128 books for « marin de guerre »Edit

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‎Collectif‎

Reference : R110552417

(1977)

‎Humanisme n° 117 - A propos d'une étude sur la Franc-Maçonnerie autrichienne sous Joseph II, Un franc-maçon illustre : Charles Hector d'Estaing, soldat et marin, La guerre vue par les auteurs, Liberté absolue de conscience, Le monde des mythes‎

‎EDIMAF. Juin 1977. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 97 pages.. . . . Classification Dewey : 366.1-Franc-maçonnerie‎


‎Sommaire : A propos d'une étude sur la Franc-Maçonnerie autrichienne sous Joseph II, Un franc-maçon illustre : Charles Hector d'Estaing, soldat et marin, La guerre vue par les auteurs, Liberté absolue de conscience, Le monde des mythes et des symboles dans l'oeuvre de Mircea Eliade Classification Dewey : 366.1-Franc-maçonnerie‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎JAOUEN (Hervé) ‎

Reference : 62919

(1984)

‎Marin de guerre‎

‎ 1984 Versailles, éditions du Pen Duick, 1984, 14x23, 260 pp., couverture souple , état bon, ‎


‎. ‎

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Phone number : 01 42 96 06 24

EUR11.00

‎Hervé Jaouen .‎

Reference : MAR390M1

(1984)

‎Marin De Guerre .‎

‎1984 . Editions Du Pen Duick . 260 p. TBE .‎


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Phone number : +33 5 59 03 69 40

EUR20.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎Collectif‎

Reference : R300313582

(1990)

‎Revue Historique des Armées - N°180/n°3 - 1990 - Les sous-marins : Bataille des communications et stratégie alliée 1939-1945 - La guerre sous-marine dans le Pacifique 1941-1945 - Les dernières actions sous-marines : Malouines 1982 - Le sous-marin en Franc‎

‎RHA. 1990. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 143 pages - nombreuses photos, illustrations et cartes en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria‎


‎Sommaire : Les sous-marins : Bataille des communications et stratégie alliée 1939-1945 - La guerre sous-marine dans le Pacifique 1941-1945 - Les dernières actions sous-marines : Malouines 1982 - Le sous-marin en France au lendemain de la Première guerre mondiale - Le Q-244, le premier sous-marin atomique français - Historique et perspectives d'avenir des sous-marins nucléaires lanceurs d'enfins - La vie à bord des sous-marins - Le capitaine Dreyfus revient - Présence militaire française en Amérique latine, avant la Seconde Guerre mondiale - Les biographies collectives en histoire militaire;.. Classification Dewey : 355.021-Militaria‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎Collectif‎

Reference : R110642066

(1961)

‎Réalisme n° 66 - Brisera-t-on le cycle infernal ? par P. Le Marin, Camouflages par J.D., Le Maréchal Pétain, homme de guerre par le colonel B, A la mémoire du Maréchal, La fraternité de N.D. de la Merci a Lourdes, Lettre d'un jeune marin de France‎

‎Bureau de la revue. 15 septembre 1961. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Quelques illustrations monochromes dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 300-SCIENCES SOCIALES‎


‎Sommaire : Brisera-t-on le cycle infernal ? par P. Le Marin, Camouflages par J.D., Le Maréchal Pétain, homme de guerre par le colonel B, A la mémoire du Maréchal, La fraternité de N.D. de la Merci a Lourdes, Lettre d'un jeune marin de France, De l'adoration de l'agneau a l'adoration du veau d'or par Georges Clarel, L'islam et les intérets français par J.M. Poullain Classification Dewey : 300-SCIENCES SOCIALES‎

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EUR19.80

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10085983

(1965)

‎PARIS MATCH N° 851 - Athènes a son martyr, La mer, les merveilles du monde sous marin, Ce monde sous marin fascine aujourd'hui l'homme, 1945-1965 il y a vingt ans, Hiroshima et la guerre du Pacifique, Tous les deux a Paris parce que maman tourne‎

‎PARIS MATCH. 31 juillet 1965. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 84 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Athènes a son martyr, La mer, les merveilles du monde sous marin, Ce monde sous marin fascine aujourd'hui l'homme, 1945-1965 il y a vingt ans, Hiroshima et la guerre du Pacifique, Tous les deux a Paris parce que maman tourne, Catherine Deneuve Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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EUR29.80

‎COLLECTIF‎

Reference : R110311824

(1917)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 121 - La semaine militaire du 25 janvier au 1e fevrier, Les leçons de la guerre, Les annamites sur le front, L'héroïque aventure du sous-marin Curie, La neige sur le front britannique, La neige sur le front français, Le froid a Paris‎

‎LE MATIN. 8 FEVRIER 1917. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 15 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La semaine militaire du 25 janvier au 1e fevrier, Les leçons de la guerre, Les annamites sur le front, L'héroïque aventure du sous-marin Curie, La neige sur le front britannique, La neige sur le front français, Le froid a Paris, La guerre européenne Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎COLLECTIF‎

Reference : R240080708

(1915)

‎PAGES D'HISTOIRE 1914-1915 3E SERIE - NOS MARINS ET LA GUERRE - Communiqués officiels de la marine du 4 aout 1914 au 27 mars 1914 - aux marins français par Vice Amiral Gervais - aux marins par Charles le Goffic - le sous marin dans la guerre moderne etc.‎

‎LIBRAIRIE MILITAIRE BERGER LEVRAULT. 1915. In-12. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Mouillures. 83 pages - ouvrage recouvert de plastique transparent - plats tâchés - mouillures à l'intérieur de l'ouvrage sans réelle conséquence sur la lecture - tampon sur la page de faux titre .. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Communiqués officiels de la marine du 4 aout 1914 au 27 mars 1914 - aux marins français par Vice Amiral Gervais - aux marins par Charles le Goffic - le sous marin dans la guerre moderne - la brigade de marins a dixmude - le drapeau des marins - la prise de saint georges - le combat naval de la mer du nord l'attaque du jean bart. Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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EUR29.80

‎COLLECTIF‎

Reference : R110312586

(1917)

‎LE MIROIR N° 190 - Invités a changer d'air, les indésirables héllènes quittent la Grèce, L'armée des alliés se renforce en Orient, La glorification de la guerre sous marine, Le canon avant d'un sous-marin en surface, Une parade patriotique a New York‎

‎BUREAU DE LA REVUE. 15 JUILLET 1917. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire :Invités a changer d'air, les indésirables héllènes quittent la Grèce, L'armée des alliés se renforce en Orient, La glorification de la guerre sous marine, Le canon avant d'un sous-marin en surface, Une parade patriotique a New York, Un observatoire d'artillerie dans l'Aisne, L'Independance Day célébré a Paris - le banquet de la chambre de commerce des Etats Unis Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110312583

(1917)

‎LE MIROIR N° 187 - La croix de guerre du transport B.F. décoré pour ses nombreux exploits, Un grand camp de prisonniers dans la Marne, La grande place d'Arras sous les obus, Navire pétrolier incendié par un sous-marin, Le général Pershing a Boulogne‎

‎BUREAU DE LA REVUE. 24 JUIN 1917. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La croix de guerre du transport B.F. décoré pour ses nombreux exploits, Un grand camp de prisonniers dans la Marne, La grande place d'Arras sous les obus, Navire pétrolier incendié par un sous-marin, Le général Pershing a Boulogne et a Paris, Un cantonnement bombardé par l'ennemi, Le Christ englouti de l'église de Chavonne Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110312151

(1917)

‎J'AI VU N° 150 - Un torpillage en adriatique : l'attaque du sous-marin et de l'hydravion, Les chaussures des combattants, Littérature de guerre, Du sang dans la mer par Gérard Bauer, Verdun n'est plus sous les canons, le dernier incendie de la ville‎

‎EDITION FRANCAISE ILLUSTREE. 29 SEPTEMBRE 1917. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 691 à 706. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : Un torpillage en adriatique : l'attaque du sous-marin et de l'hydravion, Les chaussures des combattants, Littérature de guerre, Du sang dans la mer par Gérard Bauer, Verdun n'est plus sous les canons, le dernier incendie de la ville, Les oeuvres américaines des maisons des Flandres Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110312166

(1918)

‎J'AI VU N° 165 - Nos chiens de guerre sur le front italien, La fin d'un sous-marin allemand, Les français ont pris le mont Tomba, Les Palfrenières du mac Namara's horse hopital de Londres, Les alliés occupent des iles sur la cote d'Asie-Mineure‎

‎EDITION FRANCAISE ILLUSTREE. 12 JANVIER 1918. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 17 à 32. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : Nos chiens de guerre sur le front italien, La fin d'un sous-marin allemand, Les français ont pris le mont Tomba, Les Palfrenières du mac Namara's horse hopital de Londres, Les alliés occupent des iles sur la cote d'Asie-Mineure, Le premier Janvier en Belgique Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110311735

(1915)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 32 - La semaine militaire du 13 au 20 mai, Autour de la guerre, Sur les bords de l'Yser, Le camp retranché de Metz, La bataille en artois, Pour leur faire envie, Ravitaillement de l'escadre en plein mer, Torpillé par un sous-marin‎

‎LE MATIN. 27 MAI 1915. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 21 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La semaine militaire du 13 au 20 mai, Autour de la guerre, Sur les bords de l'Yser, Le camp retranché de Metz, La bataille en artois, Pour leur faire envie, Ravitaillement de l'escadre en plein mer, Torpillé par un sous-marin allemand, le Lusitania s'enfonce dans les flots Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110312109

(1916)

‎J'AI VU N° 108 - La Roumanie traverse les affres que connut la France pendant la première semaine de septembre 1914, Crème de menthe au travail, Cassinou va-t-en guerre par Charles Derennes, A bord du P, un sous-marin est signalé, la prière sur le pont‎

‎EDITION FRANCAISE ILLUSTREE. 9 DECEMBRE 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 786 à 800. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La Roumanie traverse les affres que connut la France pendant la première semaine de septembre 1914, Crème de menthe au travail, Cassinou va-t-en guerre par Charles Derennes, A bord du P, un sous-marin est signalé, la prière sur le pont, L'hopital foudroyé - un obus tombe sur une ambulance improvisée Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎Capitaine Danrit ( Commandant Driant ) - J. Marin ‎

Reference : 40737

‎Guerre maritime et sous-marine - Volume II - Illustrations de J. Marin ‎

‎ n.d.. Flammarion, n.d.. Format 12x19 cm, broche, 192 pages. Exemplaire defraichi, sali. Etat passable. ‎


Phone number : 06 30 21 18 72

EUR15.00

‎LE PETIT JOURNAL MILITAIRE MARITIME COLONIAL N°14‎

Reference : RO10033313

(1904)

‎Sur la route de l'Orient, Port-Saïd / le Français est-il marin? / le dernier pardon des islandais / les rois du Dahomey / comment sont construites les chaudières de nos navires de guerre / une belle traversée : des Etats-Unis aux Philippines ...‎

‎Petit journal.. 13 mars 1904. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ, illustrées de nombreuses photographies noir et blanc. Premier plat de couverture illustré d'une photo.. . . . Classification Dewey : 944.171-Histoire coloniale‎


‎Sur la route de l'Orient, Port-Saïd / le Français est-il marin? / le dernier pardon des islandais / les rois du Dahomey / comment sont construites les chaudières de nos navires de guerre / une belle traversée : des Etats-Unis aux Philippines / histoire Bretonne / les premiers inspecteur général de l'armée anglaise / l'armée austro-hongroise / la contrebande de guerre / la guerre russo-japonaise et les câbles sous-marins / au pays des Harkas / la croix-rouge japonaise / académie technique militaire allemande... Classification Dewey : 944.171-Histoire coloniale‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110317016

(1915)

‎L'IMAGE DE LA GUERRE N° 16 - Un type de marin anglais, La bataille de la mer du nord, Carte du théatre des opérations de l'Aisne et de l'Argonne, Une cantine établie par les soldats anglais dans le Nord, Des artilleurs anglais chargent une pièce, L'armée‎

‎BUREAU DE LA REVUE. FEVRIER 1915. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : Un type de marin anglais, La bataille de la mer du nord, Carte du théatre des opérations de l'Aisne et de l'Argonne, Une cantine établie par les soldats anglais dans le Nord, Des artilleurs anglais chargent une pièce, L'armée anglaise campée au pied des pyramides Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110317150

(1917)

‎L'IMAGE DE LA GUERRE N° 150 - Quand même !, La marche des étoiles, Salut aux américains, A la statue de Strasbourg, Sous-marin boche détruit, Verdun et Manonviller, De la ville au hameau, Les crimes allemands a Senlis, En Orient - la tombe du frère‎

‎BUREAU DE LA REVUE. SEPTEMBRE 1917. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : Quand même !, La marche des étoiles, Salut aux américains, A la statue de Strasbourg, Sous-marin boche détruit, Verdun et Manonviller, De la ville au hameau, Les crimes allemands a Senlis, En Orient - la tombe du frère, L'image en Espagne, Sur l'Isonzo, Carte de l'image sur l'offensive italienne Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO20195633

(1918)

‎LA GUERRE ILLUSTREE - NOVEMBRE 1918 - comment on repare le mal fait par les sous-marins: le sauvetage des navires de commerce - un ballon, à bord d'un cuirassé americain, servant a decouvrir les sous-marin - une masse de feldgrau: prisonnier allemand dans‎

‎L'ILLUSTRATED LONDON NEWS & SKETCH LTD. 1918. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur frais. 32 pages - nombreuses photos monochromes dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎"Sommaire: comment on repare le mal fait par les sous-marins: le sauvetage des navires de commerce - un ballon, à bord d'un cuirassé americain, servant a decouvrir les sous-marin - une masse de feldgrau: prisonnier allemand dans une ""cage"" britannique - incidents du champ de bataille: obus, prisonniers, cavalerie... Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918"‎

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‎DANRIT CAPITAINE‎

Reference : R200056210

‎LA GUERRE FATALE FRANCE ANGLETERRE- 2 TOMES EN 2 VOLUMES- TOME 1: PARTIE 1- A. BIZERTE / PARTIE 2- EN SOUS MARIN / PARTIE 3- EN ANGLETERRE // TOME 2: Toulon bloqué- Chasse émouvante- Remords d'espion- Une flotille de sous-marins- Dénouement tragique...‎

‎FLAMMARION. NON DATE. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 584 + 607 pages environ- paginées en continue- nombreuses illustrations en noir et blanc hors texte- Tome 1: frontispice illustré d'une carte du Monde en noir et blanc sur 2 pages- plats et contreplats jaspés- fleurons, titre et auteur dorés au dos. . . . Classification Dewey : 303.66-Guerre‎


‎ILLUSTRATIONS DE LEON COUTURIER - TOME 1: PARTIE 1- A. BIZERTE / PARTIE 2- EN SOUS MARIN / PARTIE 3- EN ANGLETERRE // TOME 2: Toulon bloqué- Chasse émouvante- Remords d'espion- Une flotille de sous-marins- Dénouement tragique- Une flétrissure- Vers l'expiation- La situation politique- L'embarquement- Marche vers Londres- Victoire et désastre!- L'entrée à Londres- Au drapeau!- La bataille de Londres- La petite Bretagne- Epilogue- Conclusion Classification Dewey : 303.66-Guerre‎

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EUR119.00

‎ - Mizzy Vic - Taylor Irving‎

Reference : 109523

(1942)

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR15.00

Reference : CP11

Phone number : 06 88 33 66 34

EUR500.00

‎DUCOR (Henri)‎

Reference : 197784

‎Aventures d'un marin de la Garde Impériale. prisonnier de guerre sur les pontons espagnols, dans l'île de Cabrera et en Russie‎

‎Paris, Dupont, 1833 2 vol. in-8, [2]-420 pp. et 436 pp., gravure-frontispice, demi-veau violine, dos à nerfs orné de filets dorés, monogramme couronné dans un entre-nerfs, tranches marbrées (reliure de l'époque). ‎


‎Edition originale.Témoignage pittoresque d'un marin qui passa l'essentiel de sa carrière comme prisonnier de guerre.Bel exemplaire provenant de la bibliothèque du célébre Lord Henri Seymour (1805-1859), excentrique anglais connu également sous le surnom de Milord L'Arsouille, et fut aussi un des fondateurs du Jockey Club. Son monogramme se retrouve dans un blason frappé au dos de l'ouvrage.Tulard, 455.Infimes frottements au dos. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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