Éditions J'ai lu 1967 1967. Gaston Chérau - Monseigneur Voyage / J'ai Lu 1967
Bon état
Éditions J'ai lu 1967 1967. Gaston Chérau: Monseigneur voyage / J'ai lu 1967
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Éditions J'ai lu Sans date. J'ai Lu/ Gaston Chérau: Monseigneur voyage . bon état
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Le Livre Moderne Illustré Relié Trois volumes en un (15.5 x 21 cm), relié demi-basane, dos à 5 nerfs avec titre et auteur dorés. Cet ouvrage rassemble 3 romans de Gaston Chérau compilés et reliés entre eux par un amteur : Flambeau des Riffault (1925, 154 pages) / Celui du Bois Jacqueline (1935, 158 pages) / Monseigneur Voyage (1931, 199 pages), iconographie en noir et en couleurs in et hors-texte, lettrines illustrées ; coiffe supérieure légèrement frottée, petites rousseurs aux tranches, bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1952 Paris, Flammarion, 1952, volume in-12 broché, 306 pages, couverture illustrée en couleurs , très bon état
1927 Paris, Ernest Flammarion, 1927, in 8 br., bon ex.
Éd. orig, un des 50 exemplaires num. sur vélin pur fil Lafuma du tirage de tête. Il est joint une carte autographe de l'auteur adressée à son ami, l'écrivain berrichon Hugues LAPAIRE.
Ferenczi. 1931. In-8. Broché. Etat passable, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 199 pages,Couverture désolidarisée.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
illustrations de Henri MIRANDE. Un exemplaire au plats manquants. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
FAYARD.. Non daté.. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 111 pages. 1ère de couverture illustrée en couleurs. Frontispice illustré en noir et blanc. Nombreuses illustrations dans le texte et hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Illustrations d'après les dessins de B. Tofani. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
FLAMMARION.. 1952.. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 306 pages. 1ère de couverture illustrée en couleurs. Tâches sur le dos.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Roman. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
EDITIONS J'AI LU N°288. 1967. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 309 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
STOCK. 1910. In-12. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Coiffe en tête abîmée, Intérieur frais. 415 pages. Dos en cuir marron. Léger manque sur la page de titre.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Société d'éditions littéraires et artistiques. 1903. In-12. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Rousseurs. 415 pages.Plats et contre plats jaspés.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
ARTHEME FAYARD ET CIE. NON DATE. In-4. Cartonné. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos fané, Papier jauni. 124 + 111+ 111 + 126 + 126 + 91 + 124 + 125 pages augmentées de nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte - Plats jaspés - Dos insolé. Traces de mouillure en pied de pages.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Le livre moderne illustré.. 1931. In-8. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 154 pages. Bandeaux, lettrines et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Dessins en couleurs d'Henri Mirande / Gravés sur bois par Hermine Mayéras. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
EO, sous demi reliure. Quelques salissures
Flammarion 1948 in12. 1948. Relié. éditions classiques & contemporaines / collections "ma bibliothèque"
Bon Etat de conservation bords un peu frottés intérieur jauni
Paris, Flammarion, 1947, in 12, broché, 306 pages
PHOTOS sur DEMANDE. Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
Paul Ollendorff Paris 1903 In-12 broché ( 185x135 mm ) de 415 pages sous couverture illustrée.Mention de quatrième édition.
Paris Ollendorff 1903 In-8, demi-maroquin rouge coins, plats de papier marbr, dos nerfs; doublures et gardes de papier peigne, tte dore, non rogn, couverture imprime.Edition originale. Un des 15 exemplaires numrots sur vlin d'Arches, portant deux envois autographes signs de l'auteur: le premier dat de 1903 rdig en vers pour un ami, le second sur le faux titre adress son diteur: A Germaine Ferenczi - et quoi qu'elle en dise - Henri, bien affectueusement. Pour inaugurer la rue La Fontaine, avec mon ancienne affection sur un livre de "jeune", crit il y a bien longtemps par "un" qui tait vraiment jeune. Gaston Chrau. Mardi 12 mai 1931, 0h32.
Flammarion 1952, in-12 broché avec une couverture illustrée en couleurs, 306pp - très bon état
Broché couverture illustrée, 19X12 cm, 1952, 306 pages, Flammarion. Bon état.
A Paris, chez Denys Bechet, 1666.In-8 de (1) f.bl., (6) ff., 1 carte dépliante, 245 pp., (3) pp., (1) f.bl. Relié en plein veau brun granité de l’époque, dos à nerfs orné, coupes décorées, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 179 x 113 mm.
Rare edition originale du premier livre français jamais publié sur le Siam. Cordier, Bibliotheca Sinica, 827-828 ; Brunet, I, 1179. « Les premiers contacts entre la France de Louis XIV et le Siam de Phra Naraï remontent aux années 1660, lorsque des vicaires apostoliques et des ecclésiastiques des jeunes Missions étrangères de Paris s’installent à Ayutthaya, la capitale du royaume de Siam. L’un d’eux, Jacques de Bourges, a fait partie du premier groupe de missionnaires arrivés à Ayutthaya en 1662. Il est l’auteur du premier livre français jamais publié sur le Siam, la Relation du voyage de Monseigneur de Beryte […] jusqu’au royaume de Siam, publié à Paris en 1666. C’est une traditionnelle relation viatique qui propose le récit du voyage principalement terrestre au Siam (l’aventure), et une description systématique de ce royaume (l’inventaire). Challe, qui se vante d’ « avoir lu toutes les relations qui ont été imprimées, tant sur les terres que sur la religion… », ne connaissait pas ce livre, car il poursuit : «… mais je ne me souviens point d’en avoir jamais lu de Messieurs des Missions étrangères… » ». « Monseigneur Lambert de La Motte et les missionnaires apostoliques Jacques de Bourges et François Deydier s’embarquèrent à Marseille en novembre 1660 pour Alexandrette, d’où ils commenceraient un voyage surtout terrestre qui les conduirait par Alep, Baghdâd, Bassora et Ispahan à Bandar Abbas sur le détroit d’Ormuz. Un vaisseau de la East India Company les déposerait à Surate d’où ils traverseraient le sous-continent indien jusqu’à Masulipatam sur la côte de Coromandel. Un dhow maure les conduirait de là à Mergui, port siamois. Un dernier voyage fluvial et terrestre, et voilà nos gens à Ayuthia, capitale du royaume de Siam, où ils débarquent en août 1662, après un voyage extrêmement éprouvant de vingt et un mois. Ce périple mémorable nous est bien connu grâce à la Relation du voyage de Monseigneur l’évêque de Béryte, vicaire apostolique du royaume de la Cochinchine, par la Turquie, la Perse, les Indes, &c. jusqu’au royaume de Siam et autres lieux, par M. de Bourges (Denys Bechet, Paris, 1666 ; réédité en 1668 et 1683). Précédant de vingt ans la grande vogue siamoise des années 1685-1688, la Relation de Jacques de Bourges nous propose la première relation et description française du Siam, et ceci au début du règne de Somdet Phra Naraï qui recherchera l’alliance et l’amitié de Louis XIV avec qui il échangera des ambassades dans les années 1680 ». (De branche en branche. Etudes sur le XVIIe et le XVIIIe siècles français. Dirk Van der Cruysse). Le présent ouvrage est illustré d’une carte dépliante gravée par Du Val retraçant le parcours des missionnaires francais depuis paris jusqu’au Siam. Exemplaire grand de marges car conservé dans sa reliure de l’époque, de cet intéressant récit de voyage capital pour la connaissance du Siam au XVIIe siècle. Aucun exemplaire de cette rare originale n’est répertorié dans ABPC depuis 1989.
S.l., 4 décembre 1700 (1701) in-12, 108 pp., couvertes d'une écriture fine et très lisible (environ 30 lignes par page, quelques biffures et ratures), avec un frontispice gravé avec un cartouche vide (Paris, chez Bonnart), portant un titre manuscrit Journal du sr. Frigard, ordinaire de la musique du Roy, veau brun, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque).
Très important et très intéressant témoignage historique parfaitement inédit. Il mériterait au demeurant une publication critique, tant il documente excellemment et au plus près des réalités le voyage effectué par le jeune Philippe V pour rejoindre ses États espagnols après l'acceptation du testament de Charles II par son grand-père Louis XIV.Selon les indications portées dans le cartouche de titre, son auteur serait donc Pierre Frigard, originaire de Louviers et musicien ordinaire du Roi (voix de basse). Effectivement, son nom figure dans la liste donnée par le Mercure galant des principaux musiciens qui firent le voyage jusqu'à la frontière espagnole. Il devait ultérieurement épouser Louise-Marie Simart, gouvernante du Prince de Lambesc, et demeurer au service de la chapelle royale de Versailles. De surcroît, de nombreuses notations du texte concernent les prestations musicales, tant vocales qu'instrumentales, qui furent délivrées pendant le périple, ce qui offre une cohérence bienvenue avec l'affirmation initiale. Par exemple, p. 3 : "Le lendemain dimanche, les princes entendirent la messe et le Roy n'y alla qu'après nous commençâmes à y chanter la messe en musique ; ce que nous avons tousjours continué à l'une et à l'autre messe pendant tout le voyage ; il est aussi à remarquer que nous chantâmes un pseaume en musqiue aux vespres auxquelles le Roy et les princes ne manquèrent point d'assister toutes les festes et dimanches". De même, les quelques noms de ses collègues correspondent à la liste du Mercure : "Nous ne fûmes que 5 qui eurent l'honneur d'être nommez par Sa Majesté dont voicy les noms : Mrs Gaye, Roger, Boutiller [Bouteiller], Abaillard [Abélard] et moy, les reste étoient de 5 symphonistes appartenant à Mr. le comte d'Ayen".La date qui figure au début (4 décembre 1700) correspond à celle fixée par Louis XIV pour le départ de la suite, mais la rédaction complète doit être au moins de 1701, voire ultérieure.La relation d'un homme instruit mais qui ne fait pas partie du monde des "grands".Après une énumération assez sèche de toutes les étapes du voyage (Chartres, Étampes, Orléans, Blois, Amboise, Loches, Poitiers, Lusignan, Saintes, Blaye, Bordeaux, Langon, Bazas, Tartas, Dax, Bayonne, Saint-Jean-de-Luz), le texte commence ainsi : "Monseigneur le Duc d'Anjou Roy d'Espagne et Messeigneurs le Duc de Bourgogne et de Berry partirent de Versailles sur les onze heures et prirent le chemin de Sceaux [pour saluer le Dauphin] où ils arrivèrent à midi". De la page 2 à la page 38, chaque étape est soigneusement décrite, tant les cérémonies officielles prévues par les échevins et les autorités locales, que les messes, les repas, les divertissements (dont une tauromachie à Bayonne décrite aux pp. 30-31), les hébergements - généralement mauvais, spécialement à Bordeaux, comme indiqué p. 22 : "Pour moy tous ceux à, qui j'eus affaire me reçurent assés mal". Mais notre aimable musicien n'est pas agneau à tondre, comme on le verra par le traitement qu'il réserva à un bourgeois bordelais lui ayant fermé sa porte malgré un bon de logement en règle. L'anecdote vaut la peine d'être reproduite : "Je fis un peu le diable à quatre et comme j'avois des logements de relais, je fus dans un autre endroit ; mais le lendemain venu, je fus accompagné de deux de mes amis chés le dit sieur, où il eut la gueule torchée tant et plus, rien n'y manquoit, non content de l'avoir quasi assommé, j'envoyai dix palferniers [sic] loger dans sa maison, et il fut par mes plaintes contraint de céder jusqu'à son lit, et de loger ailleurs."Quand on ajoute qu'il exerce des jugements tranchés sur son entourage (par exemple son mot sur l'évêque de Dax, "Il a autant l'air d'un évêque que j'en ay du pape"), on comprendra toute la valeur d'un témoignage pris sur le vif, détaillé, et émanant d'un témoin instruit, mais n'appartenant pas au monde des Grands.La dernière messe chantée le 22 janvier 1701, Philippe V passa sur le territoire espagnol et prit congé de sa suite, dont ses musiciens.À partir de la page 38, Frigard donne le récit de son voyage de retour avec les princes, qui forme en fait une longue pérégrination, de Bayonne à Versailles en passant par Auch, Toulouse, Castelnaudary, Carcassonne, Béziers, Montpellier, Nîmes, Beaucaire, Salon, Tarascon, Aix, Marseille, Toulon, Aubagne, Cavaillon, Avignon, Montélimart, Valence, Romans, Grenoble, Lyon, Mâcon, Chalon, Beaune, Dijon, Auxerre, Sens, Fontainebleau, et Essonne. Ce circuit allongé avait lui aussi été programmé par Louis XIV pour une sorte de "tour de France" de ses deux petits-fils. En fait, le texte de notre musicien passe très rapidement sur les étapes de Dijon à Versailles. Mais, pour le reste du trajet, il regorge encore de détails sur chacune des étapes où les préoccupations principales, une fois les messes chantées, tournent autour de la table et des "nymphes" (entendez que Frigard et son compagnon Abélard eurent le temps de tomber amoureux de jeunes demoiselles lors de l'étape d'Auch). Les descriptions des villes, de leurs églises et de leurs habitants l'emportent également dans cette partie : Aix suscite particulièrement l'admiration de Frigard ; mais Marseille retient aussi son attention (avec une liste des 40 galères et de leurs capitaines, pp. 70-72). Anecdotes piquantes et bons mots continuent tout au long, telle cette réplique à un riche bourgeois de Marseille (encore un, appelé "gros cochon de magasinier à cinquante mille escus de rentes") réticent à les héberger : "Comme j'eus l'honneur de voir Madame sa femme en même temps que lui, sur la réponse impertinente je lui fis réponse, qu'il ne devoit rien apréhender par rapport à Madame puisque c'étoit un remède d'amour ; j'avois raison puisqu'elle étoit laide comme un démon". Mais il faudrait en citer bien d'autres.Enfin, tout s'achève à Versailles, et par une messe auprès du Soleil de l'époque, comme il se doit : "Nos chevaux trouvèrent assés de jambes pour nous rendre à huit heures à Versailles où je fus assés tost pour entendre la messe du Roy. Mr. le Duc de Bourgogne fut surpris de me voir".Cf. Morales (Nicolas) : L'Artiste de cour dans l'Espagne du XVIIIe siècle ; étude de la communauté des musiciens au service de Philippe V. Madrid, Casa de Velazquez, 2007, p. 144. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Imprimerie du Paysan du Sud-Ouest. 1892. In-Plano. En feuillets. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 4 pages - quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Le voyage du Capitaine Binger - les bouilleurs de cru par H.Gaillard - les jumeaux de la Bouzaraque - Monseigneur Freppel - anecdotes - mots pour rire - conseils utiles - rébus - charade. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues