État : Bon état - Année : 1977 - Format : in 8° - Pages : 433pp - Editeur : Fayard - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Dos légèrement arrondi avec de légers plis de lecture. Tranches un peu jaunies et salies. Intérieur bien propre. Envoi de l'auteur. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/general-edmond-jouhaud/9758-ce-que-je-n-ai-pas-dit-sakiet-oas-evian?lrb
Edmond Jouhaud a vécu le drame algérien. Il y a participé dès le début, en 1954. Mais bien davantage qu'un témoin privilégié, c'est un homme qui a souffert et qui dit ici ce qu'il n'avait pas voulu ou pas pu dire auparavant. Il sort de saréserve pour se rappeler certains témoignages qui confèrent un éclairage différent, souvent plus cru, à la trame historique. Avec un envoi de l'auteur et une photographie du général Jouhaud avec, sans doute, des Pieds-Noirs. ˮNi reniement, ni règlement de comptes, Edmond Jouhaud veut réhabiliter un combat et l'honneur de ses combattants.ˮ (Paris-Match) ˮun livre écrit avec du sang cachant des larmes.ˮ (Nice-Matin) Une contribution essentielle pour qui veut comprendre le sens du combat pour l'Algérie française.
État : Bon état - Année : 1977 - Format : in 8° - Pages : 433pp - Editeur : Fayard - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Un léger pli de lecture au dos avec un petit "tassement" en pied. Intérieur bien propre. Envoi de l'auteur. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/general-edmond-jouhaud/8375-ce-que-je-n-ai-pas-dit-sakiet-oas-evian?lrb
Edmond Jouhaud a vécu le drame algérien. Il y a participé dès le début, en 1954. Mais bien davantage qu'un témoin privilégié, c'est un homme qui a souffert et qui dit ici ce qu'il n'avait pas voulu ou pas pu dire auparavant. Il sort de saréserve pour se rappeler certains témoignages qui confèrent un éclairage différent, souvent plus cru, à la trame historique. Avec un envoi de l'auteur. ˮNi reniement, ni règlement de comptes, Edmond Jouhaud veut réhabiliter un combat et l'honneur de ses combattants.ˮ (Paris-Match) ˮun livre écrit avec du sang cachant des larmes.ˮ (Nice-Matin) Une contribution essentielle pour qui veut comprendre le sens du combat pour l'Algérie française.
État : Bon état - Année : 1977 - Format : in 8° - Pages : 433pp - Editeur : Fayard - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Légers plis de lecture au dos. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/general-edmond-jouhaud/9740-ce-que-je-n-ai-pas-dit-sakiet-oas-evian?lrb
Edmond Jouhaud a vécu le drame algérien. Il y a participé dès le début, en 1954. Mais bien davantage qu'un témoin privilégié, c'est un homme qui a souffert et qui dit ici ce qu'il n'avait pas voulu ou pas pu dire auparavant. Il sort de saréserve pour se rappeler certains témoignages qui confèrent un éclairage différent, souvent plus cru, à la trame historique. ˮNi reniement, ni règlement de comptes, Edmond Jouhaud veut réhabiliter un combat et l'honneur de ses combattants.ˮ (Paris-Match) ˮun livre écrit avec du sang cachant des larmes.ˮ (Nice-Matin) Une contribution essentielle pour qui veut comprendre le sens du combat pour l'Algérie française.
État : Bon état - Année : 1977 - Format : in 8° - Pages : 433pp - Editeur : Fayard - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Légers plis de lecture au dos. Tranche de tête légèrement salie. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/general-edmond-jouhaud/6035-ce-que-je-n-ai-pas-dit-sakiet-oas-evian?lrb
Edmond Jouhaud a vécu le drame algérien. Il y a participé dès le début, en 1954. Mais bien davantage qu'un témoin privilégié, c'est un homme qui a souffert et qui dit ici ce qu'il n'avait pas voulu ou pas pu dire auparavant. Il sort de saréserve pour se rappeler certains témoignages qui confèrent un éclairage différent, souvent plus cru, à la trame historique. ˮNi reniement, ni règlement de comptes, Edmond Jouhaud veut réhabiliter un combat et l'honneur de ses combattants.ˮ (Paris-Match) ˮun livre écrit avec du sang cachant des larmes.ˮ (Nice-Matin) Une contribution essentielle pour qui veut comprendre le sens du combat pour l'Algérie française.
État : Très bon état - Année : 1977 - Format : in 8° - Pages : 433pp - Editeur : Fayard - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Légers plis de lecture au dos. Tranche de queue très légèrement salie. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/general-edmond-jouhaud/5700-ce-que-je-n-ai-pas-dit-sakiet-oas-evian?lrb
Edmond Jouhaud a vécu le drame algérien. Il y a participé dès le début, en 1954. Mais bien davantage qu'un témoin privilégié, c'est un homme qui a souffert et qui dit ici ce qu'il n'avait pas voulu ou pas pu dire auparavant. Il sort de saréserve pour se rappeler certains témoignages qui confèrent un éclairage différent, souvent plus cru, à la trame historique. ˮNi reniement, ni règlement de comptes, Edmond Jouhaud veut réhabiliter un combat et l'honneur de ses combattants.ˮ (Paris-Match) ˮun livre écrit avec du sang cachant des larmes.ˮ (Nice-Matin) Une contribution essentielle pour qui veut comprendre le sens du combat pour l'Algérie française.
[RÉGIONALISME - CÉZY - SAINT AUBIN SUR YONNE (YONNE)] EDME COURTILLIER, NOTAIRE DE LA CHATELLENIE DE CÉZY + CHARLES CHOMEREAU DE CAZEAU, AVOCAT AU PARLEMENT, BAILLY, JUGE ORDINAIRE CIVIL ET CRIMINEL ET DE POLICE DU BAILLIAGE, COMTÉ, CHATELLÉNIE ET SEIGNEURIE DE CÉZY + JEAN PIERRE MOUGIN PROCUREUR FISCAL AU DIT BAILLIAGE ET GARDE DU SEL AUX CONTRACTS DU DIT COMTÉ DE CÉZY
Reference : 25459
(1771)
CEZY 1771 un document, manuscrit à l'encre brune, de 4 pages, sur parchemin velin, format : 28,5 x 21 cm, velin avec 2 timbres fiscaux fixe en noir différents : "Généralité de Paris - AC. D. N. 20 SOLS " , signature manuscrite : E. COURTILLIER NOTAIRE A CÉZY (YONNE), FAIT A CÉSY, LE 12 NOVEMBRE 1771,
BAIL A LOYER DE 9 ANS AU PROFIT DU SEIGNEUR DE CÉZY : JOSEPH DE BEAUFFREMONT, PRINCE DE LISTENOIS, DU SAINT EMPIRE ROMAIN, LIEUTENANT GÉNÉRAL DES ARMÉES NAVALES DE SA MAJESTÉ, MARQUIS DE MIREBEAU CONTRE EDME TISSIER ET PIERRE DUPUITS LABOUREURS, DEMEURANT A SAINT AUBIN SUR YONNE , POUR 8 ARPENT DE PRÉS AU FINAGE DU DIT CÉZY, LIEU DIT GRÈVE ETIENNE POUR L'UN ET 44 CARREAUX EN POINTE AU DIT FINAGE, AU LIEUX DIT : L'ILE DES OISONS, FAIT A CÉSY, LE 12 NOVEMBRE 1771, le texte du bail est trés intéressant car il dicte en détail, ce que le manouvrier a droit de faire sur cette ile, il a le droit d'y faucher l'herbe, et entretenir les prés à charge a lui d'y planter 16 pieds d'Ormes dans les trous délimitant le dit arpent, bail payable en 2 termes chaque année : à la Toussaint et à la Saint Jean-Baptiste, paiement de 183 livres et 8 paires de poulardes par chacun (pour noël ou la toussaint) ... DOCUMENT ORIGINAL vraiment trés lisible pour l'époque ..... RARETÉ ... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME - CÉZY - SAINT AUBIN SUR YONNE(YONNE)] EDME COURTILLIER, NOTAIRE DE LA CHATELLENIE DE CÉZY + CHARLES CHOMEREAU DE CAZEAU, AVOCAT AU PARLEMENT, BAILLY, JUGE ORDINAIRE CIVIL ET CRIMINEL ET DE POLICE DU BAILLIAGE, COMTÉ, CHATELLÉNIE ET SEIGNEURIE DE CÉZY + JEAN BAPTISTE MILLIER PROCUREUR FISCAL AU DIT BAILLIAGE ET GARDE DU SEL AUX CONTRACTS DU DIT COMTÉ DE CÉZY
Reference : 25436
(1781)
CEZY 1781 un document, manuscrit à l'encre brune, de 2 pages, sur parchemin velin, format : 28 x 19 cm, velin avec 3 timbres fiscaux fixe en noir différents : 2 "Généralité de Paris - AC. D. N. 12 SOLS " + "Généralité de Paris - AC. D. N. 14 SOLS " , signature manuscrite : E. COURTILLIER NOTAIRE A CÉZY (YONNE), LE 18 OCTOBRE 1781,
BAIL A LOYER DE 9 ANS AU PROFIT DU SEIGNEUR DE CÉZY : JOSEPH DE BEAUFFREMONT, PRINCE DE LISTENOIS, DU SAINT EMPIRE ROMAIN, LIEUTENANT GÉNÉRAL DES ARMÉES NAVALES DE SA MAJESTÉ, MARQUIS DE MIREBEAU CONTRE LOUIS DURAND MANOUVRIER DEMEURANT A SAINT AUBIN SUR YONNE, POUR UN ARPENT D'ISLE D'HERBE AU FINAGE DU DIT CÉZY, LIEU DIT GRÈVE ETIENNE, FAIT A CÉSY, LE 18 OCTOBRE 1781, le texte du bail est trés intéressant car il dicte en détail, ce que le manouvrier a droit de faire sur cette ile, il a le droit d'y faucher l'herbe et d'y ceuillir les branches des saules (osiers) à charge a lui d'y planter 8 pieds d'Ormes dans les trous délimitant le dit arpent et d'arracher les épines en bon père de famille, bail payable en 1 terme chaque année : à la Toussaint ou au choix à noël, paiement de 41 livres et deux poulardes (pour noël) ... DOCUMENT ORIGINAL vraiment trés lisible pour l'époque ..... RARETÉ ... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME - CÉZY (YONNE)] EDME COURTILLIER, NOTAIRE DE LA CHATELLENIE DE CÉZY + CHARLES CHOMEREAU DE CAZEAU, AVOCAT AU PARLEMENT, BAILLY, JUGE ORDINAIRE CIVIL ET CRIMINEL ET DE POLICE DU BAILLIAGE, COMTÉ, CHATELLÉNIE ET SEIGNEURIE DE CÉZY + JEAN BAPTISTE MILLIER PROCUREUR FISCAL AU DIT BAILLIAGE ET GARDE DU SEL AUX CONTRACTS DU DIT COMTÉ DE CÉZY
Reference : 25437
(1771)
CEZY 1771 un document, manuscrit à l'encre brune, de 4 pages, sur parchemin velin, format : 29 x 21 cm, velin avec 1 timbre fiscal fixe en noir : "Généralité de Paris - AC. D. N. 20 SOLS " , signature manuscrite : E. COURTILLIER NOTAIRE A CEZY (YONNE), LE 18 OCTOBRE 1771,
BAIL A LOYER DE 9 ANS AU PROFIT DU SEIGNEUR DE CÉZY : JOSEPH DE BEAUFFREMONT, PRINCE DE LISTENOIS, DU SAINT EMPIRE ROMAIN, LIEUTENANT GÉNÉRAL DES ARMÉES NAVALES DE SA MAJESTÉ, MARQUIS DE MIREBEAU CONTRE JOACHIM BILLIAUT L'AINE MANOUVRIER DEMEURANT A CÉZY, POUR UN ARPENT DE ROCHE ET CE LE TRENTE TROISIÈME, AU FINAGE DU DIT CÉZY, LIEU DIT : LA RIVIÈRE MORTE, FAIT A CÉSY, LE 12 OCTOBRE 1771, le texte du bail est trés intéressant car il dicte en détail, ce que le manouvrier a droit de faire sur cet arpent de roche, il a le doit d'y faucher l'herbe, à charge a lui d'y planter 2 pieds d'Ormes dans les trous délimitant le dit arpent et d'arracher les épines en bon père de famille et d'y planter des peupliers des deux côtés, le long de la dite rivière, bail payable en 1 terme chaque année : à la Toussaint , paiement de 22 livres et deux poulardes (pour noël) ... DOCUMENT ORIGINAL vraiment trés lisible pour l'époque ..... RARETÉ ... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME - CÉZY - SAINT AUBIN SUR YONNE(YONNE)] EDME COURTILLIER, NOTAIRE DE LA CHATELLENIE DE CÉZY + CHARLES CHOMEREAU DE CAZEAU, AVOCAT AU PARLEMENT, BAILLY, JUGE ORDINAIRE CIVIL ET CRIMINEL ET DE POLICE DU BAILLIAGE, COMTÉ, CHATELLÉNIE ET SEIGNEURIE DE CÉZY + JEAN BAPTISTE MILLIER PROCUREUR FISCAL AU DIT BAILLIAGE ET GARDE DU SEL AUX CONTRACTS DU DIT COMTÉ DE CÉZY
Reference : 25438
(1781)
CEZY 1781 un document, manuscrit à l'encre brune, de 2 pages, sur parchemin velin, format : 28 x 19 cm, velin avec 3 timbres fiscaux fixe en noir différents : 2 "Généralité de Paris - AC. D. N. 12 SOLS " + "Généralité de Paris - AC. D. N. 14 SOLS " , signature manuscrite : E. COURTILLIER NOTAIRE A CÉZY (YONNE), LE 15 OCTOBRE 1781,
BAIL A LOYER DE 9 ANS AU PROFIT DU SEIGNEUR DE CÉZY : JOSEPH DE BEAUFFREMONT, PRINCE DE LISTENOIS, DU SAINT EMPIRE ROMAIN, LIEUTENANT GÉNÉRAL DES ARMÉES NAVALES DE SA MAJESTÉ, MARQUIS DE MIREBEAU CONTRE PIERRE DUPUIS, LABOUREUR, DEMEURANT A SAINT AUBIN SUR YONNE ET ETIENNE TISSIER, THUILLIER, DEMEURANT A LA THUILERIE, PAROISSE DE SAINT AUBIN SUR YONNE, POUR 8 ARPENTS DE PRÉS AU FINAGE DU DIT CEZY, LIEU DIT GRÈVE ETIENNE, FAIT A CÉSY, LE 15 OCTOBRE 1781, le texte du bail est trés intéressant car il dicte en détail, ce que le manouvrier a droit de faire sur cette ile, il a le droit d'y faucher l'herbe à charge a lui d'y planter 16 pieds d'Ormes dans les trous délimitant le dit arpent et d'arracher les épines en bon père de famille, bail payable en 1 terme chaque année : à la Toussaint ou au choix à noël, paiement de 190 livres et 16 poulardes (pour noël) ... DOCUMENT ORIGINAL vraiment trés lisible pour l'époque ..... RARETÉ ... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME - CÉZY - SAINT AUBIN SUR YONNE(YONNE)] EDME COURTILLIER, NOTAIRE DE LA CHATELLENIE DE CÉZY + CHARLES CHOMEREAU DE CAZEAU, AVOCAT AU PARLEMENT, BAILLY, JUGE ORDINAIRE CIVIL ET CRIMINEL ET DE POLICE DU BAILLIAGE, COMTÉ, CHATELLÉNIE ET SEIGNEURIE DE CÉZY + JEAN BAPTISTE MILLIER PROCUREUR FISCAL AU DIT BAILLIAGE ET GARDE DU SEL AUX CONTRACTS DU DIT COMTÉ DE CÉZY
Reference : 25439
(1781)
CEZY 1781 un document, manuscrit à l'encre brune, de 2 pages, sur parchemin velin, format : 28 x 19 cm, velin avec 3 timbres fiscaux fixe en noir différents : 2 "Généralité de Paris - AC. D. N. 12 SOLS " + "Généralité de Paris - AC. D. N. 14 SOLS " , signature manuscrite : E. COURTILLIER NOTAIRE A CÉZY (YONNE), LE 15 OCTOBRE 1781,
BAIL A LOYER DE 9 ANS AU PROFIT DU SEIGNEUR DE CÉZY : JOSEPH DE BEAUFFREMONT, PRINCE DE LISTENOIS, DU SAINT EMPIRE ROMAIN, LIEUTENANT GÉNÉRAL DES ARMÉES NAVALES DE SA MAJESTÉ, MARQUIS DE MIREBEAU CONTRE PIERRE FLEURY, MANOUVRIER, DEMEURANT A SAINT AUBIN SUR YONNE , POUR 1 ARPENT DE PRÉS AU FINAGE DU DIT CÉZY, LIEU DIT GRÈVE ETIENNE, FAIT A CÉSY, LE 15 OCTOBRE 1781, le texte du bail est trés intéressant car il dicte en détail, ce que le manouvrier a droit de faire sur cette ile, il a le droit d'y faucher l'herbe à charge a lui d'y planter 8 pieds d'Ormes dans les trous délimitant le dit arpent et d'arracher les épines en bon père de famille, bail payable en 1 terme chaque année : à la Toussaint ou au choix à noël, paiement de 45 livres et 2 poulardes (pour noël) ... DOCUMENT ORIGINAL vraiment trés lisible pour l'époque ..... RARETÉ ... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Tchou. 1970. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 373 pages.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
P., Tchou, 1970 in-8°, 373 pp, sources, broché, couv. illustrée, bon état
Né à Marseille, le 29 septembre 1879, Jacob s'embarque comme mousse pour trois dures années de navigation à travers le monde : il sera aussi bien gardien de phoques en Australie, puis pirate dans le Pacifique. À 15 ans, il est ouvrier typographe, journaliste anarchiste, enfin préparateur en pharmacie. Première condamnation pour fabrication d'explosifs. Il a 18 ans. Arrêté, il simule la folie et s'évade. Déguisé en commissaire de police, il commet son premier cambriolage à 20 ans et déleste un receleur de 400.000 francs-or. Il met au point la « décentralisation » du cambriolage et constitue sa « Bande » : les Travailleurs de la nuit. Ils sont quarante spécialistes qui pratiqueront le « cambriolage scientifique ». À leur actif 150 cambriolages. Entre autres,un coffre-fort de la rue Quincampoix leur rapporte, l'équivalent d'un million et demi de nos francs lourds. Il est arrêté à Abbeville et condamné aux travaux forcés à perpétuité en 1905. C'est l'année où paraît l'« Arrestation d'Arsène Lupin », premier volet de l'oeuvre célèbre de Maurice Leblanc. Il passe alors 20 années de bagne en Guyane, à Saint-Laurent-du-Maroni, à l'Île du Diable, dans des conditions épouvantables. Tentatives d'évasion : dix-neuf. Il est libéré le 30 décembre 1928. Le 28 août 1954, il tue son chien préféré et s'injecte une dose mortelle de morphine. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Couverture souple. Broché. 373 pages. Légèrement défraîchi.
Livre. Editions Tchou, 1970.
[RÉGIONALISME - CÉZY (YONNE)]EDME COURTILLIER, NOTAIRE DE LA CHATELLENIE DE CÉZY + CHARLES CHOMEREAU DE CAZEAU AVOCAT AU PARLEMENT, BAILLY DE LA TERRE, CHATELLÉNIE ET SEIGNEURIE DE CÉZY + JEAN BAPTISTE MILLET PROCUREUR FISCAL AU DIT BAILLIAGE ET GARDE DU SEL AUX CONTRACTS DE LA DITE CHATELLÉNIE ET SEIGNEURIE DE CÉZY
Reference : 25460
(1771)
CEZY 1771 un document, manuscrit à l'encre brune, de 4 pages, sur parchemin velin, format : 29 x 21,5 cm, velin avec 1 timbre fiscal fixe en noir : "Généralité de Paris - AC. D. N. 23 SOLS 4 DENIERS " , signature manuscrite : E. COURTILLIER NOTAIRE A CÉZY (YONNE), FAIT A CÉSY, LE 12 NOVEMBRE 1771,
BAIL A LOYER DE 9 ANS AU PROFIT DU SEIGNEUR DE CÉZY : JOSEPH DE BEAUFFREMONT, PRINCE DE LISTENOIS, DU SAINT EMPIRE ROMAIN, LIEUTENANT GÉNÉRA L DES ARMÉES NAVALES DE SA MAJESTÉ, MARQUIS DE MIREBEAU CONTRE BARTHELEMY LAURÉ ET CLAUDE GUINOT MANOUVRIERS, DEMEURANT AU PÉAGE DESSOUS, PAROISSE DUDIT CÉZY, POUR 1 ARPENT DE ROCHE AU FINAGE DU DIT CÉZY, LIEU DIT LA RIVIÈRE MORTE, FAIT A CÉSY, LE 13 NOVEMBRE 1771, le texte du bail est trés intéressant car il dicte en détail, ce que le manouvrier a droit de faire sur sa parcelle, il a le droit d'y faucher l'herbe, et entretenir les prés à charge a lui d'y planter 2 pieds d'Ormes ou Tillots dans les trous délimitant le dit arpent et de planter des peupliers le long des rives de la dite rivière morte, bail payable en 2 termes chaque année : à la Toussaint et à la Saint Jean-Baptiste, paiement de 34 livres et 1 paire de poulardes par chacun (pour noël ou la toussaint) ... DOCUMENT ORIGINAL vraiment trés lisible pour l'époque ..... RARETÉ ... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
Henry Gauthier-Villars, dit Willy. Lot de deux lettres autographes signées Journaliste, critique musical et romancier français Lot de deux lettres autographes signées d'Henry Gauthier-Villars, dit Willy, composé d'une carte postale autographe signée avec son enveloppe tamponnée au 1er novembre 1904 adressée à Maurice Duhamel, et une petite lettre sur feuillet double, adressée à "Mesdemoiselles". Carte postale : Dimensions : 14,1 x 9 cm Nombre de pages : 1 page Petite lettre : Dimensions : 7,7 x 9,7 cm Nombre de pages : 1 page Henry GAUTHIER-VILLARS dit Willy Henry Gauthier-Villars, dit Willy, né à Villiers-sur-Orge le 10 août 1859 et mort à Paris le 12 janvier 1931, est un journaliste, critique musical et romancier français. Il a également utilisé divers autres pseudonymes, comme Henry Maugis, Robert Parville ou Henry Willy.
[RÉGIONALISME - BOUAYE] JURIDICTION DE RENÉ DE BIRÉ, CHEVALIER SEIGNEUR DE LA SÉNAIGERIE EN BOIS (BOUAYE) DE JASSON-MALNÖÉ, PAROISSE DE SAINT-AIGNAN - PAVAGEAU NOTAIRE DE LA JURIDICTION DE JASSON-MALNÖÉ DE LA SÉNAIGERIE EN BOIS - GRATIEN DE SAINT-MAURICE CONTROLEUR AU PELLERIN
Reference : 28576
(1776)
bouaye 1776 1 document original de 4 pages (une feuille pliée en deux), manuscrites à l'encre brune sur papier vergé crème , ligné et filigrané, cachet fiscal gravé et historié en noir en haut de la première page : "BRETAGNE DEUX SOLS", petites déchirures en marge, mais document original bien lisible et complet, format : 17,7 x 24 cm, JUGEMENT DEVANT LA JURIDICTION DE RENÉ DE BIRÉ, CHEVALIER SEIGNEUR DE LA SÉNAIGERIE EN BOIS (BOUAYE) DE JASSON-MALNÖÉ, PAROISSE DE SAINT-AIGNAN : JEAN HERVÉ LABOUREUR JOURNALIER DEMEURANT AU LIEU DIT LA GARILLIÈRE (GARELIÈRE) PAROISSE DE BOIS, CHEZ PERRE BOUYER BATELIER, CELUI-CI LUI AURAIT CASSÉ LA JAMBE D'UN COUP DE TRIQUE SANS RAISONS PRÈS DU VILLAGE DES LANDES BARRES EN REVENANT DE LA PREMIÈRE MESSE DE SAINT-AIGNAN. AFIN D'ÉVITER UN PROCÈS, IL S'ENGAGE A RÉGLER LES FRAIS D'HOPITAL DE NANTES JUSQU'A PARFAITE GUÉRISON DU DIT HERVÉ, 50 LIVRES A LA PARFAITE GUÉRISON EN SORTIE D'HOPITAL ET 50 LIVRES SIX MOIS APRÈS, LE DIT BOUYER S'Y ENGAGE SINON SES BIENS SERONT HYPOTHÈQUÉS JUSQU'AU PAIEMENT DE LA DITE SOMME, FAIT A BOUAYE, LE 18 DÉCEMBRE 1776, signature manuscrite in-fine du Notaire de la Juridiction de JASSON-MALNÖE DE LA SENAIGERIE EN BOIS : PAVAGEAU
DOCUMENT ORIGINAL UNIQUE .... TRÉS RARE ..... en bon état (good condition). en bon état
Attribué à Traviès de Villers, Charles Joseph (dit C. J. Traviès) (Winterthour ou Winterthur, 21–02–1804 - Paris, 13–08–1859), dessinateur - BENARD
Reference : 26361
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 mars 1834 (Planche n°374)- Hauteur: 35.5cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 23.5cmx Largeur: 18.5cm - Titre en ht au centre : « Le Renard et les Masques » ; légende en bas au centre : « « Belle tête, dit-il ; mais de cervelle point. » // (Lafontaine [La Fontaine].) » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°177. », en ht à dte : « Pl. 374. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Benard. » [imprimeur]Inscription - A côté du masque de Thiers, un livre dont le titre est en partie illisible. Il s’agit sans doute de la représentation d’un vol. de l’ « histoire [de la révolution française] » que Thiers écrivit entre 1823 et 1827. Derrière le masque de Lobau semble se trouver une seringue à clystère, son attribut caricatural traditionnel.
La pl. est une référence à la fable d’Esope Le renard et le masque : « Un renard s’étant glissé dans la maison d’un acteur, fouilla successivement toutes ses hardes, et trouva, entre autres objets, une tête de masque artistement travaillée. Il la prit dans ses pattes et dit : « Oh ! quelle tête ! mais elle n’a pas de cervelle. » ». Mais c’est la fable Le renard et le buste écrite par Jean de Lafontaine (14e fable du livre IV, 1668), inspirée de celle d’Esope, que La Caricature reproduit en explication, en changeant le terme « seigneurs » du dernier vers en « saigneurs » pour dénoncer la violence que fait subir le gouvernement aux Français. Tandis que la plupart des hommes peuvent se laisser facilement tromper par la belle apparence des choses et des personnes, le renard examine les choses plus profondément. Dans la pl., le renard représente les contributeurs de "La Caricature" et, plus largement, les hommes cherchant à décrypter la politique de la monarchie de Juillet. Le renard est malin et s’aperçoit que derrière les belles apparences trompeuses des masques des membres du gouvernement, il n’y a pas de cervelle, et donc aucune réflexion. Chez le fripier de la pl., ce sont des masques de Louis-Philippe, de Soult, de Lobau, de d’Argout et de Thiers que le renard analyse. Au mur du fond sont accrochés un costume de Pierrot et un costume de bergère, entre autres… A la fenêtre pendent des masques sur des fils. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1864 Grenoble, Rahoult et Dardelet, 1864 et 1874. Trois parties reliées en deux volumes petit in-folio (245 X 316 mm) et (240 X 313 mm) chagrin havane et havane foncé, plats ornés d'encadrements de filets à froid et fleurons dorés dans les angles, titre doré [et listels de veau marron foncé aux angles du premier plat pour le premier volume], dos cinq nerfs filetés à froid, caissons à froid avec petit fleuron doré, auteur et titre dorés, coupes et coiffes filetées, bordure intérieure, tranches dorées (Sauvade Rel.). Premier volume : IX pages, (1) f., 135 pages, (2) ff. - Second volume : IX pages, 78 pages. Ex-libris héraldique en couleurs «J.J.M.S. de Marliave » collé sur le premier contreplat. Rousseurs.
ÉDITION ILLUSTRÉE de cet ouvrage, complet des ses trois parties. Nombreuses et très belles GRAVURES SUR BOIS dans le texte, encadré d'un filet noir. L'édition originale a paru en 1733 et comptait seulement 26 pages. L'auteur était un marchand épicier «impotent et rongé par la gouthe [sic] à l'excès quoiqu'âgé seulement de 46 ans » aisni que le rapporte une lettre signée «de Lorme » et datée de «Grenoble 15 novembre 1733. » La deuxième partie renferme la copie d'une lettre écrite par Blanc, dit la Goutte, à un de ses amis, au sujet de l'inondation de Grenoble, le 20 décembre 1740. (Vicaire I, 812 - Carteret III, 95). SÉDUISANT EXEMPLAIRE, dans une reliure de bonne facture réalisée vers 1880 par Sauvade, relieur inconnu de Fléty. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
État : Très bon état - Année : 2008 - Format : in 8° - Pages : 298pp - Editeur : Editions du Rocher - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Très (très) légers frottements aux franges des plats de couv. - Collection : Document - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/general-paul-aussaresses/8899-je-n-ai-pas-tout-dit?lrb
Ultimes révélations au service de la France. Entretiens avec Jean-Charles Deniau (et Madeleine Sultan). Aussaresses revient (rapidement) sur les questions algériennes et plus complètement sur les années après la guerre l'Algérie au service des vendeurs d'armes et/ou des Services secrets.
État : Bon état - Année : 1986 - Format : in 8° - Pages : 465pp - Editeur : Pygmalion - Géard Watelet - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée - Divers : Jaquette un peu insolée et frottée aux franges. Une petite tache sur la tranche de gouttière. Intérieur bien propre. - Collection : Le Grand Livre du Mois - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/peter-padfield/10499-donitz-et-la-guerre-des-u-boote-ce-que-le-grand-amiral-n-avait-pas-dit-dans-ses-memoires?lrb
La grande biographie du Grand Amiral de la Kriegsmarine, spécialiste de l'emploi des sous-marins et promoteur, dans le domaine maritime, de la guerre à outrance contre les Alliés. Adulé de ses hommes, redouté de ses ennemis, il fut toute sa vie un combattant fanatique et un patriote zélé jusqu'à être désigné comme son successeur par Hitler. L'auteur, britannique et spécialiste de la guerre maritime, aborde tous les aspects de la vie de l'amiral Dönitz en historien sérieux, sans complaisance mais avec une grande objectivité. Il s'efforce à mettre en lumière ce que Dönitz n'a pas abordé, ou pas abordé suffisamment, dans ses mémoires. Mais, à travers la vie de l'amiral Dönitz, c'est toute la startégie navale de l'Allemagne qui est analysée. Un livre de référence.
État : Bon état - Année : 1986 - Format : in 8° - Pages : 465pp - Editeur : Pygmalion - Géard Watelet - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée - Divers : Jaquette un peu insolée et accidentée aux coiffes. Petite tâche blanche sur le dernier plat du cartonnage.Cartonnage - Collection : Le Grand Livre du Mois - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/peter-padfield/4914-donitz-et-la-guerre-des-u-boote-ce-que-le-grand-amiral-n-avait-pas-dit-dans-ses-memoires?lrb
La grande biographie du Grand Amiral de la Kriegsmarine, spécialiste de l'emploi des sous-marins et promoteur, dans le domaine maritime, de la guerre à outrance contre les Alliés. Adulé de ses hommes, redouté de ses ennemis, il fut toute sa vie un combattant fanatique et un patriote zélé jusqu'à être désigné comme son successeur par Hitler. L'auteur, britannique et spécialiste de la guerre maritime, aborde tous les aspects de la vie de l'amiral Dönitz en historien sérieux, sans complaisance mais avec une grande objectivité. Il s'efforce à mettre en lumière ce que Dönitz n'a pas abordé, ou pas abordé suffisamment, dans ses mémoires. Mais, à travers la vie de l'amiral Dönitz, c'est toute la startégie navale de l'Allemagne qui est analysée. Un livre de référence.
État : Bon état - Année : 1966 - Format : in 8° - Pages : 238pp - Editeur : La Table Ronde - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Couv très légèrement défraichie (petits plis). - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jean-reimbold/4147-pour-avoir-dit-non-1960-1966?lrb
Voici un témoignage sur les années cruelles: celui qui le porte, avant d'être un témoin, est un militant. C'est un homme engagé qui parle, mais son engagement ne l'a jamais contraint à se départir de sa lucidité, encore moins de sa sincérité et de sa loyauté profonde. Il n'a pas cru pouvoir rester indifférent au drame algérien. Condamné à sept ans de détention, il a écrit ce livre en prison. Un témoignage lucide et passionné sur le combat des derniers défenseurs de l'Algérie française sur le territoire métropolitain mais aussi sur la période de détention qui fut souvent très dure tant sur le plan moral que sur celui, tout au moins au début, des conditions de vie. De cette longue expérience, Jean reimbold ne conserve aucun regret. Il garde la certitude qu'aucun autre choix n'était possible.
État : Bon état - Année : 1966 - Format : in 8° - Pages : 238pp - Editeur : La Table Ronde - Lieu d'édition : Paris - Type : Broché - Divers : Couv très légèrement défraichie. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jean-reimbold/1428-pour-avoir-dit-non-1960-1966?lrb
Voici un témoignage sur les années cruelles: celui qui le porte, avant d'être un témoin, est un militant. C'est un homme engagé qui parle, mais son engagement ne l'a jamais contraint à se départir de sa lucidité, encore moins de sa sincérité et de sa loyauté profonde. Il n'a pas cru pouvoir rester indifférent au drame algérien. Condamné à sept ans de détention, il a écrit ce livre en prison. Un témoignage lucide et passionné sur le combat des derniers défenseurs de l'Algérie française sur le territoire métropolitain mais aussi sur la période de détention qui fut souvent très dure tant sur le plan moral que sur celui, tout au moins au début, des conditions de vie. De cette longue expérience, Jean reimbold ne conserve aucun regret. Il garde la certitude qu'aucun autre choix n'était possible.
Henri Allibert dit Alibert. Autoportrait avec dédicace autographe signée Chanteur, acteur et librettiste Autoportrait avec dédicace autographe signée de Henri Allibert dit Alibert. Dimensions : 13,5 x 17,9 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Henri Allibert Henri Allibert, dit Alibert, né le 3 décembre 1889 à Carpentras et mort le 23 janvier 1951 à Marseille est un chanteur, acteur et librettiste français. Wikipédia Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.