché sous couverture illustré, dessin de V. Marchal, 196 pp. Exemplaire en très bon état.
Bon état d’occasion
Lyon. Emmanuel Vitte. 1961. In-8° broché. Couverture illustrée. 196 pages. E.O.
Bon état.
Lyon Paris Emmanuel Vitte 1961 In-12 Broché, couverture illustrée Edition originale
Collection Singuliers et mal connus. Exemplaire numéroté sur Alfa, non coupé. Bon exemplaire 0
<meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">Ce livre est le fruit d’une fascination : celle de l’auteur pour les fragments, infiniment rares, qu’ont laissés derrière eux, par une chance inespérée, les poètes inconnus de la République romaine. Inconnus car oubliés, effacés par l’époque suivante puis recueillis petit peu par petit peu par des savants depuis la fin du XIX</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">siècle. L’auteur s’est donc promené dans leurs minces recueils, parfois pour s’y perdre, toujours pour y rêver. Il en a tiré cette galerie de portraits ou de « médaillons littéraires », comme on disait vers 1830. Car c’est bien de littérature qu’il s’agit ici : l’auteur ne s’est pas donné pour but de simplement traduire certains des</span><em data-mce-fragment="1">Fragmenta poetarum Romanorum</em><span data-mce-fragment="1">. Il a voulu, pour chacun des poètes qui lui « parlait », écrire un texte qui le ramène à la vie. Cela sans jamais inventer, en se tenant strictement aux témoignages, en restant du côté de l’Histoire.</span><br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">Enfilant alors ces deux bottes enchantées – écriture et Histoire – l’auteur arpente les deux mystères qu’on trouve aux origines de la littérature européenne, comme deux sphinx au départ d’une route : celui de l’invention même de la littérature, au IV</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">siècle avant notre ère, autour de la grande Bibliothèque d’Alexandrie ; et celui du geste, presque fou, par lequel, à Rome, des générations de poètes et lettrés « frappés des Muses », seuls entre tous les Barbares du monde hellénistique, décidèrent de bâtir, dans leur propre langue, une nouvelle « littérature grecque ».</span> Paris, 2023 Les Belles Lettres 160 p., broché. 12 X 19,5
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