G. Charpentier et Cie, Paris. 1890. In-12. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 416 pages. 1er plat de l'ouvrage broché conservé. Pièce de titre noire sur le dos, avec auteur, titre et filets dorés.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Le Roman expérimental. Lettre à la jeunesse. Le naturalisme au théâtre. L'argent dans la littérature. Du Roman. De la critique. La République et la littérature. Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
Paris jeudi 4 avril [1889] | 12.50 x 20 cm | 4 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de Pierre [Louÿs], adressée à son père, quatre pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet de papier blanc.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli. Cette lettre a été expédiée par le jeune Pierre Louÿs alors qu'il fait ses études au lycée Janson-de-Sailly (Paris - 16e). Il s'agit vraisemblablement de l'une des dernières lettres de Pierre Louÿs à son père, dix jours avant le décès de celui-ci :«Sais-tu qu'avant quinze jours je serai auprès de toi ? [...] Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces ?» La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes: «Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à «la question la plus poignante» qu'il puisse lui poser, question qu'il a «depuis dix ans sur les lèvres». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase: «Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi.» Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole: Pour Georges, son fils aîné / Pierre.» (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Pierre Louÿs n'a que neuf ans lorsque sa mère décède brusquement. Le père confie dès lors son éducation à son frère Georges, de vingt ans son aîné et Pierre le rejoint alors à Paris où il fréquente l'Ecole Alsacienne puis le lycée Janson-de-Sailly. Malgré le peu d'affection que lui montre celui-ci, le jeune homme écrit toutes les semaines à son «cher papa», résidant à Dizy-Magenta près d'Epernay. Le jeune homme s'enquiert de sa mauvaise santé: «Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces? Sans doute. Ton eczéma, nous le souhaitons, n'aura pas augmenté; et les feuilles vertes qui commencent à poindre te donneront peut-être de l'espoir à toi-même, pour un mieux l'été prochain.» Le «mieux» ne viendra hélas pas, et Pierre Philippe Louis rendra son dernier soupir le 14 avril 1889. En attendant, Pierre Louÿs donne des nouvelles de la famille, plus précisément de Germaine, la fille de sa sur Lucie: «J'ai été aujourd'hui rue de la Santé prendre des nouvelles de Germaine. J'ai trouvé la petite opérée en très bon état, très gaie et bien portante. Elle était levée, et jouait par terre. [...] Enfin j'ai terminé ma journée en allant chez ma tante Marie et chez Elisabeth. Tout le monde va bien dans les deux maisons...» Comme à son habitude, toujours soucieux de décevoir son père, il lui transmet finalement ses résultats scolaires: «je retourne demain au lycée (Georges t'a-t-il dit que j'avais été second en Anglais?)» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
in 8 demi-cuir vert,13 pages,couverture imprimée conservée, Eugène Fasquelle éditeur. 1897.rousseurs habituelles.Rare édition originale
1880 Paris, G. Charpentier, Editeur - 1880 - Edition originale - In-8 (13x19cm environ), reliure demi toile avec pièce de titre, fleurons, date et filets horizontaux en doré au dos - 416 pages
Assez bon état - Manque la page de faux-titre - Quelques rousseurs dans l'ouvrage et sur les tranches - Ex-libris sur le deuxième plat - Coins émoussés Assez bon
Imp. de la Cour d'appel, L. Maretheux. Non daté. In-8. Broché. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 13 pages. Livre sans plats. Non daté. Annotation au crayon de papier en page de titre.. . . . Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Classification Dewey : 846-Lettres, correspondance littéraire
Grasset. 2010. In-12. Broché. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 134 pages.. . . . Classification Dewey : 844-Essais
Classification Dewey : 844-Essais
Paris, Bibliothèque Charpentier, 1894 11 x 18, 416 pp., reliure dos/coins toilés, couverture conservée, coins toilés, bon état (papier jauni).
Paris, Eugène Fasquelle - Humanité - Vérité, 1897. Plaquette in-8 broché (couverture défraîchie, détachée de l'ouvrage=. 13 pp.
[Imprimerie R. Samie] - DROUET, Ivan-Ga ; JAMMES, Francis ; MAURIAC, François ; [ DROUET DE LA THIBAUDERIE D'ERLON, Ivan-Gabriel ]
Reference : 53761
(1937)
1 brochure in-8, Imprimerie R. Samie, Avril 1937, 24 pp. Titre complet : Ausonio. Lettres - Arts - Jeunesse. Numéro 1 - Avril 1937 [ Dans ce numéro : ] Une lettre et un poème inédit de Francis Jammes, une lettre et un portrait hors-texte de François Mauriac [ Edition originale ]
Très rare exemplaire de l'édition originale du premier numéro de cette revue bordelaise bien éphémère malgré son prestigieux parrainage ! Le fondateur de la revue, Ivan-Gabriel Drouet bifurquera sur d'autres voies curieuses pour devenir évêque de l'Eglise catholique gallicane et "Archimandrite de l'Universelle fraternité" ! Les autres contributeurs sont Jean-François Guillaumie, Noël Guillaumie, Alice Ruspil, Georges Austruy et Henri Laville ; Albert Rèche est remercié pour avoir fourni le portrait de Mauriac. On ne peut s'empêcher de citer la belle lettre de Mauriac : "Les juenes revues sont les seules qui m'intéressent, surtout lorsqu'elles viennent de province... Mais que dire alors d'une jeune revue rédigée à Bordeaux ? N'écoutez pas ceux qui voudront vous décourager : il n'y a pas d'entreprise plus raisonnable, lorsqu'on forme un groupe serré d'amis que de donner une expression aux sentiments qui vous unissent. Même si votre revue ne devait pas avoir de très nombreux numéros, c'est un trésor que vous amasserez pour plus tard : il m'arrive quelquefois de feuilleter les fascicules des Cahiers de l'Amitié de France que j'avais fondés avec des amis en 1910 : toute ma jeunesse respire dans ces pages, - le meilleur de ma jeunesse, mes amitiés, en particulier celle d'André Lafon, celle de Jean de la Ville de Mirmont qui furent comme vous des enfants dont les vitrines du Cours de l'Intendance et de la Rue Sainte Catherine reflétaient le visage, et qui rêvaient de grands départs à la balustrade des Quinconces" [ ...] Etat très satisfaisant (couv. un peu frottée, bon état par ailleurs)
1 L.A.S. de Georges Monval adressée au Général Brunon, relative à Talma, 2 pp. in-8 sur papier à en-tête de la Comédie-Française, 15 décembre 1885, avec le duplicata de la lettre du Général Brunon contrecollé en tête, 3 pp. in-12.Rappel du titre complet : Lettre autographe signée de Georges Monval, Bibliothécaire Archiviste de la Comédie Française, au Général Brunon [ à propos des pièces de Talma jouées à la Comédie Française ] Mardi 15 décembre 1885 "Monsieur, j'ai l'honneur de vous informer qu'aucune pièce de Talma n'a été représentée ni soumise au Comité de lecture de la Comédie-Française. Je dois ajouter que, dans sa jeunesse, Talma a écrit quelques pièces et que, plus tard, il a remanié plusieurs tragédies, notamment l'Hamlet de Ducis, son ami. J'ai vu passer, il y a quatre ans, en vente publique, une lettre à Talma, datée de 1786 (il avait alors 23 ans), dans laquelle il dit avoir une pièce de théâtre à l'examen et d'autres en tête". Jointe contrecollée en tête le duplicata de la lettre du Général Brunon adressée à Jules Claretie, Directeur du théâtre de la Comédie-Française : "Monsieur, je possède le manuscrit d'une tragédie en trois actes de Talma qui est je crois inédite. Elle porte le titre de Gunide [ ? ] et faisait parti d'un recueil plus volumineux puisque la pagination de la tragédie ne commence qu'à 574 pour finir à la page 688 sur laquelle est écrit le mot : Fin. La page 573 termine une pièce de vers qui semble faite à l'occasion du couronnement de Napoléon Ier. Le mot fin n'y figure pas ce qui paraît indiquer que la tragédie termine le recueil des oeuvres de Talma. Étant naturellement désireux d'avoir à ce sujet des renseignements plus complets, je ne saurais mieux faire que de m'adresser à votre obligeance pour les obtenir. Le Théâtre-Français doit en effet posséder des données sur ce qu'a pu faire l'artiste admirable [ ... ]
Bon état. Archiviste bibliothécaire de la Comédie-Française, Georges Monval (1845-1910) est l'un des plus fameux moliéristes de son temps.
S. n. | Los Angeles s. d. [1943] | 21.50 x 28 cm | une feuille recto-verso
Emouvante lettre autographe signée (30 lignes à l'encre bleue depuis l'exil californien de Louis Verneuil dont Elvire Popesco est l'égérie) Elvire,adressée à ses amis Rim. Dans cette lettre, toute empreinte d'une nostalgie liée à leur jeunesse et amours partagés, Elvire Popesco s'inquiète de l'état de santé de Louis Verneuil dont elle est devenue, au fil de leur collaboration, l'égérie : : "Chez Mr Louis Verneuil 474 North Faring Road Holmby Hills Los Angeles California. Mes chéris, je suis venue voir Louis Verneuil qui a été très gravement malade, un caillot dans l'aorte, et malgré une amélioration, les docteurs ne sont pas certains d'une guérison complète. Nous repassons ensemble des souvenirs de tant d'années de travail. Il fait tout ce qu'il peut pour me faire rester ici, moi je fais tout ce que je peux pour le ramener dans notre pays où nous avons ensemble laissé au théâtre toute notre jeunesse. Hélas, il ne peut pas supporter les voyages, tout au moins pour le moment. Je compte rentrer entre le 15 et fin avril et en attendant je vous embrasse de tout mon coeur. Elvire." Pliure inhérente à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. l. [Paris] s. d. [circa 1935] | 17.70 x 22.50 cm | 2 pages sur un feuillet
Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Comme à son habitude très protectrice et maternelle avec son amie, Colette la complimente : "Comme tu es gentille, - comme tu es Bolette". De dix-neuf ans son aînée, elle loue la jeunesse de "[son] enfant" :"Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent. Soigne-toi bien ma jeunesse en grange". Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres: Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Jean Anouilh - Lettre de jeunesse à Maulnier, lucide sur une œuvre brouillonne - 1930 Lettre autographe signée « Jean Anouilh », adressée à Thierry Maulnier. Sans lieu ni date [vers 1929-1932]. 1 page. Dimensions : 30 x 21 cm État : Bon état, voir photos.
Paris 29 Avril 1957 | 21 x 27 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre autographe datée etsignée de Jacques Chardonne adressée à sonami Roger Nimier (54 lignes à l'encre bleue) à propos du style de Paul Morand, père spirituel desHussards, Roger Nimier et Antoine Blondin étant considérés, bien malgré eux, comme chefs de file de ce mouvement littéraire. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre, enveloppe jointe. Jacques Chardonne entend battre en brèche deux fausses idées concernant Paul Morand, la première étant d'ordre stylistique : "Il y a une double méprise touchant Morand. On a vu en lui un "moderne"... mais il est essentiellement un "naturaliste" ; sa doctrine en art est exactement celle de Maupassant et Flaubert." tenant ce dernier pour un écrivain majeur : "Mais il a infiniment plus de talent et d'intelligence que les écrivains de l'école naturaliste." ; la seconde d'ordre psychologique : "Il est l'hygiène et la sagesse incarnées, dans sa personne. Mais il a encanaillé par son oeuvre la jeunesse qui venait après lui. C'est lui qui a failli tuer Sagan." Jacques Chardonne ironise ensuite sur les talents de Françoise Sagan tout en exaltant la prédominance et la maîtrise de son ami Paul Morand en tout ce qu'il entreprend de faire : "C'est Morand qui achetait les terribles voitures de Sagan. Mais lui sait conduire."tout en se rappelant les conseils de prudence que prodigua Bernard Frank à l'auteur de Bonjour tristesse : "Bernard Frank dit : elle ne tient pas la route, ta bagniole... Sagan, vexée, accelère. Et tout chavire." En grand frère de plume, Jacques Chardonne rassure Roger Nimier sur son propre talent : "Morand est très content de vous.Je dis que Gaston (Gallimard) semble avoir beaucoup d'amitié pour vous." et félicite son correspondant pour la qualité d'Artaban, revue à laquelle collabore Roger Nimier, Jacques Chardonne étant mis à l'honneur dans unrécent numéro: "... surpris de me voir en première page;le texte me remplit de fierté. J'ai méprisé les honneurs, afin d'être honoré. Je ne pouvais être mieux servi que dans ce petit texte." et attribue la paternité du texte le concernant à l'un de ses émules Hussards : "... je me dis : c'est Nimier, ou Hecquet, ou Milliau. A vrai dire, je ne sais. Et je remercie le Seigneur." Terrassé par tant d'hommages qui lui sont rendus, Jacques Chardonne, lucide, préfère éviter de trop être sous les feux de la rampe : "Voilà pourquoi je ne veux plus rien publier. Dès que l'on vous applaudit, il faut s'en aller." Très belle lettre de Jacques Chardonne encensant son ami Paul Morand, père spirituel des Hussards, et évoquantle terrible accident de voiture de Françoise Sagan à bord d'une Aston Martin le 13 Avril 1957. Evocation prémonitoire : Roger Nimier se tuant cinq ans plus tard sur l'autoroute de l'Ouest, le 28 Septembre 1962, également au volant d'une Aston Martin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Sintal. 1973. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Relié par 2 agraffes rouillées.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
"Sommaire : Lettre ouverte à rené Hausman, lauréat du ""Prix jeunesse 1973 du Ministre de la Culture Française ""- etz : 1ère quizaine du livre pour les jeunes de 5 à 14 ans - Cours de vacances de L'U.C.L.,etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"
Reference : 35674aaf
Phone number : 41 (0)26 3223808
Robert REY. Lettre autographe signée et datée du 21 décembre 1947, Paris. Dimensions : 21 x 27 cm. 2 pages. Etat : Bon état de conservation malgré la présence de rousseurs et d'usure sur les bords ainsi que le coin inférieur droit.
Brest 3 Octobre 1899 | 11 x 17 cm | 1 page et demi sur un feuillet double
Lettre autographe datée et signée de Victor Segalen adressée à Emile Mignard, une page et demi (24 lignes) rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Traces de pliures transversales inhérentes à l'envoi postal. Trace d'onglet de papier blanc. Emile Mignard (1878-1966), lui aussi médecin et brestois, fut l'un des plus proches amis de jeunesse de Segalen qu'il rencontra au collège des Jésuites Notre-Dame-de-Bon-Secours, à Brest. L'écrivain entretint avec ce camarade une correspondance foisonnante et très suivie dans laquelle il décrivit avec humour et intimité son quotidien aux quatre coins du globe. C'est au mariage de Mignard, le 15 février 1905, que Segalen fit la connaissance de son épouse, Yvonne Hébert. C'est en 1899, que se manifestent chez Victor Segalen ses premiers troubles nerveux qui ne feront que s'aggraver à mesure qu'il avance en âge. Inquiets pour sa santé déjà vacillante, ses amis et proches veulent prendre de ses nouvelles, ce qui l'exaspère parfois :"Faire comprendre à Mlle D. qu'il me serait extrêmement pénible de répondre à ses lettres, qui ne pourraient être que de condoléances...autant celles d'amis comme toi me seraient apaisantes, autant des consolations féminines, même bien intentionnées, je n'en doute pas, me seraient insupportables..." Victor Segalen déclare ainsi sa profonde intimité avec Emile Mignard, avec qui il a entrepris la même année une randonnée cycliste en Bretagne, et à qui il se confie pleinement. Fuyant certaines relations, il désire entretenir, malgré sa maladie, son amitié priviligiée avec ce dernier : "... ne reviendrai qu'après un détour dont je ne prévois pas la durée... Mais j'ai le temps et le désir d'avoir de tes nouvelles." Sachant son ami compréhensif et respectueux de sa pudeur, le convalescent Victor Segalen ne se veut s'étendre davantage sur le mal qui le ronge déjà : "Tu sens que je ne puis en écrire plus long, n'ayant, en ce moment, pas le choix des sujets, mais tu ne m'en voudras j'en suis sûr pas." Les lettres autographes de Victor Segalen sont d'une grande rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1955] | 13.50 x 20.50 cm | deux feuilles
Lettre autographe signée de Jean Paulhan, 20 lignes rédigées à l'encre noire à en-tête de la Nrf, adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Deux feuillets assemblés par un trombone ayant laissé de légères traces de rouille et pliures. Jean Paulhan réclame de l'argent à son éditrice Felia Leal et estime qu'il rencontrera des difficultés pour de nouveaux projets, notamment pour la rédaction d'une préface : "... la "mescaline" n'est pas encore montrable. Je dois y ajouter des tas de choses. Mais je ne l'oublie pas." L'auteur évoque l'article d'une revue retraçant les débuts de Georges Braque : "Il y a dans la Parisienne de très amusants croquis de Braque dans sa jeunesse, par H.P. Roché. Je vous les garde"" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
AU BUREAU DE LA REVUE. JUILLET 1953. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 877 à 1026.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Lettre à Berth... Georges SOREL. Souvenirs de jeunesse II (traduit par J. Carrive et P. Leyris)... Thomas PLATTER. Le sang. Didier MENIL. Les agents du trésor .. Jacques AUDIBERTI. Journal littéraire (fragments)... Maurice MARTIN du GARD. Lettres... Princesse Palatine. Variétés cycliques ambulatoires. Et Pétrarque ? .. Charles-Albert CINGRIA. La rose de neigeAndré. FRAIGNEAU. Théagène. Albert PARAZ. Chronique de Ra-wahnan... Marcel HAEDRICH. Le cinéma germano-soviétique... Jacques de RICAUMONT. Au temps des hortensias et des lys . André GERMAIN. La fête des autres.. Paul SERANT. Le troisième degré . André JULIEN. La mort d’Eros,. . EIRICH. Les cheveux, sur la soupeAndré de RICHAUDLa clef est sous mon paillasson . Vidame de BELLEY. Le cageot du nardu.. Albert SIMONIN. Le festival Bach au palais de Chaillot (Marcel Proust) . Jeanne-Marie CLERC. Le chemin du salut. Gabriel VERALDI. La clef (traduit par G. lioditi)... Massimo BONTEMPELLI. Inconstante Constance .. Michel DEON. Le sidi . José-André LACOUR. Le clos de l’Observance. Didier MENIL. Additions à « La ville dont le prince est un enfant » Henry de MONTHERLANT Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
LE FIGARO LITTERAIRE. 1967. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Agrafes rouillées, Quelques rousseurs. environ 50 PAGES illustrées en noir/blanc. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Le figaro litteraire N°1105 - 19/25 juin 1967- la lettre de svetlana staline a ses enfants- arnold toynbee: la revolte d'une certaine jeunesse americaine- journal d'une israelienne mai juin 1967- brassens par chabrol, pour en finir avec ce fleau national : le bac, le seul animal qui ne sait pas manger: l'homme... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Saint-Denis, Le Vent du ch'min, [d.l. 1979] 1 volume 14,8 x 20,9cm Broché sous couverture au 1er plat illustré. 167p.; illustrations en noir in texte, vignettes et pleines pages. Très bon état.
3è des 5 volumes des "Oeuvres complètes" (mention de couverture) du poète et chansonnier libertaire Gaston COUTE (1880-1911), réunissant: poèmes et chansons en français ou patois beauceron; textes de jeunesse (1896-1898); fac-similé de sa lettre à "Môssieu Imbu" (inspiré de celui que Cabu appellerait son "beauf"); article sur Xavier Privas publié par le poète en 1911 dans "Les Hommes du jour" avec reproduction d'une caricature par Poulbot; 20 dessins de Gaston COUTE: 4 personnages de l'enfance, 6 caricatures de chansonniers et autres personnalités, 8 illustrations de sonnets de Maurice Lucas, portraits de Maurice Lucas et de François Krupka (avec présentations des éditeurs); reproductions d'illustrations d'éditions anciennes. 3è éditon d'un ouvrage publié en 1977.
1929 1929. Lettre Encyclique de Pape Pie XI : L'Éducation Chrétienne de la Jeunesse / 1929
Bon état
New York, Brentano's, 3 juin 1943. Petit in-8 (195 x 135 mm), broché, couverture imprimée en noir, titre en blanc et rouge, 72 pp, non coupé.
Lettre à un otage : Rare édition originale. Un des 120 exemplaires numérotés sur papier Corsican, seul tirage en grand papier. N° 92. JOINT : Lettres de jeunesse 1923-1931. Préface de Renée de Saussine. Paris, Gallimard, 9 mars 1953. In-12, broché, 150 pp-[1], non coupé. Édition originale. Un des 320 ex n° sur vélin pur fil Lafuma-Navarre. Ces deux ouvrages sont réunis sous la même chemise et étui dos en maroquin pièce de titre en chagrin rouge.EXEMPLAIRES EN PARFAIT ÉTAT. Photos sur demande.