Exemplaire relié en maroquin rouge aux armes et au chiffre du roi. A Paris, de l’Imprimerie Royale, 1670.Grand in-folio de (4) ff., 43 pp., (1) f.bl., (1) f., 47 pp., (1) p., 8 planches sur double page. Relié en plein maroquin rouge de l’époque, large roulette dorée encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos à nerfs orné de chiffres couronnés, double filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées.560 x 405 mm.
Premier tirage de ce merveilleux recueil d’estampes exécuté par ordre de Louis XIV pour célébrer sa gloire à travers les arts décoratifs. Brunet, II, 727 ; Lipperheide, 3757 ; Catalogue de la Bibliothèque Pichon, 473. Le Cabinet du roi est l’œuvre du jeune Louis XIV qui voulait proclamer sans plus tarder sa puissance et sa gloire, et, dans ce but, faire connaître la somptuosité des fêtes qu’il donnait et les richesses de ses palais. Le 22 décembre 1667, un arrêt du Conseil décidait donc de faire graver les plans et élévations des maisons royales, les représentations des objets précieux qui les décoraient ainsi que des animaux et plantes de toutes espèces. Puis Colbert décida de faire reproduire par la presse le premier grand manuscrit réalisé pour le souverain qui venait d’être achevé : les Devises pour les tapisseries du Roi. C’est en 1663 que la petite académie qui venait d’être fondée par Colbert fut chargée de choisir les emblèmes, avec légendes appropriées, qui devaient figurer sur les tapisseries commandées par le roi pour ses appartements de Versailles. Ces emblèmes firent l’objet d’un luxueux manuscrit daté de 1668, pour le Cabinet du roi : 32 médaillons peints sur vélin par le miniaturiste Jacques Bailly et texte écrit par Nicolas Jarry. Le manuscrit fut l’objet de cette somptueuse édition avec des gravures en taille-douce par Le Brun et Sébastien Le Clerc. « Ce volume contient 3 fontispices gravés par Bailly et Sébastien Le Clerc, 8 grandes planches d’après Le Brun, gravées par Sébastien Le Clerc et Goyton, 10 fleurons, culs-de-lampe, grandes lettres par Sébastien Le Clerc et Bailly, et 32 figures d’emblèmes, avec des vers français de Perrault, Chapelain, Charpentier, etc., au bas de la planche » (Brunet). Magnifique volume orne des tapisseries commandées par le roi Louis XIV pour ses appartements de Versailles, relié à l’époque en maroquin rouge à ses armes et à son chiffre.
[divers imprimeurs] Petit in-4 demi-basane rouge titrée Oeuvres Complètes E. Van Drival. Plats de couverture de brochage conservés. Editions originales. Exemplaire de l'auteur qui s'était fait relier l'ensemble de ses publications sous ce type de reliure. 1°L'œuvre d'Arras ou l'opus Atrebaticum, Imprimerie Impériale (1863 / 1864) 13pp. / 2°Les tapisseries d'Arras (Extrait du bulletin monumental), Paris chez Derache et Caen, chez A. Hardel, 1863, 12pp. in-8 / 3° Les tapisseries d'Arras. Etude artistique et historique. Arras, 1864, A. Courtin, imprimeur de l'Académie. VII-193pp.-1f. / 4° Des tapisseries d'Arras. Conférence faite à la salle des cours publics d'enseignement supérieur. Extrait de la revue d'Art Chrétien. Arras, 1867, Rousseau-Leroy, éditeur. 31pp. Ensemble en parfait état. Les quatre textes portent la signature manuscrite de l'auteur. Le chanoine Van Drival (1815-1887), érudit, amateur d'art religieux, historien et philologue fut directeur du grand séminaire d'Arras, secrétaire général de l'Académie des sciences, lettres et arts d'Arras. Membre titulaire de la Société des antiquaires de la Morinie etc.
, Brepols - Harvey Miller, 2005 Hardcover , 343 p., 153 b/w ill. 16 colour ill., 245 x 297 mm, Languages: French, fine copy !!. ISBN 9782503516684.
The subject of this book is tapestry, with a particular focus on the function and use of hangings, and on the eventuality or necessity of owning them in the modern world. It is thus viewed from an angle warranted by an inquiry into the determination of the object. The relationship of that object to the place for which it was intended or in which it is used is a crucial point, for, by its very nature, tapestry can be easily moved and can take on a new meaning in a different setting. This apparent truism is rendered complex by the specific characteristics of tapestry, which places any analysis in the dual perspective of furnishings on the one hand and of large-scale architectural decor on the other and touches at the same time on the sociology of art and its reception. The point of departure for this study is the celebrated Barberini family, which assumed a prominent position within Roman nobility by virtue of the authority of Urban VIII, who was elected Pope in 1623. Patrons of the Arts and Letters, the Pope and his nephews, Cardinals Francesco and Antonio Barberini, as well as Prince Taddeo, brought together more than nine hundred tapestries to adorn their sumptuous palaces and to decorate churches for ceremonial occasions. The sources drawn on consist of a vast ensemble of archival documents (inventories, records of payments and correspondence) from the Vatican Library. The first two parts deal with the problem of individual taste for a given type of object, tapestry in the present case. They pay particular attention to the manifestations of the Barberini?s interest in it, to their admiration for such and such a hanging, and to their private commissions. They inquire into the significance of the foundation of the family tapestry works by Cardinal Francesco Barberini. The third part is based on a discussion of the daily use of the tapestries in palaces, but also of occasional use for events on festive or ceremonial occasions outside, in the streets of the city, or in churches. This part in fact attempts to answer the question as to the way in which, in a hierarchical and codified society, an interest in a given art form can be expressed in interior decoration in a way that allows awareness of its specific characteristics. The fourth part is concerned with the notion of patrician collection and the dispersion of the latter. Nearly two-thirds of the extant tapestries have been localized in the United States, in the museums of Boston, New York, Philadelphia, Cleveland, Flint, Minneapolis, San Francisco, etc., Charles M. Ffoulke, a Washington collector, having bought an important lot from the Barberini family in 1889. The fifth and last part analyses the process of tapestry-making, with special emphasis on the drawing up of models and cartoon. Urban VIII and Francesco Barberini were particularly attentive to the quality of the design and of the weaving itself, carried out in the most famous workshops of Brussels, Paris and Rome. It has thus been possible to reconstitute the elements of an aspect of the Barberini taste on the basis of a study of their tapestries. Pascal-Francois Bertrand is Professor of Art History at the Universite de Pau et des Pays de l?Adour. Le propos de ce livre est de mener une reflexion sur la tapisserie, en portant principalement l?attention sur la fonction et l?usage des tentures, sur la contingence ou la necessite d?en posseder a l?epoque moderne, une question motivee par une interrogation sur la determination de l?objet. Quel est le rapport instaure entre l?objet et le lieu pour lequel il a ete concu ou dans lequel il est utilise, car le lieu peut changer en raison de la nature de la tapisserie qui est aisement transportable, de maniere a en renouveler le sens? Cette question, simple en apparence, est rendue complexe par la specificite meme de la tapisserie qui place son analyse a l?intersection de deux champs d?etude, celui de l?ameublement et celui du grand decor, touchant ainsi a la fois a la sociologie de l?art et a sa reception. Cette etude a ete menee a partir de l?exemple des Barberini, une illustre famille qui s?est imposee au sein de la noblesse romaine par l?autorite d?Urbain VIII, elu pape en 1623. Protecteurs des lettres et des arts, le pape et ses neveux, les cardinaux Francesco et Antonio Barberini et le prince Taddeo, ont rassemble plus de neuf cents tapisseries pour meubler leurs somptueux palais et decorer les eglises lors des fetes et grandes ceremonies. Elle repose sur un vaste ensemble de sources documentaires (inventaires, livres de comptes, correspondance) de la Bibliotheque vaticane. Les deux premieres parties touchent a la notion de gout d?une personne pour un type d?objet en particulier, la tapisserie dans le cas present. Elles s?attachent aux manifestations de l?interet des Barberini pour ce type d?objet, a leur admiration pour telle ou telle tenture, a leurs commandes particulieres. Elles s?interrogent sur le sens de la fondation par le cardinal Francesco Barberini d?une manufacture familiale de tapisserie. La troisieme partie repose sur l?analyse de l?usage des tapisseries au quotidien, dans les palais, et aussi de maniere ponctuelle lors de manifestations, a l?occasion de fetes et de ceremonies, a l?exterieur, dans les rues de la ville, et a l?interieur des eglises. Elle est motivee par la question de savoir comment dans une societe hierarchisee, codifiee, un interet porte a une expression artistique peut etre ressenti dans la decoration d?interieur et de quelle maniere afin d?en percevoir sa specificite. La quatrieme partie a trait a la notion de collection gentilice et a sa dispersion. Pres des deux-tiers des tapisseries subsistantes ont ete localisees aux Etats-Unis d?Amerique, dans les musees de Boston, New York, Philadelphie, Cleveland, Flint, Minneapolis, San Francisco, etc., car, en 1889, Charles M. Ffoulke, collectionneur de Washington, avait achete un important lot de tapisseries aux Barberini. La cinquieme et derniere partie analyse le processus meme de fabrication des tapisseries, en s?attachant plus particulierement aux phases de l?elaboration des modeles et des cartons, Urbain VIII et Francesco Barberini etaient tres vigilants a la qualite du dessin, et au tissage proprement dit dans les plus fameux ateliers de Bruxelles, de Paris et de Rome. C?est une partie du gout des Barberini qui a ainsi pu etre reconstituee a partir de l?etude de leurs tapisseries.
(Un très rare recueil à tirage limité des modèles et des décors des tapis et des tapisseries des résidences impériales et royales de France. Superbe exemplaire avec un envoi autographe de l'auteur à M. Dervillé, l'un des hommes les plus éminents de France au début du XX siècle) DUMONTHIER Henri. "RECUEIL DE DESSINS DE TAPIS ET DE TAPISSERIES D'AMEUBLEMENT DU MOBILIER DE LA COURONNE". s.d. (1911), Paris, C.H. Massin. 1 volume In-Plano (647x460 mm) (dimensions planches 635x454 mm) 1 faux-titre en rouge, 1 titre en rouge et noir, (4) pp. (notice et index des planches), 48 planches en héliotypie. Chemise de l'éditeur de carton toilé à rabats de couleur vert émeraude sur les plats et lie de vin sur le dos et les coins. Plat supérieur avec titre en grandes lettres dorées. Edition Originale, rare. Superbe exemplaire. Petit frottement à l'angle supérieur du premier plat, quelques infimes brunissures marginales sur les planches et plus prononcées au verso de deux ou trois planches, sans trace sur le recto; sinon recueil très frais, avec le lacet en tissu vert de l'étui conservé. Ce recueil est une précieuse documentation sur le décor et les modèles des tapis et des tapisseries des résidences impériales du Premier Empire et de celles royales sous la Restauration. "Les documents renfermés dans le présent album sont la reproduction encore inédite de dessins et d'aquarelles de tapis et de tapisseries d'ameublement composés sous le Premier Empire et la Restauration, pour servir de modèles aux manufactures des Gobelins, de Beauvais, et notamment à celle de la Savonnerie. Les perturbations apportées dans le fonctionnement des Manufactures Nationales au cours de la période révolutionnaire, leur détresse financière, les contestations qui s'élevaient souvent sur leur utilité même, enfin le manque d'ouvriers et d'artistes en avaient, pour ainsi dire, arrêté complétement la production. Aussi, en 1800, lorsque Bonaparte, maître du pouvoir, eut décidé de s'installer aux Tuileries et à Saint-Cloud, Lecomte, architecte des Consuls, puis Percier et Fontaine ne purent trouver que bien difficilement, dans les réserves des Manufactures, les ressources indispensables à l'amenagement même sommaire de ces deux Palais. A la Savonnerie, il ne restait plus dans le magasins que trois tapis, deux petits et un grand. Bien plus, les modèles, les dessins, indispensables pour remettre en mouvement les métiers, avaient pour la plupart disparu : les uns ayant été vendus ou volés, les autres détériorés ou mutilés comme présentant des emblèmes de la féodalité. Quant à ceux qui s'y trouvaient encore, ils ne répondaient plus au goût du moment... peu en harmonie avec les meubles et les bronzes fabriqués sur les données de David, par les Jacob, les Thomire et les Ravrio". Les planches en héliotypie sont l'oeuvre des Frères Berthaud et 35 ont été finement rehaussées par J. Saudé. Edition tirée à 500 exemplaires. Celui-ci non numéroté, avec la mention "OFFERT". Provenance : Exceptionnel exemplaire avec envoi autographe de l'auteur "à Monsieur le Président S. Dervillé Respectueux hommage de son toujours bien dévoué. 29 oct. 1911" sur la page du faux-titre. Stéphane Adolphe Dervillé (1848-1925), capitaine au 110e bataillon de la Garde Nationale, fut mobilisé pour le siège de Paris le 6 octobre 1870. Proprietaire d'importantes carrières de marbre, comme celles de Carrare, à Massa-Carrara en Italie, en France, sur les Alpes (marbre vert de Maurin) et sur les Pyrénées, il reçut la Médaille d'Or à l'Exposition Universelle de Paris en 1878 et le Diplôme d'Honneur à l'Exposition Universelle d'Amsterdam de 1883. Président du Tribunal de Commerce de la Seine de 1893 à 1897, à partir de 1899 jusqu'à sa mort, il fut Président du Conseil d'Administration de la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée. Directeur de l'Exposition Universelle de 1900, Régent de la Banque de France (1900-1925), il fut, en outre, Président du Conseil d'Administration de la Banque Française et Italienne pour l'Amérique du Sud et vice-président de la Compagnie Universelle du Canal maritime de Suez. (LCPCART-0001) (3.000,00 €)
(Un très rare recueil à tirage limité des modèles et des décors des tapis et des tapisseries des résidences impériales et royales de France. Superbe exemplaire avec un envoi autographe de l'auteur à M. Dervillé, l'un des hommes les plus éminents de France au début du XX siècle)
[divers imprimeurs] In-8 demi-basane rouge titrée Oeuvres Complètes E. Van Drival. Exemplaire de l'auteur qui s'était fait relier l'ensemble de ses publications sous ce type de reliure. Le plus souvent les couvertures de brochage sont conservées. 1° Bulletin monumental 1853 , séances tenues à Arras par la Société française pour la conservation des monuments les 27 et 29 août 1857 13pp. / 2° Consécration de l'église d'Oisy 16pp. / 3°De l'origine et des sources de l'idolatrie. Paris, Duprat, 1860. 58pp. Tirage à part des Annales de philosophie chrétienne/ 4°Etudes sur le rituel funéraire des anciens égyptiens (in Annanales de Philosophie chrétienne Septembre 1861 11pp. /5°Rapport sur la visite faite par les membres du congrès à l'église de Saint-Eloi de Dunkerque. Cean, chez Hardel, 1861, 12pp. / 6°Rapport fait à l'académie d'Arras par l'abbé Van Drival sur un ouvrage intitulé : De l'art chrétien dans la Flandre par M. L'abbé Dehaisnes. 28pp. / 7°Du symbolisme dans le culte et dans l'art. Discours de réception de M. L'abbé Van Drival. A. Courtin. Arras. 1862. 30pp. / 8°Le Missel depuis le moyen-age jusqu'à nos jours. Paris, A.W. Schulgen, 1862, 16pp. / 9°Rapport sur l'ouvrage de M. Dancoisne, Numismatique Bethunoise 10pp. / 10° Les tapisseries d'Arras Paris, Derache, 1863, 12pp. avec : Etude sur les tapisseries d'Arras, 13pp. 11°Polémique sur les tapisseries d'Arras : Recherches historiques sur les anciennes tapisseries d'Arras par M. Proyart 30pp. avec Réponse deM. Van Drival 10pp. / 12°Rapport sur le concours d'histoire de 1864 12pp. / 13°Discours prononcés sur la tombe de M. Harbaville Arras, A. Courtin, 1866, 11pp. / 14°Rapport sur le concours d'histoire de 1865 9pp./ 15°Bénédiction de la chapelle de la citadelle d'Arras 8pp./ 16°Rapport sur le concours d'histoire 11pp./ 17°Courtes notices selon l'ordre du calendrier sur les Saints les bienheureux, les personnages pieux qui ont honorés ou qui ont vécu dans le diocèse d'Arras. Arras, typographie Rousseau-Leroy, 1868, 130pp./ 18°L'abbé de Seiwol, réponse à M. de Linas. Arras, 1868, Alphonse Brissy, 1868.8pp. Le chanoine Van Drival (1815-1887), érudit, amateur d'art religieux, historien et philologue fut directeur du grand séminaire d'Arras, secrétaire général de l'Académie des sciences, lettres et arts d'Arras. Membre titulaire de la Société des antiquaires de la Morinie etc.
Paris, 1911, in-4to, 1) P. n.n., env. 30 p., ill. de 4 planches n./b. 2) 37 p., + 5 planches n./b. 3) 23 p., + 6 planches n./b., brochure originale.
1) 75 lots dont tableaux anciens, porcelaines, bronzes, meubles et tapisseries. 2) 275 lots dont tableaux, gravures, porcelaines, faïences, pendules, bronzes d’ameublement, lustres, glaces, bois sculpté, orfèvrerie, bonbonnières, montres, objets de vitrine, divers, sièges, tapisseries, tapis et étoffes. 3) 224 lots dont tableaux anciens, gravures anciennes, orfèvrerie, dentelles, cadres, glaces, trumeaux, cartel, bois sculpté, bronzes d’ameublement, meubles, sièges et tapisseries anciennes.
Phone number : 41 (0)26 3223808
L'ESTAMPILLLE. 1982. In-4. Broché. Bon état, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 82 pages augmentées de nombreuses photos en couleurs et en noir et blanc dans le texte -. . . . Classification Dewey : 700-LES ARTS
SOMMAIRE : LES TAPISSERIES DES MUSEES ROYAUX D'ART ET D'HISTOIRE DE BRUXELLES 6 - La célébrité des tapisseries françaises. La renommée des tapisseries de Tournai. Bruxelles, haut-lieu de la tapisserie. Le goût du baroque au XVIIe s. Le XVIIe s.Claire DumortierLES FRERES SCHNEIDER : VERRIERS 20 - Une exposition consacrée aux frères Schneider est présentée à Paris. Elle donne un panorama très complet de leur production. Le travail des Schneider, ainsi que des ouvriers qu'ils employaient, est le plus prolifique, le plus imaginatif et le plus représentatif de l'Art Déco.Jacques De Vos - LES PLATS D'ETAIN A DECOR GRAVE DANS LE NORD DE LA FRANCE - 34 - L'origine des productions. Les dons d’honneur. Les motifs gravés. Les techniques de la gravure.Jean-Claude Commenchal - BLEUETTE ET MANON IESSEL - 44 - Le nom de Manon lessel évoque, pour les collectionneurs, la Semaine de Suzette et la poupée Bleuette. Illustratrice, dessinatrice, artiste-peintre, auteur, Manon lessel durant un quart de siècle a dessiné les catalogues de mode des collections d'hiver et d'été de la plus célèbre poupée française.Robert Capia - LA PORCELAINE DE BAYEUX - 52 La porcelaine de Bayeux est une des plus rares et des plus recherchées de la production du XIXe s. Dans une étude inédite, l'auteur présente ici la succession des fabrications et de leurs caractéristiques jusqu'à l'extinction de la fabrique.Robert RimontFICHES TECHNIQUES59Peinture : Jan van Goyen : Vue de Ville. Léon MunièreSiège : Bergère Louis XVI en cabriolet à compartiment. Louis Raton.Sculpture : Falguière : Nymphe chasseresse. JacquesGinépro.Céramique : Plat à barbe. Le Croisis XVIIe s. Jan Boyazoglu. Classification Dewey : 700-LES ARTS
Cézanne Paul Coutagne Denis Granet Musée (Aix-en-Provence France) Musée des tapisseries et d'ameublement ancien Musée des tapisseries et d'ameublement ancien Vendôme Pavillon de
Reference : 100155267
(1990)
ISBN : 9782711823666
Réunion des Musées Nationaux 1990 132 pages in4. 1990. Broché. 132 pages.
Bon état
Paris, Imprimerie royale, 1670. 2 parties en 1 vol. grand in-folio (550 x 410 mm) de (8)-43 pp., 1 f.bl., titre frontispice et titre gravé, 16 emblèmes gravés dans le texte, 4 planches sur double page, 47-(1) pp., titre gravé, 16 emblèmes gravés dans le texte, 4 planches sur double page, veau brun granité, dos à nerfs orné de chiffres couronnés, triple filet doré d’encadrement sur les plats, armes frappées or au centre, frise sur les coupes, tranches jaspées (reliure de l’époque).
Première édition donnée par l'Imprimerie royale dirigée par Sébastien Mabre-Cramoisy de ce recueil d’estampes exécuté par ordre de Louis XIV pour célébrer sa gloire à travers les arts décoratifs, qui contient, pour la première fois, la description des tapisseries par André Félibien (1619-1695). Les devises et les quatrains explicatifs sont principalement de la main de Charles Perrault. L’illustration en premier tirage entièrement gravée sur cuivre contient 3 frontispices gravés par Sébastien Le Clerc d'après Jacques Bailly ; 8 planches à double page gravées par Sébastien Le Clerc et Jean Goyton d'après Jacques Bailly et Charles Le Brun, répartis selon deux cycles : le premier associe les vertus cardinales du roi aux quatre éléments, le second, les manifestations de son action au cycle des saisons, l'ensemble constituant un portrait allegorique de Louis XIV ; 32 figures d’emblèmes, accompagnés des vers français de Perrault, Chapelain, Charpentier, etc., au bas du médaillon ; fleurons, bandeaux, vignettes et lettres ornées, culs-de-lampe gravés par Sébastien Le Clerc et Bailly.Exemplaire complet des 4 grandes planches de la suite des tapisseries des grandes conquêtes du roi qui manquent le plus souvent, ajoutées à l'édition peu de temps après sa publication, dans le cadre de la programmation de la collection du Cabinet du roi, créé par le jeune Louis XIV qui voulait proclamer sans plus tarder sa puissance et sa gloire, et, dans ce but, faire connaître la somptuosité des fêtes qu’il donnait et les richesses de ses palais. C’est en 1663 que la petite académie qui venait d’être fondée par Colbert fut chargée de choisir les emblèmes, avec légendes appropriées, qui devaient figurer sur les tapisseries commandées par le roi pour ses appartements de Versailles. Ces emblèmes firent l’objet d’un luxueux manuscrit daté de 1668, pour le Cabinet du roi : 32 médaillons peints sur vélin par le miniaturiste Jacques Bailly et texte écrit par Nicolas Jarry. Le manuscrit fut l’objet de cette somptueuse édition avec des gravures en taille-douce par Le Brun et Sébastien Le Clerc.Provenance : Alfred Dailly (1818-1888), auditeur au Conseil d'état, fut administrateur de la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest puis de l'hospice civil de Saint-Cloud, président de la Compagnie des Polders de l'Ouest.Bel exemplaire relié à l’époque aux armes et au chiffre de Louis XIV. Olivier-Hermal-Roton, pl. 2494, fers n°10 (armes 128 x 105 mm) et n°21 (chiffre). Coiffes et coins discrètement restaurés.Landwehr, 285 : « of the most somptuous edition of the Imprimerie royale » ; Brunet, I, 1443 ; Chatelain, Livres d’emblèmes et de devises, une anthologie (1531-1735), pp. 125-126 : « Constituant l’un des principaux recueils du Cabinet du roi, les Devises pour les tapisseries étaient essentiellement diffusées sous forme d’exemplaires de présent qui témoignaient de la munificence du roi et répandaient à travers le monde l’image de son prestige et de sa gloire » ; Lipperheide, 3757.
Sans date - broché - Metrax Craye - Brochure sans date - In-4 (32 x 22,5 cm) broché - 66 pages - Nombreuses photographies en couleurs - Textes en français, anglais, néerlandais et espagnol - Catalogue publicitaire montrant de très nombreuses tapisseries Metrax-Craye
Bon état
1921 Maurice Bussillet - 1921 - 1 vol in-8 broché - Illustrations hors texte en noir et blanc - 331 lots
Bon état malgré des bords et des coins un peu érodés
Julliard 1980
Bon état Ouvrage cartonné sous jaquette, illustré de photos (n&b) et tapisseries en couleurs. arts xxe tapisseries guy de chaunac-lanzac dit dom-robert - largeur/hauteur : 25x31 cm - poids : 920 g - nombre de pages : 95 p. - langue : Français
[Paris?], Galerie Jean Charpentier 1937 40pp.+ 18 planches (dont 15 représentant des tapisseries), 27cm., br.orig., catalogue de vente aux enchères, bon état, S88402
Editions Imprimerie d'Aubusson Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1980 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche et marron, illustrée de 4 vignettes en noir et blanc grand In-8 1 vol. - 111 pages
4 planches hors-texte sur papier orangé, dont 3 avec des vignettes contrecollées en couleurs de tapisseries, et de très nombreuses illustrations dans le texte en noir et blanc, principalement des photographies et d'assez nombreuses reproductions de tapisseries 1ere édition, 1980 Contents, Chapitres : Présentation - A la découverte d'une vingtaine d'édifices disparus - Les musiciens de la vie ! Les troubadours - La mémoire des monuments - La tapisserie - A la découverte des rues d'Aubusson - Quelques monuments de l'histoire d'Aubusson parmi d'autres (chronologie historique d'Aubusson) - Sources et références - Aubusson est mondialement connue pour les tapisseries qui, depuis le XVe siècle, sont tissées dans ses ateliers. Au début du XXe siècle, 1 500 à 2 000 personnes étaient encore occupées par cette activité. Après avoir sombré dans l'entre-deux-guerres, la tapisserie d'Aubusson connaît un regain d'activité dès 1939 avec Jean Lurçat puis Jean Picart Le Doux qui modernisèrent le style traditionnel. Aujourd'hui, il s'agit essentiellement d'un artisanat de grand luxe honorant des commandes prestigieuses. - La tapisserie, à Aubusson fut vraisemblablement importée des Flandres au XIVe siècle. Au XVIe siècle et au XVIIe siècle, elle atteint son apogée, Colbert lui accordant le titre de Manufacture royale. La particularité de la rivière, La Creuse, qui fixe naturellement les couleurs, a permis à cet art de se développer. Par ailleurs, à la révocation de l'édit de Nantes, un certain nombre de maîtres tapissiers, appartenant à la communauté protestante d'Aubusson, prennent le chemin de l'exil. (source : Wikipedia) "couverture à peine jaunie, avec d'infimes traces de pliures aux coins des plats de la couverture, intérieur sinon frais et propre, bien complet des 4 planches hors-texte - Il existe plusieurs ouvrages de cet auteur Robert Guinot sur Aubusson, le titre exact est : ""Aubusson - Son histoire, ses rues, sa tapisserie""."
Ouverture du musée Dom Robert et de la tapisserie du XXe siècle en 2015 au sein de l'Abbaye-école de Sorèze dans le Tarn, le lieu de présentation de la collection de tapisseries de l'abbaye d'En Calcat, comprenant un fonds de 56 tapisseries de Dom Robert et 35 d’autres artistes du xxe siècle, de Lurçat et Gromaire à Tourlière et Prassinos, provenant en partie du legs de Suzanne Goubely à son décès en 1997, représentant plus de 350 m2 de surface.<br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1">Une œuvre singulière par son inspiration naïve et inspirée célébrant la nature. Dom Robert est un des artistes cartonniers les plus féconds et les plus admirés du XXe siècle. Guy de Chaunac-Lanzac (Dom Robert) est né dans le Poitou le 15 décembre 1907. Après ses études aux Arts décoratifs puis son service militaire au Maroc où il développe sa technique de l’aquarelle qui fournira la matière à une exposition chez Bernheim Jeune, il entre à l'abbaye d'En Calcat en septembre 1930. Il est ordonné prêtre en 1937. Lorsque Jean Lurçat, de passage à l'abbaye bénédictine d'En Calcat dans le Tarn en 1941, découvre les aquarelles et enluminures de Dom Robert, il est touché par la puissance et l'originalité de ces œuvres et le fait découvrir au monde de l’art. Il rencontre immédiatement le succès et devient un des cartonniers les plus féconds et les plus admirés du XXe siècle. Dom Robert a centré toute son œuvre sur la nature : les chevaux, les fleurs, les poules, les herbes, les canards ... C’est particulièrement son travail sur les saisons (printemps, été, automne) que l’ouvrage met en lumière en présentant une cinquantaine de tapisseries auxquelles sont associées dessins préparatoires, aquarelles, cartons. 2022 Hazan 200 p., nombreuses illustrations couleur, cartonnage éditeur. 26 x 30,5
Neuf
Manzi, Joyant et Cie. Janvier 1901. In-Folio. Broché. Bon état, 1er plat abîmé, Dos satisfaisant, Mouillures. Paginé de 1 à 24. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte. Couverture en couleurs.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : L'Espagne a l'exposition par Antonin Proust, Le pavillon royale d'Espagne vue sur le quai des nations, Les tapisseries de la couronne d'Espagne par Raymond Koechlin, Les tapisseries de la couronne d'Espagne, Les beaux arts a la section espagnole du grand palais par Arsène Alexandre, Benlliure y Gil - monument a Gayarre, La jeunesse de Louis XV par Vicenta de Paredès, Les ivrognes par Antonio Fabrès, Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Association des propriétaires de monuments historiques privés. Septembre 2016. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 78 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 720-Architecture
Sommaire : Cure de jouvence pour les tapisseries, Villemonteix, les tapisseries mises en scène par Sabine de Rozières, La Galerie Capazza, la preuve par l'emphytéose par Marie Christine Domange-Lefebvre et Anne Sophie Bellamy-Biard, Oenotourisme, le vin en poupe par Marguerite Natter Classification Dewey : 720-Architecture
Paris, à la Manufacture des Gobelins, 1861, 13 X 22 cm., broché, 90 pp. Description des 120 tapisseries exposées, et histoire des tapisseries de Gobelins depuis le Moyen-Age jusqu'à nos jours. Couverture tachée avec petits manques aux coiffes et en marge. Taches d'humidité et rousseurs au coeur de l'ouvrage. Rare.
In-16, bradel demi-percaline vert-pois à coins, pièce de titre en long grenat ; 1- Notice sur l'origine et les travaux de la Manufacture Royale des tapisseries des Gobelins et des Tapis de la Savonnerie, précédé du Catalogue des Tapisseries et des Tapis qui se trouvent en ce moment sur les métiers et qui décorent la galerie d'exposition. Prix - 50 centimes. Paris, Imp. de Cosse et G. Laguionie, 1847 ; VI, 42 pp. 2- Lacordaire (Adrien-Léon, dit Antoine-Louis ; 1803-1870) : Notice sur l'origine et les travaux des Manufactures de la Tapisserie et des Tapis réunies aux Gobelins et Catalogue des Tapisseries qui sont exposées. Prix - 1 franc. Paris, A la Manufacture des Gobelins, à la Librairie Encyclopédique Roret et chez Techener (Imp. de Crapelet) ; (8), 78 pp., (2), couverture beige foncé illustrée conservée.
Edition originale des deux notices. La première, publiée sous l'autorité de M. Lavocat, alors directeur (de 1830 à 1848), est probablement le toute première destinée au public. La seconde a été rédigée par M. Lacordaire, né à Recey sur Ource (Cote d'Or), ingénieur civil à Dijon puis à Besançon et Saint-Claude ; nommé directeur des Gobelins en 1850 et révoqué en 1860. Petites auréoles très claires à la seconde notice, sinon bel et intéressant ensemble, la première notice est fort rare.
Roma, Editoriale Lavoro et Milan, Electa, 1994, 2 vol. in-4° (25 x 28), 571 pp, pagination continue, des centaines d'illustrations en noir et en couleurs, copieuse bibliographie, 2 index, reliures pleine toile blanche, jaquettes illustrées, sous emboîtage imprimé, bon état (Coll. Il patrimonio artistico del Quirinale). Texte en italien
Splendide monographie sur les tapisseries conservées dans le palais du Quirinal. Par le nombre et la qualité des oeuvres, la collection de tapisseries du Quirinal est l'une des plus grandes et des plus prestigieuses d'Europe et du monde. Elle se compose de 236 pièces de fabrication italienne, flamande et française, allant du début du XVIe au début du XIXe siècle. Les tapisseries présentées dans le livre sont regroupés par régions d'origine et centres de production. Chaque pièce est décrite précisément, avec son nom, la ville et la manufacture, son histoire, son authenticité, sa taille, les matériaux, et des références bibliographiques. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Rizzoli Intl Pubns 1989 119 pages IN4. 1989. Reliure Editeur avec jaquette. 119 pages. Cet ouvrage présente l'histoire et les reproductions des devises qui ornaient huit tapisseries tissées aux Gobelins pour décorer les appartements de Louis XIV à Versailles. Il s'agit d'une édition scientifique d'un ouvrage original commandé par Colbert et réalisé par le miniaturiste Jacques Bailly aujourd'hui conservé à la Bibliothèque nationale
Bon état jaquette légèrement usagée intérieur propre
1 vol. in-4 sous reliure spirale, Etablissements Margot, Paris, s.d. (circa 1965), 119 pp.
"Cher client, nous avons le plaisir de vous présenter la dernière édition de notre catalogue Tapisseries. Vous y trouverez des créations de tous styles et de toutes époques. Ce catalogue correspond à la vogue croissante des Ouvrages de Dames". Bon état
Paris Galerie La Demeure - Galerie Dornec 1962 plaquette in-8 agrafé, couv. à rabats Ed. originale Signé par l'illustrateur
Catalogue de ces expositions organisées du 7 au 31 mars 1962, présentant dans deux galeries les tapisseries et les peintures de l'artiste. Texte de Paulhan en édition originale. Reproductions hors texte. Tirage à 2000 exemplaires numérotés. >>Un des 150 sur Vergé de Hollande avec, encartée, une EAU-FORTE originale de WOGNNSKI, justifiée et signée par l'artiste. Très bon 0
Paris, Impr. de l’Art, 1913 ; plaquette grand in-4, brochée, couverture grise imprimée. 11 pp., 5 planches hors-texte.Luxueux catalogue paru à l’occasion de la vente de ces tapisseries par le commissaire-priseur André Desvouges à l’Hôtel Drouot. “Cette suite, qu’il ne faut pas confondre avec la Tenture chinoise en six pièces, d’après Fontenay, Vernansal et Dumont, a été jadis attribuée soit à Leprince, soit à Boucher. Mais un examen attentif des neuf toiles, peintes en 1742 par ce dernier et léguées en 1819 par l’architecte Pâris à la ville de Besançon, a permis d’arriver à la certitude (...) C’est bien François Boucher qui donna ces modèles à la Manufacture Royale d’Aubusson...” dit l’expert dans sa présentation. Illustrations en héliogravure par Léon Marotte.
Editions Schwabe / Fondation Martin Bodmer, 2007 In-4° de 88 pp., broché, couverture à rabats.
"La Fondation Martin Bodmer abrite une suite complète de tapisseries, datées de 1547-1549, représentant les Sept Planètes et leurs Enfants. On peut affirmer que les gravures sur bois de Georg Pencz, l'artiste de Nuremberg, servirent de modèle aux tapisseries. Leur commanditaire serait le compte palatin Ottheinrich, futur Prince Electeur, de Heidelberg. Vers la moitié du XVIe siècle, les gravures de Georg Pencz furent également la source d'inspiration d'autres tentures (Audenarde, Bruxelles et Fontainebleau). En Orient comme en Occident, dès l'aube des temps, les hommes ont été fascinés par les planètes. Aristote et Ptolémée, plus tard des auteurs arabes, comme Abou Ma'shar, leur attribuèrent ainsi qu'à leurs signes du zodiaque, des pouvoirs particuliers qui s'exerçaient sur les êtres humains nés sous leurs auspices. On les dénomma désormais Enfants des Planètes. Au cours des siècles, les sciences et la poésie s'emparèrent du sujet. On trouve dans ces textes non seulement de précieuses indications astronomiques sur les orbites des planètes mais aussi sur leurs propriétés, leurs traits physiques et intellectuels, leurs forces et leurs faiblesses, sans oublier les professions de leurs Enfants et leurs prédilections."