Paris, Aux armes de France, 1941 in-8, 210 pp., broché. Taches sur le second plat. Papier jauni.
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Aux Armes de France, 1941, in-8°, 210 pp, broché, papier lég. jauni, bon état
« Un tableau des plus curieux de la vie à la cour de Frédéric II, roi de Prusse ». Par Jean-Baptiste de Boyer, marquis d’Argens (1703-1771). Boyer d’Argens suivit la carrière des armes et eut une jeunesse fort licencieuse. Sa vie sentimentale impétueuse s’est particulièrement orientée vers les actrices de théâtre. Dès l’âge de quinze ans, il entra, malgré l’opposition de son père qui le destinait, en tant que fils aîné, à la magistrature, à l’armée où il restera jusqu’à la trentaine, ce qui poussa son père à le déshériter. Blessé devant Philipsbourg en 1734, il quitta le service et se retira en Hollande, afin d’y écrire librement ses pamphlets. Il attira l’attention du roi de Prusse par ses attaques contre le christianisme : ce prince l’appela à sa cour, en fit son chambellan, et le nomma « Kammerherr » directeur général de son Académie. Il s’offensa néanmoins de le voir épouser l’actrice Mademoiselle Cochois. Après avoir vécu 25 ans dans l’intimité de Frédéric II, le marquis d’Argens revint passer ses dernières années dans sa famille, à Aix. Ses écrits sont inspirés par la philosophie sceptique de l’époque. Robert Darnton considère que d’Argens a probablement été l’auteur du roman philosophico-pornographique “Thérèse philosophe, ou mémoires pour servir à l’histoire du P. Dirrag et de Mlle Eradice.” Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris Aux Armes de France 1941 1 vol. broché in-8, broché, 210 pp. Très bon état.
Paris, Bricon, cette édition est la seule qui soit revêtue de l'attestation de Th. Ign. Martin, 1832, 1 br., dos fragile, en partie manquant, quelques restaurations à faire. in-8, (4)-XVI-283-(5) pp., ex-libris: "Chanoine Contagnet", mouillures et manques sur la marge centrale d'une partie de l'ouvrage ;
Louis Silvy polémiste janseniste, mort à Port Royal des Champs. Sa belle-mère était la fille de François Antoine, célèbre pour avoir traqué la Bête du Gévaudan.