1878 3 vol. in-4, rel. de l'ép. demi-toile bordeaux, dos lisse, titre et tomaison dorés, contient : T. I : de L. Quarré-Reybourbon : Aspect de quelques maisons de Lille au commencement du XVIIe siècle, 11 pp., 1 grande pl. dépl. en coul. - La porte de Paris à Lille et Simon Vollant son architecte, 27 pp., grav. au front., autographie et armoiries in-t. - La "Bourse" de Lille, 38 pp., 2 pl. dont le front. - Les mémoriaux d'Antoine de Succa, recueil de dessins artistiques concernant les Pays-Bas et particulièrement la ville de Lille, 18 pp., 4 pl.- Notice sur Jean-Baptiste Waeles, membre de la Société des Sciences de Lille et Professeur au collège de la même ville, 15 pp. - Pascal-François-Joseph Gossellin, géographie Lillois, 16 pp., portrait au front., une autographie dépl. in fine. - La vie, les voyages et aventures de Gilbert de Lannoy, chevalier Lillois au XVe siècle, 27 pp., 1 carte dépl. in fine. - Médaille de la Société de géographie de Lille, 8 pp., 1 pl. - Palerme, souvenirs de voyage, 15 pp. - De Ed. Van Hende : Notice sur Guillaume le Blanc Sr De Houchin, maître de la chambre des comptes de Lille et sur un jeton frappé à ses armes,32 pp., 1 pl. numismatique, index in fine. - Notice sur Jean Wouters Sr de Hallabast et de Brouck, président de la chambre des comptes de Lille et sur deux jetons frappés à ses armes, 15 pp., 1 pl. numismatique. - Jacques Louchart, bienfaiteur des pauvres. Considérations sur une rente de cent livres parisis léguée en 1284, 18 pp., 1 pl. in fine. T. II. : de L. Quarré-Reybourbon : Essai bibliographique et catalogue de plans et gravures concernant le bombardement de Lille en 1792,117 pp., grav. au front., 1 pl. d'autographies, ex. non coupé. - Chronique d'une maison Lilloise racontée par ses parchemins, 134 pp., 5 pl. dont le front. et un tableau dépl. - Chatel-Guyon, 36 pp., 6 pl. (phototypies n/b.), bibliographie. - Episodes de la vie de Garnison à Lille -1743-1750), 30 pp. - De M. de Fontaine de Resbecq : Note sur l'origine du nom des bleuets de Lille et sur la Fondation de Jacques Imbert, Seigneur de Melle, Bourgeois de Lille, 12 pp. T. III : de L. Quarré-Reybourbon : Une fausse miniature concernant la ville de Lille, 13 pp., 1 pl. - Fêtes célébrées à Lille en 1729 d'après un manuscrit orné de soixante-six aquarelles, 30 pp., 2 pl. à double pp. - Pierre Le Monnier, voyageur Lillois du XVIIe siècle, 15 pp. - La vie, l'oeuvre et les collections du peintre Wicar d'après les documents, 47 pp., portrait au front. - Un compte de la recette générale de Philippe de Croy, Duc d'Arschot, 11 pp., portrait au front., 2 pl. dépl. in fine. - Carnet de voyage. Est et midi de la France, Italie et Sicile, 117 pp., table des noms de lieux et des noms de personnes, ex. non coupé. - De E. Lagrillière-Beauclerc et L. Charrier : Achille Testelin, Inauguration du Monument élevé le 26 Août 1894 à Lille, 72 pp., portrait au front., 1 pl. (monument), 1 partition de musique.
Rare réunion d'études historiques sur Lille. La plus grande partie des fascicules comporte un envoi manuscrit de l'auteur à M. Ducrocq. Dos insolés, usures aux coiffes de queue, bon ensemble par ailleurs. - Frais de port : -France 12,5 € -U.E. 12 € -Monde (z B : 19 €) (z C : 48 €)
1892 Un vol. in-8, rel. post. demi-perc. brune, dos lisse orné de fleurs de lys dorées, titre doré, tr. mouchetées, couv. cons., contient : 1792, la guerre dans les environs de Lille, le Bombardement de Lille, de Eugène Debièvre, Lille, Leleu, 1892, 269 pp., table. - La colonne de Lille, recueil de documents historiques et de poésies relatifs au bombardement de Lille en 1792, Lille, E. Durieux, 1845, 160 pp., front., 1 pl., qq. vignettes in-t. - Le bombardement de Lille en 1792 de L. Quarré-Reybourbon, Lille, 1897, 117 pp., 2 pl. dont le front., envoi de l'auteur. - Journal précis de l'Attaque de Lille en 1792, Lille, L. Jacqué, s.d.,20 pp., journal rédigé sous les yeux du conseil de guerre le 10 octobre 1792, échange de courriers entre le Commandant de l'armée Impériale et Royale Albert de Saxe et le Commandant de la ville de Lille Ruault. - Histoire populaire du Bombardement de Lille par les Autrichiens en 1792, Lille, Leleu, 1892, 20 pp., 1 planche au front. 2 Ex.libris.
Qq. rousseurs éparses, bel ex. -
7 vol. in-4 br., couv. ill. couleurs, ill. noir et blanc ou couleur, La Vie du Rail, Paris, 1959 à 1984 , env. 300 pp. au total.
Bon état. Prix pour l'ensemble. Au sommaire notamment : n° 683 Paris-Lille inaugurée en traction électrique (février 1959) ;n° 693 Lille, "cette cité qui vaut une province" (avril 1959) ; n° 959 électrification Lille–Hazebrouck (juin 1964) ; n° 1426 futur métro de Lille le VAL ? (Janvier 1974) ;n° 1845 Lille, un bout d'essai pour le VAL (mai 1982) ; n° 1880 Un Mongy rajeuni (Février 1983) ; n° 1948 Lille et sa région (juin 1984)
S.l., s.d. (vers 1770) in-folio, [16] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 40 lignes par page), nombreuses ratures et biffures, en feuilles.
Petite étude sous forme de brouillon, qui regroupe des fragments d'une notice sur Lille et la Flandre wallonne. Il se compose de plusieurs parties numérotées, mais présente tous les caractères d'un simple canevas, au demeurant sans nom d'auteur. Nous avons, dans l'ordre des numéros apposés aux feuillets :1. Numéro 1. Traité de la Flandre wallonne : ce que c'est que la Flandre wallonne, ses bornes, son sol, son climat, ses villes, ses bourgs, ses villages : ff. 2-3.2. Chapitre second. Lille, capitale de la Flandre wallonne, l'origine de son nom, sa naissance, son accroissement : ff. 4-5.3. Numéro 3 : ff. 6-7. Le texte commence par une mention du mythique Flandebert, qui aurait été le fondateur de la ville : "Flandbertus, ayant fait la paix avec Caius Anstitius lieutenant de César et ayant obtenu tout le pays qui s'étend depuis Cambrai jusqu'à l'océan, à condition cependant d'être soumis aux Romains, bâtit d'abord Harlebec et ensuite Lille. Tel est le sentiment de Pierre Oudegherste [dans ses Annales de Flandre, 1571] ".4. Numéro 4 : ff. 8-9. Suite du texte précédent, décrivant le château de Lille et ses vicissitudes jusqu'en 1605.5. Numéro 5. Position de la ville de Lille, ses édifices tant sacrés que prophanes, ses jardins, ses habitans, ses fauxbourgs : ff. 10-11.6. Numéro 6 : f. 12. Suite de la description des édifices.7. Numéro 7. Richesses de la ville de Lille, son commerce, et ses différents ouvrages : f. 13.8. Numéro 8. Chapitre V : quels sont les princes qui ont habité Lille et qui l'ont embellie, soit par leur présence, soit par leurs ouvrages : ff. 14-16. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lille, au Bureau de l'artiste & chez Beghin, 1851. (Bibliothèque Lilloise). 2 tomes en 1 volume in-12 de 18 x 12,5 cm, relié demi-maroquin fauve, titre doré sur pièce de titre en basane rouge, filets et fleuron, tête rouge, reliure d'époque de Charles Polvèche, relieur à Lille.-, 211 et 152 pages.-380g. - /// Pierre Legrand (Lille 1804-1859), fut président du Conseil de préfecture du Nord, révoqué au coup d'État de 1851, puis élu en 1852 et réélu en 1857 député du Nord. Il eut pour fils Géry Legrand (1837-1902), sénateur maire de Lille, et Pierre Legrand (1834-1895), député du Nord et ministre. Il fut aussi rédacteur du journal radical L'Écho du Nord. Dans cet ouvrage, il annonce qu'à l'instar du Bourgeois de paris, il entreprend de faire un tableau fidèle du Bourgeois de Lille. Avec un style très vif et précis, Pierre Legrand établit un profil parfois grinçant des Lillois au milieu du XIXe siècle (bourgeois, gamins, aux assises, à la Police, au Conseil municipal, les Antiquités des rues de Lille). Dans le deuxième tome, l'auteur décrit les excursions de Lille à Saardam en diligence en partant de l'hôtel de la Cour royale, et celle de Lille au Mont-blanc par le Rhin en partant de l'hôtel Villeroy. ///- Rare, dans une belle condition de fraîcheur, reliure en très bon état.
Lille, , 1838. Manuscrit petit in-4 (16,5 x 20,5 cm) de (4)-330 pp. à 23 lignes par page, veau brun, dos orné à nerfs, filets dorés, frise à froid et ornement rocaille sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Recueil poétique des oeuvres du poète lillois Jean-Joseph Maroteau recopié par son dédicataire "O.B. Duhamel Pharmacien à Lille" avec un envoi autographe et versifié de ce dernier à "Monsieur Vanahere père (Libraire)". Comprend : Épître dédicatoire, Envoi (acrostiche), Poésies diverses de 1788 à 1792 puis 1797 à 1818, Épitaphes, Épigrammes, Fables, Chansons, Séjour à la Campagne (1815-1834), Séjour en ville : Le Bal 1834, Le Concert, Souvenir de Vimy 1837.Le bibliographe Henri Pajot qui a réuni en 1864 sous le titre Les Poètes de Lille, les versificateurs natifs de la capitale des Flandres depuis le XIe siècle, consacre deux notices à Maroteau et Duhamel : Jean-Joseph Maroteau, né à Lille en 1772, fut l’ami de Duhamel (n°XIX). On a de lui deux volumes manuscrits qui se trouvent à la Bibliothèque de Lille 1. Mes Loisirs, Opuscules poétiques 2. Poésies de Jean-Joseph Maroteau, De la main de l’auteur, 1844 ; Omer-Bertin-Joseph Duhamel né à Lille le 17 juin 1773 et mort le 11 décembre 1853, pharmacien, membre de la société des sciences, de l’agriculture et des arts de Lille, auteur de deux volumes de poésies manuscrites dont le premier Fables fut publié en partie en 1825 chez Firmin Didot.Henri Pajot, Notes bibliographiques. III. Les Poètes de Lille, 1864, XLI, p. 62.
Le bourgeois de Lille - Le gamin de Lille - Voyage en Boétie - Le bourgeois de Lille aux assises de Douai - Le bourgeois de Lille à la Police correctionnelle - Le bourgeois de Lille au conseil municipal - Le bourgeois de Lille au conseil de révision - Mort du bourgeois de Lille - Antiquités des rues de Lille vol. in-8, 200x130, jolie reliure demi cuir, couvertures conservées, rousseurs éparses, 209pp, bel exemplaire Lille, au Bureau de l'Artiste, 1851 ref/118
in12 broché, 221pp. Papier courant ; Articles du Grand Echo du Nord de 1912/1913 dont Le jour de l'An - Billets des Rois - Le Parjuré - Le dimanche à Lille - le mercredi à Lille - le lundi à Lille - un samedi à Lille - Carillons - Couquebaks - Oeufs de Pâques - Friandises - Bruants et moulins - les hirondelles - Les chiens en Flandre - Soleil d'Avril - Au faubourg ! - Au bois de la Deûle - En ville - Marchand de lait - Marchand de mouron - le marchand de cirage - Marchand de moulins à vent - Rempailleuse - Rémouleur - Marchand de cartons - Marchands de quatre saisons - Marchande de poissons - Marchands de pommes de terre - Marchand de nougat - Marchand de glaces - Rétameur - Marchand de bois cassé - Marchand de charbon - Le marchand d'os - Marchands de journaux - Bouquetière - Brûle-Pavé - Plate-Bourse - Sans-Pareil - A l'épi scié - au Cat barré - Au mal assis - Pension bourgeoise - Solennité - Exposition culinaire - etc.
papier courant, couverture papier usagée avec manques sur les bords et renforts au dos et au premier plat (voir photos). Ensemble d'articles très vivants sur le Lille du début XXème, ses marchés... - LILLE - NORD - REGIONALISME - MARCHéS - FLANDRE
S.l. [Lille], s.d. (1790) petit in-4, [2] ff. n. ch., couverts d'une écriture épaisse, appliquée, lisible (environ 30 lignes par page) en feuille.
Il s'agit de la collégiale Saint-Pierre, ancienne et importante église située dans le Vieux-Lille, mais détruite en 1794 après les dégâts occasionnés par le siège de la ville en 1792. La fête fut à la fois religieuse et civique : après le Te Deum, on prêta le serment de fidélité à la Nation, à la loi et au Roi ; le chanoine Muyssart et le maire Vanhoenacker prononcèrent chacun un discours approprié, développant les thèmes de la fraternité et de la confiance en la Providence.Ce texte semble avoir connu une impression sous le titre : Discours prononcé par M. l'abbé de Muyssart (...) à l'occasion de la bénédiction des drapeaux de la Garde-Nationale de Lille le 25 avril 1790 (Lille, L. Danel, 1790, 3 pp.). ON JOINT deux discours prononcés à la même occasion, rédigés aussi sous forme manuscrite (même main que la première pièce) : 1. Discours pour la bénédiction des drapeaux de la Garde nationale de la ville de Lille ([3] pp. n. ch.). - 2. [Sans titre] ([3] pp. n. ch., biffures).Cf. Trenard (Louis) : Lille en fête durant la Révolution, 1789-1799, in : La Revue du Nord (1987). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Van Ackere Lille, collectif (Le Chansonnier des muses (Lille))
Reference : 24683
(1805)
1805 [Lille?] : Au Temple de la gaité ; Et se trouve a Lille : Chez Van Ackere, [1805],in24 (10 cm) broché,plats et dos papier ancien,160 p., plus 12 p. = calendrier revolutionnaire (1804-1805),texte encadré,musique notée Monglond, A., France revolutionnaire et impériale, IX, 159-60, indicates that at least 17 parts were issued through 1817.for the calendar,trés rare.la B.N.F. indique que le libraire lillois Vanackere publia un volume de la sorte entre 1801 et 1818.
Chiefly printed texts. Probable imprint date from Revolutionary calendar for the year 14 (1805 and 1806)--at end of each part. Each part totals 160 p., plus 8 p. for the calendar.Monglond, A., France revolutionnaire et impériale, IX, 159-60, indicates that at least 17 parts were issued through 1817. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
Lille, L. Quarré, 1889 et Lille, Impr. Lefebvre-Ducrocq, 1881-1882 . 3 fasc. reliés en un vol. in-4, demi-maroquin à grains longs rouge de l'ép. (G. Babin-Moreau), dos lisse orné de double filets dorés, titre doré, tr. mouchetées, couv. cons., 1er ouvr. : 11 pp., une grande pl. dépl. en coul., envoi manuscrit de l'auteur. 2ème et 3ème ouvr. : VI-269 à 276 et 18 pp., couv. titrées en coul. aux armes de Lille, 1 gravure h.-t., fac-similé autographique. Ex-libris.
Concernant - La Relation de la Fête de la Confédération célébrée à Lille le 6 juin 1790 : Réimpression fac-similé du N° 68 de l'Abeille patriote avec une réduction de la planche de F. Verly et précédée d'une essai sur les Journaux de Lille au XVIIIe siècle. - Le journal précis de l'Attaque de Lille de 1792, l'An Ier de la République Française rédigé sous les yeux du Conseil de Guerre : réimprimé pour la première fois avec les signatures autographiées des officiers composant ledit Conseil. Coiffes et 3 coins un peu frottés, intérieur frais, bel ex. - Frais de port : -France 6,8 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 14 €) (z C : 24 €)
10 gravures, certaines sous serpente, sous étui cartonné, pièce de titre
étui usagé, des rousseurs. Très rare - GRAVURE - LILLE - VALENCIENNES- NORD - ANGERS
(c.1791) à vue : 44 x 54 cm - cadre : 57.5 x 67 cm , cadre contemporain noir. Quelques rousseurs, pliures et petits manques au cadre. Une mouillure dans le coin inférieur droit.
"Peint par L. Watteau, Professeur de l'Académie de Lille en Flandre,1790. / Gravé par Helman, de la même académie 1791. / Se Vend à Lille chez L. Watteau, Rue et vis-à-vis L'Eglise St Pierre. Et à Paris chez l'Auteur, rue St Honoré n°315"L'oeuvre originelle, une huile sur toile réalisée par Louis-Joseph Watteau en 1790 est conservée au Palais des Beaux-Arts de Lille.Un exemplaire provenant de la collection Edmond de Rothschild est conservé au Louvre. WATTEAU Louis Joseph (1731-1798) dit Watteau de Lille, neveu du célèbre Jean-Antoine Watteau. Originaire de Valenciennes, Louis-Joseph fut particulièrement sensible à la peinture de ses voisins flamands. Son style se caractérise par une touche lisse, un dessin précis et un réalisme teinté d’une sensibilité très en vogue à l’époque, notamment sous la tutelle Jean-Baptiste Greuze. Après des études à Paris, il ouvre un atelier dans sa ville natale en 1756, avant de s'installer à Lille en 1765. Il réussit à s'imposer petit à petit comme le peintre officiel de la ville après être devenu en 1778, professeur au sein de l'Académie des Beaux-Arts. Son fils François-Louis-Joseph Watteau (1758-1823) sera également surnommé Watteau de Lille. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lille, L. Danel, s.d. (1853) in-4, 36 pp., broché sous couverture verte avec encadrements et titre poussés en lettres dorées.
Unique édition, peu commune.Le 24 septembre 1853, la Chambre de commerce de Lille organisait une réception en la présence de Napoléon III, avant d'inaugurer le 9 octobre suivant la pose de la première pierre d'une statue de Napoléon 1er "protecteur de l'industrie", dans l'immeuble construit en 1652-1653 par Julien Destrée et qui sera appelé plus tard "Vieille Bourse".À cette occasion, fut annexée au document-support et remise à Napoléon III une liste de patrons lillois et de leurs genres d'activités industrielles en 1853, particulièrement dans les domaines de la construction de machines et mécanique, du tissage et filature mécanique du lin et du coton, la teinturerie, apprêts, rouissage, la fabrication de produits chimiques, noir animal et colorants, soude artificielle, savonnerie, l'agroalimentaire avec la raffinerie du sucre et la fabrication de chicorée. À la fin de son discours, l'Empereur délègua au sénateur Jean-Baptiste Dumas, ancien ministre et cofondateur de l'École centrale des arts et manufactures, le soin de venir à Lille le 9 octobre 1853 pour des échanges avec Frédéric Kuhlmann sur l'établissement d'une école supérieure industrielle, qui est aujourd'hui devenue l'École centrale de Lille. Quant à la statue de l'Empereur Napoléon Ier, elle fut transférée au Palais des beaux-arts de Lille en 1976. Absent de Ruggieri. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lille Imprimerie de L. Danel 1832 in-4 broché sous couverture d'attente de papier bleu
22 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (Muséum, Bibliothèque Thiers, Lille). Unique édition. Il s'agit des réponses à un questionnaire envoyé à la Chambre de commerce de Lille par le ministre du commerce et des travaux publics. Le chimiste Frédéric Kuhlmann (1803-1881) avait été envoyé à Lille pour qu'il y enseignât la chimie dans un cours municipal soutenu par Charles Delezenne et la Société des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille. Frédéric Kuhlmann, titulaire de la chaire municipale de chimie et professeur aux Écoles académiques de Lille, assura aussi un cours du soir, public et gratuit, de "chimie appliquée aux arts et aux manufactures". Il entra ainsi en contact avec les industriels du Nord et occupa la chaire de chimie jusqu'en 1854, année où elle fut attribuée à Louis Pasteur dans le cadre de la faculté des sciences de Lille nouvellement créée
Lille, L. Danel, 1848. In-8, rel. lég. post. demi-perc. noire, dos lisse, filet à froid, titre doré, tr. mouchetées, 250 pp. Première édition. Ex-libris.
Au sommaire : Lille sous les Comtes de Flandre. Lille sous les Ducs de Bourgogne. Lille sous la Maison d'Autriche. Lille sous la domination espagnole. Lille sous domination française. Piqures éparses, bon ex. par ailleurs. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Lille, SILIC, 1942, pt in-4° (20 x 24), 312 pp, 80 planches hors texte, 5 plans dans le texte et in plan depliant in fine, biblio, lexique, index, broché, couv. lég. salie, bon état
Ouvrage incontournable, très documenté, sur les différentes églises dans la châtellenie de Lille. Présentation et description d'ensemble depuis les origines. La région n'a pas été épargnée par les guerres et les révolutions... C'est par dizaines, qu'entre 1914 et 1918, ses édifices religieux ont été détruits... — "C'est un livre à la gloire de nos églises de Flandre que vient d'écrire notre savant confrère, Mgr Lotthé. Sur des bases solides qui prouvent les qualités d'un archéologue averti, Mgr Lotthé montre, dans ces pages d'une lecture agréable qu'illustrent de belles photographies, comment l'architecture religieuse s'est développée à travers les âges dans ce pays d'un charme très particulier qu'est la Flandre française. Dans une suite de chapitres bien documentés et d'un goût très sûr, Mgr Lotthé étudie l'architecture des églises dans la châtellenie de Lille, puis le mobilier et le décor de ces églises." (Marcel Aubert) — "C'est une magnifique publication, doublement couronnée par l'Académie française et par l'Académie des inscriptions et belles lettres, que Mgr Lotthé, vicaire général de Lille, vient de consacrer aux églises de la Flandre française. Un premier volume, qui étudie les églises de la région située au nord de la Lys, date de 1940. Un second volume a vu le jour en 1942, qui décrit les églises de l'ancienne châtellenie de Lille. C'est donc, au total, toute l'architecture religieuse de l'actuel diocèse de Lille qui est recensée et expliquée. Les deux volumes suivent le même plan. Il ne s'agit pas, comme dans d'autres recueils consacrés à nos églises de France, d'une suite de monographies des différentes églises de la région, mais plutôt d'une histoire synthétique de l'art religieux flamand, des.origines à la période la plus moderne. Chaque volume se divise en deux parties : la première est consacrée à l'histoire de l'architecture dans la région envisagée, la seconde à l'étude du mobilier ,et de la décoration des églises." (R. Limouzin-Lamothe, Revue d'histoire de l'Église de France, 1944) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lille Christofle Beys 1611 in-4 basane marbrée, dos à nerfs orné, pièce de titre rouge, tranches rouges [Rel. du XVIIIe siècle], épidermée, plusieurs feuillets jaunis, petit travail de ver en fin de volume
2 ff.n.ch., 299 pp. et 6 tableaux dépliants hors texte.Deschamps 656-657. Houdoy Les Imprimeurs lillois p. 75-76. Édition originale ornée de six tableaux généalogiques. Avec le titre "de beaucoup le plus rare" sans la mention "Et chez Pierre Rache..." et la marque typographique de Beys à l'enseigne du Lys-Blanc.Beys, venu se fixer à Lille en 1610, y publia en 1611 ce premier ouvrage dont il citait l'auteur, le chanoine Van de Haer, dans une de ses lettres comme son protecteur et ami.Floris Van der Haer (1547-1634), né à Louvain, est mort à Lille où il était trésorier et chanoine de Saint Pierre. Il est l'auteur d'ouvrages historiques et étudié les troubles iconoclastes.Ex-libris manuscrits anciens au verso du feuillet de garde, trace de cachet gras russe sur ler 1er f. blanc, ex-libris russe Roman Ivanovitch Ermerine (de son vrai nom Robert-Karl Ermerins), spécialiste de généalogie, installé à Saint-Pétersbourg de 1891 à sa mort
VILLE DE LILLE - René Gaifie - Prof. Minne - Maître Rombaut - Mgr Detrez
Reference : 12cb24
(1952)
in4 agrafé, 36pp, illustrations nb
Légèrement corné, couverture un peu grisée, intérieur propre* Lille"ville ouverte" - Camps et Colonies de vacances - Le point de vue financier - Les rues de Lille - publicités nb - LILLE - WORMHOUT - NORD - FLANDRE - VACANCES - ARCHITECTURE - URBANISME
Lille, C. L. Boubers, s.d. (1794) in-8, viii pp., 335 pp., demi-basane brune, dos lisse, filets dorés (reliure du XIXe s.). Petites usures aux coiffes.
Unique édition de cette adaptation de la loi du maximum des denrées au district de Lille.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF et à Lille.Cachet humide de H. Faure, de Lille. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
VILLE DE LILLE - René Gaifie - Prof. Minne - Prof. Paget - Alain Lourdel - Mgr Detrez
Reference : 9CB7
(1952)
in4 agrafé, 39pp, illustrations nb
Légèrement corné, couverture un peu grisée, intérieur propre Camps et Colonies de vacances - Le Centre médico-scolaire et de vaccination - Floralies Lille 1952 - Les rues de Lille - publicités nb - LILLE - NORD - FLANDRE - VACANCES - ARCHITECTURE - URBANISME
Lille, Chez Jacquez, 1772 / Lille, Chez Castiaux, 1826. 1772 1 vol in-12° en 2 parties (170 x 110 mm) de: [2] ff. (titre, préface) ; 210 pp. ; [6] ff. (table) ; 299 pp. (dont faux titre, titre, avertissement numéroté de I à VIII); 1 plan. (rousseurs, mouillures, petit manque p. 204). Demi-basane bleue, dos lisse orné et titré, plats recouverts de papier marbré vert. (mors et coiffes usés, plats et coupes frottés).
Rares éditions originales de ces deux guides touristiques sur la ville de Lille et ses environs réunis en un volume et attribués à Simon-François Blocquel (1780-1863), imprimeur-libraire, lithographe, éditeur et auteur. Il est lauteur et léditeur de nombreuses publications, notamment d'almanachs, de chansonniers et de livres d'instruction et de guides comme les présents ouvrages, sous différents pseudonymes. Natif de Douai, il exerce la librairie à Lille dès 1800. A partir de 1805, il entame le rachat de fonds de marchands et dimprimeurs avant douvrir sa propre imprimerie. Il est membre du conseil municipal de Lille de 1820 à 1857 et de la commission de la bibliothèque communale et administrateur du bureau de bienfaisance à partir de 1836. En 1861, il devient président de la Société typographique lilloise. Les deux ouvrages font une description détaillée de tout lessentiel à connaître sur la capitale des Hauts-de-France, le second (1826) venant compléter et actualiser le premier (1772). Les deux guides abordent ainsi lhistoire de la ville, son administration actuelle, ses relations commerciales, ses monuments architecturaux (fortifications, églises etc.), ses écoles et académies, ses foires et marchés, ses rues et places publiques, mais également un petit portrait de ses habitants (leurs moeurs et leurs confessions religieuses) etc.
Lille Imprimerie de L. Jacqué 1839 in-12 broché, couverture jaune imprimée
2 ff.n.ch., 31 pp.Rare. Un des premiers catalogues de peinture du futur Palais des beaux-arts de la ville. L’idée de fonder un musée était née à Lille lors de l’ouverture de l’Académie des arts en 1775. Elle ne se concrétisa que sous Napoléon, grâce au décret Chaptal du 1er septembre 1801 : il désignait quinze villes françaises, dont Lille, pour recevoir des œuvres prélevées sur les collections du Louvre et de Versailles. Principalement constituée de saisies révolutionnaires, la collection attribuée à la ville de Lille comprend 46 tableaux. En 1803, après la restauration de certains tableaux et la réalisation des aménagements nécessaires à leur conservation, le musée s’installe dans la chapelle de l’ancien couvent des Récollets. Le musée ne sera cependant ouvert au public que le 15 août 1809. Il présente alors 109 œuvres
Rousseau-Leroy / librairie Putois-Cretté Arras / Paris / Lille, 1865, in-8 demi-basane rouge titrée Oeuvres Complètes E. Van Drival. Plats de couvertures de brochage conservés. Exemplaire de l'auteur qui s'était fait relier l'ensemble de ses publications sous ce type de reliure1°L'exposition de Malines 1865. 2ff.-67pp. / 2°L'art chrétien à l'exposition de Malines SD. 6pp. / 3°L'art chrétien au congrès de Malines en 1867. 1868. 9pp. / 4° L'exposition des Beaux-Arts à Arras 1868. Typographie d'Auguste Tierny. 2ff.-77pp. / 5°Exposition de Lille. Etudes sur les objets d'art religieux réunis à lille en 1874 à l'Hotel de l'ancienne préfecture du Nord, siège actuel de l'université catholique. Imprimerie de la société du Pas-de-Calais, 1877. 186pp. 27/ 28 planches photographiques annoncées.(ce dernier ouvrage n'est pas à confondre avec le Catalogue de l'exposition d'objets d'art religieux ouverte à Lille en 1874, également par Van Drival). Le chanoine Van Drival (1815-1887), érudit, amateur d'art religieux, historien et philologue fut directeur du grand séminaire d'Arras, secrétaire général de l'Académie des sciences, lettres et arts d'Arras. Membre titulaire de la Société des antiquaires de la Morinie etc.