Editions de l'Amandier 2012 93 pages 12x20x1cm. 2012. Broché. 93 pages. œuvre poétique explorant les thèmes de l'eau des saisons et des émotions à travers une écriture sensible
Bon état
aux éditions éoliennes 2012 93 pages in8 carre. 2012. Broché couverture rempliée. 93 pages. Ce livre présente les peintures récentes de l'artiste François Casabianca accompagnées de textes. Il s'agit d'un ouvrage d'art au format 21x21 cm de 96 pages publié aux éditions Éoliennes en 2012
Très bon état
Paris : Dufart, 1840. ÉDITION ORIGINALE DE CET OUVRAGE QUI TRAITE DE L'ACTION PATHOLOGIQUE DES CLIMATS POLAIRES, TEMPÉRÉS ET ÉQUATORIAUX
In-8° (214x139 mm), VII pp. - [1] p. - 640 pp., veau rouge, dos lisse orné, décor doré au fer et à froid à la plaque sur les plats, roulette sur les coupes, tranches marbrées multicolore (reliure de l'époque). Édition originale en pleine reliure romantique (chose fort peu courante pour le présent domaine qu'est la médecine) de cet ouvrage au mérite reconnu dont l'auteur définit ainsi le sujet comme : « encore neuf : personne ne s'est occupé des maladies de la France ; personne n'a considéré ces maladies dans leurs rapports avec les saisons. Mais il s'agit entre nous de quelque chose de plus que d'une application nouvelle de principes déjà connus ; il s'agit, avant tout, de la recherche de ces principes. Comment agissent les saisons ; déterminer les maladies en correspondance avec leur action ? Voilà d'abord le problème. L'histoire des saisons et des maladies de la France suivra et doit suivre la solution de ces deux questions. » Il est divisé en deux parties : De l'action pathologique des saisons et des états morbides correspondants et Des saisons et des affections correspondantes dans les principaux climats, polaires, tempérés et équatoriaux. Fuster est porté à croire que le secret des épidémies pourrait bien être dans une combinaison de causes cosmiques et d'influences morales et politiques. La perturbation de l'ordre moral et la coïncidence des crises avec celle-ci n'a jamais été d'après lui mis en défaut depuis la peste d'Athènes jusqu'au Choléra de notre temps. Quant à la filiation entre grandes épidémies et ce qu'il appelle les influences cosmiques extraordinaires, il conclut que l'apparition des épidémies est aussi subordonnée à l'agitation désordonnée des éléments tels que : éruptions volcaniques, tremblements de terre, comètes, météores ignés, chaleurs et froids excessifs, pluies et sécheresses insolites, tempêtes, apparitions de sauterelles, disettes, famines, etc. Joseph Jean Nicholas Fuster (1801-1876), médecin et journaliste, fut reçu docteur en médecine à Montpellier en 1826. Agrégé en 1829, il s'établit à Paris et devient rédacteur de la Gazette médicale et du Bulletin général de thérapeutique. En 1831, il est nommé médecin des dispensaires de la Ville de Paris, puis il occupe, en 1848, la chaire de clinique médicale de la faculté de Montpellier. Il était saint-simonien. PROVENANCE : Dr Eugène Cazalis (1808-1883), avec son nom et son titre poussés en pied de dos : « CAZALIS D. M. » Interne en 1830, Cazalis a appartenu, dès la seconde année de son internat, à la Société anatomique comme membre adjoint en 1831, trésorier de 1835 à 1839, membre du comité de 1835 à 1840, titulaire en 1838, membre honoraire en 1847. Il fut nommé au bureau central des hôpitaux en 1847, médecin des hôpitaux en 1851. Il est resté pendant une dizaine d'années, comme médecin-chef de la Salpêtrière, dans le service de médecine générale dénommé depuis 1837 Hospice de la Vieillesse-Femmes, où il avait été précédé par Cruveilher, et où M. Charcot, son élève, lui succéda en 1861. C'est suite aux observations cliniques faites dans ce service qu'en 1853, Charcot rédigera sa thèse dans laquelle il établira la différence entre la goutte et le rhumatisme articulaire chronique, marquant ainsi l'histoire de la gériatrie. De la Salpêtrière, Cazalis passa à la Maison de Santé, où il est resté jusqu'en 1873, époque où il atteignit la limite d'âge comme médecin des hôpitaux. Cazalis alliait à la connaissance étendue de la médecine traditionnelle celle de l'anatomie pathologique macroscopique qu'il devait surtout à la pratique des autopsies à laquelle il s'était formé en autodidacte et qu'il appréhendait d'une manière très personnelle. Il était une personnalité médicale, ses internes ne juraient que par lui. Bulletins de la société anatomique de Paris, 59e année, 4e série, tome 4 p. 34-35. Frottements, mouillure en partie basse sur le plat inférieur, quelques rousseurs, plus présentes sur certains feuillets, notamment en début et fin de volume.
P., Dufart, 1840; un volume in 8 relié en demi-chagrin marron, dos orné de fers et filets dorés (reliure de l'époque), 7pp., (1pp.), 640pp.
---- EDITION ORIGINALE ---- BEL EXEMPLAIRE ---- "J.J.N. FUSTER, médecin et journaliste français, (1801/1876), fut reçu docteur en médecine à Montpellier en 1826. Agrégé en 1829, il s'établit à Paris et devient rédacteur de la Gazette médicale et du Bulletin général de thérapeutique. En 1831, il est nommé médecin des dispensaires de la Ville de Paris, puis il occupe, en 1848, la chaire de clinique médicale de la faculté de Montpellier. Il était saint-simonien". (Dictionnaire historique des médecins) ---- De l'action pathologique des saisons et des états morbides correspondants (de la réaction de l'organisme sous l'influence des saisons, des lois générales de la réaction des corps vivants, des lois de la réaction de l'organisme dans leurs rapports avec les saisons, des maladies annuelles, des affections du printemps, de l'été, de l'automne, de l'hiver, des épidémies, de l'épidémie cholérique en France et à Paris) - Des saisons et des affections correspondantes dans les principaux climats (des rapports appréciables entre les constitutions météorologiques et les modifications du corps vivant, des lois générales de l'action organique des états de l'air et en particulier des états de la température, des saisons et des maladies correspondantes dans les climats polaires, dans les climats équatoriaux, dans les climats tempérés**2247/D7DE
Strasbourg, La nuée bleue, 1996 ; in-8, 166 pp., br. 1949-1995 : l'annuaire général des saisons d'alsace : les thèmes, les auteurs… hiver 95/96.
1949-1995 : l'annuaire général des saisons d'alsace : les thèmes, les auteurs… hiver 95/96.
Strasbourg, La nuée bleue, 1996 ; in-8, 166 pp., br. 1949-1995 : l'annuaire général des saisons d'alsace : les thèmes, les auteurs… hiver 95/96.
1949-1995 : l'annuaire général des saisons d'alsace : les thèmes, les auteurs… hiver 95/96.
Strasbourg, La nuée bleue, 1995-1996 ; in-8, br. 1949-1995 l'annuaire général de saisons d'Alsace : les thèmes les auteurs… N° 130 (remaraque exemplaire surligné).
1949-1995 l'annuaire général de saisons d'Alsace : les thèmes les auteurs… N° 130 (remaraque exemplaire surligné).
Reference : LCS-A36
Superbe suite de toute rareté avec de si belles marges. S.l., 1570. Cuivres gravés par Pierre Van der Heyden. Légendes en latin. Belles marges. Printemps: 22,8 x 28,7 cm (trimmed to the borderline). Eté: 22,5 x 28,5 cm (trimmed to the platemark). Automne: 22,5 x 28,6 cm (trimmed to the platemark). Hiver: 22,6 x 28,7 cm (trimmed to the platemark, somewhat more in lower part).
Premier tirage de cette superbe suite complète des quatre saisons, publiée en 1570. Hollstein III, p. 297, 200, 202; Lebeer 77 et 78. Cette suite est composée de 4 gravures: «Ver» (Printemps) et «Aestas» (Eté) d’après Brueghel: la terre y est cultivée avec ardeur par hommes et femmes de la campagne jusqu’à la moisson; «Autumnus» (Automne) et «Hyems» (Hiver) d’après Hans Bol, car la suite ne fut pas achevée avant le décès de Brueghel: hommes et femmes s’affairent à l’abatage des animaux et aux vendanges pour ensuite s’adonner aux divertissements hivernaux. Les Quatre Saisons sont le fruit de l’étroite collaboration entre Pieter Bruegel et Jérôme Cock, éditeur d’estampes à Anvers. Les quatre planches, gravées par Pieter van der Heyden, n’ont néanmoins pas toutes été conçues par Bruegel. En effet, le projet prit du retard et avant sa mort en 1569, Bruegel ne fournit que deux dessins: Le Printemps en 1565 (Graphische Sammlung Albertina de Vienne) et L’Eté (Kunsthalle Hambourg, Kupferstichkabinett) daté de 1568. Peu après sa mort, Jérôme Cock chargea le paysagiste Hans Bol de dessiner les deux scènes manquantes, L’Automne et L’Hiver. Cette série s’inscrit dans la longue tradition qui remonte au Moyen Age, des miniatures des mois et des saisons qui illustraient les calendriers des livres d’heures. Bruegel insuffle néanmoins une inventivité nouvelle à cette thématique. Ainsi, dans L’Eté, les corps sont étonnamment puissants et débordent même du cadre de l’estampe, renforçant l’effet de profondeur. Les activités traditionnelles propres à chaque saison sont représentées : dans Le Printemps, mars est symbolisé par le jardinage (représenté au premier plan), avril par la tonte des moutons (plus à gauche vers l’arrière plan) et mai par les fêtes du printemps (à droite à l’arrière plan). Dans L’Eté, juin est représenté par la cueillette des fruits dans les grands arbres au centre à l’arrière plan, juillet par la rentrée du foin au loin à gauche et à droite et août par le moissonnage du blé au premier plan. L’Automne et L’Hiver, dessinés par Hans Bol, suivent le même principe : les personnages vaquent à des occupations typiques de chaque saison (on tue le cochon en automne, on patine sur un lac gelé en hiver) ; mais le traitement stylistique est différent et s’apparente plus à la tradition médiévale. Lebeer dit d’«Aestas»:«cette composition peut être rangée parmi les créations les plus puissantes de Bruegel. La grandeur monumentale de certaines figures qui l’animent a quelque chose de vraiment michelangelesque». “The many depictions of the Seasons that followed include the set of engravings that Hieronymus Cock issued after Pieter Bruegel the Elder and Hans Bol. Very much reflecting in their compositional structure the subjects of the traditional Months, Cock’s four prints show both urban pleasures and peasant labors, the latter generally predominating except in the ‘Winter’ print. Lie the Months, and occasionally influenced by the Bruegel-Bol series, the Seasons enjoyed great popularity in later Flemish art, both painting and prints.” Walter S. Gibson, Pleasant places: the rustic Landscape from Bruegel to Ruisdael, p. 125. Avant d’être peintre, Brueghel est dessinateur. «C’est comme élève de Pierre Coecke qu’en 1551 Peter Brueghel est reçu dans la gilde anversoise. Puis, selon l’usage établi chez les peintres flamands, au moins depuis Jean Gossart, une quarantaine d’années auparavant, le jeune ‘Franc-maître’ part pour l’Italie, où au lieu, comme ses contemporains Lambert Lombart, Frans Floris, d’interroger les œuvres de Léonard de Vinci, de Michel Ange, de Raphael, ou plus récentes des derniers grands Vénitiens Tintoret et Titien, il fuit les vieilles pierres, les colonnes et les imposantes fresques pour dessiner dans la campagne romaine, précurseur en cela des modernes paysagistes. Si nous ne connaissons pas l’itinéraire certain du voyage de Brueghel en Italie, qui lui fit peut-être traverser la France, du moins nous en est-il resté bien mieux encore: ses premiers dessins connus. Que l’on ne se méprenne pas sur ce mot de dessins, ce ne sont nullement des croquis. Non seulement les dessins très complets qui jalonnent toute sa carrière furent presque tous destinés à être fidèlement reproduits par la gravure, mais encore à partir de ses premiers dessins, datés de 1552 et 1553, faudra-t-il attendre jusqu’à 1559 pour voir apparaitre sa première œuvre peinte. Sans que l’on puisse conclure qu’il n’avait rien peint avant cette date, il n’en est pas moins évident que le dessin, tel qu’il l’entendait, lui était un moyen d’expression suffisant et complet. Revenu d’Italie en 1554, c’est de nouveau à Anvers qu’il se fixe et travaille pour Jérôme Cock, ancien peintre, établi, avec son frère Mathys, éditeur et marchand d’estampes, à l’enseigne des ‘Quatre Vents’. ...» «Mort en 1569, Peter Brueghel fut, après Jérôme Bosch, mort en 1516... la grande figure du XVIe siècle flamand, solidement et clairement situé entre le siècle des Van Eyck, Van der Weyden, Memling, se prolongeant en Quentin Metsys et le siècle de Rubens et des Baroques» (Jacques Busse). Superbe suite de toute rareté avec de si belles marges.
<p><meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">Grands voyageurs et passionnés de nature, Hokusai (1760-1849) et Hiroshige (1797-1858) ont révolutionné l’art de l’estampe japonaise dès la fin du xviii</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">siècle, en portant à son apogée le genre du paysage. Peuplant leurs vues de scènes de la vie quotidienne, ils se sont largement appropriés le thème des saisons, au cœur de la pensée japonaise depuis la fin de la période Yamato (250-710). Dès le vi</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">siècle, les poètes s’emparent du sujet en lui associant une iconographie propre : la floraison des cerisiers</span><a name="_Hlk505496583" data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1"></span>devient le grand symbole du printemps et le soleil celui de l’été.<span data-mce-fragment="1"></span></a><span data-mce-fragment="1">L’automne appelle à la contemplation des feuilles d’érables et de la lune. L’hiver vient avec les premières neiges… Les artistes, largement influencés par le modèle chinois, s’approprieront ensuite cette vision simplifiée du cycle de la nature. Dès l’époque de Heian (794-1185) émergent de nouveaux genres liés au cycle de la nature, comme les peintures des quatre saisons, des douze mois de l’année et des lieux célèbres. Toutefois, c’est à l’époque d’Edo (1600-1868) que le thème de la nature connaît son plus grand succès avec l’estampe, et plus particulièrement avec le paysage, propice à la représentation des saisons. Avec les illustres Hokusai et Hiroshige en chefs de file, les artistes du paysage capturent toutes les variations de la nature, s’attachent aux scènes enneigées comme aux jardins de cerisiers ensoleillés, aux promeneurs luttant contre la pluie ou admirant les feuilles d’érables rougeoyantes. Ce genre leur survivra, au Japon mais également en Occident où il aura une influence considérable sur l’œuvre des impressionnistes. Il renaîtra au début du xx</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">siècle, avec les derniers grands maîtres japonais du paysage et de l’estampe, et Hasui (1883-1957) qui s’attacha autant qu’Hokusai et Hiroshige à la représentation des saisons. Désormais, l’immuable cycle de la nature se fond dans un paysage moderne, bouleversé par les grands changements de la seconde moitié du xx</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1"> siècle. Hasui réactualise ce thème intemporel, encore aujourd’hui au cœur des préoccupations du Japon d’aujourd’hui.</span></p><p><meta charset="utf-8"><span>Ce petit coffret met à l’honneur ce sujet si cher aux Japonais en proposant une sélection des plus célèbres estampes, issues de l’œuvre des plus grands artistes du paysage, de l’époque d’Hokusai à celle d’Hasui, et en les accompagnant d’un livret explicatif.</span></p> Paris, 2018 Hazan 226 p., nombreuses illustrations couleur, leporello dans coffret. 12 x 17,5
Neuf
("The Seasons" en anglais) écrit par le poète écossais James Thomson est une œuvre poétique majeure, composée de quatre parties, chacune décrivant les différentes saisons de l'année : le printemps, l'été, l'automne et l'hiver. James Thomson a commencé à écrire "Les Saisons" au début du XVIIIe siècle, et la première partie, "Le Printemps", a été publiée en 1728. Les parties suivantes ont été publiées séparément : "L'Été" en 1729, "L'Automne" en 1730, et "L'Hiver" en 1730. L'ensemble du poème a ensuite été publié en 1730 dans une édition complète. "Les Saisons" est un poème pastoral qui célèbre la nature, ses changements saisonniers, et la beauté de la campagne. Chaque partie du poème est écrite dans un style lyrique et descriptif, décrivant les paysages, la faune et la flore propres à chaque saison. Thomson utilise des images pittoresques et des métaphores pour évoquer les scènes de la nature et capturer l'atmosphère de chaque saison. L'œuvre a été bien accueillie par le public à l'époque et a continué à être appréciée pour sa beauté poétique et son évocation des beautés naturelles. "Les Saisons" a influencé d'autres poètes et écrivains romantiques du XIXe siècle, qui ont également exploré des thèmes liés à la nature et à l'environnement dans leurs œuvres. volume relié in12, 14x8cm, relié pleine basane époque, très bel état intérieur, 250pp. Complet des 4 gravures en tête de chapitre + frontispices Paris, chez Billois, Libraire 1813 ref/262
Strasbourg, Istra, 1979 ; in-8, br. Saisons d'alsace n°68 la politique de nazification en alsace deuxième partie.
Saisons d'alsace n°68 la politique de nazification en alsace deuxième partie.
Strasbourg, Istra, 1979 ; in-8, br. Saisons d'alsace n° 69 la musique et l alsace.
Saisons d'alsace n° 69 la musique et l alsace.
Strasbourg, Istra, s.d. ; in-8, br. Saisons d'alsace n° 64 la maison paysanne en alsace.
Saisons d'alsace n° 64 la maison paysanne en alsace.
Strasbourg, Istra, 1980 ; in-8, br. Saisons d'alsace n° 71 les chefs autonomistes alsaciens 1919-1947.
Saisons d'alsace n° 71 les chefs autonomistes alsaciens 1919-1947.
Strasbourg, Istra - revue trimestrielle, 1976 ; in-8, br. Saisons d'alsace n°59 l'outre foret wissembourg et son pays.
Saisons d'alsace n°59 l'outre foret wissembourg et son pays.
Strasbourg, Istra, 1966 ; in-4, br. Saisons d'alsace n° 17.
Saisons d'alsace n° 17.
Strasbourg, Istra, 1978 ; in-8, br. Saisons d'alsace n°65 la politique de nazification en alsace premiere partie.
Saisons d'alsace n°65 la politique de nazification en alsace premiere partie.
Strasbourg, La nuée bleue - revue trimestrielle, 1965 ; in-8, br. Saisons d'alsace n° 14 aspect divers du génie alsacien Dr Schweitzer ….
Saisons d'alsace n° 14 aspect divers du génie alsacien Dr Schweitzer ….
Strasbourg, La nuée bleue - revue trimestrielle, 1965 ; in-8, br. Saisons d'alsace n° 14 aspect divers du génie alsacien Dr Schweitzer ….
Saisons d'alsace n° 14 aspect divers du génie alsacien Dr Schweitzer ….
Strasbourg, La nuée bleue, 1966 ; in-8, br. Saisons d'alsace n° 20 -plaisirs de l alsace a table.
Saisons d'alsace n° 20 -plaisirs de l alsace a table.
Strasbourg, La nuée bleue - revue trimestrielle, 1982 ; in-8, br. Saisons d'alsace n° 77 l'eau en alsace nouvelles dimensions.
Saisons d'alsace n° 77 l'eau en alsace nouvelles dimensions.
Strasbourg, La nuée bleue, 1986 ; in-8, 168 pp., br. Décembre 1986 Saisons d'alsace n°94 : sciences et techniques en alsace.
Décembre 1986 Saisons d'alsace n°94 : sciences et techniques en alsace.
Strasbourg, La nuée bleue, 1987 ; in-8, br. Saisons d'alsace n°98 littérature et société en haute alsace.
Saisons d'alsace n°98 littérature et société en haute alsace.
Strasbourg, Istra, 1987 ; in-8, br. Saisons d'alsace n° 495 medecine et santé en alsace.
Saisons d'alsace n° 495 medecine et santé en alsace.
Strasbourg, La nuée bleue - revue trimestrielle, 1985 ; in-8, 248 pp., br. Saisons d'alsace n° 87 - deuxime partie : de la restauration à la ligne maginot.
Saisons d'alsace n° 87 - deuxime partie : de la restauration à la ligne maginot.