AUTREMENT 2000 368 pages 15x2 6x22 8cm. 2000. Broché. 368 pages. Cet ouvrage de Jean-Charles Jauffret publié aux éditions Autrement restitue la diversité des expériences vécues par les soldats du contingent français engagés dans la guerre d'Algérie (1954-1962). Basé sur l'analyse de milliers de témoignages dossiers militaires et archives il explore les aspects tactiques les conditions de vie l'état d'esprit et l'engagement au combat de ces hommes dont certains ont effectué jusqu'à 30 mois de service
Bon état intérieur trés propre
Société de Production Littéraire 1979 379 pages in4. 1979. Reliure Editeur avec jaquette. 379 pages. Livre de témoignages textuels et photographiques sur la vie les combats et la mort des soldats français pendant la guerre d'Algérie présentant une perspective de défense de la France et de sa mission civilisatrice
Bon état intérieur propre
Hachette 1967 379 pages in8. 1967. Reliure Editeur avec jaquette. 379 pages. Ouvrage historique de Jacques Meyer ancien combattant de la Grande Guerre qui recueille des témoignages oraux pour décrire le quotidien des soldats français entre 1914 et 1918. Le livre aborde à la fois la monotonie et les aspects terrifiants de la vie au front contribuant à la compréhension de la psychologie des soldats pendant ce conflit
Très bon état
KAROLUS 1962 360 pages in8. 1962. Reliure Editeur avec jaquette. 360 pages. Roger Delpey ancien sergent du 151e régiment d'infanterie puis correspondant de guerre raconte dans 'Soldats de la boue' le calvaire de sa compagnie en Indochine entre 1951 et 1954. L'ouvrage mêle récit vécu et hommage aux héros anonymes sacrifiés aux jeux politiques décrivant l'attachement à cette terre et à son peuple
Bon état jaquette légèrement usagée intérieur propre
PANDORA 1982 455 pages in8. 1982. Broché. 455 pages. Premier tome de la tétralogie 'Novembre 1918 une révolution allemande' d'Alfred Döblin ce roman mêle personnages historiques et fictifs pour dépeindre les événements révolutionnaires en Allemagne à la fin de la Première Guerre mondiale. L'action commence en Alsace où se forment des conseils de soldats établissant les relations entre personnages qui seront développées dans les volumes suivants
Bon état
Casterman 1993 156 pages in8. 1993. Reliure editeur cartonnée. 156 pages. Cet ouvrage de Liliane et Fred Funcken publié par Casterman présente un panorama illustré des uniformes insignes armes et équipements des soldats de la Seconde Guerre mondiale. Il couvre de nombreux pays (France Allemagne URSS États-Unis Japon etc.) à travers plusieurs tomes avec des dessins en couleurs et une rigueur documentaire reconnue
Etat correct
Robert LAFFONT 2012 363 pages in8. 2012. broché. 363 pages. Claude Juin sociologue et ancien soldat en Algérie analyse la guerre d'Algérie (1956-1962) à travers des lettres et témoignages inédits pour démonter les mécanismes tortionnaires. L'ouvrage se concentre particulièrement sur le vécu des appelés français et le thème de la torture
Très bon état
Gallimard, 2013, in-8 br., 619 p., coll. "Essais", traduit de l'allemand par Olivier Mannoni, très bon état.
Pendant toute la guerre, les Britanniques ont procédé à des écoutes systématiques de milliers de prisonniers allemands et ont transcrit les passages de ces conversations qui leur paraissaient présenter un intérêt spécifique (stratégie, organisation de la chaîne de commandement, moral des troupes évoluant au fil de la guerre selon que les soldats étaient sous-mariniers ou marins, dans l’armée de l’air ou l’armée de terre, etc.). Ces procès-verbaux reposaient dans les archives sans que quiconque en saisisse l’importance décisive. Dans un premier temps, leur lecteur a l’impression d’entendre parler les soldats, avec la rude franchise de la camaraderie lorsque ceux-ci racontent leurs combats, la mort donnée et la mort reçue. Très vite, cependant, il comprend la nature inédite de cet ouvrage : jusque-là, les historiens, pour étayer leurs recherches sur la perception de la violence et la propension à tuer, utilisaient des sources très problématiques (dossiers d’enquête, descriptions dans les lettres de la poste aux armées, récits de témoins oculaires, Mémoires), car rédigées en toute conscience pour un destinataire – un procureur, une épouse restée au domicile, voire un public auquel on communiquait une vision propre des choses. Mais lorsque les soldats internés dans les baraquements britanniques parlent entre eux de la guerre en temps réel, c’est sans intention particulière, ils disent ce qu’ils pensent et ce qui les meut (course aux décorations, massacres des populations civiles et viols des femmes, mépris pour les soldats italiens et peur panique des représailles de l’Armée rouge, sentiment de l’inéluctable défaite et culte du Führer, etc.). Cette source brute, sans apprêt, conduit à porter un regard tout à fait neuf sur la mentalité de la Wehrmacht, fruit d’une éducation étrangère à l’humanisme libéral et porteuse de valeurs cimentées par l’appartenance de l’individu à un collectif, qui en tout lui sera supérieur. La nazification est alors une ultime couche idéologique, ce complément qui fit notamment basculer les soldats des crimes de guerre dans ceux contre l’humanité. Voir le sommaire sur photos jointes.
Les Bons Caractères, 2007, in-8°, 283 pp, chronologie, biblio, broché, bon état
Durant la Première Guerre mondiale, dans le cadre de l'alliance militaire entre le gouvernement français et le régime tsariste de Russie, deux brigades, soit vingt mille soldats russes, vinrent combattre l'Allemagne sur le front français. Lorsque survinrent, en Russie, la Révolution de février 1917 et l'abdication du tsar, ces soldats, encore soumis à la discipline de l'ancien régime, exigèrent d'être traités dignement. Suivant l'exemple de leurs camarades restés en Russie, ils formèrent des conseils de soldats, au sein même des unités françaises dans lesquelles ils avaient été intégrés. Au lendemain de l'offensive du 16 avril 1917 ordonnée par le général Nivelle, qui fit des dizaines de milliers de morts, ils protestèrent contre le commandement et exigèrent d'être rapatriés en Russie, ce qui leur fut refusé. Mais l'état-major s'affola à l'idée que leur révolte puisse donner l'exemple aux soldats français. Il décida de les éloigner, en les internant au camp de la Courtine, dans la Creuse, à plusieurs centaines de kilomètres du front. Là, peu de temps après leur arrivée, dix mille d'entre eux se mutinèrent, refusant pendant trois mois de rendre leurs armes et d'obéir à leurs officiers comme les y invitaient Kerenski et les autorités françaises. Au cours du mois de septembre 1917, l'armée française, à l'aide d'unités restées fidèles au commandement russe, imposèrent la reddition des mutins après trois jours de bombardements. Mais la révolution continuait son œuvre en Russie et, malgré la répression qui les frappait, les insoumis russes accueillirent avec enthousiasme la Révolution bolchevique d'octobre 1917. Cet ouvrage est un récit précis et détaillé de ces événements et propose, en annexe, un ensemble de documents d'archives. — "C'est dans la Creuse, au camp de la Courtine, qu'eut lieu en 1917 une des plus importantes révoltes militaires de la guerre, celle de soldats du corps expéditionnaire russe, dont Rémi Adam s'était déjà fait l'historien. Il reprend ici l'étude de cette révolte à propos de laquelle le général Comby écrivit qu'à la Courtine, "on se serait cru dans un secteur actif du front". Un livre engagé et documenté." (Nicolas Offenstadt, Le Monde, 2008) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Autrement, coll. « Mémoires », n° 118 2005 In-8 broché, 203 p. Au large de l'Espagne, l'île désertique de Cabrera fut le théâtre de l'un des épisodes les plus tragiques des conquêtes militaires de Napoléon. Cinq ans durant, de mai 1809 à mai 1814, elle servit de prison à près de douze mille soldats des armées napoléoniennes, après la défaite de la bataille de Bailén. Oubliés des autorités espagnoles qui les laissèrent croupir dans des conditions inhumaines, ces soldats vaincus furent oubliés par la France, oubliés de l'Histoire.
Au large de l'Espagne, l'île désertique de Cabrera fut le théâtre de l'un des épisodes les plus tragiques des conquêtes militaires de Napoléon. Cinq ans durant, de mai 1809 à mai 1814, elle servit de prison à près de douze mille soldats des armées napoléoniennes, après la défaite de la bataille de Bailén. Oubliés des autorités espagnoles qui les laissèrent croupir dans des conditions inhumaines, ces soldats vaincus furent oubliés par la France, oubliés de l'Histoire. Très bon état d’occasion
LAFFONT ROBERT. 1965. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 4 TOMES: 300 + 302 + 303 + 319 pages - nombreuses illustrations, photos et cartes en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - contre-plats illustrés en couleur - 1 signet conservé - ornements dorés sur le 1er plat de chaque tome.. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria
TOME 1. ANTIQUITE FEODALITE 1300 av. J.C / 1300 ap. J.C - De Ramses à Gengis Khan soldats de la lance et de l'arc - TOME 2. LA FIN DU MOYEN AGE L'EPOQUE CLASSIQUE 1300 / 1700 - De Soliman à Vauban, Soldats du cheval et de la forteresse - TOME 3. LES TEMPS MODERNES 1700 / 1914 - De Pierre le Grand à Moltke, soldats du fusil et du canon - TOME 4. L'EPOQUE CONTEMPORAINE 1914 A NOS JOURS - De Foch à Eisenhower, soldats du char et de l'avion. Classification Dewey : 355.021-Militaria
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
Photographie de soldats israéliens en Syrie avant un bombardement Russe en 1973 Avec les troupes israéliennes en Syrie : les soldats israéliens plongent pour se mettre à couvert alors que deux avions de combat à réaction MIG de fabrication russe (non visibles) arrivent pour mitrailler une position israélienne le 13 octobre 1973 Dimensions de la feuille : 18 x 23.8 cm État : Voir photos et description pour plus de détails. Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
État : Bon état - Année : 1965 - Format : in 8° - Tome(s) : 2 volumes - Pages : 254 & 285pp - Editeur : La Pensée Moderne - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée - Divers : Edition définitive. Jaquettes un peu salies et frottées et élimées aux franges. Cartonnage légèrement frottés aux coiffes. Intérieurs bien propres. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/roger-delpey/10317-soldats-de-la-boue-tome-1-2?lrb
Tome 1. La bataille de Cochinchine. Tome 2. La bataille du Tonkin. Edition définitive d'un ouvrage qui a eu, à sa première parution en 1950, un immense succès (plus de 300 000 exemplaires vendus) et qui a fait prendre conscience au grand public des sacrifices consentis par les soldats français pour barrer la route au communisme. Combattant puis correspondant de guerre en Indochine, Roger Delpey a connu l'ensemble du conflit. Il nous en parle avec passion, racontant la vie et les batailles des soldats mais également en s'interrogeant sur les buts et la manière dont les gouvernements successifs ont mené cette guerre pour parvenir au désastre final.
Édition originale : Clandestine, sans date circa1638-1640 adresse fictive « Amsterdam » pour éviter censure. Vignette aux trois vertus (Foy, Espérance, Charité) aquarellée en rouge et vert – souvent plus colorée dans les contrefaçons que dans l’originale, In-folio vélin souple , deux tomes en un volume 535pp tome1 et 439pp tome 2, quelques cul de lampe , quelques défauts eu trace de galerie en marge intérieur, petite restauration plat arrière, trace d 'criture ancienne sur les plats.
[Dessin romantique] Napoléon au milieu de ses soldats. Encre sur une feuille environ 80*90mm, collée sur une feuille plus grande environ 100*155mm, ca.1830. [229]
WELLINGTON Général en Chef des Armées Alliées au Peuple françois ; [ Arthur WELLESLEY, Duke of WELLINGTON ]
Reference : 66586
(1815)
1 placard format 21 x 25,5 cm, s.l., s.n., 26 avril 1815 : Déclaration du Général en Chef (Wellington) des Armées Alliées au Peuple françois. 26 avril 1815. Dépêche expresse [ Edition originale ] François, c'est de mon quartier général, au milieu d'une armée formidable de soldats aguerris, que j'élève la voix au nom de votre Roi et des ses alliés, pour vous rappeler aux sentimens de la soumission et de la paix [ ... ] François, qu'espérez-vous envous attachant au sort du violateur de tous les traités, d'un homme sans titre et sans pouvoir ? Voulez-vous éterniser la guerre en suivant cette aigle nourrie et toujours altérée de sang ? [ ... ] Dans quelques jours, douze cent mille soldats auront franchi vos frontières et envahi vos campagnes. Je ferai respecter les provinces soumises, mais je serai forcé de sévir contre le peuple rebelle".
Importation déclaration du Général Wellington pendant les Cent Jours. Bon état (légère brunissure au pli).
IMP. CHAFFIOTTE RUAUD, paris. 1957. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Rousseurs. 112 pages - quelques planches en noir/blanc - quelques annotations au crayon à papier sans conséquence sur la lecture - pages en grande partie non coupées. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue bimestrielle d'information sur le theatre - SOMMAIRE : vittorio gassman nous parle de theatre- reinhold lenz et les soldats de marthe robert- observations sur le theatre de reinhold lenz- presentation de l'ecole de charles dullin de pierre trotignon- les soldats, comedie en 5 actes, texte francais de marthe robert, par reinhold lenz - guy dumur : a propos de long day's journey into night- jean roquemaurel : lorca et l'adaptatrice prodigieuse- .... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Une revue de 12 pages, format 220 x 285 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, Editions Atlas, bon état
Au sommaire : Artilleur servant (boutefeu) ; La bataille de Wachau ; L'argot des soldats de la Grande Armée ; Louis Bonaparte, le père de Napoléon III
Phone number : 04 74 33 45 19
Une revue de 16 pages, format 220 x 285 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, Editions Atlas, bon état
Au sommaire : Lancier polonais de la Garde (1er régiment) en grand manteau ; La bataille d'Espinosa ; La solde des officiers et des soldats ; Cambronne, celui qui prononça le mot...
Phone number : 04 74 33 45 19
Une revue de 16 pages, format 220 x 285 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, Editions Atlas, bon état
Au sommaire : Lieutenant des chasseurs de la Garde porte-guidon ; La 2e campagne d'Italie ; Le logement du soldat ; Alvinczy, baron von Barberek
Phone number : 04 74 33 45 19
État : Assez bon état - Année : 1962 & 1961 - Format : in 8° - Tome(s) : 2 volumes - Pages : 360 & 387pp - Editeur : Karolus - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée - Manque : Les jaquettes - Divers : Edition définitive. Cartonnages un peu frottés et élimés sur les franges. Tranches légèrement salies. Intérieur bien solide et bien propre. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/roger-delpey/8703-soldats-de-la-boue-tome-1-2?lrb
Tome 1. La bataille de Cochinchine. Tome 2. La bataille du Tonkin. Edition définitive d'un ouvrage qui a eu, à sa première parution en 1950, un immense succès (plus de 300 000 exemplaires vendus) et qui a fait prendre conscience au grand public des sacrifices consentis par les soldats français pour barrer la route au communisme. Combattant puis correspondant de guerre en Indochine, Roger Delpey a connu l'ensemble du conflit. Il nous en parle avec passion, racontant la vie et les batailles des soldats mais également en s'interrogeant sur les buts et la manière dont les gouvernements successifs ont mené cette guerre pour parvenir au désastre final.
P., Union des pères et des mères dont les fils sont morts pour la Patrie, Ligue des chefs de section et des soldats combattants, Flammarion, 1922, in-12, 283 pp, préface du Maréchal Foch, broché, couv. un peu défraîchie, bon état
"Ces lettres ont été choisies par des pères qui pleurent un enfant mort pour la France et par d'anciens combattants réunis sous la présidence du Maréchal Foch." — "En 1922 paraît aux éditions Flammarion un recueil titré de la façon suivante : La Dernière lettre écrite par des soldats français tombés au champ d'honneur. Une centaine de lettres, derniers messages envoyés aux vivants par ceux qui vont mourir, sont ici rassemblées, avec une préface du maréchal Foch : « Le sacrifice de tous les soldats tombés pour la défense de la patrie fut d'autant plus sublime qu'il fut librement consenti. Les « Dernières lettres » montrent de façon touchante l'esprit idéal et pur dans lequel ce sacrifice a été fait ; c'est un monument de plus à la Gloire impérissable du Soldat français ». Même si l'on peut rester dubitatif devant les propos de Foch – le libre consentement à la mort – , on peut rendre hommage à l'idée de considérer ces « dernières lettres » comme des objets dignes d'attention, à l'idée d'en fabriquer un recueil – recueil où l'on entre comme dans une sorte de sanctuaire. Qu'est-ce qu'une dernière lettre ? Il s'agit d'un texte conçu dans l'imminence de la mort, où l'auteur se met en quelque sorte en règle avec le passé et l'avenir, propose un ultime autoportrait, à la fois rétrospectif (il s'agit de rappeler les liens qui l'ont constitué, de quoi son existence a été faite, et de donner un sens à sa mort) et prospectif : se penser déjà comme mort (de façon parfois très concrète, dans le souci du destin de son corps) et objet de mémoire. La lettre joue le rôle d'un passage, d'une transition entre l'état de vivant et celui de souvenir. Un lieutenant, mort en 1917, écrit ainsi : « le jour où tu liras ces mots, je ne serai plus de ce monde. [...] Voilà, ma chère maman, ce que j'avais à te dire et maintenant que je suis disparu, tombé glorieusement pour mon pays, je te demande autre chose : ne pleure pas ma mort »..." (Carine Trevisan, Revue d'Histoire littéraire de la France, 2003) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Robert Laffont. 1965. In-4. Cartonnage d'éditeurs. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 300 + 302 + 303 + 319 pages augmentées de nombreuses photos et ilustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte. Dos du volume 1 abimé. Tranches fines en couleurs. 1 signet coonservé sur chaque volume.. . . . Classification Dewey : 355-Art et science militaires, légion
Volume 1: 1300 av. J.C. / 1300 ap. J.C. De Ramsès à Gengis Khan Soldats de la lance et de l'arc; Volume 2: 1300/1700 De Soliman à Vauban Soldats du cheval et de la forteresse; Volume 3: 1700/1914 De Pierre 1er à Moltke; Volume 4: De 1914 à nos jours: De Foch à Eisenhower. 2 photos disponibles. Classification Dewey : 355-Art et science militaires, légion