Berchem 1967 Les Editions de la Serfouette Soft cover 1st Edition
Couverture souple, 28 x 22 cm, non numéroté pp., français, 1ère édition, illustrations, état du livre: Très bon [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
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1788 Caen. P. Chalopin. 1788. 1 volume in-12 broché, sous couverture d’attente, titre manuscrit sur le 1er plat; petit accroc en haut du dos. 46 pp.
Illustré d’une vignette gravée en tête de chapitre.Charmant petit conte populaire peuplé de fées, de nains malfaisants, de rois et de princesses, et dans lequel il est inévitablement question d’amour, de jalousie, de mariage et de mauvais sort…
[Contes de fées]. [CAYLUS, Anne-Claude-Philippe de Tubières, comte de].
Reference : LCS-18020
Rarissime exemplaire relié en élégant maroquin ancien. De la bibliothèque Cécile Eluard. A La Haye, 1741. 2 tomes en 2 volumes in-12 de : (3) ff., 346 pp.; (1) f., 390 pp., (1) f. de table. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos lisses ornés, coupes et bordures intérieures décorées, tranches dorées. Reliure du XVIII' siècle. 158 x 90 mm.
Edition originale de quatorze délicieux contes de fées, d’une insigne rareté en maroquin ancien : « Le Prince Courtebotte et la princesse Zibeline ; Rosanie; Le Prince Muguet et la princesse Zaza ; Tourlou et Rirette ; La princesse Pimprenelle et le prince Romarin ; Les Dons ; Nonchalante & Papillon ; Le Palais des Idées ; Lumineuse ; Bleuette & Coquelicot ; Mignonnette; L'Enchantement impossible ; Minutie ; Hermine. » Leur réimpression dans le Cabinet des fées suscita des réserves de la part de l'éditeur qui les estimait un peu trop licencieux. (Les Contes de fées, B.n.F., 2001, n° 32 ; Gumuchian, n° 1519: "Édition originale rare."). Barchilon (Le conte merveilleux français, 1690-1790, pp. 125-128) - qui fait un éloge dithyrambique de Caylus et de ses contes - a montré que Le Prince Courtebotte pouvait être une des sources d'Andersen pour La Reine des Neiges. « Caylus est l'ami des écrivains modernes, il est le mentor des fameux dîners du-bout-du-banc chez Mlle Quinault ; société où la libre-pensée et le goût des plaisirs réunissent des écrivains comme Crébillon fils, Voisenon, Moncrif, Duclos et quelquefois Maurepas ou Montesquieu. C'est là que naissent 1'« Académie de ces dames et de ces Messieurs » et l’« Académie des colporteurs », productrices collectives d'œuvres facétieuses et satiriques ; c'est là également que s'élaborent dans une sorte d'atelier d'écriture avant la lettre, toutes sortes d'œuvres brèves dans tous les genres, dont nous restent par exemple, le recueil des Étrennes de la Saint-Jean, certains textes attribués à Crébillon, ou encore la Reine Fantasque de Rousseau. Le style « poissard » qu'on aimait y pratiquer après Vadé, trouvait en Caylus un amateur doublé d'un collecteur, qui finit par rédiger en 1740 tout un roman dans ce style : Histoire de Guillaume (1740), sans compter de nombreuses parades. Ces fréquentations et ces amitiés ne lièrent pas pour autant le comte au milieu encyclopédiste dont il méprisait le sectarisme ; cet hôte habituel de Mme Geoffrin n'aimait ni Voltaire, ni d'Alembert et détestait Diderot. Concernant la production féérique de Caylus, Julie Boch défend une thèse originale : celle de la cohérence d'une esthétique qui s'actualise autant dans la production savante du comte que dans l'œuvre contée. Traducteur du fameux Tyran le Blanc (1737), auteur d'un essai : Sur l'origine de la chevalerie et des anciens romans (1756), cet ami du comte de Tressan doit être compté comme une figure à réévaluer dans la cohorte des théoriciens « classiques » et « modernes » du genre romanesque (et de sa composante merveilleuse), en compagnie de Chapelain, Huet, Perrault, Addison, etc., mais aussi de certains adversaires relativement intéressants du genre sur des bases moralisantes, de l'abbé de Villiers jusqu'à Moncrif. Concernant le conte et la féerie, Caylus est l'auteur de deux mémoires produits dans le cadre de l'Académie des Inscriptions, l'un Sur les fabliaux (1753), l'autre Sur la féerie des anciens comparée à celle des modernes (1756) : « ces deux essais théoriques postérieurs à la rédaction de trois des quatre recueils de contes, écrit Julie Boch, éclairent de façon rétrospective la conception à la fois historique et esthétique que Caylus se fait du genre qu'il pratique ». On y trouve un retour à l'esthétique de la 'ligne claire' exemplifiée par Perrault : élégance, naïveté, brièveté, simplicité ; mais surtout un recentrage sur la dimension axiologique qui oppose Caylus à la tendance satirique et libertine qui prévaut depuis 1730. Génériquement, Caylus travaille le conte dans une perspective large, comme un élément du muthos (apologues, récits fabuleux divers, paraboles bibliques) ; il situe le conte merveilleux dans la filiation du roman médiéval, pose des jalons pour la transmission de certains éléments depuis l'Antiquité, et remonte encore en arrière vers l'Inde (serait-il l'un des premiers porteurs de la théorie indianiste?) ; contrairement à Huet, il insiste sur la continuité d'une transmission depuis la culture arabe jusqu'à La Fontaine. Julie Boch montre bien comment cette réflexion vient s'inscrire en fiction dans certains de ses contes. Elle montre aussi la précision de sa culture relativement à l'histoire moderne du genre, notamment par rapport aux grandes conteuses du XVIIe siècle, qu'il cite ou dont il reprend onomastique ou situations. Elle confirme après J. Barchilon et R. Robert, que «l'entreprise littéraire de Caylus se présente doublement comme un retour aux sources », soulignant sur ce plan ce qu'il partage avec le conte éducatif à la façon de Fénelon. La partie consacrée aux Féeries nouvelles, concerne le double jeu de Caylus entre « convention et parodie » dans ses contes de fées. Julie Boch épingle formules et procédés, accessoires et métamorphoses magiques, contes étiologiques et contes à gageures, contrastes et parallélismes plus ou moins sophistiqués, pour montrer que Caylus tente de renouveler le genre en finesse. Quant à sa forme de parodie, elle recourt aux compétences supposées des amateurs pour couper court, susciter le burlesque, inscrire une intertextualité affichée, démythifier rois et fées, les premiers faisant les frais d'une intention satirique qui signe bien l'époque où ces contes s'écrivent. Touchant l'édition des textes eux-mêmes, il faut souligner la pertinence et la qualité de l'annotation littéraire : rapports citationnels ou intertextuels avec les conteuses antérieures (Aulnoy, Lhéritier, Murat, de la Force, Lintot), avec Perrault, Fénelon, Galland, Bignon, Hamilton, Crébillon, le Montesquieu des Troglodytes (La Belle Hermine et le prince Colibri), avec le roman baroque, le roman arthurien et les Amadis, la poésie de salon, le monde de la pastorale, les moralistes classiques, etc., ou encore la filiation fo1klorique à travers certains contes-types. On vérifie ainsi tout ce que gagne le conte merveilleux d'auteur à être lu comme texte de part en part littéraire. Dans les Contes de fées de Caylus ressortent au plan moral : critique politique (relativement délimitée mais féroce à l'égard des rois ou des collecteurs d'impôts), satire de mœurs (très prononcée, dans la lignée de La Bruyère et Montesquieu), rejet des valeurs liées au matérialisme et au libertinage ainsi qu'à une certaine approche « bourgeoise » du monde ; construction morale des personnages à l'épreuve de l'expérience, dans un contexte où le personnel féerique perd de sa toute puissance au profit d'une plus grande humanité. Au plan esthétique : retour à l'idée classique du naturel, rejet des éléments baroques du genre : « tout le fracas devenu si commun dans les histoires de féerie » (Rosanie), réévaluation du genre pastoral, mais aussi « contamination du genre féerique par une esthétique réaliste » que Julie Boch rattache selon sa thèse de la cohérence de l'ensemble du projet caylusien, au goût du détail concret, des usages ordinaires, de la couleur locale caractéristiques de l'érudit et de l'amateur d'art. Délicieux et rarissime exemplaire de l’édition originale relié en élégant maroquin ancien. De la bibliothèque Cécile Eluard.
Précieux exemplaire relié en 1704 aux armes de la Comtesse de Verrue. * I. La Princesse des Pretintailles, septembre 1702. Paris, Pierre Ribou, 1702. 43 pages. * II. Le Galant nouvelliste. Paris, Pierre Ribou, 1703. 58 pages, marge inf. de la p. 21 découpée sans atteinte au texte. * III. L’Inconstance punie, ou l’Origine des Cornus. Novembre 1702. Paris, Pierre Ribou, 1702. 48 pp. * IV. Les Colinettes. Mars 1703. Paris, Pierre Ribou, 1703. 52 pp. * V. Le Poëte Courtisan ou les Intrigues d’Horace à la cour d’Auguste. Paris, Pierre Ribou, 1704. (1) f., 37 pp. * VI. L’Origine du Lansquenet. Avril, 1703. Paris, Pierre Ribou, 1703. 48 pp. * VII. Suite de la lecture ambulante, ou les Amusements de la Campagne. Le Nouvel Art d’aimer. Juillet 1702. Paris, Pierre Ribou, 1702. 36 pages. * VIII. Dialogues des Animaux. Paris, Pierre Ribou, 1703. 34 pp. * IX. Suite des dialogues des Animaux. Paris, Pierre Ribou, 1703. 29 pp. * X. Continuation des Proverbes choisis. 2ème partie. Paris, Pierre Ribou, 1703. 35 pp. * XI. Continuation des Proverbes choisis. 3ème partie. Paris, Ribou, 1703. 36 pp. * XII. Zatide, histoire arabe. Paris, Ribou, 1703. 38 pp., quelques rousseurs. Le tout en 1 volume in-12 plein veau fauve, double filet or sur les plats, armoiries au centre, dos à nerfs orné de pièces d’armes, pièce de titre indiquant «Beaucoup d’Histoires», filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliure armoriée de l’époque. 149 x 88 mm.
Précieux recueil de douze éditions originales de Contes de Fées d’une insigne rareté de la Comtesse d’Auneuil, l’une des célèbres précieuses, constitué et relié à l’époque pour Madame la Comtesse de Verrue (1670-1736). La Comtesse d'Auneuil animait en véritable précieuse un salon ouvert à tous les beaux esprits. «Madame la Comtesse d’Auneuil a publié, chez Ribou, des Contes de Fées insérés dans de petits ouvrages galants sous forme épistolaire, «où le bel esprit est mêlé à des contes de fées», tels que Nouvelles diverses du tems; La Princesse des Pretintailles, L’inconstance punie, Nouvelles du tems ; et Les Colinettes. Nouvelle du tems. Dans ces deux derniers, qui sont une sorte de journal des modes sous forme de conte de fées, Mme d’Auneuil tente de forger une origine féerique à certaines modes vestimentaires du temps (comme les pretintailles et les colinettes). On sent la superficialité du thème qui sert de prétexte au conte. Elle cherche même une explication merveilleuse aux cornes, symbole de l’inconstance d’un amant, dans L’Origine des cornes. Madame d’Auneuil se vante de nous avoir appris, dans ses Nouvelles diverses du tems, «ce qui se passe dans les ruelles des Dames, et dans le Cabinet des Muses», et par la suite d’être satisfaite de sa tâche. Ce qui nous intéresse ici est précisément le témoignage de Madame d’Auneuil sur les ruelles, puisqu’elle les a réellement fréquentées et faisait partie de ce monde. C’est aussi ce qui prouve le rattachement de l’auteur à la préciosité, et justifie sa présence dans notre étude. Storer dit que Madame d’Auneuil «se contente de préciosité usée pour peindre ses caractères et leurs sentiments»; pour nous il suffit de savoir que c’est une précieuse. Comment peut-elle alors lui reprocher les caractéristiques habituelles, telles que le romanesque excessif, la tendance à la superficialité voire au ridicule, et la négligence de style, puis lui reconnaître le mérite d’avoir su décrire avec une telle précision les détails des ajustements d’une princesse, à la manière d’un Watteau? La féerie de Madame d’Auneuil, c’est, en somme, une féerie des ruelles des dames. Nous voyons dans cette courte vogue du merveilleux dans la dernière décennie du XVIIe siècle, une compensation à la splendeur passée de Versailles et Marly. En effet, le faste excessif qui existait autrefois dans la réalité ne se retrouve désormais que dans le conte de fée. D’autre part, ces mêmes grandes dames sont passées de l’un à l’autre, non seulement du fait du changement d’état de la cour, mais aussi de leurs revers personnels, tels que l’exil, la maladie ou la pauvreté. Il est en effet significatif d’entendre chez Mme d’Aulnoy, la marquise de *** dire à Mme D*** (l’auteur elle-même), s’apprêtant à lire un de ses contes: «si je savais autant de contes que vous, je me trouverais une fort grande dame». Savoir bien conter est un critère de qualité et peut pallier au défavorisement social, comme Les Enchantements de l’éloquence de Mlle l’Héritier l’illustre si bien sur le plan métaphorique. D’ailleurs, ce ne sont pas seulement les grandes dames qui se sont mises aux contes de Fées. Perrault, qui lui aussi avait essuyé des revers en perdant son office auprès de Colbert, s’y était essayé.» (Préciosité et Contes de fées littéraires). Précieux exemplaire relié en veau fauve aux armes de Madame de Verrue (1670-1736). Jeanne-Baptiste d’Albert de Luynes, Comtesse de Verrue, promit dès ses premières années tout ce que plus tard elle devait tenir. Saint-Simon en parlant des cinq filles que Louis-Charles d’Albert, due de Luynes, avait eues de sa femme, Anne de Rohan de Montbazon, indépendamment des deux fils qu’elle lui avait donnés, dit que «la plupart étaient belles, mais que celle-ci l’était fort.» Esprit plein de finesse, elle apprit très vite tout ce qu’on voulut, et devina trop tôt ce qu’on ne voulut pas lui apprendre. Pleine de cœur, elle le donna sans compter. Sa bibliothèque n’est plus comme chez Madame de Chamillart, un choix sévère de quelques volumes; c’est une grande bibliothèque où la femme artiste a obéi à son tempérament, en compulsant, à côté du théâtre qu’elle affectionnait, tout ce qu’elle a pu réunir de romans, de mémoires, de pièces piquantes et de gauloiseries hardies jusqu’à la licence.
Paris, Perrin & Cie, 1910. In-12 de 430 pages. Deuxième édition. Bon état intérieur. Toile rouge. Nombreux tampons de Radio France et ORTF. Couvertures conservées.
Les fées du cycle breton - les fées dans l'épopée carolingienne - les fées dans les poèmes de Marie de France - le Dolopathos et la féerie des cygnes blancs - les fées dans le jeu d'Adam de la Halle - le mythe des saisons et les belles endormies du moyen-âge - Mélusine - les dernières fées du moyen-âge - les jardins féeriques de la renaissance italienne - la féerie polémiste - fées et féeries dans l'oeuvre de Shakespeare - la féerie napolitaine - les fées de la France classique - la féerie vénitienne - la féerie allemande - la féerie poétique en Angleterre au 19e - la féerie romantique en France - la féerie chez Andersen - etc.
Illustrations de De Doncker Table des contes; belle et laide, le corail rose, la couronne de marguerites, le chasseur de chamois, le ravou, reine et poupée, histoire des vingt cinq filles du Comte Raoul et de la princesse Paula, le diamant noir, le veilleur de nuit, histoire d'une pierre, une grenouille comme on en voit plus, la statue. Dans 'Les Fées de la famille' de Stéphanie Lockroy, l'auteur explore le thème de la famille à travers le prisme des contes de fées. Avec une prose poétique et une atmosphère envoûtante, le livre mélange habilement la réalité et la magie pour créer un monde captivant. ...Exploration magique des liens familiaux à travers les contes de fées revisités. L'auteur explore le thème de la famille à travers le prisme des contes de fées. Avec une prose poétique et une atmosphère envoûtante, le livre mélange habilement la réalité et la magie pour créer un monde captivant. Lockroy fait référence à des contes classiques tout en offrant une perspective nouvelle et contemporaine, invitant les lecteurs à réfléchir sur les liens familiaux et la notion de destin. Stéphanie Lockroy, psychologue de formation, apporte un regard unique sur les relations familiales et l'importance des liens intergénérationnels. Son expertise dans le domaine de la psychologie enrichit le récit en lui donnant une profondeur psychologique et émotionnelle. 'Les Fées de la famille' reflète la passion de Lockroy pour l'exploration de la psyché humaine à travers l'écriture. vol in-8. 245x165, relié demi chagrin, dos à nerfs, frottements, 444 pages, toutes tranches dorées. Paris, Hetzel éditeur, ss date, vers 1862
Cabedita 2002 2002. ouvrage broché aux éditions Cabedita. en très bon état proche état neuf. VOYAGE AU PAYS DES FÉES. Il était une fois quelque part dans une vallée pas comme les autres des fées. Des fées qui venant d'une époque lointaine côtoyaient et se mêlaient aux gens du pays. Bonnes ou mauvaises chacune possède des dons particuliers qu'elle met souvent à contribution pour accomplir sa mission. Aujourd'hui ces fées nous réservent encore et toujours des surprises. En effet si vous avez besoin d'un philtre d'amour mettez-vous par exemple à la recherche de la fée Herbora. Quand à la fée Grisale elle vous prêtera peut-être son miroir magique si vous lui êtes agréable. Evitez cependant de vous trouver sur le chemin de la fée Zarema car ses énigmes sont particulièrement redoutables. En revanche il vous est vivement conseillé de vous laisser entraîner par Tagala dans ses wagonnets magiques si vous avez quelques comptes à régler avec votre passé. Bons voyages. Et surtout bonne chance au pays enchanté et merveilleux des fées
Très bon état
Paris, Honoré Champion, 2007. In 8 (145 x 225) de 621 p. Cartonnage toilé beige de l’éditeur. Etat neuf.
Edition critique de trois pièces suivantes : Les Fées ou Les Contes de ma mère l’Oie de Dufresny et Brugière de Barante - Les Fées de Dancourt - La Fée bienfaisante attribuée à un certain Chevalier de La Baume. Suivie d’analyse et extraits de différents conteurs de l’époque, puis de résumés de certains contes (dont ceux de Madame d’Aulnoy, Mlle de La Force, Madame de Murat, Perrault, Fénelon, Préchac, Choisy, etc.).
AULNOY, Marie-Catherine d' / CAUMONT DE LA FORCE, Charlotte Rose de [et alii]
Reference : 7795
(1731)
1731 A Amsterdam: Chez Michel Charles le Cène, Libraire, 1717-1731. Ouvrage en 8 volumes in-8. 8 x 13,5 cm. Vol. I - t. I [1731] / 6 ff. [page de titre, Au lecteur], 320 p. [Florine ou la belle Italienne, Le Parfait amour, Anguillette, Jeune & Belle]. Vol II - t. II [1731] / 6 ff. [non chiffrés], 268 p. [Le Palais de la vengeance, Le Prince des feuilles, L'Heureuse peine, Les Aventures de Finette, Sans Parangon, La Reine des fées]. Vol. III - t. I [Michel Charles le Cène, 1717]/ 6 ff. [page de titre], 2 ff. n. chif. [Epître à Son Altesse Royale Madame], 423 p. [Gracieuse et Percinet, La Belle aux cheveux d'or, L'Oiseau bleu, Le Prince lutin, La Princesse printanière, La Princesse Rossette, Le Rameau d'or, L'Oranger et l'abeille, La Bonne petite souris], 9 ff. n. chiffrés. Vol. IV - t. I [Estienne Roger 1719] / t. II, 440 p. [Dom Gabriel Ponce de Leon, Le Mouton, Finette Cendron, Fortunée, Babiolle, Don Fernand de Tolède, Le Nain jaune, Suite de Don Fernand, Serpentin vert]. Vol. V - t. I [Estienne Roger 1719], 222 p., t. II [Michel Charles le Cène 1725], 230 p. [A la mode ou le nouveau bourgeois gentilhomme]. Vol. VI - t. III [Estienne Roger 1717], 232 p., t. IV [Michel Charles le Cène 1725], 216 p. [A la mode ou le nouveau bourgeois gentilhomme]. Vol. VII - t. VII [Estienne Roger 1717], 308 p., t. VIII [Michel Charles le Cène, 1731] 240 p. [Blanche, Belle, Le Roi magicien, Le Prince Roger, Fortunio, Le Prince Guerini, La Reine de l'île des Fleurs, Le Favori des fées, Le Bien-faisant, etc.]. Vol. VIII - t. VIII [Estienne Roger 1717], 260 p., t. II [ [Michel Charles le Cène, 1730], 200 p. [Dédicace à Madame la Duchesse de Bourgogne, Les Chevaliers errans, La Tirannie des fées détruite].Volumes reliés en plein veau d'époque, les plats sont encadrés d'un filet doré avec une fleur de lys dans chaque angle et sont frappés d'armoiries non identifiées; dos à cinq nerfs, caissons fleuronnés, pièces de titre en maroquin rouge, pages de garde en papier marbré. Les volumes sont en bon état, les mors, les coiffes, les coins et les coupes sont parfois frottés selon les volumes. Deux taches et traces de réparation sur les plats. A l'intérieur, quelques rares mouillures et rousseurs, deux pages sont déchirées avec petit manque et une page porte une restauration artisanale d'époque. Pour le reste, le papier est propre et frais. Exceptionnelle édition illustrée, inconnue des bibliographes, des fameux Contes de fées de Marie Catherine Jumel de Berneville, comtesse d'Aulnoy (1651-1705). Ces 24 contes, écrits à la manière de Perrault, sont ici complétés par les écrits de plusieurs autres femmes de lettres, dont Charlotte Rose Caumont de la Force (1650-1724). Il s'agit ici d'un ensemble unique en son genre qui se distingue en effet par un mélange inhabituel dans les pages de titre des volumes, trahissant la reprise d'un tirage ancien (Amsterdam, Estienne Roger, 1717-19) par un autre éditeur (Amsterdam, Michel Charles le Cène, 1717-1731). Une pareille édition est extrêmement rare. L'ensemble comprend 17 frontispices et 89 gravures d'une grande délicatesse de trait. Ces illustrations ne sont pas signées. Bel exemplaire. (Source: Aurélie Zygel-Basso et Amélia Belin, Figures du recueil : les contes de fées en leurs Cabinets au XVIIIe siècle, 29, 2010).
Perraut C. (Perrot Charles) Contes de fees. (Magic Tales). Le Chat botte. (Cat in Boots). Les Fees. (Fairies). In Russian /Perraut C.(Perro Sharl) Contes de fees. (Volshebnye skazki). Le Shat botte. (Kot v sapogakh). Les Fees. (Fei). Students Library of Foreign Literature. M. Editions of the firm Collaborator Shkol A.K. Zalessky. 1915. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. The delivery of this book might be delayed beyond the usual timeframe due to extended processing and preparation before shipment, and faster shipping opSKUalb6a8dbe824bc05f8e
Paris, Durville H., 1976 12 x 18,5, 253 pp., broché, très bon état.
croyances générales relatives aux êtres de l'invisible, aux fées - les fées dans le folklore, la littérature, le théâtre - fées les plus célèbres - ésotérisme et éléments mythiques des contes de fées - lorsque la fée devient sorcière
Ville de Carouge, 1996. In-8 broché, couverture à rabats. Illustrations en couleurs, contrecollées.
Au sommaire: Les fées aujourd'hui - Les fées dans l'histoire - Les fées dans la nature - Les fées dans les arts. Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Musée de Carouge. 10 ans • 10 francs : à l'occasion de son 10e anniversaire, la Bergerie vous propose pour une période limitée une sélection d'ouvrages à 10 francs suisses. Plus d'informations sur la page d'accueil de notre site.
[AULNOY, Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, baronne d’]
Reference : YQV-34
(1700)
2 tomes en 1 volume in-12 (138 × 70 mm) de 1 frontispice et [2]-244 pp. pour le tome I, et 1 frontispice et [2]-210 pp. pour le tome II ; veau fauve moucheté, dos à nerfs, compartiments ornés de fleurons et fers d’angle (reliure de l’époque).
Très rare édition des contes de fées de Madame d’Aulnoy. Elle est ornée de 2 frontispices de Jan van Vianen et de 10 vignettes en tête de chaque conte, le tout gravé sur cuivre. Des ornements gravés sur bois complètent l’illustration. Les recueils de Madame d’Aulnoy, qui imposèrent – avec les Contes de Perrault – la mode du genre féerique et marquèrent la « naissance du conte féminin » (Nadine Jasmin), parurent pour la première fois en 1697-98 à Paris chez Claude Barbin, en quatre volumes, sous le titre de Contes des fées. En 1698, une nouvelle série intitulée Contes nouveaux ou les Fées à la mode fut publiée, aussi en quatre volumes, par Catherine Legras et Nicolas Gosselin. Les exemplaires de ces premières éditions sont aujourd’hui pratiquement introuvables, y compris dans les institutions, où ils sont généralement considérés comme «perdus» ou «non localisés». (VolkerShröder, de Princeton, a récemment retracé et décrit les quelques exemplaires et fragments qui subsistent dans une série de publications de son blog Anecdota.) Des contrefaçons portant une fausse adresse de « Trévoux » virent le jour quelques mois après les éditions originales : illustrées de bois sans rapport avec le texte des Contes, elles sont aussi d’une extrême rareté. Voir la fiche complète sur leste de la Librairie Métamorphoses : https://librairiemetamorphoses.com/boutique/livres/nom/nouveaux-contes-des-fees-par-madame-d/
Paris, Perthuis 1976 In-12 18,5 x 12 cm. Broché, couverture vert pâle, titre en noir sur le dos et le premier plat, 253-[5] pp., table des matières. Exemplaire en très bon état.
Croyances générales relatives aux êtres de l'invisible, aux fées - Les fées dans le folklore, la littérature, le théâtre - Fées les plus célèbres - ésotérisme et éléments mythiques des contes de fées - Lorsque la fée devient sorcière. Très bon état d’occasion
EURO SERVICES INTERNET. 2009. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 66 pages. Nombreuses illustrations couleur. Exemplaire de bibliotheque avec film plastique, divers tampons, sans conséquence sur la lecture.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bimestriel, l emagazine pour apprendre a dessiner, en pas a pas. Sommaire :Special fees et univers feeriques, les fees dans l'histoire de l'art, dessiner leur univers, 9 techniques expliquees- pastels secs, encres, crayons graphite...- 21 modeles detailles + 1 poster d'esquisses -elfe des bois; bonne fee des bois, fee des fleurs, reine des fees.... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Saint-Jean-de-Braye, Editions Dangles, 1988, in-8 br., 239 p., coll. "Horizons ésotériques", préface de Samivel, illustrations, bon état.
Enfants, nous avons été bercés par les récits merveilleux des contes de fées. La légende, plus vraie et chaleureuse que l’histoire, contredit souvent la réalité matérielle : une citrouille se transforme en carrosse, un rat en cocher… Et pourtant, ces fictions ne nous paraissent ni puériles, ni grotesques, mais nous détendent et nous ravissent. Ce monde imaginaire qui fait échec à notre univers réel possède cependant une explication psychologique. N’ayant été dédiés aux enfants qu’après avoir charmé des auditoires d’adultes, les contes reflètent la préoccupation éternelle de l’homme en même temps que ses pulsions "animales". Par l’étude des symboles, des analogies et des correspondances, R.-L. Rousseau s’attache à démontrer la notion d’éveil qui est le fondement des contes de fées. Sous son apparence de divertissement, la fable a un rôle éducatif ; elle met en évidence l’aspiration profonde de la nature humaine vers la bonté, l’amour, la justice. Ce rêve collectif, où fées et princes charmants rétablissent le droit et l’idéal, nous fait également oublier les désillusions et les souffrances du monde réel. Conservant son sens du sacré, plongeant ses racines dans l’inconscient collectif et dans la mémoire du passé, le conte devient, vu sous cet angle, un récit initiatique. Par l’étude des thèmes de la Belle au bois dormant, de Grisélidis, de Peau d’Âne, du Petit Poucet, de Barbe-Bleue… l’auteur nous dévoile le trésor de sagesse que recèlent les contes de fées. Par le dépassement et l’héroïsme, le héros des contes suscite "miracles" et "métamorphoses", et ces miracles il les réalise au nom d’une justice immanente dont il se déclare le champion ; chez lui, amour est synonyme de courage et d’audace, mais aussi de bonté et d’indulgence. Par leur symbolisme riche et fécond, les contes reflètent donc une prise de conscience supérieure, un dépassement spirituel dans l’enchantement d’un rêve recréé. Voir le sommaire sur photos jointes.
Imp. Etabl. C. Cuny Saint-Dié, 1938, in-8 broché, 87pp. 28 illustrations d'après des clichés de V. Franck et de Paul Evrat, une composition d'André Engel, un fusain d'Emile Gerlach, et deux dessins d'Auguste Jacquot. Une carte des lieu cités. Exemplaire nominatif imprimé pour M. François Berge, hommage manuscrit de l'auteur. Bibliorgaphie / Souvenirs laissés par les fées dans les Vosges / portraits des fées / occupations à caractère féerique / Occupation à caractère humain / Les distractions des fées / Les fées et la destinée humaine. Exemplaire non coupé, très bon état. François Berge est un historien auquel on doit une partie de l'Histoire générale des religions publiée chez Quillet en 1960.
LE CLUB DU MEILLEUR LIVRE. NON DATE. In-12. Relié. Etat d'usage, Couv. partiel. décollorée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. XVII + 316 + 402 pages - signet conservé dans les deux tomes - illustration en monochrome contre collée sur le 1er plat des deux tomes - 1er plat du tome 1 tâché - quelques illustrations en monochrome hors texte - sous emboîtage cartonné rigide en état d'usage - 2 photos disponibles.. . Sous Emboitage. . Classification Dewey : 398.2-Conte populaire
Peau d'ane - la belle au bois dormant - les fées - l'adroite princesse - anguillette - l'heureuse peine - l'oiseau bleu - la princesse rosette - le rameau d'or - finette cendron - le nain jaune - la chatte blanche - le pigeon et la colombe - le prince marcassin - la princesse belle étoile - plus belle que fée - tourbillon - le pays des délices - la bonne femme - la reine de l'ile des fleurs - le favori des fées - le roi magicien - sans parangon - la tyranne des fées détruite - Collection choisie des contes des fées et autres contes merveilleux présentés par André Bay et ornés de figures de Jacques Noël. Classification Dewey : 398.2-Conte populaire
LE CLUB DU MEILLEUR LIVRE. 1955. In-8. Relié. Bon état, Couv. partiel. décollorée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 402 pages. Quelques illustrations en noir et blanc, hors texte. Protégés par couverture transparente, tâchée en dos. TOME 2 Dos et 1er plats partiellement décolorés.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Sommaire : TOME 1 : PEAU D'ANE - LA BELLE AU BOIS DORMANT - LES FEES - L'ADROITE PRINCESSE - ANGUILLETTE - L'HEUREUSE PEINE - L'OISEAU BLEU - LA PRINCESSE ROSETTE - LE RAMEAU D'OR - FINETTE CENDRON - LE NAIN JAUNE - LA CHATTE BLANCHE TOME 2 : LE PIGEON ET LA COLOMBE - LE PRINCE MARCASSIN - LA PRINCESSE BELLE ETOILE - PLUS BELLE QUE FEE - TOURBILLON - LE PAYS DES DELICES -LA BONNE FEMME - LA REINE DE L'ILE DES FLEURS -LE FAVORI DES FEES - LE ROI MAGICIEN - SANS PARANGON - LA TYRANNIE DES FEES DETRUITE Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Amsterdam, et se trouve à Paris, rue et hôtel Serpente, 1785. 2 vol. in-8°, demi-basane rouge, dos lisse orné de triples filets dorés. Reliures du XIXe s. usée et défraîchie, coiffes élimées, épidermures, fentes aux mors. (2) ff., 462 pp.; (2) ff., 452 pp. et 6 fig. h.-t. gravées en taille-douce. Rousseurs éparses.[CH]
Tomes XII et XIII du Cabinet des Fées. Contiennent : - La Tour ténébreuse et les Jours lumineux, contes anglois (par Mlle Lhéritier) - Les Aventures d'Abdalla (par JP Bignon).
Phone number : 02 47 97 01 40
Flammarion 1942 223 pages in8. 1942. broché. 223 pages. L'arbre des Fées est un roman de Paul Fort publié en 1942 chez Flammarion. Il évoque un univers enchanté où l'arbre des fées symbolise un lien entre le réel et le mythique reflétant l'intérêt de l'auteur pour le folklore et la poésie populaire
Bon état
Charles PERRAULT - [Jeanne-Marie LEPRINCE DE BEAUMONT] - [Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, baronne d'AULNOY]
Reference : 91930
(1802)
Chez Tiger | Paris [1802] | 8.7 x 14.4 cm | Broché
Édition de la bibliothèque bleue proposant une sélection de contes par trois conteurs et conteuses majeurs des XVIIe et XVIIIe siècles : Charles Perrault, Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, baronne d'Aulnoy et Jeanne-Marie Leprince de Beaumont. Quelques-uns de ces contes sont réécrits et raccourcis, très certainement pour répondre aux goûts des lecteurs de la littérature de colportage. L'Île de la Félicitéde la baronne d'Aulnoy, premier conte merveilleux français, contenu dans cette édition de 1802, est initialement un récit, sans titre, intégré à un autre ouvrage de l'autrice, le romanHistoire d'Hypolite, comte de Duglas. Le titre qu'il revêt ici lui a été donné seulement quinze ans auparavant, lorsqu'il fut publié pour la première fois seul dans la collection intitulée Voyages Imaginaires. Huit bandeaux ornent cette édition ; ceux-ci, dans notre exemplaire, sont pour la plupart rehaussés à l'aquarelle, et il en est de même pour la vignette de la page de titre. Cet exemplaire est en outre enrichi d'un frontispice gravé et aquarellé du conte Le Chat botté, partiellement collé sur le contreplat. Titre au dos à l'encre brune sur papier, tranches non rognées. Premier plat bâillant légèrement, petits accrocs en tête et en queue du dos. Premier cahier retenu seulement par un fil, le cahier pp. 81 à 88 est volant, quelques petites taches et décharges éparses, déchirure de 1,5 cm sur le bandeau noir et blanc de la p. 65. Timbre à sec d'une bibliothèque aux initiales « HB » sur la page de titre. Répartition des titres avec leur auteur : Charles Perrault : Cendrillon, Riquet à la houpe, La Barbe bleue, Le Chat botté, Le Petit Poucet, La Belle au Bois dormant, Le Petit Chaperon rouge, Les Fées Jeanne-Marie Leprince de Beaumont : Le Prince Charmant, Les Revenants, Les trois Souhaits Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, baronne d'Aulnoy : L'Île de la Félicité Anonyme : Le Somnambule Dans cette édition, le conte Les Fées paraît à deux reprises. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1787 Genève, Barde, Manget, et Paris, Cuchet, 1785, in 12 relié pleine basane ancienne (usée et frottée), dos lisse orné de filets dorés, étiquette verte, 583 pages.
Ce volume contient le tome quatrième des Mille et Une Nuits, traduits par Galland ; il est illustré de 2 figures gravées hors-texte. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
A Paris, chez Jacques Collombat, 1699. In-12 de (8)-304-(4) pp. (errata et privilège), veau fauve, pièce de titre en maroquin rouge, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale. Une des premières attaques contre les contes de fées, écrit par l'abbé Pierre de Villiers, jésuite.De 1696 à 1702, il ne paraît pas moins de vingt volumes de contes de fées à Paris. Ils dérivent tous d'un cercle familial et amical dont Perrault est le centre. La plupart ont pour auteur des femmes, le comtesse d'Aulnoy, de Murat, d'Auneuil, Mme Durand, Mlles de La Force, Lhéritier, Bernard ; ce qui fait dire à Pierre de Villiers : « Aucun Philosophe & aucun habile homme que je scache, n'a inventé ou composé des Contes de Fées ; l'invention en est düe à des Nourrices ignorantes ; & on a tellement regardé cela comme le partage des femmes, que ce ne sont que des femmes qui ont composé ceux qui ont paru depuis quelque temps en si grand nombre ».Bel exemplaire. Ex-libris manuscrit Mr de Vauvillé.
PARIS EDITIONS DE LA SIRENE 1920 1 Illustrations de Lucien Laforge Paris, Éditions de La Sirène, 1920, petit in-4 percaline verte à la Bradel décorée de 2 gouaches sur les plats aux sujets "Les fées" et "Le chat botté", couvertures roses titrées et illustrées sur les plats en noir, dos titré or.
Ouvrage illustré de nombreuses illustrations, en noir, in-texte, et de huit compositions hors-texte et en couleurs, encadrées dans un large médaillon. Les dessins fantaisistes de Lucien LAFORGE et les couleurs posées en aplat nous emmènent dans l'univers féérique des contes de fées. Edition coloriée au patron par l'atelier André Marty. Lucien LAFORGE (Paris 1889-1952), artiste de presse ( La Charrette Charrie, la Baillonnette...) et illustrateur ( l'Abecédaire, Les Mille et Une Nuits...) est aussi un peintre reconnu dans le Salon de l'Araignée créé par Gus BOFA. Couvertures légèrements insolées, petites piqures et restaurations, papier légèrement jauni, infime grattage sur une petite planche quelques légères mouillures, usures et infimes griffures aux plats. La naïveté et la fraicheur des gouaches de la reliure sont en pleine harmonie avec le trait de l'artiste.