, S.l. (1656). 175 pp. In-12, demi-percal. grise du XIXè s. Sous le pseudonyme de Philalethe qui signe cette lettre, se cache le célèbre ministre de Paris, l'écrivain le plus populaire parmi les protestants de France au XVIIè s., Charles Drelincourt, natif de Sedan en 1595, mort à Paris en 1669. Il fut le père de Laurent, auteur des Sonnets chrétiens, un des plus beaux recueils de poésie baroque. Voir Haag IV, p. 310 et seq. En réalité ce volume contient deux lettres, l'une datée d'août 1656 et la seconde d'octrobre. Il existe sous la même date une édition in-4. Drélincourt réfute avec beaucoup de modération la violente harangue prononcée en 1656 par l'archevêque de Sens. Il le suit pas à pas et démontre l'injustice de ses plaintes et de ses reproches. Ce livre fut brûlé néanmoins à Paris par la main du bourreau. Voir : Benoist. Hist. de l'Edit de Nantes III p. 215 - Boulliot. Bibliogr. ardennaise I p. 387 - Desgraves. Repert. des ouvrages de controverses entre Cathol. et Protest. II 5167. - Cioranesco 26828