Roussel. 31 mars 1894. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 12 pages, paginé de 205 à 216 - Illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc dans le texte et hors texte. Texte sur 3 colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
Journal hebdomadaire. Sommaire : Texte : Chronique de Paris, par Aimé Giron. — Un coin de l'Espagne par le baron de J. — A l' Etranger, par A. d'Audeville — Les Guinées de lord Pennebrok, par Lois de Kerval. — Le Capitaine Mazuc, par Edouard Montagne. — Un compositeur celèbre, par Hugues Berton. — Echos des familles. par S. de Morthomier. — Bibliographie.— A vol d'Oiseau,par Z. Z. — Nos Gravures, par C. GGRAVURES: Beaux-Arts: Journée d’hiver : Auprès du feu, tableau de M. Vardon . — La Communion Pascale à Notre- Dame de Paris, dessin de M. E. Dubocq . — Beaux-Arts: La richesse de la France, Ceux qui ne se mettent pas en grève, tableau de M. E. Buland . — Beaux- Arts : Environs de Morestel, (Isère), tableau de M. Appian. — Croquis humoristiques, par G. Ri. — Dijon : Porto du Palais de Justice, dessin de M. Notor - SUPPLÉMENT: Courrier de l’oeuvre, par L. Roussel. — Les Délassements hebdomadaires, par A. Formont. — Bulletin linancier. — Annonces. Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
Albin Michel Jeunesse 1984 Petit léporello dans emboitage Bon état - Dos petites rousseurs (voir photos) 60 g
1984 Editions Albin Michel - 1984 - Livre objet, cartonné (format environ 7 x 7 cm) dans un petit coffret cartonné de l'éditeur, dépliants illustrés - ISBN : 2226019049
Bon état - Infimes frottements sur le cartonage
Kaléidoscope. 1992. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos frotté, Intérieur frais. Env. 30 pages. Illustré de nombreux dessins en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 28.5-Enfantina
Souris, ours, écureuils se réveillent... Classification Dewey : 28.5-Enfantina
KALEIDOSCOPE. 1993. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. environ 30 pages illustrées de nombreux dessins en noir in texte - 1er plat illustré d'un dessin en noir.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
La vie du rail. Avril 1999. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 98 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 625-Chemins de fer, routes, autoroutes
Sommaire : La ligne de l'Ariège a l'heure des superpointes d'hiver, Une nouvelle étape dans la modernisation de Valence - Moirans, Rude journée en gare de Frasne, Des eurostar sur Bruxelles - Nice au service d'été, du retard pour les TER X 73500, La ligne austro-italienne du Brenner augmente son débit Classification Dewey : 625-Chemins de fer, routes, autoroutes
AU BUREAU DE LA REVUE. 4 OCTOBRE 1953. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 34 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Des rives du Léman au pied du Mont Blanc, Le service d'hiver des trains de voyageurs, Une journée avec le chef-mécanicien Bisiaux du dépot de la chapelle, En Australie : Thé-Sucre, le train impatiemment attendu, La réorganisation du service de Transport des automobiles par le tunnel du Mont-Cenis, Le chateau de Miolans Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
AU BUREAU DE LA REVUE. 9 SEPTEMBRE 1962. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 43 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Service d'hiver des trains des voyageurs, Un extraordinaire réseau miniature, Allemagne - La gare française de Berlin-Tegel, Qu'avez vous fait de votre journée M. Davin ?, Grace au petit train de la régie des Bouches-du-Rhone, Tartarin de Tarascon sous les traits de Francis Blanche a retrouvée sa bonne ville et ses fidèles amis Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
AU BUREAU DE LA REVUE. 1951. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 796.1-Sports divers
Sommaire : deux championnats du monde cet hiver à Paris? / la journée Léo-Lagrange / André Adelheim n'est plus / Roubaix reste sous la menace de Metz... Classification Dewey : 796.1-Sports divers
Lang.Blanchong et cie. 1925. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur acceptable. 16 + IV pages agrafées - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Les sports d'hiver aux Pyrénées aujourd'hui par Le Bondidier - journée de Noël au Pays Basque - le prince Vigneron du Roi par Léon Lafage - le Gnarrou par Marcel Durey - Serrant par Marc Leclerc - l'Abbaye des Vaulx de Cernay. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Groupe Ornithologique Nord. 1986. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 pages augmentées de nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Couverture illustrée en noir et blanc. Texte tapuscrit sur deux colonnes. Relié par deux agraffes.. . . . Classification Dewey : 598-Ornithologie
"Sommaire: Avifaune du terril de Pinchonvalles - L'oedicneme criard dans le nord de la France - La journée concertée ""Migration sur le Littoral"" - Tarins des aulnes à l'hiver 1985-86 - etc. Classification Dewey : 598-Ornithologie"
Valmonde. 2010. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 210 pages. Nombreuses photos et illustrations en couleurs, dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 799.2-Chasse
Sommaire: Eugène Fromentin, la grandeur de l'Orient- Pierre Paul Rubens- Trouvailles festives- Des athlètes sous surveillance- Chasse à la journée, le domaine des Auvrays- La loi: chasser sur les chemins, les routes et dans les cultures- Nouveaux calibres- Expositions et salons- Les élans de la Bull River- Les médaillés du Hampshire- etc. Classification Dewey : 799.2-Chasse
format moyen, couverture souple. 71 pages; bon état. Une expédition par Mondial Relay vous sera proposée 1994 Gallimard. Coll Arcades
Ouvrage relié couverture rigide (avec rabat rigide) 11,2X16X1,3 cm 140 grammes 91 pages ISBN 2905471077 très bon état envoi rapide et soigné 30 euros REF 101627 | Etat : Très bon état (Ref.: REF101627)
Bureau du journal. 4 janvier 1931. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
le grand Kapital SAS. 2017. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 178 pages, illustrées en couleur.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
CGEDD. 2013. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 96 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Editions Gallimard Editions Gallimard, 1994. In-8 broché de 71 pages. Collection Arcades. Très bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
CLUB ALPIN FRANCAIS. NOV-DEC 1918. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 209 à 248. Quelques photos en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 551.43-Montagnes
Classification Dewey : 551.43-Montagnes
AU BUREAU DE LA REVUE. 1952. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Mors fendus, Intérieur frais. 75 pages. Premier plat illustré en couleurs. Nombreuses photos et illustrations, en couleurs et noir et blanc, dans et hors texte. Manque au niveau de la coiffe en pied.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
MICHEL CRESPIN. 1993. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 23 pages - nombreuses photos couleur dans le texte. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
"Sommaire : Lima : 35ans d'alimentation naturelle - Petit-déjeuner : ""petit"" mais costaud - Riz, céréales, légumineuses : un déjeuner plein de vie - Tableau : pour une alimentation équilibrée - Pâtes et tomates : alliance riche, menu sympa - Seitan, Tofu : les aliments du futur - L'accessoire est important ! - Dix heures, quatres, à toute heure Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"
Gallimard - Folio. 13-11-1998. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 196 pages. Quelques planches de gravures en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 830-Littératures des langues germaniques
"Traduit de l'allemand par Georges-Arthur Goldschmidt. / Collection ""Folio"" n°3138 Classification Dewey : 830-Littératures des langues germaniques"
Paris, Gallimard, 1984. 13 x 19, 72 pp., broché, bon état (1 léger pli à la couverture).
traduit de l'allemand par Georges-Arthur Goldschmidt.