P., Julliard, 1967, in 8°, cartonnage de l'éditeur, jaquette illustrée en couleurs, 316 pages.
PHOTOS sur DEMANDE. Fermeture du 1er au 23 Août
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Genève, Edito-Service, s.d. (ca 1975). 12 x 20, 331 pp., nombreuses illustrations en N/B, reliure d'édition skivertex, très bon état.
Iconographie réunie par Roger Jean Ségalat.
Paris, Julliard, 1967 ; in-8, 313 pp., cartonnage de l'éditeur. Collection "il ya toujours un reporter" -avec sa jaquette.
Collection "il ya toujours un reporter" -avec sa jaquette.
1967 S.l. (Paris), Julliard, s.d. (1967). In-8°, cart. toilé blanc Bradel d'éditeur sous jaquette pelliculée blanche, ill. en couleur et impr. en noir et bleu.
EDITION ORIGINALE. De la collection "Il y a Toujours un Reporter" dirigée par Georges Pernoud. Bel env. man. autogr. à Henri LEFEBVRE (Libraire éditeur, 1905-1973). Jointe, carte postale man. autogr. sous son enveloppe d'expédition, adressée par l'auteur à son dédicataire. Sommet de la jaquette légèrement insolé avec infime déchirure, sinon, très bel exemplaire.
Julliard. 1967. In-12. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 313 pages. Jaquette passée, légèrement déchirée.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 944.07-IIe République et Second Empire, 1848-1870
Classification Dewey : 944.07-IIe République et Second Empire, 1848-1870
Julliard. 1967. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 313 pages. Annotations sur la 1ere et la dernière page de garde + dans l'ouvrage, sans conséquence sur la lecture. Image ( reproduction d'un tableau en couleur) provenant de la jaquette, collée sur le 1er contreplat. Dos insolé.. . . . Classification Dewey : 923-Politiciens, economistes, juristes, enseignants
Collection il y a toujours un reporter. Sommaire : valses et crinolines - derrière la façade - l'empire industriel - le sguerres - la vie parisienne - un vent de fronde - l'édifice craque - la chute - bismarck tend le piège. Classification Dewey : 923-Politiciens, economistes, juristes, enseignants
JULLIARD. 1967. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 313 pages. Jaquette illustrée en couleurs. Envoi de l'auteur sur la page de garde. Jaquette légèrement passée.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 944-Histoire de France varia
Classification Dewey : 944-Histoire de France varia
[Imprimerie Emile Flouret] - DE LA BATUT, Jeanne et Pierre
Reference : 44471
(1900)
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]
Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.