136 books for « notre ciel »Edit

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‎C.L., Général Barès, Général de Goys‎

Reference : R110376164

(1933)

‎Le miroir du monde n° 163 - Les idées de M. Pierre Cot par C.L., Autonomie de l'armée de l'air par le général Barès, Les gardiens de notre ciel par le général de Marancourt, Puissance et rapidité des escadres de bombardement par le général de Goys‎

‎Société d'édition du petit parisien. 15 avril 1933. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 399 à 428. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Les idées de M. Pierre Cot par C.L., Autonomie de l'armée de l'air par le général Barès, Les gardiens de notre ciel par le général de Marancourt, Puissance et rapidité des escadres de bombardement par le général de Goys, L'aéronautique de renseignement par le général Pujo Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

Reference : 400041827

(1991)

‎Terre Sauvage n55 Octobre 1991 Aigle Notre ciel est son royaume‎

‎ 1991 1991. Terre Sauvage N°55 Octobre 1991 : Aigle : Notre ciel est son royaume‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Collectif‎

Reference : R110630655

(1991)

‎Terre sauvage n° 55 - Venzuela : les secrets du monde perdu par David Rosane, Aigle : notre ciel est son royaume par Georges Dif, Marmotte : l'époux fidèle était bigame par Georges Rieben, Australie : l'éternel retour des tortues marines par Ariel Fuchs‎

‎Editions Nuit et jour. Octobre 1991. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 112 pages. Nombreuses photographies en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES‎


‎Sommaire : Venzuela : les secrets du monde perdu par David Rosane, Aigle : notre ciel est son royaume par Georges Dif, Marmotte : l'époux fidèle était bigame par Georges Rieben, Australie : l'éternel retour des tortues marines par Ariel Fuchs, Et la girafe étira son cou par John Dacosse, Yali de Nouvelle Guinée : le cannibale n'est pas celui qu'on croit par Solna Gustafsson Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎RONDEAU (Daniel) :‎

Reference : LIQ-3083

(1992)

‎Littérature notre ciel ! Souvenirs de Heinrich Maria Ledig Rowohlt.‎

‎P. Grasset 1992. In-8° oblong broché‎


‎Portrait de Heinrich Maria Ledig Rowohlt. par David Levine en frontispice, Edition originale. Un des 400 exemplaire H.C. sur vélin chiffon de Lana enrichi d'un envoi : "Pour Georges DUBY Littérature notre ciel avec mon amitié fidèle Daniel Rondeau".‎

Librairie In-Quarto - Marseille
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Phone number : 33 04 91 33 13 25

EUR150.00

‎Albert Ducrocq‎

Reference : CZC-2349

‎ ASTRONOMIE / NOTRE CIEL ‎

‎ASTRONOMIE / NOTRE CIEL Albert Ducrocq livre grand format 28 cm x 23 cm, couverture illustrée ( petit accrocs en haut du dos ), 255pages nombreuses illustrations, très bel état intérieur Stock 1990‎


Phone number : 06 35 23 34 39

EUR20.00

‎RONDEAU (Daniel).‎

Reference : 23679

‎Littérature notre ciel ! Souvenir de Heinrich Maria Ledig Rowohlt.‎

‎ Paris, Grasset, 1992. In-8, broché, couverture bleue ciel, non coupé, 64 pp. ‎


‎Edition originale. Un des 400 ex n° H. C. N° 95 sur vélin de Lana, seul tirage en grand papier. Envoi autographe de l'auteur à François Nourissier. Photos sur demande.‎

Phone number : 09 50 67 82 02

EUR250.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110235876

(1946)

‎AVIATION FRANCAISE N° 76 - Meeting d'antan par Léon Bathiat, La leçon des constellations ?, Un plan d'équipement national de notre sol et de notre ciel par Pierre Mignot, Avions cibles et le problèmes de leur propulsion paR L. Keulyan‎

‎OFFICE FRANCAIS D'EDITIONS. 17 JUILLET 1946. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 629.1-Aviation‎


‎Dans tous les ciels du monde. Classification Dewey : 629.1-Aviation‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎BOUDIER (Paul) - JULLIAN (Marcel).-‎

Reference : 87788

(1955)

‎Ils ont reconquis notre ciel. Introduction de Monsieur l'ingénieur général Bonte, directeur du Centre d'Essai en Vol de Brétigny.‎

‎ 1955 Paris, Amiot-Dumont (Bibliothèque de l'Aviation), 1955, in 8° broché, 187 pages ; non coupé ; illustrations hors-texte ; couverture rempliée illustrée en couleurs. ‎


‎ Fermeture du 1er au 23 Août‎

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Phone number : 04 77 32 63 69

EUR20.00

‎Meccano Magazine‎

Reference : 108055

(1954)

‎Meccano Magazine N° 6 : Victoire sur l'incendie - Le dispatching de l'E.D.F - Féerie sur commande - Les chasse-neige moderne - Les navires d'aujourd'hui - Les avions de notre ciel - Les trains de laminage continu - ...‎

‎ 1954 N° 6 - Mars 1954 - Revue mensuelle illustrée - In-8 broché, 46 pages - Illustrations et reproductions photographiques en noir et blanc, hors-texte‎


‎Bon état ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR12.00

‎Meccano Magazine‎

Reference : 108057

(1954)

‎Meccano Magazine N° 8 : L'immense ballet des vents marins - Demain on ira dans la Lune - La machinerie de l'Opéra de Paris - Les trains Hornby - Je m'entraine sur F.84 - Les avions de notre ciel, le "Thunderjet" - ...‎

‎ 1954 N° 8 - Mai 1954 - Revue mensuelle illustrée - In-8 broché, 48 pages - Illustrations et reproductions photographiques en noir et blanc, hors-texte‎


‎Bon état ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR12.00

‎Ducrocq Albert‎

Reference : 78409

(2001)

ISBN : 2234022932 9782234022935

‎Notre ciel‎

‎Stock 2001 In-4 relié. 255 pages. Très bon état d’occasion.‎


‎ Très bon état d’occasion ‎

Librairie de l'Avenue - Saint-Ouen

Phone number : 01 40 11 95 85

EUR24.00

‎Ducrocq Albert‎

Reference : R320155845

(1990)

ISBN : 2234022932

‎Notre ciel.‎

‎Stock. 1990. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 255 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 520-Astronomie et sciences connexes‎


‎ Classification Dewey : 520-Astronomie et sciences connexes‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎COLLECTIF‎

Reference : R110216878

(2009)

‎VOL MOTEUR N° 278 - Hanuman 912 S : le nouveau tracteur de Landry, Zenair CH 650E : un ultra léger conçu pour le marché européen, Deux ULM électriques en formation, Un ULM belge en Antarctique, Un taxi pour Tombouctou, Notre ciel s'assombrit‎

‎EDITIONS RETINE. AVRIL 2009. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 66 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 629.1-Aviation‎


‎ Classification Dewey : 629.1-Aviation‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎BOUDIER PAUL / JULLIAN MARCEL‎

Reference : R260189194

(1955)

‎ILS ONT RECONQUIS NOTRE CIEL‎

‎AMIOT - DUMONT. 1955. In-4. Broché. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Papier jauni. 186 pages augmentées de nombreuses planches en noir et blanc hors texte - Annotations sur la page de garde -. . . A l'italienne. Classification Dewey : 629.1-Aviation‎


‎BIBLIOTHEQUE DE L AVIATION Classification Dewey : 629.1-Aviation‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎BOUDIER PAUL - JULLIAN MARCEL‎

Reference : RO20173869

(1955)

‎ILS ONT RECONQUIS NOTRE CIEL / COLLECTION L'ETOILE FILANTE.‎

‎AMIOT- DUMONT. 1955. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Coiffe en tête abîmée, Intérieur frais. 186 pages - nombreuses photos en noir et blanc hors texte - couverture contre-pliée.. . . . Classification Dewey : 904-Recueils de récits d'événements‎


‎ Classification Dewey : 904-Recueils de récits d'événements‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎BOUDIER Paul - JULLIAN Marcel ‎

Reference : 117133

(1955)

‎Ils ont reconquis notre ciel.‎

‎Couverture souple. Broché. 188 pages. Papier bruni.‎


‎Livre. Introduction du Général Bonte. Editions Amiot-Dumont (Collection : Bibliothèque de l'aviation), 1955.‎

Librairie et Cætera - Belin-Beliet

Phone number : +33 (0) 5 56 88 08 45

EUR12.60

‎Rondeau (Daniel)‎

Reference : 6171

(1992)

‎Littérature notre ciel souvenir de Heinrich maria ledig Rowohlt‎

‎ 1992 Grasset 1992 In8 broché 64 pages‎


‎édition originale tirage limité à 400 exemplaireenvoi de l'auteur ‎

Le Monde à l'Envers - Montargis

Phone number : 02 38 89 39 31

EUR60.00

‎RONDEAU (Daniel).‎

Reference : 85184

(1992)

‎Littérature notre ciel ! Souvenirs de Heinrich Maria Medig Rowohlt.‎

‎Paris Grasset 1992 1 vol. broché in-8, broché, 64 pp., portrait-frontispice par David Levine. Édition originale publiée pour le premier anniversaire de la Fnac de Nancy. Un des 400 exemplaires hors commerce numérotés sur vélin chiffon Lana. En excellent état.‎


Vignes Online - Eymoutiers
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Phone number : 05 55 14 44 53

EUR20.00

‎BOUDIER (Paul) & JULLIAN (Marcel)‎

Reference : 29232

‎Ils ont reconquis notre ciel.‎

‎Paris, Amiot-Dumont (coll. "L'étoile filante"), 1955. In-8°, 186p. Broché, couverture illustrée rempliée.‎


‎Illustré de photographies hors texte. Exemplaire à l'état de neuf, non coupé.‎

Le Cabinet d'Amateur - Neuchâtel

Phone number : 0041 32 724 73 65

CHF30.00 (€32.25 )

‎Collectif‎

Reference : RO20244498

(1992)

‎Astro-ciel n°41 Janvier février 1992 : Des' astres et des hommes - Notre Univers profondeurs du ciel - Habile en optique astronomique Robert Lartigau accède au spectacle du ciel par P. Bourge - Construction facile d'une coupole de planétarium etc.‎

‎Astro-Club de France. 1992. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Intérieur frais. 42 pages agrafées. Nombreuses photos et illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 520-Astronomie et sciences connexes‎


‎Bimestriel. Astronomie d'amateur et de loisirs. Sommaire : Des' astres et des hommes - Notre Univers profondeurs du ciel - Habile en optique astronomique Robert Lartigau accède au spectacle du ciel par P. Bourge - Construction facile d'une coupole de planétarium etc. Classification Dewey : 520-Astronomie et sciences connexes‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎Barral F., Collectif‎

Reference : RO20232267

(1966)

‎L'arc-en-ciel n°52 Janvier 1967 -12ème année. Sommaire : Notre mission d'hommes - La communauté de l'arc en ciel - Une maison pour enfants handicapés physiques - etc.‎

‎L'arc en Ciel. 1966. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur frais. Environ 10 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans le texte. Relié par deux agrafes.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Notre mission d'hommes - La communauté de l'arc en ciel - Une maison pour enfants handicapés physiques - etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10087618

(1997)

‎PARIS MATCH N° 2486 - Madonna : j'ai autant prié pour être Evita que pour être mère, le ciel m'a donné les deux en même temps, Corinne Touzet, la gendarmette recordwoman de l'Audimat, Jackson et Debbie : notre mariage est légal, notre amour, loyal‎

‎PARIS MATCH. 16 janvier 1997. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 122 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Madonna : j'ai autant prié pour être Evita que pour être mère, le ciel m'a donné les deux en même temps, Corinne Touzet, la gendarmette recordwoman de l'Audimat, Jackson et Debbie : notre mariage est légal, notre amour, loyal et notre bébé normal, Pamela Anderson et Tommy Lee, a peine divorcés et deja remariés Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎Regards. Gérant : Jolivet‎

Reference : 44727

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR10.00

‎[F. Rouff] - ‎ ‎Collectif ; NOREC, A. ; ALTAM ; DE LAPORTE ; TOUDOUZE ; FRICHET, Henry ; RAYMOND‎

Reference : 56794

(1917)

‎Collection Patrie. 64 numéros : Les Français en Alsace ; Un héros italien : Cesare Battisti ; Zizi, agent de liaison ; Combat Naval du Jutland ; La Bataille de l'Ourcq ; La Guerre sous terre ; L'épopée Serbe ; La garde aux océans ; La délivrance de Noyon ,; Les grenadiers de la république ; Les Héros de Notre-Dame de Lorette ; L'appel aux armes ; Pierrik le Mousse pêcheur de sous-marins ; Guynemer l'as des as ; La prise de Craonne ; Le premier choc ; Le forceur de blocus ; La saucisse infernale ; La Victoire de la Malmaison ; Un coup de main au Nord de Soissons ; Un parisien à Salonique ; La défaite du Kronprinz en Argonne ; Souvenirs d'un vaguemestre ; Le crime du Lusitania ; L'épopée de Moronvilliers ; La retraite héroïque ; La moisson sous les obus ; Une campagne en hydravion ; Paris menacé Paris sauvé ; L'usine en feu ; Episodes de la vie d'un 400 ; Maîtres du ciel ; Yanks et poilus ; Paris bombardé par les Berthas ; Le coup d'arrêt ; La victoire de la Piave ; Mémoires d'un camoufleur ; Ceux de Vauquois ; Au mont Kemmel. La colline héroïque ; Souvenirs d'un pilote aviateur ; Soissons reconquis ; La division des loups ; Harponneur de sous-marins ; La main de Massiges ; Les boches au Maroc ; Château-Thierry délivré ; Les Belges à la conquête de leur patrie ; La reprise de Saint-Quentin ; La délivraance de Lille ; etc...‎

‎64 numéros de la Collection "Patrie", F. Rouff, Editeur, 1917-1922, 24 pp. par numéro Les Français en Alsace ; Un héros italien : Cesare Battisti ; Zizi, agent de liaison ; Combat Naval du Jutland ; La Bataille de l'Ourcq ; La Guerre sous terre ; L'épopée Serbe ; La garde aux océans ; La délivrance de Noyon ; Les grenadiers de la république ; Les Héros de Notre-Dame de Lorette ; L'appel aux armes ; Pierrik le Mousse pêcheur de sous-marins ; Guynemer l'as des as ; La prise de Craonne ; Le premier choc ; Le forceur de blocus ; La saucisse infernale ; La Victoire de la Malmaison ; Un coup de main au Nord de Soissons ; Un parisien à Salonique ; La défaite du Kronprinz en Argonne ; Souvenirs d'un vaguemestre ; Le crime du Lusitania ; L'épopée de Moronvilliers ; La retraite héroïque ; La moisson sous les obus ; Une campagne en hydravion ; Paris menacé Paris sauvé ; L'usine en feu ; Episodes de la vie d'un 400 ; Maîtres du ciel ; Yanks et poilus ; Paris bombardé par les Berthas ; Le coup d'arrêt ; La victoire de la Piave ; Mémoires d'un camoufleur ; Ceux de Vauquois ; Au mont Kemmel. La colline héroïque ; Souvenirs d'un pilote aviateur ; Soissons reconquis ; La division des loups ; Harponneur de sous-marins ; La main de Massiges ; Les boches au Maroc ; Château-Thierry délivré ; Les Belges à la conquête de leur patrie ; La reprise de Saint-Quentin ; La délivraance de Lille ; etc...‎


‎Etat très satisfaisant (frottements d'usage, qq. accrocs, fentes en dos et une couv. débrochée, bon état par ailleurs) pour cet ensemble passionnant. Tous les thèmes de la Grande Guerre sont abordés dans cette fameuse collection patriotique, célèbre pour ses couvertures illustrées.‎

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