40 books for « le terrain de chasse »Edit

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‎BELLECROIX, Ernest ‎

Reference : 18441

‎LA CHASSE PRATIQUE. Les société de chasse à tir, terrain de chasse, gardes, destruction des animaux nuisibles, élevage du gibier, repeuplements, etc. ‎

‎Paris Librairie de Firmin-Didot et Cie 1879 in 12 (18,5x12,5) 1 volume reliure demi chagrin vert de l'époque, dos à nerfs, orné d'un fer doré ''au lion'' répété 5 fois, VIII et 428 pages, avec de nombreuses illustrations dont planches hors-texte, quelques rousseurs éparses. Deuxième édition. Très bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request ) ‎


‎Très bon Reliure ‎

Librairie Rouchaléou - Saint André de Sangonis

Phone number : 06 86 01 78 28

EUR160.00

‎Francis Clifford‎

Reference : 500037923

(1965)

‎Le terrain de chasse collection série noire n°966‎

‎Nrf Gallimard 1965 1965. première édition.‎


‎Etat correct‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Francis Clifford‎

Reference : 500262977

ISBN : 2070479668

‎Le terrain de chasse‎

‎Gallimard Sans date.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎AZAÏS, Jean ‎

Reference : 123460

‎Propriétaires, faites garder vos chasses - manuel raisonnée de tout ce que doit savoir le propriétaire d'un terrain de chasse pour protéger son gibier‎

‎ Edition de l'éleveur - sd (XXe siècle) - in-12 broché - 43 pages ‎


‎assez bon état - dos légèrement déchirée en bas Satisfaisant ‎

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR30.00

‎Briggs Patricia‎

Reference : R300326009

‎Alpha & Omega - 3 tomes : 1.Le cri du loup - 2.Terrain de chasse - 3.Jeu de piste + L'Origine‎

‎Milady/Bragelonne. 2011-12. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 377 + 345 + 372 + 121 pages.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine‎


‎Trad. de l'anglais par Eléonore Kempler. Classification Dewey : 810-Littérature américaine‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR39.80

‎Frances Clifford‎

Reference : 500090751

(1965)

ISBN : 2070479668

‎Le terrain de chasse‎

‎Gallimard 1965 1965.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR6.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110083978

(1913)

‎A TRAVERS LE MONDE N° 38 - Comment on cultive le coton dans nos colonies, Un terrain de chasse en Alaska : La presqu'ile de Kenai, La pacification du Sahara, Le développement des cables sous-marins‎

‎LIBRAIRIE HACHETTE & CIE. 20 SEPTEMBRE 1913. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 297 à 304. Quelques gravures en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎ Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎CLIFFORD FRANCIS.‎

Reference : R150108297

‎LE TERRAIN DE CHASSE. COLLECTION : SERIE NOIRE N° 966‎

‎GALLIMARD .. 1965.. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 250 pages.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎


‎Traduit de l'anglais par R. Fitzgerald. Série noire sous la direction de Marcel Duhamel. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎Francis Clifford‎

Reference : R150233762

(1965)

‎Le terrain de chasse collection série noire n°966‎

‎Gallimard. 1965. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 250 pages. . . . Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier‎


‎ Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR10.95

‎[SERIE NOIRE] - CLIFFORD (Francis) - ‎

Reference : 201304988

‎Le terrain de chasse. ‎

‎Paris, Gallimard nrf , 1965 ; in-12, 249 pp., br. N.966.‎


‎N.966.‎

Phone number : 03 89 24 16 78

EUR6.00

‎[SERIE NOIRE] - CLIFFORD (Francis) - ‎

Reference : 201304987

‎Le terrain de chasse. ‎

‎Paris, Gallimard nrf , 1965 ; in-12, 250 pp., br. N.966.‎


‎N.966.‎

Phone number : 03 89 24 16 78

EUR6.00

‎Piaut-Beaurevoir‎

Reference : 100151336

(1947)

‎Leçons de chasse à tir sur le terrain‎

‎Manufrance 1947 in8. 1947. Broché. Guide pratique de chasse à tir publié par Manufrance couvrant les techniques le matériel et la réglementation cynégétique. L'ouvrage a connu plusieurs éditions mises à jour entre 1926 et 1947‎


‎Bon état pages jaunies intérieur propre‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR12.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎Collectif‎

Reference : RO40060897

(1948)

‎Mecanique populaire N°24 mai 1948- revolution industrielle dans le desert, hawai l'ile au sucre, plongee a haute pression, la jungle de floride, figures sur la glace, la chasse a l'esturgeon, la patrouille jeep, cirque en modele reduit, terrain d'essai...‎

‎EDITIONS M.P.. 1948. In-8. Broché. A relier, Livré sans Couverture, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 143 pages - Abondantes illustrations en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Magazine ecrit pour tous - revue mensuelle - SOMMAIRE : revolution industrielle dans le desert, hawai l'ile au sucre, plongee a haute pression, la jungle de floride, figures sur la glace, la chasse a l'esturgeon, la patrouille jeep, cirque en modele reduit, terrain d'essai agricole, l'helice a t elle encore un avenir, le club des nez brules - pour les bricoleurs : meubles pliant pour enfants, vannerie, chalumeau a gar d'eclairage, les assemblages a chevilles, classeurs pour collections de monnaie... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎COLLECTIF‎

Reference : RO30214151

(1902)

‎LE SPORT UNIVERSEL ILLUSTRE - N°295 - 16 mars 1902 / Fourire, jeune étalon bai brun, né en 1896 / Haras de Bagnères-de-Bigorre à M.P. Comet / choses du trotting / les rendez-vous de chasse de S.M. Guillaume II / les concours sur le terrain en 1902...‎

‎AU BUREAU DE LA REVUE. 1902. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. environ 30 pages augmentées de nombreuses photos et gravures en noir et blanc dans et hors texte - texte sur 2 colonnes. . . . Classification Dewey : 796.1-Sports divers‎


‎Sommaire : Fourire, jeune étalon bai brun, né en 1896 / Haras de Bagnères-de-Bigorre à M.P. Comet / choses du trotting / les rendez-vous de chasse de S.M. Guillaume II / les concours sur le terrain en 1902... Classification Dewey : 796.1-Sports divers‎

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‎Louis Jean-Philippe, Collectif‎

Reference : RO20231066

(2007)

‎Le Chasseur Français Mai 2007 : Ouverture brochet : nos trois techniques simples et payantes. Sommaire : Ces animaux experts en génie civil - Chasse : couteaux de terrain, nos trois critères - Ils valorisent le chêne du Sud-Ouest - Brocolis etc.‎

‎Mondadodri France. 2007. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Mors fendus, Intérieur frais. 151 pages augmentées de nombreuses photos en couleurs dans et hors texte. Relié par deux agraffes. Texte sur plusieurs colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Ces animaux experts en génie civil - Chasse : couteaux de terrain, nos trois critères - Ils valorisent le chêne du Sud-Ouest - Brocolis : Une culture bête comme choux - etc Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎TONY BURNAND (DIRIGE PAR)‎

Reference : R260145183

(1955)

‎LES CAHIERS DE CHASSE ET DE NATURE N°24, 4e TRIM. 1955. NOS TROIS BECASSINES par J. PENOT/ A PROPOS DU BUFFLE D'ASIE / LE TECKEL SUR LE TERRAIN par R. DEPOUX/ CHASSE AU CROCODILE par JOE DECKER / CARTOUCHES DE CHASSE FRANCAISES par LE GAUYEUR / ...‎

‎CREPIN-LEBLOND ET Cie. 1955. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Intérieur frais. 144 pages. Premier plat illustré en noir et blanc. Nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte. texte sur 2 colonnes. Coiffes abîmées. Quelques dessins au crayon rouge en fin de revue.. . . . Classification Dewey : 799.2-Chasse‎


‎ Classification Dewey : 799.2-Chasse‎

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‎Piaut-Beaurevoir‎

Reference : R300320848

‎Leçons de chasse à tir sur le terrain‎

‎Manufrance. Non daté. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos fané, Intérieur frais. 179 pages. Tampon en page de garde.. . . . Classification Dewey : 799.2-Chasse‎


‎ Classification Dewey : 799.2-Chasse‎

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‎PIAUT BEAUREVOIR‎

Reference : R300096692

(1908)

‎LECONS DE CHASSE A TIR SUR LE TERRAIN.‎

‎MANUFACTURE FRANCAISE D'ARMES ET CYCLES. 1908. In-8. Broché. Etat d'usage, 1er plat abîmé, Coiffe en pied abîmée, Intérieur frais. 162 pages - coiffes légèrement abîmées - illustration en couleurs sur le 1er plat .. . . . Classification Dewey : 799.2-Chasse‎


‎ Classification Dewey : 799.2-Chasse‎

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‎PIAUT-BEAUREVOIR:‎

Reference : 106029aaf

‎Leçons de chasse à tir. Leçons de Chasse sur le terrain.‎

‎Saint-Etienne (Loire), Manufacture française d’armes et cycles, 1908, in-8vo, 162 p., + 1 f. de publicité + brochure de 16 p. ill., sur la Société Nationale de Tir (1905), brochure originale, dos abimé.‎


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‎BAUFLE JEAN-MARIE ET VARIN JEAN-PHILIPPE‎

Reference : R160201730

(1976)

‎LA CHASSE PHOTOGRAPHIQUE / Une science et un sport, Le naturaliste, Le matériel et les techniques, Techniques sur le terrain et à l'intérieur, La nature et l'action ...‎

‎HACHETTE. 1976. In-4. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 162 pages - Nombreuses photographies en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 770-Photographie‎


‎Table : Une science et un sport, Le naturaliste, Le matériel et les techniques, Techniques sur le terrain et à l'intérieur, La nature et l'action ... Classification Dewey : 770-Photographie‎

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‎Piaut - Beaurevoir‎

Reference : 21629

‎Leçons de chasse à tir sur le terrain.‎

‎ Edité par la Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint-Etienne, 1947, nouvelle édition refondue et mise au courant de tous les progrès scientifiques ou industriels susceptibles d'intéresser les chasseurs, 179 pages. In/8, reliure cartonnée verte de l’éditeur.‎


‎Les meilleures façons de tirer le gibier : sangliers, renards, canards, bécasses à la croûle, gibiers de montagne, cailles, ramiers, chevreuils, et beaucoup d’autres. Edition non citée par Thiébaud, ni par Mouchon. Kaps, 167. ‎

Phone number : 04 78 30 94 84

EUR20.00

‎Piaut - Beaurevoir‎

Reference : 24046

‎Leçons de chasse à tir sur le terrain.‎

‎ Edité par la Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint-Etienne, 1926. In/8, reliure cartonnée verte de l’éditeur, 170 pages.‎


‎Les meilleures façons de tirer le gibier : sangliers, renards, canards, bécasses à la croûle, gibiers de montagne, cailles, ramiers, chevreuils, et beaucoup d’autres. Edition non citée par Thiébaud, ni par Mouchon. Kaps, 167. ‎

Phone number : 04 78 30 94 84

EUR20.00

‎Godefroy Jean-Claude‎

Reference : 31519

ISBN : 9782914390958

‎Hunting safari in Africa - L'anglais de grande chasse sur le terrain et en situation.‎

‎ Montbel, 2009, In/16, broché, couverture illustrée en couleur. 118 pages. Illustrations en noir.‎


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EUR12.00

‎PIAUT-BEAUREVOIR ‎

Reference : 52482

‎LEÇONS DE CHASSE A TIR SUR LE TERRAIN ‎

‎Paris Edité par Manufrance. Manufacture française d'armes et cycles de Saint-Etienne 1947 in 8 (20,5x14) 1 volume reliure cartonnée de l'éditeur, dos et plat supérieur titrés, 179 pages. Nouvelle édition refondue et mise au courant de tous les progrès scientifiques ou industriels susceptibles d'intéresser les chasseurs. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request ) ‎


‎Très bon Reliure ‎

Librairie Rouchaléou - Saint André de Sangonis

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