LES EDITEURS FRANCAIS REUNIS. JUILLET-AOUT 1953. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 265 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Jacques DUCLOS : Devant la maison natale..René LACOTE : La vie et Vœuvre..André SPIRE : Paul Éluard et le vers libre.Georges SADOTJL : Portraits du poète à plusieurs âges de sa vie..Michel LEIRIS : Art et poésie dans la pensée de Paul Éluard..Claude ROY : Vues sur Paul ÉluardJosé BERGAMIN : Nous en aurons raison.Rafaël ALBERTI : Retour de Paul Éluard (poème).Maria-Teresa LEON : La poésie vigilante.Jean LESCURE : La mort osait encore se montrer..Amédéo UGOLINI : Le poète de la Résistance..Claude MORGAN : A la veille des beaux jours..Stéfan HERMLIN : D'Oradour à BerlinYves FARGE : L'Homme et l'œuvre de la PaixAndré KEDROS : Paul Éluard et la Grèce.Marcel BRESLASU : Échos du poète en Roumanie.Gaston BACHELARD : Germe et raison dans la poésie de PaulÉluard.VERCORS : Abolir les mystères.Lucien SCHELER : Le choix du cœur et l'univers poétiquePierre ALBOUY : « Volonté d'y voir clair »G. RIBEMONT-DESSAIGNE : Sur l'art poétique de PaulÉluard . . . . v.. . * .'. .Mario DIONISIO : Une voix qui nous manque.Gaston BAISSETTE : Les routes de VorphismeLéopold SEDAR SENGHOR : Paul Éluard, le classique del'unité retrouvéeLaurence BELLÊME : Paul Éluard ou la vérité pratique..Luis CARDOZA Y A.RAGON : Deux mots sur Paul Éluard. . . .Franz HELLENS : Éluard poète marmoréen..De la « Litteratournaïa Gazetta » : A la mémoire de Paul Éluard.Zbigniew BIENKOWSKI : L'exemple de Paul ÉluardPeter SZABO : Le poète vivant..Léon MOUSSINAC : Paul Éluard et la peintureAimé CÉSAIRI} : Tombeau de Paul Éluard (poème). Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
EUROPE. NOV-DEC 1962. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 377 pages. Annotations sur la page de sommaire.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Pierre ABRAHAM:J’écris ton non.Paul ELUARD:Dit de la force de l’amourRobert D. VALETTE:Le fil de la tendresse humaine ...Paul ELUARD:Choix de lettres à sa fille .Jean DUVÀL:Avec Paul Eluard .Jacques GAUCHERON:Jean Duval, lecteur d’Eluard ..Pierre VILLON:Mon ami, mon camarade Pierre EMMANUEL:Commentaire ...Michel DECAUDIN:Eluard et Dada Georges DUPEYRON:Eluard et la confiance ...Charles GURNAUD:Eluard fraternel François TALVA:Eluard à Vichy Jean GAULMIER:Continuité d’Eluard ..Michel BEAU JOUR:Analyse de « Poésie ininterrompue »Paul LEGOQ:La mort vécue ...Jacques GAUCHERON:Contre les faiseurs de morale ...Juliette DARLE:La nostalgie de la lumière totaleRaymond JEAN:Les images vivantes.Henri MESCHONNIC:Eluard. poète classique ...O. W.:Eluard critique...Yves SANDRE:Rythmes et structures ..Rolland PIERRE:Le vocabulaire ...Guiseppe UNGARETTI:Message .Gyula ILLYES:Une mystification .Picro BIGONGIARI:Eluard après Rimbaud ...José HERRERA PETERE: Saint Jean de la Croix, Machado,Eluard .Laszlo GEREBLYES:Souvenir .Mustapha BENJAMA:L’eau et le feu ...Adolf KROUPA:Eluard et la Tchécoslovaquie ..Maurice VAKSMACHER:Eluard en U.R.S.S..José BRUYR:Le poète et son musicien Lucien SCHELER:Bibliographie ...Lucien SCHELER:Chronologie .. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Roger CHASTEL - Paul Éluard, Pierre Bérès, Georges Blaizot et Charles Peignot.
Reference : 33726
(1638)
Galerie Maeght, Paris : Éditions Pierre à feu: Derrière Le Miroir n° 17, deuxième édition - pour accompagner l'exposition CHASTEL à la Galerie Maeght, au format 38 x 27,5 cm. Texte de Texte de Paul Éluard, Pierre Bérès, Georges Blaizot et Charles Peignot. Exposition de l'ouvrage "Le Bestiaire" de Paul Éluard illustré d'eaux-fortes originales de Roger Chastel. Exposition de l'ouvrage "Le Bestiaire" de Paul Éluard illustré d'eaux-fortes originales de Roger Chastel. Très bon état
Europe. 1972. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Papier jauni. 362 pages - quelques planches de photos en noir et blanc en fin d'ouvrage.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Eluard redivivus - critique de la poésie (poème) - la vie et l'oeuvre - Paul Eluard et le vers libre - portraits du poète à plusieurs âges de sa vie - la mort osait encore se montrer - l'homme et l'oeuvre de la paix - Germe et raison dans la poésie de Paul Eluard - abolir les mystères - le choix du coeur et l'univers poétique - Paul Eluard et la peinture - mon ami Paul - rencontre à Lascaux - témoignage de jeunes - dit de la force de l'amour - le fil de la tendresse humaine - choix de lettres à sa fille - avec Paul Eluard - Jean Duval lecteur d'Eluard - mon, ami, mon camarade - commentaire etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
EUROPE. 1987. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 364 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Paul Eluard - Eluard redivivus par Pierre Abraham, Critique de la poésie par Paul Eluard, De notre numéro 1953 - La vie et l'oeuvre par René Lacote, Paul Eluard et le vers libre par André Spire, Portraits du poète a plusieurs ages de sa vie par Georges Sadoul, La mort osait encore se montrer par Jean Lescure, L'homme et l'oeuvre de la paix par Yves Farge, Germe et raison dans la poésie de Paul Eluard par Gaston Bachelard Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Exemplaire et reliure de rêve pour Rêves d'encreManuscrit autographe et dessins originaux. Paris, José Corti, (septembre) 1945. 1 vol. (170 x 250 mm) de [23] f. (manuscrits et dessins), 16 p. + suite. Buffle paille, plats évidés, ornés d'une pièce irrégulière d'ébène blanc reliée de part et d'autre d'une étroite bande d'ébène réhaussée de rivets dorés, titre à l'œser brun en long, gardes de chèvre velours assorties, tranches dorées sur témoins, couvertures conservées (reliure signée de Renaud Vernier - E.D. Claude Ribal, 2025). Edition originale. 24 compositions de José Corti, plus une formant la couverture. Exemplaire unique, conservé par José Corti, imprimé nominativement pour son fils avec la mention : « Exemplaire imprimé pour Dominique Corticchiato ». Montés en tête, tous les manuscrits originaux signés des auteurs ayant servi à l’édition, ainsi que les compositions originales à l’encre de José Corti et des tirages d’essai annotés de sa main.
L'exemplaire contient notamment : le manuscrit autographe signé de Paul Éluard, Temps anciens, temps bénis (1 f.), avec la lettre autographe signée de José Corti à Éluard, datée du 15 mai 1945 ; le manuscrit autographe signé de René Char, La Lune rouge et le géranium noir (2 f.), avec deux lettres autographes signées de Char à Corti, datées des 8 et 24 août 1945 ; le manuscrit autographe signé de Julien Gracq, Éclosion de la pierre (1 f.) ; le manuscrit autographe signé de Gaston Bachelard, Une rêverie de la matière (4 f.) ; enfin 20 dessins originaux de José Corti et des tirages d'essai annotés au verso. Ainsi constitué, l'exemplaire n'est pas seulement un exemplaire enrichi : il est le dossier génétique presque complet du livre, demeuré dans les archives de l'éditeur. Imprimé spécialement pour son fils, cet exemplaire fut conservé par Corti dans ses archives où se trouvaient tous les manuscrits des textes de ce livre, ses propres dessins préparatoires et tirages d'essai ainsi que deux lettres de René Char relatives à ce projet éditorial. Dans cet ensemble, Corti garda aussi le brouillon de la lettre qu'il adressa à Paul Éluard, le premier auquel il pensa pour préfacer ses Rêves d'encre. Capitale, cette lettre à Éluard permet de restituer la naissance même de l'ouvrage : Corti songea d'abord à une simple présentation par Éluard de ses images, avant que Bachelard n'ait l'idée d'élargir le projet et que soient sollicités René Char et Julien Gracq. Surtout, elle s'achève sur ces mots dont l'histoire, depuis, confère à l'exemplaire son caractère autant tragique qu'émouvant : «Votre acceptation de mon projet me ferait très plaisir à moi - et aussi à mon fils, lorsqu'il reviendra. Il aime autant Bachelard et Gracq qu'il voyait souvent qu'il a d'admiration pour vous. Et Char a été si gentil pour lui... cette réunion aurait à mes yeux l'air d'une manifestation d'amitié, suis tout vôtre, José Corti, 15. 5. 45». Ce livre est ainsi préparé dans l'attente du retour de Dominique Corticchiato, arrêté par la Gestapo le 2 mai 1944, déporté dans le dernier convoi du 15 août 1944, et qui ne reviendra pas. Plusieurs sources, à commencer par les Souvenirs désordonnés de l'auteur, évoquent ce qui s'est passé ce jour maudit du 2 mai. Elles sont depuis complétées par le travail d'enquête biographique d'Olivier Salon, qui a publié en 2016 François le Lionnais, le disparate (Othello) : l'histoire de Dominique Corticchiato se révèle plus précise et ses liens avec la Résistance - avec François Le Lionnais en particulier - permettent de prendre quelque distance avec le récit de José Corti. Accusé de légèreté voire d'inconséquence grave par Corti, François Le Lionnais aurait, selon l'éditeur, porté toute la responsabilité de l'arrestation de son fils. hors, Si, comme le souligne Olivier Salon, «L'affaire Le Lionnais/Corti ne sera jamais pleinement élucidée » il demeure avéré deux choses : Le Lionnais, résistant au lendemain de la démobilisation, s'est servie de la librairie Corti «qui était le siège parisien de son activité de résistant (sous couvert de revue de poésie), lui assurant l'utilisation du téléphone de l'arrière boutique (tout en laissant José Corti dans l'ignorance totale de cette activité)», or le réseau dans lequel évolue Le Lionnais, Marco Polo est aussi celui où entre précocement, le fils de Corti, Dominique. Enfin, les dates d'arrestations de l'un et de l'autre premettent de restituer la chronologie de ces douze mois entre avril et mai 1945 pendant lesquels Corti va espérer sans relâche retrouver son fils : François Le Lionnais sera arrêté le 29 avril 1944 par la Gestapo, soit trois jours plus tôt que Dominique Corti et Nicole Corti, sa mère. Laissons à nouveau la parole à Olivier Salon dont le récit factuel suffit à dire l'insoutenable douleur de José Corti et de son épouse : «François Le Lionnais, Dominique Corti et Mme Corti sont envoyés à Fresnes durant trois mois, jusqu'au 15 août 1944. Le Lionnais est torturé, mais ne parle pas (selon ses dires, nous n'avons pas d'autre source). Il sera déporté dans le dernier convoi, celui du 15 août 1944, en même temps que Dominique Corticchiato [...]. On les retrouve ici tous les deux, dans la liste des déportés du tragique «dernier convoi». Mme Corti, quant à elle, sera liberée et rejoint son époux le 17 août 1944. François Le Lionnais survivra jusqu'à la libération des camps, et rentrera à Paris le 3 mai 1945, deux jours avant la lettre de Corti envoie à Eluard et dans lequel il espère encore. Il ne le sait pas, mais Dominique Corti ne reviendra pas. Éluard rendra hommage au fils de José Corti : son nom figure dans la litanies des poètes disparus pendant la guerre qu'Éluard pleure : « Éternité de ceux que je n'ai pas revus.» Le poème paru dans les colonnes des Lettres françaises (8 septembre 1945), avant de paraître dans le recueil Au rendez-vous allemand. Éluard avait signé, en 1943, une préface au texte de Horace Walpole Le Château d'Otrante, traduite par Dominique Corticchiato. Le volume garde aussi la trace, à l'état presque pur, d'un moment très particulier du milieu littéraire français : celui de l'immédiat après-guerre, où se retrouvent, autour de Corti, des amitiés anciennes, nouées bien avant 1940 et éprouvées par l'Occupation. Le rapprochement d'Éluard, de Char, de Gracq et de Bachelard autour d'un livre d'images a quelque chose d'exceptionnel qui dit assez la place singulière de José Corti dans cette constellation. Que l'éditeur ait souhaité offrir ce livre à son fils, qui admirait précisément tous ces écrivains, donne à cette réunion une intensité supplémentaire. Si Éluard et Corti se retrouvent en 1945 pour publier Rêves d'encre, l'établissement des « listes noires » successives d'écrivains ayant collaboré par le Comité national des écrivains, où Éluard et Aragon se montrent parmi les plus intransigeants, conduira à leur rupture. Par suite d'une demande de Maurice Chapelan, inscrit sur ces listes, puis écarté par Aragon, de la publication dans une anthologie d'un texte d'Éluard édité par Corti, ce dernier adresse au poète ce mot malicieux : « Je ne savais pas qu'Aragon tenait boutique de blanchisserie ». Ce mouvement d'humeur sera fatal à leur amitié : « je téléphonai trois ou quatre jours plus tard, racontera Corti. «Je suis justement en train de vous écrire, me dit Éluard car vous m'avez fait beaucoup, vraiment beaucoup de peine attaquer Aragon, c'est m'attaquer moi-même ». Je tombai, comme on dit, de haut. Sa lettre me parvint. J'y lus ce dont il m'avait téléphoné l'essentiel. Ce n'est que plus tard, beaucoup plus tard, que je compris qu'il s'agissait, en fait, et sans que rien ne le laissât deviner, d'une lettre qui devait être la dernière et devait dater la fin de notre amitié » (ibid., p. 102). Corti, bien plus tard, se rendra propriétaire d'une des versions autographes de Poésie et Vérité 1942, acquise auprès du libraire Lucien Scheler : un ultime repentir autant qu'un hommage envers un compagnon de route des années surréalistes puis des années de guerre. La conservation de Rêves d'encre dans sa bibliothèque, souvenir le plus concret de la présence de son fils, confère à cet exemplaire une valeur presque déchirante, qui n'est plus seulement que le plus bel état possible de Rêves d'encre : un mémorial privé, élaboré au moment même où l'éditeur espère encore, puis garde auprès de lui ce qui devait devait accueillir son fils disparu.
Editions G.L.M., 1935, 1 volume de 185x245 mm environ, 14 feuillets non numérotés sous chemise à rabats illustrée, contenant les poèmes de Paul Eluard, illustrés de 12 photographies de Man Ray, tirées en héliogravure par Breger. Exemplaire N° 25, Un des 1200 exemplaires sur vélin dont 1000 numérotés de 21 à 1020. Petite mouillure claire dans la marge interne au bas du dos sur l'ensemble des feuillets, chemise externe frottée avec plis, intérieur bon état.
La femme dEluard, Nusch, joue le rôle de la muse, dune figure archétypale. Son corps est disposé de telle sorte quil sintègre au livre, à sa matérialité. Première collaboration de Man Ray/ Paul Eluard.14 feuillets non numérotés. Poèmes de Paul Eluard illustrés de 12 Photographies de Man Ray, tirées en héliogravure par Breger. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Eluard par Man Ray, 1927 [Paris, 1927]. Tirage noir et blanc sur papier (170 x 230 mm). Tampon au dos « MAN RAY 31 bis, Rue Campagne Première PARIS» et note manuscrite au crayon «Éluard, 1927», mais en tirage postérieur. Tirage avec recadrage du célèbre portrait d'Éluard prit par Man Ray à Paris en 1927 dans son atelier du 31bis rue Campagne Première.
La rencontre entre Paul Éluard et de Man Ray prend sa source au tout début des années 1920 : c'est le 14 juillet 1921 que Man Ray, qui résidait jusqu'alors à New York, arrive à Paris. Au café Certà, passage de l'Opéra, quartier général des Dadaïstes, Marcel Duchamp l'introduit à un groupe d'amis auquel appartient Éluard. Man Ray reviendra sur cette rencontre dans son Autoportrait : « Une demi-douzaine d'hommes et une femme étaient assis autour d'une table, dans un coin isolé. Après les présentations, nous essayâmes de converser. Jacques Rigaut, qui parlait quelques mots d'anglais, traduisait les questions et les réponses. C'était assez sommaire, et pourtant je me sentis à l'aise avec ces inconnus qui semblaient m'accepter comme un des leurs, sans doute à cause des goûts qui m'étaient attribués. En outre, ils semblaient déjà au courant de mes activités new-yorkaises. André Breton, qui devait quelques années plus tard fonder le mouvement surréaliste, paraissait déjà dominer les autres et portait sa tête imposante comme un défi ; Louis Aragon, écrivain et poète, semblait également sûr de lui et quelque peu arrogant. Le poète Paul Éluard, avec son grand front, ressemblait à une version, en plus jeune, du portrait de Baudelaire que j'avais vu dans un livre. » La première véritable rencontre artistique des deux hommes aura lieu dans le n° 7 de La Révolution surréaliste, en juin 1926. Éluard y publie un texte en prose intitulé « A la fenêtre », que vient illustrer une photographie de Man Ray intitulée « Course d'autos » ; cette collaboration marque un rapprochement certain entre les deux hommes, qui n'ira que culminant au cours des années trente pour s'ouvrir sur une réelle amitié dont témoigne, en 1934, le poème d'hommage à l'oeuvre photographique de Man Ray qu'Éluard fait paraître dans La Rose publique sous le titre « Man Ray ». Facile et Les Mains libres suivront. Une séance de pose aura lieu en 1927, avec plusieurs (au moins quatre) prises de vues sous des angles différents, mais toutes ce jour-là (même costume, même pochette), et c'est la plus ancienne que nous connaissions (faussement datée parfois de 1922). Les épreuves comportent au verso le tampon de l'atelier, au 31 bis rue Campagne première, comme ici - mais l'épreuve proposée est clairement plus tardive.
Seghers Paris, Pierre Seghers, 1961. In-8 carré relié toile grège éditeur. Contenant 1 disque : Gérard Philippe dit Paul Eluard et le livre in-12 carré broché collection Poèters d'aujourd'hui de 262 pages illustrées. Bon état, peu courant complet.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
s. n. | s. l. s.d. | 18 x 9 cm | une coupure de journal
Coupure du journalcomportant la photo en noir et blanc d'un zèbre,enrichie d'une mention autographe de Paul Eluard : "Presqu'aussi bien dessinée que Gala". Graphique et insolite dédicace d'Eluard à Gala.Épouse et muse de Salvador Dalí, Gala, était l'égérie des surréalistes, elle fut d'abordl'épouse du poète Paul Eluardet la maîtresse de Max Ernst puis la femme de Dali. Eluard la surnommait "le zèbre"... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Manuscrit du poème d'Éluard et deux encres originales Paris, Librairie José Corti, (septembre) 1945. 1 vol. (165 x 265 mm) de [8] p. et 24 planches. En feuille, sous couverture à rabats illustrée. Édition originale. Tirage unique à 650 exemplaires (n° 364). Exemplaire auquel il est joint le manuscrit du poème d'Éluard et deux encres originales de José Corti.
Recueil rare où l'éditeur-libraire se fait artiste, Rêves d'encre rassemble vingt-quatre compositions abstraites, tracées à l'encre par José Corti puis tirées en phototypie ; une vingt-cinquième orne la chemise titrée. Les exemplaires de tête (un tirage rare, limité à cinquante) comportent chacun un dessin original - le plus souvent une variante non retenue pour l'illustration. Corti, artisan d'un catalogue d'une tenue exemplaire, accueillit très tôt les surréalistes et fit des livres de Julien Gracq le coeur ardent de sa maison. Sans «coups», seulement le cap d'un goût sûr - jusqu'à cette maxime qui lui ressemble : «Notons qu'il vaut mieux mourir après avoir fait faillite avec les Fleurs du Mal sur sa tombe que disparaître en laissant une fortune tirée de littératures ou médiocres ou indignes». On n'oubliera pas non plus - et on la mettra même au premier plan - l'ombre de Dominique, le fils, déporté et fusillé à dix-neuf ans dont Corti évoque la figure dans ses Souvenirs désordonnés : mémoire d'un père frappé par la perte de son fils aux derniers jours de la guerre. Livre d'artiste et manifeste discret, Rêves d'encre est ainsi plus qu'un portfolio : un autoportrait de l'éditeur. L'ouvrage comprend 16 pages de texte au total. Quatre textes demandés par Corti à ceux qui sont, à ce moment, clairement et nettement, ses quatre amis de plume et de coeur : Gaston Bachelard, René Char, Paul Éluard et Julien Gracq. Quatre textes brefs et inédits. Bachelard signe en ouverture un texte à sa manière, intitulé « Une rêverie de la matière » : l'encre y est vue comme matière de rêverie et les « réveils d'images » comme moteurs de l'imagination matérielle. Des échos à ses travaux de la décennie : L'Eau et les rêves (1942), La Terre et les rêveries de la volonté (1948). Char propose, lui, un court fragment en prose poétique, « La Lune rouge et le géranium noir », dans la lignée du Marteau sans maître (1934), dont il est sur le point de donner, toujours chez Corti, une réédition. Éluard, l'ami et le poète, pour lequel il a convoyé Poésie et vérité 1942, ne déroge pas à ce qui le constitue : il livre un fameux poème, lyrique et limpide, « Temps anciens, temps bénis », en écho direct à son activité éditoriale et militante pendant la guerre et à la Libération. Ce poème, il le dédie à Corti et le clôt pas ces mots : « On avait quand même quelques gouttes de vin dans son eau, quelques gouttes d'espoir dans les veines. Je ne possédais pas encore toutes les preuves de la haine. L'injure faite à autrui ne m'avait pas encore coupé le coeur en deux. Paul Éluard. Vichy, le 14 juillet 1945. » À l'issue de sa publication dans Rêves d'encre, Éluard l'intègrera ensuite dans l'édition augmentée de Au rendez-vous allemand (1946) qui, éditée en compagnie de Poésie et vérité 1942, regroupera tous les poèmes publiés pendant et au sortir de la guerre. Le présent exemplaire est enrichi du manuscrit princeps du poème - 1 page en 1 f. (150 x 220 mm) au verso d'un papier à en-tête. Ce dernier paraît tout d'abord dans le n° 68 des Lettres françaises, publié le 11 août 1945, un mois après sa rédaction. Cette version est celle qui a servi à cette publication en revue, ainsi que l'atteste la note au crayon et les indications typographiques, conformes à la parution. La date de la rédaction du poème, « 14 juillet 1945», biffée par Éluard, n'a pas été conservée lors de cette parution, mais apparaît bien dans ici. Enfin, Julien Gracq, sollicité par Corti, livre une courte prose de lecteur-voyageur, « Éclosion de la Pierre », un commentaire qui s'ajuste parfaitement aux compositions de Corti et annonce ces notices vibrantes qu'on retrouvera plus tard dans Préférences et Lettrines : « Une goutte d'encre portée sur une eau-mère, avec la préméditation compliquée et patiente de l'oeuf, éclot et dévide le mystère de ses organes. À la ressource inépuisable du hasard vient se joindre un sentiment de nécessité mal explicable ». Un texte qui annonce les récits de Liberté grande, qui paraîtra l'année suivante. L'exemplaire est également enrichi de deux compositions originales de José Corti, non retenues pour l'ouvrage. Une deuxième édition, publiée en 1969, donnera trois compositions supplémentaires, soit 28 images au total. Très bel exemplaire, joliment enrichi.
Édition originale de Voir de Paul Eluard, l’un des 44 premiers exemplaires sur vélin pur chiffon. Paris, 1948. Paris, Genève, Éditions des Trois collines, 1948. In-folio de (2) ff.bl., 147 pp., (1) f., (3) ff.bl., avec 32 planches en couleurs comprises dans la pagination, reproduisant un tableau de chaque artiste. Relié en box noir orné sur le dos des prénom et nom de l’auteur ainsi que du titre de l’ouvrage répété neuf fois en petites capitales poussées à l’oeser alternativement vert métallisé et bleu métallisé, séparés par un point à l’oeser rouge ; doublures et gardes de papier gris, tête dorée, tranches lisses, couverture illustrée. Etui. Reliure de Pierre-Lucien Martin, 1965. 342 x 242 mm.
Édition originale des 44 poèmes de Paul Eluard consacrés à Picasso, Marc Chagall, Juan Gris, Jacques Villon, Fernand Léger, Georges Braque, Giorgio de Chirico, Paul Klee, Max Ernst, Joan Miro, Yves Tanguy, André Masson, André Beaudin, Man Ray, René Magritte, Salvador Dali, Balthus, Léonor Fini, Oscar Dominguez, Félix Labisse, Fautrier, Dubuffet, Chastel, etc., illustrée de 64 reproductions dont 32 en couleurs, d’œuvres de 32 peintres. A l’occasion de la sortie de ce livre, une exposition des œuvres qui y sont reproduites fut organisée à la Galerie du Pont Royal. Un des 44 exemplaires numérotés (n°XX) sur vélin pur chiffon, seul tirage sur grand papier, comportant chacun un manuscrit autographe signé d’un des poèmes et une épreuve de la gravure originale sur cuivre de Raoul Ubac qui a été reproduite en couverture. Le poème autographe du présent exemplaire est consacré à Juan Gris (1 page et demie in-folio), poème qui figure page 24 du livre.
Club Français du Livre. 1953. 3 tomes en 3 volumes in-8°, reliure pleine toile noire. 173 & 190 & 191 pages. Tirage numéroté hors commerce. Très propre.
Tome I : " De Chateaubriand à Rimbaud " : Chateaubriand, Marceline Desbordes-Valmore, Alfred de Vigny, Victor Hugo, Aloysius Bertrand, Xavier Forneret, Gérard de Nerval, Charles Baudelaire, Lautréamont, Arthur Rimbaud. Tome II : " de Verlaine à Jammes " : Paul Verlaine, Germain Nouveau, Charles Cros, Tristan Corbière, Stéphane Mallarmé, Jules Laforgue, Saint-Pol-Roux, Maurice Maeterlinck, Marcel Schwob, René Ghil, Alfred Jarry, Francis Vielé Griffin, Francis Jammes, Max Elskamp, Henri Bataille. Tome III : " De Valéry à Apollinaire " : Paul Valéry, Léon-Paul Fargue, Henry-J.-M. Levey, Paul Claudel, Valery Larbaud, André Spire, Charles Vildrac, Jules Romain, Guillaume Apollinaire, Max Jacob, C.-F. Ramuz, Luc Durtain, Blaise Cendrars, Raymond Roussel, Pierre Reverdy.
Éditions Gallimard, Paris, 1947, (16,8 x 21,5 cm), 152 pages, couverture rempliée. Édition illustrée de 67 dessins à l'encre de Man Ray reproduits en hors-texte, pour lesquels Paul Eluard a écrit des poèmes. Édition tirée à 2375 exemplaires, 1/2350 ex. numérotés numérotés sur papier Plumex des Papeteries Téka. Bel exemplaire en excellent état, peu courant malgré le tirage.
Les Mains libres est un recueil emblématique du surréalisme, né de la collaboration entre le photographe et artiste américain Man Ray et le poète français Paul Éluard. Publié initialement en 1937, il associe 65 dessins de Man Ray à des poèmes courts dÉluard, chaque texte étant inspiré par un dessin préexistant. Louvrage est considéré comme un modèle de complicité artistique, où limage et le texte forment une uvre indissociable, inversant lordre traditionnel de lillustration : ici, ce sont les poèmes qui viennent « illustrer » les dessins. Tous nos envois se font avec suivi. I ship worldwide, have no hesitation to contact me for any question.
Paris, Librairie Six, 1922. In-8 broché de 43-[1] pages.
Édition originale imprimée sur simili-Japon à petit nombre. Elle est illustrée de 21 collages par Max Ernst. Envoi autographe de Paul Éluard signé par Ernst «A Max Morize très sympathiquement Paul Éluard Max Ersnt» C’est très certainement Max Morise, artiste, écrivain surréaliste. De la bibliothèque de Fred Feinsilber, avec son ex-libris. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTs UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
Montbéliard, Atelier des Halles, Exposition 18 nov.-17 déc. 1972. Catalogue in-4 broché, 84 pages, chronologie, Catalogue de 344 oeuvres du poète, bibliographie, photographies hors-texte. Très bon état.
Editions Seghers-Disques Adès (P 37 LA 4014). Sans date [vers 1955]. Microsillon 33 tours, 17,5 cm. Pochette illustrée d'un portrait photo de Paul Eluard. Texte de pochette par P. S. [Pierre Seghers].
Disque et pochette sont en parfait état. 12 poèmes dits par Gérard Philipe.
Seule épreuve signée connue [1934], pour la prise de vue, [1944], pour la signature voire le tirage. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. Rare portrait, méconnu, dont il existe peu d'épreuves. La photographie est signée à l’angle inférieur droit « Rogi-André 1944 » et dans la marge blanche « Rogi-André. Paris ». : il s'agit de la photographe hongroise Rosa Klein et le portrait fut réalisé en 1934 dans l'appartement de Paul Éluard.
Rosa Klein fut un temps l'épouse d'André Kertesz, qui l'initia à la photographie dans les années 1920. Au milieu du bouillonnement intellectuel parisien, elle se lie avec les artistes d'avant-garde, notamment les surréalistes, dont elle réalise de nombreux portraits, en suivant le conseil de Kertesz : « Ne jamais photographier quelque chose pour lequel tu éprouves peu d'enthousiasme, mais seulement ce qui t'intéresse passionnément. » Elle privilégie - et c'est une nouveauté - de faire poser les modèles dans leur environnement, certains critiques relevant dans ses portraits une influence du cubisme, par exemple lorsqu'elle réalise une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières - comme ici, avec ce portrait utilisant les éléments de la pièce où se tient Éluard. En 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale, Rogi André a été contrainte de fuir en zone libre et de se réfugier en Touraine en raison de ses origines juives, avant de regagner Paris et de s'y cacher grâce à l'aide de la galeriste Jeanne Bucher. Elle décède le 11 avril 1970 à Paris, dans la pauvreté, et tous ses modestes biens sont mis en vente à l'Hôtel Drouot. Une partie de ses archives, et notamment ses tirages, sont cependant sauvés du désastre grâce aux efforts de Jean-Claude Lemagny, conservateur responsable de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France, qui en fait l'acquisition pour la collection de la BnF, qui possède une épreuve de ce tirage (cote 40299995), non signée ; un tirage tardif de 1982 est détenu par le Centre Pompidou (AM1983-429). On connaît par ailleurs une autre épreuve de ce tirage, non signée par la photographe mais offerte par Paul Éluard à Max-Pol Fouchet, dédicacée. Ce sont les trois seules épreuves connues. Notre épreuve, tirée par l'artiste en 1944, est la seule qui soit signée, ici par deux fois : sur la photo, et sur le montage.
[Chastel] - Artistes multiples. Paul Eluard - Roger Chastel
Reference : 243_A
(1949)
Paris, Maeght éditeur, 1949. In-folio (380 x 280 mm) en feuilles, 8 pages. 2 lithographies originales en couleurs. Texte de Paul Éluard, Pierre Bérès, Georges Blaizot et Charles Peignot. Exposition de l'ouvrage "Le Bestiaire" de Paul Éluard illustré d'eaux-fortes originales de Roger Chastel. Premier tirage, première édition.
Premier tirage. Très bel exemplaire. Disponible en 1ère édition sur demande.
Ville de Saint-Denis/Jean-Michel Place éditeur, 1995. In-4 broché (33 x 23,7 cm), 270 pages. Cet ouvrage a été réalisé à l'occasion du Centenaire de la naissance de Paul Eluard dans le cadre des manifestations "Cent Eluard" à Saint-Denis.- 1,1kg. Etat neuf.
Paris, sans nom; La Jeune Parque, 1944; 1945. 2 plaquettes in-18 en feuilles et 5 volumes in-12 brochés, couvertures illustrées d'une composition de Pablo Picasso, imprimée d'une couleur différente sur chaque numéro. Présenté dans une boîte en plexiglass.2 small volumes in-18 in sheets and 5 volumes in-12, covers illustrated with a composition by Pablo Picasso, printed in a different color on each number. Presented in a plexiglass box.
Rare collection complète des 2 numéros publiés dans la clandestinité par Éluard en juin et juillet 1944. La deuxième série à six n° en 5 volumes, de décembre 1944 à avril 1945. A propos de la première série, on peut lire dans L'Intelligence en guerre, sous le n° 180, qu'elle est "d'une rencontre fortement aléatoire". Fonds Paul Destribats, 446.Rare complete collection of the 2 issues published clandestinely by Éluard in June and July 1944. The second serie with six issues in 5 volumes, from December 1944 to April 1945. About the first serie, we can read in L'Intelligence en guerre, under n°180, that it is "d'une rencontre fortement aléatoire". HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTs UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
[Chastel] - Artistes multiples. Paul Eluard - Roger Chastel
Reference : 283
(1949)
Paris, Maeght éditeur, 1949. In-folio (380 x 280 mm) en feuilles, 8 pages. 2 lithographies originales en couleurs. Texte de Paul Éluard, Pierre Bérès, Georges Blaizot et Charles Peignot. Exposition de l'ouvrage "Le Bestiaire" de Paul Éluard illustré d'eaux-fortes originales de Roger Chastel.
Réimpression (2ème édition). Très bel exemplaire. Disponible en 1ère édition sur demande.
[Chastel] - ELUARD, Paul - CHASTEL, Roger - Artistes Multiples
Reference : 795
(1949)
Paris, Maeght éditeur, 1949. In-folio (380 x 280 mm) en feuilles, 8 pages. 2 LITHOGRAPHIES ORIGINALES EN COULEURS. Texte de Paul Éluard, Pierre Bérès, Georges Blaizot et Charles Peignot. Exposition de l'ouvrage "Le Bestiaire" de Paul Éluard illustré d'eaux-fortes originales de Roger Chastel.
Édition originale et premier tirage. La couleur de la couverture est différente du tirage suivant. Bel exemplaire.
Paris, Éditions de la Galerie Charpentier, avril 1945 in-4, [10] ff. n. ch., avec 7 illustrations en couleurs dans le texte, en feuilles sous chemise rempliée. Couvertures un peu salies.
Tirage limité à 998 exemplaires. Un des exemplaires sur vélin (409/991).Unique édition séparée de ce centon de courts poèmes qui s'inscrit bien dans la veine de l'auteur résistant que fut Éluard pendant la Seconde guerre mondiale, mais qui demeure bien moins connu que ses autres productions de guerre, sans doute parce que la brutalité de l'époque en est absente. L'occasion en fut en effet fournie par Jean Hugo (1894-1984), qui relate : "Au mois d'avril 1944, je fus ébloui par la beauté des rue de Paris. Je fis une série de gouaches qu'on montra à Éluard après la Libération. Il écrivit d'après elles un poème". - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.