28 books for « lettre a tous les fran... »Edit

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‎Jarnac François De‎

Reference : 500317294

(2001)

ISBN : 9782268023151

‎EPITRE AUX IMBECILES. L'ultime lettre à tous les français‎

‎Editions du Rocher 2001 173 pages 22x14x1cm. 2001. Broché. 173 pages.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR11.00

‎MAUROY PIERRE.‎

Reference : R150170965

(1988)

‎LETTRE A TOUS LES FRANCAIS. SUPPLEMENT DU N° 28 DU 13 AVRIL 1988 DE LA LETTRE DE COMMUNES DE FRANCE.‎

‎CHEZ L AUTEUR.. 1988. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 54 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎ Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎Jarnac François De‎

Reference : 500238175

(2001)

ISBN : 9782268023151

‎EPITRE AUX IMBECILES. L'ultime lettre à tous les français‎

‎Editions du Rocher 2001 173 pages 22x14x1cm. 2001. Broché. 173 pages.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR17.00

‎FRANCOIS MITTERRAND‎

Reference : R160117895

‎LETTRE A TOUS LES FRANCAIS‎

‎IMP L'AVENIR GRAPHIQUE. NON DATE. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Mouillures. 54 pages.. . . . Classification Dewey : 944.08381-Mitterrand‎


‎La france Unie Classification Dewey : 944.08381-Mitterrand‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎FRANCOIS DE JARNAC‎

Reference : RO40118307

(1996)

ISBN : 226802315X

‎EPITRE AUX IMBECILES, L'ULTIME LETTRE A TOUS LES FRANCAIS‎

‎Le Rocher. 1996. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 173 pages. Page de titre très légèrement déchirée.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique‎


‎François Mitterrand. 'Qu'attendez-vous, grenouilles ingrates, charognards aigris, poids plume défaits, pour ériger enfin le monument à ma gloire ?' (...) Classification Dewey : 320-Science politique‎

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EUR14.90

‎JARNAC FRANCOIS DE‎

Reference : R160176958

(1996)

ISBN : 226802315X

‎EPITRE AUX IMBECILES - L'ULTIME LETTRE A TOUS LES FRANCAIS‎

‎EDITIONS DU ROCHER. 1996. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 173 Pages - BANDEAU EDITEUR CONSERVE. . . . Classification Dewey : 320-Science politique‎


‎ Classification Dewey : 320-Science politique‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎François Mitterrand‎

Reference : RO80212449

(1988)

‎Lettre à tous les français‎

‎Chez l'auteur. 1988. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 78 pages.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique‎


‎ Classification Dewey : 320-Science politique‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎MITTERAND, François.‎

Reference : 1500

‎Lettre à tous les Français.‎

‎S.l., (Livry Gargan, Sagim) 1988; in-8, broché.Tirage à 2000 exemplaires numérotés‎


‎Excellent état.‎

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Phone number : 079 250 71 77

CHF10.00 (€10.69 )

‎[LETTRE OUVERTE] - GUILHAUME (Philippe) - ‎

Reference : 201507781

Phone number : 03 89 24 16 78

EUR8.00

‎Philippe GUILHAUME‎

Reference : LFA-126749662

(1992)

‎LETTRE OUVERTE A TOUS LES FRANCAIS QUI NE VEULENT PLUS ETRE PRIS QUE POUR DES CONS‎

‎Un ouvrage de 160 pages, format 135 x 210 mm, broché, publié en 1992, Editions Albin Michel, bon état‎


Phone number : 04 74 33 45 19

EUR3.00

‎GUILHAUME PHILIPPE.‎

Reference : R150004604

ISBN : 222605619X

‎LETTRE OUVERTE A TOUS LES FRANCAIS QUI NE VEULENT PLUS ETRE PRIS QUE POUR DES CONS.‎

‎ALBIN MICHEL. 1992.. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 156 pages. 1ère de couverture illustrée en rouge et blanc.. . . . Classification Dewey : 300-SCIENCES SOCIALES‎


‎Collection lettre ouverte. Classification Dewey : 300-SCIENCES SOCIALES‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎Guilhaume Philippe‎

Reference : 100605

(1992)

ISBN : 9782226056191

‎Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris que pour des cons‎

‎Albin michel / Lettre ouverte 1992 156 pages in8. 1992. Broché. 156 pages.‎


‎Couv un peu salie-texte propre‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR4.00

‎Guilhaume Philippe‎

Reference : 500127373

(1992)

ISBN : 9782226056191

‎Lettre ouverte à tous les français qui ne veulent plus être pris que pour des cons‎

‎Albin michel 1992 156 pages in8. 1992. Broché. 156 pages.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

Reference : 15446

‎LETTRE aux académiciens du royaume et à tous les Français sensés.‎

‎A Paris, Chez Le Jay, 1769. (2), 66 pp. 8vo. 19th-century boards. Conlon 69:282. First edition. Criticizing the habits of the time, the lust for luxury, the decline of morals, the formalities in social contacts. - Title on stub, outer upper corner stained in blank margin. ‎


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(NVVA, )

Phone number : 31 20 698 13 75

EUR175.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎Collectif‎

Reference : R110455266

(1969)

‎Le français dans le monde n° 66 - Lettre ouverte sur la chanson par Francis Debyser, Georges Simenon ou : nous sommes tous des assassins par Régis Boyer, L'école normale supérieure de Saint Cloud par Jean Labroue, Remarques sur la ponctuation française‎

‎Hachette, Larousse. Juillet-Aout 1969. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 56 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 440-Langues romanes. Français‎


‎Sommaire : Lettre ouverte sur la chanson par Francis Debyser, Georges Simenon ou : nous sommes tous des assassins par Régis Boyer, L'école normale supérieure de Saint Cloud par Jean Labroue, Remarques sur la ponctuation française par L.C. Harmer, Pour parler français, méthode a l'usage des écoles primaires du Sénégal par M.J. Calvet, Des articles de presse dans les cours de conversation par Gabrielle Varro, Ecrire en français fondamental par Hélène Gauvenet, Initiation a l'orthographe du français : la représentation graphique de la langue par Jean Boudot Classification Dewey : 440-Langues romanes. Français‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎EL DIB, Moustapha ; Mohamed Abou Brak Omar‎

Reference : 44504

(1893)

‎Correspondance égyptienne en arabe et en français datée de juillet 1893, adressée à un Comte (vraisemblablement le Comte de La Borie de La Batut) [ 2 lettres en français rédigées par le drogman et 5 feuillets en arabe ] Le Caire, le 8 Juillet 1893 : "Monsieur le Comte" .... "Selon votre ordre je me suis présenté chez Mohamed Abou Bakr Omarle marchand d'essence de géranium. Je lui ai demandé tous les renseignements que vous désiriez avoir au sujet de la qualité d'essence ; lequel m'a délivré une lettre en arabe pour vous et signée par lui que j'ai l'honneur de vous remettre ci-joint avec traduction littérale en français" ... "dans la boîte en fer blanc j'ai l'honneur de vous envoyer trois pierres antiques dont deux scarabés & une statue. J'ai pu obtenir ces pierres d'Edfou, & j'ai l'honneur de les présenter à Madame la Comtesse comme cadeau" .... [ et la traduction de la lettre : ] Le Caire, le 6 juillet 1893 : "Monsieur le Comte, J'ai reçu votre lettre par laquelle vous voulez vous renseigner sur l'essence & le prix de chaque 100 kilos franco à Marseille. En réponse, je vous dis qu'il n'existe pas pour le moment de la vraie essence de géranium qui nous arrive de l'étranger, & même s'il en existe ce ne serait pas de la bonne qualité ; mais la bonne qualité nous arrive dans trois mois & même plus. J'ai en magasin au caire une bonne qualité d'essence identique à celle que je vous avais vendu & je peux vousdonner le kilo au prix de 20 francs" ... "Moustafa Effendi Mohamed le Drogman s'est présenté chez moi. Je lui ai remis l'échantillon de l'essence qui se trouve chez moi"... ‎

‎2 lettres de 2 pages chacune (sur 2 ff. chacune) en français et 5 ff. en arabe, 1893‎


‎Curieuse petite correspondance évoquant l'Egypte, l'essence de géranium et... les pillages archéologiques du temps ?‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR115.00

‎DE STAEL (Baronne), SHOELL (Frédéric), GORANI (Joseph), CONSTANT (Benjamin), BONALD, KINNAIRD‎

Reference : 8927

‎MELANGES. Réflexions sur le suicide, par Madame la Baronne de Staël Holstein. SUIVI DE : Recueil de pièces officielles destinées à détromper les François sur les événements qui se sont passés depuis quelques années, par Frédéric Schoell. DE : Nouvelle lettre aux Français sur les événements arrivés en France depuis la dernière révolution du mois de juillet 1794, par l'auteur des Lettres aux souverains (Joseph Gorani). DE : De la dissolution de la Chambre des Députés [...] par M. Benjamin Constant. 2e édition revue et corrigée. DE : Observations sur l'ouvrage de Madame la Baronne de Staël ayant pour titre : Considérations sur les principaux événements de la révolution françoise. Par M. de Bonald. DE : Liste alphabétique de tous les Conventionnels qui ont voté dans la séance permanente des 18 et 17 janvier 1793. ET DE : Pétition et Mémoire addressées à la Chambre des Pairs de France. Par Charles Lord Kinnaird.‎

‎ Londres, Deconchy, 1813 ; Paris, Chez l'éditeur, 1814 ; Londres, 1795 ; Paris, Béchet aîné, et Rouen, Béchet fils, 1820 ; Paris, Adrien Le Clere, 1818 ; s.l.n.d. ; Londres, J. Ridgway, 1818. 7 ouvrages en un volume in-8, VIII-72, 124, (2)-168, (4)-67-(1), (4)-139-(1), 32, (2)-38 pp., reliure de l'époque demi-basane glacé, dos orné, tranches mouchetées de bleu (coiffes frottées, mors supérieur fendillé). ‎


‎Réflexions sur le suicide de Staël : rare édition parue à Londres l'année de l'originale. Edition originale pour les Considérations de Bonald. * Gorani : Barbier, III, 554d. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. ‎

Phone number : 09 78 81 38 22

EUR300.00

‎THIBAUDEAU, F. ‎

Reference : 1862

(1921)

‎La Lettre d'Imprimerie. Origine-Développement-Classification & 12 notices illustrées sur les Arts du Livre. (Tomes 1 et 2). Manuel français de Typographie moderne. Cours d'initiation à l'usage de tous ceux que cet art intéresse. ‎

‎Paris, Au Bureau de l'Edition, 1921, 1924. 3 volumes, complet. In-8 - 16 x 23 cm. Cartonnage éditeur signé Engel, à la bradel, en pleine percaline bleue, titre et illustrations à froid sur le dos et les plats, tranches rouges. Plus de 1 000 pages. Les deux premiers tomes de l'ouvrage comportent une préface de Georges Lecomte et un portrait en frontispice par Bernard Naudin. Ils comptent 517 reproductions en noir dans le texte et 65 planches hors texte dont certaines en couleurs, imprimées sur pâte d'Alfa des Papeteries Bergès. Le troisième volume, dédié à Eugène Grasset et à Georges Peignot, est également abondamment illustré dans le texte de vignettes, bandeaux, culs-de-lampe et ornements variés, ainsi que de planches hors-texte le plus souvent en couleurs.Tome I : Origine et formation de la Lettre d'Imprimerie : des lettres phéniciennes au romain de Didot ; La Lettre métallique dans le titre et la page de texte : de l'époque des manuscrits à la fin du XIXe siècle - Tome II : Classification de la lettre d'imprimerie au XIXe siècle (L'empattement dans la détermination des familles : le Didot, l'Antique, l'Egyptienne ...) ; Les Arts du Livre : la gravure et la fonte des caractères, les machines à imprimer typographiques, les machines à composer, le clichage et la galvanoplastie, l'encre et les rouleaux typographiques, la couleur dans l'impression, la gravure en relief, la gravure en creux, la lithographie et ses dérivés, le papier, la reliure. Tome III : Bagage indispensable ; Notions de typographie & vocabulaire technique ; Le caractère d'imprimerie ; Classification de la lettre d'imprimerie ; L'oeuvre moderne ; Méthodes, styles et manières ; Adaptation du matériel français de fonderie aux principaux genres de travaux ; La publicité ; Un essai de rénovation typographique d'une revue publicitaire ; Le croquis-calque. Intéressant ensemble, rarement complet des 3 volumes, le dernier étant conçu comme un supplément aux deux premiers. ‎


‎Infimes traces de frottements sur les coiffes et mors, sinon excellent état de conservation. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 17 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 30 €) (Reste du Monde : 80 €) -Mondial Relay France 9 € ‎

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EUR350.00
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‎PRINCES LEGITIMES ET LEGITIMEZ.‎

Reference : 9904

(1716)

‎- Extraits de Propositions tirées du Mémoire intitulé : Défense des Droits du Roy, dans la contestation formée entre les Princes légitimes & légitimez qui font voir à quel point l'Auteur se contredit lui-même. 8pp.- [ BOULAINVILLIER (H. de) attribué à ] Justification de la Naissance de Bernard Roy d'Italie, Petit-fils de Charlemagne. 14pp.- Justification de M. le President de *** sur la dispute des Princes. 1717. 88pp.- [ MALEZIEUX (N. de) attribué par le P. Lelong à ] Apologie de l'Edit du mois de Juillet 1714 & de la Déclaration du 23e Mai 1715 qui donnent aux Princes legitimez, & à leurs Enfans et descendans mâles… le droit de succéder à la Couronne après tous les Princes Légitimes ou Lettre Justificative d'un Magistrat à un Abbé, pour MM les Ducs du Maine & Comte de Toulouse. (1716), 101pp.- [BEGON (N.) avocat] Mémoire abregé pour les Princes du Sang. 1716, 47pp. - [ VAYRAC (J. de)] Maximes de Droit et d'État pour servir de Réfutation au Mémoire qui paroît sous le nom de M. le Duc du Maine… 1716, 24pp.- Remarques sur les Mémoires de M. le Duc du Maine des 15 nov. & 9 dec. 1716. 15pp.- Réponse au dernier Mémoire instructif de M. le Duc du Maine. 1717, 62pp.- Raisons courtes et fondamentales pour les Princes du Sang & pour la Nation contre les Princes Legitimez.24pp.- [TARTARIN (N.) avocat ] Requeste présentée au Roy par Messieurs les Princes Legitimez. (1716) 32pp.- Réflexions sur la Pretention de MM les Duc de Bourbon, comte de Charolois & prince de Conty, contre MM. les Duc du Maine & comte de Toulouse, 1716, 29pp.- Mémoire de Monsieur le Duc du Maine , 1716, 30pp.- [ LA CHAPELLE (J. de)] Réflexions politiques et historiques sur l'Affaire des Princes. 56pp.- Remarques sur les Mémoires de M. le Duc du Maine des 15 nov. & 9 décembre 1716. 15pp.- [LE GENDRE (Louis) Lettre de M. ** ** ** à un Homme de qualité qui lui a demandé son sentiment sur la Lettre d'un Espagnol à un Français, sur les Responses qu'on y a faites, & sur la Requeste des Princes, 1716, 63pp.- [ LEGENDRE ] Seconde Lettre de M. *** à un homme de qualité qui lui a proposé des doutes sur la première lettre… 1717, 32pp.- [LEGENDRE ] Troisiesme Lettre de M. ***** à un homme de qualité… 1717, 123pp. (ex-dono ? ms. "Le Gendre aux Ecoles de Droit" ).- Lettre d'un Espagnol à un François. 1716, 16pp.- [VAYRAC (J. de)] Réponse à la Lettre d'un Espagnol… 1716, 14pp.- Nouvelle Réfutation de la Lettre d'un Espagnol… 1716, 32pp.- VENDOME (Ph. de) Au Roy (2ff.)- Réponse de Ph. de Vendôme,…, à la Requeste des Ducs & Pairs. 54pp.‎

‎ 1716 basane marbrée, dos lisse doré à la grotesque (reliure fort usagée, mq. de cuir à un plat, mors faibles mais couture intérieure solide) fort in-8, Paris.‎


‎Recueil fait à l'époque de 20 pièces relatives à l'affaire des Princes légitimez. Voir Saffroy 11790-11902. ‎

Phone number : 33 (0)6 77 77 12 33

EUR500.00

‎Collectif‎

Reference : 60482

(1831)

‎L'Internationale Communiste N° 3 de 1938 / Prolétaires de tous les pays unissez-vous - Numéro original - Organe bimensuel du Comité Exécutif de l'Internationale Commun - Parait en français, en russe, en allemand, en anglais, en espagnol et en chinois - Bureau d'Editions, 4 rue Saint-Germain l'Auxerrois - Paris 1er - Communisme - Sommaire : Arrêt de la cour suprême de l'U.R.S.S - Les trois particularités de l'Armée Rouge ( J. Staline ) - Lettre du camarade Ivanov et réponse de Staline - Résolution du C.C du P.C de l'U.R.S.S ( b ) - Le Salut du Comité exécutif de l'Internationale communiste à l'Armée rouge ouvrière et paysanne et à la marine de guerre rouge - L'armée du pays du socialisme ( O. Kuusinen ) - La première session du Conseil suprême de l'U.R.S.S ( B. Smeral ) - Comment on prépare un rapport sur la situation internationale ( D. Manouilski ) - Les élections présidentielles et le mouvement démocratique en Argentine ( P. Gonzalez- Alberdi ) - La grève de janvier 1918 en Autriche ( F. Fuernberg ) - La grève de 1918 des ouvriers de la métallurgie de Berlin ( K. Funck ) Les journées internationale de la Femme : Les femmes de l'U.R.S.S heureuses et égales en droit aux hommes ( N. Kroupskaïa ) - Appel aux mères d'Allemagne ( D. Ibarruri ) - Journée de l'espérance ( D. Ibarruri ) La lutte héroïque du peuple espagnol : A la veille de la conférence nationale du P.C d'Espagne ( T. Alvarez )- - Défendre et renforcer par tous les moyens le Front populaire ( D. Ibarruri ) La lutte du peuple chinois pour son indépendance nationale : Le Parti communiste de Chine et la guerre antijaponaise ( Mao Tse-Dun )Notes politiques : Les criminelles manœuvres du groupe Spaak-De Man ' A. Tamarin ) La lutte contre le totskisme contre-révolutionnaire : Toute la lumière sur les sombres machinations des Sûretés fascistes ( L. Bobrovskaïa ) Documents : Appel aux soldats des forces de terre, de mer et de l'air de l'armée japonaise‎

‎ 1831 1 vol in-8 broché - N° original 3 de Mars 1938 - 153 pages - Bureau d'Editions, 4, rue Saint-Germain-l'Auxerrois - Paris 1er ‎


‎ bon état ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR45.00

‎THIBAUDEAU (Francis).‎

Reference : 239872

‎Manuel français de typographie moderne. Cours d'initiation à l'usage de tous ceux que cet art intéresse, par la pratique du croquis-calque ou manuscrit typographique. Faisant suite à La Lettre d'imprimerie, du même auteur‎

‎a Paris, Au Bureau de l'Edition, 1924 fort in-8, XVI-583 pp., très nombreuses illustrations in-t., planches, percaline bleue à la Bradel, plats et dos illustrés, tranches rouges (reliure de l'éditeur). Accrocs aux coiffes, coins légèrement usés.‎


‎Ouvrage de référence.Francis Thibaudeau (1860-1925), typographe ayant conçu le premier système rationnel de classement des caractères en élaborant les volumineux catalogues typographiques des fonderies Renault et Marcou et de Peignot et Cie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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Phone number : 06 46 54 64 48

EUR100.00

‎Collectif ‎

Reference : 60282

(1935)

‎L'Internationale Communiste N° 20 de 1935 / Prolétaires de tous les pays unissez-vous - Numéro original - Organe bimensuel du Comité Exécutif de l'Internationale Communiste - Parait en français, en russe, en allemand, en anglais, en espagnol et en chinois - Bureau d'Editions, 132 faubourg Saint-Denis à Paris 10 ème - Communisme - Sommaire : Discours à la première conférence des stakhanovistes de l'U.R.S.S ( J. Staline ) - Réponse aux socialistes espagnols ( G. Dimitrov ) - Lettre des socialistes espagnols - Lutter pour la libération de Thælmann, c'est combattre le fascisme et la guerre ( W. Pieck ) - Les tâches du front unique et la lutte contre la guerre impérialiste ( M. Ercoli ) - Le bilan du VIIème congrès de l'I.C ( suite et fin ) ( D._Z. Manouilski ) - L'agression japonaise en Chine ( V. Yolk )Notes politiques : La lutte contre la guerre italo-éthiopienneLa lutte du parti communiste italien contre la guerre impérialiste en Abyssinie ( Batista ) - La lutte contre la guerre en France ( C.S ) - La lutte du P.C de Grande-Bretagne contre la guerre italo-éthiopienne ( P. Kerrigan ) - Note sur la lutte du Parti communsite des Etats-Unis pour l'indépendance de l'Ethiopie ( D. ) - Dans l'Union Soviétique : Le spromoteurs du mouvement stakhanov commentent le discours du camarade StalineBibliographie : La guerre aérienne vue par les antifascistes ( R. Guerber ) ‎

‎ 1935 1 vol in-8 broché - N° original 20 de novembre 1935 - 100 pages - Bureau d'Editions, 132 faubourg Saint-Denis à Paris 10 ème ‎


‎petit manque bas du dos, assez bon état ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR45.00

‎Collectif‎

Reference : 60247

(1895)

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR45.00

‎Collectif‎

Reference : 60395

(1881)

‎L'Internationale Communiste N° 8 de 1936 / Prolétaires de tous les pays unissez-vous - Numéro original - Organe bimensuel du Comité Exécutif de l'Internationale Commun - Parait en français, en russe, en allemand, en anglais, en espagnol et en chinois - Bureau d'Editions, 132 faubourg Saint-Denis à Paris 10 ème - Communisme - Sommaire : Le front de la paix doit vaincre - Lutter contre le fascisme, c'est lutter pour la paix ( W. Florin ) - Le Parti ouvrier-farmer. Le Front populaire aux Etats-Unis ( E. browder - Contre les ennemis du peuple ( Dolres Ibarruri ) - Deux mondes - deux constitutions : La Constitution du pays du socialisme et la Constitution fasciste de la Pologne ( J. Dola ) - La Constitution des Etats-Unis et le projet de la nouvelle Constitution de l'U.R.S.S ( H. Owen ) - Les véritables gouvernants de l'Autriche fascisteNotes politiques : Monsieur le colonel Medzinski, pris de peur, cherche à faire peur aux autres ( Yan ) - Un débat sur la lutte des classes dans le Vœlkischer Beobacter ( Weber ) Les hommes de l'I.C. : Edgar andré ( R. Hammer ) Le mouvement ouvrier international : La lutte contre les fascistes et les contre-révolutionnaires en Espagne - La lutte contre l'émeute fasciste ( Lettre de madrid ) - Le mouvement pour le congrès universel de la paix - La vague de grèves et les succès du front unique en Belgique - La lutte des ouvriers berlinois contre l'offensive du Capitali - Le mouvement pour la paix, pour le Front populaire en Angleterre - Les Etats-unis à la veille des élections - L'offensive de la réaction en Suède est le résultat du sabotage du front unique ) Le congrès de la Fédération syndicale internationale - Dans les sections de l'I.C. : Le IXème congrès du P.C aux Etats-Unis - A la veille du Vème congrès du P.C d'Espagne - La conférence de la région de Londres du P.C anglais - La Xème session plénière du C.C du P.C du Canada‎

‎ 1881 1 vol in-8 broché - N° original 8 de Août 1936 - 140 pages - Bureau d'Editions, 4, rue Saint-Germain-l'Auxerrois - Paris 1er‎


‎petits manques 1ère et 4ème de couverture, assez bon état ‎

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