PARIS MATCH. 28 aout 1965. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 82 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Quinze jours au Cap Kennedy, Les héroïques vacances du petit journaliste par Vick Vance, L'assaut final, Hiroshima, la capitulation, Los Angeles en feu, Et dès l'aube, c'est l'ivresse du pillage, Pourtant cette ville était si fraternelle, L'enfer se déchaine sur la cité des anges Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Casterman. 1972. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Agrafes rouillées, Papier jauni. 16 pages agrafées - nombreuses illustrations en couleurs dans le texte - coiffe en pied abîmée - dos frotté.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Collection ballon rouge. Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Casterman. 1963. In-4. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos fané, Quelques rousseurs. 18 pages - nombreuses illustrations en couleur dans le texte - coiffes et dos frottées - tâches sur la plats. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Collection farandole - Texte : Delahaye G. - Aquarelles : L. et F. Funcken Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
DELMAS. 1943. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 229 pages.. . . . Classification Dewey : 908.447-Régionalisme : Aquitaine
TABLE DES MATIERES : I.— Les souvenirs du journaliste. — Les écrits volent commedes papillons. — Le grave et le plaisant. — Première manifestation politique d’un petit bonhomme. — La Garde Nationale. — De l’Ecole du Moulin au « Moulin Parlementaire ». — Mes premiers honneurs. — On voit grand quand on est petit ..II.— Les Lycéens après la défaite. — Le grave enseignement desMaîtres. — Le Lycée « Louis Barthou ». — Les tableaux du parloir. — Journaux manuscrits. — Neuf années d’internat. — Le beau panorama des Pyrénées et les marchands de soleil. — Le plus beau pays du monde, pour chacun de nous, c’est notre pays. — Notre camarade Louis Barthou..M. — Mon humble carrière administrative. — Des hommes de lettres bureaucrates. — Les jeunes conférenciers. — A 1’ « Union de la Jeunesse ». — La légende napoléonienne et le coup d'Etat. — Le brav’ général. — Les batailles de crabes. — Le « jeune » Millerand. —1 Un beau dépouillement. — Le scrutin de liste de 1885. — Une digression : Clemenceau, Ferry et le Tonkin ..IV. — Mon ami Dollfus et mes débuts journalistiques. — Une œuvre inachevée de bénédictins. — Un admirateur du budget anglais. — « Vive la Pologne, Monsieur ! » — Arrivé par le chapeau, achevé par le chapelier. — Ah ! quel malheur d’avoir un gendre ! — Un voyant qui fut sénateur. — Il fait beau, la route est large ! — Les bataillons scolaires et un futur ministre de la guerre V.— La Ligue des Patriotes devient une ligue politique. — Lagrande bagarre boulangiste. — Le pauvre Jacques. — Du café-concert aux réunions électorales. — Earben-zingue et Barbapoux. — La fuite et les lâcheurs. — Les déçus VI.— Un homme à systèmes. — Un planton, garde national. — Mapremière campagne. — Un brave journal de province. — Mon futur patron. — Mes débuts glorieux. — La candidature Léon Say. — Un royaliste qui s'est converti. — Je fais de la propagande chez ma nourrice. — La première élection de Louis Barthou. — Un montagnard grave le fait rire .VU. — « Voici ma main ! » — Une préface de Coppée et un refus d’Eugène Manuel. — Avec Francis Jammes. — Des livres de prix. — Mon passage à l’Estafette. — Placide Fulminât et Martial Douceret. — Les désillusions d’un marchand de parapluies radical. — Mon aventure au Journal des Débats. — On me confie la rédaction en chef de l’Indépendant. — Emile Garet et le devoir social. — L’apaisement et le ralliement. — Le principe d’autorité ____VIII.— La vie d’un petit journal départemental. — L’influencede la petite presse. — L’ardeur syndicaliste des écrivains cégétistes. — L’utopie et la réalité. — La conscience professionnelle des vrais journalistes. — La Chapelle des Cordeliers et ses desservants. — Les recommandations et les sollicitations. — L’uniforme des députés commissionnaires. — Quelques mots sur la grande Affaire. — L’ex-père Loyson et son rejeton IX.— Léon Say et la bourgeoisie. — M. Canard et l’éloquencesouriante. — « Les Soirées Populaires ». — Sans la France que deviendrait l’harmonie du monde ? — Une préface de Raymond Poincaré. — Les généraux Mercier et Picquart. — Des échanges de balles. — L’ « Histoire du Béarn », de Marca. — Pacifisme et spiritisme X.— Le tunnel international. — Le décintrement d’un pont. — Lacroisade de Charles Benoist. — Les parlementaires et les premiers vols des aviateurs. — Les rois au pays d’Henri IV et de Bernadotte. — Les débuts de Léon Bérard. — L’opinion de Laberdesque. — Deux ans après sa première élection, il entre dans le ministère Poincaré, sur l’insistance de Louis Barthou ..XI.— Les noirs à la Chambre. — Le vice-président Candace. —Une inauguration artistique avec le jeune Albert Sar-raut. — Le Congrès radical-socialiste de Pau. — La guerre aux trois ans. — Le Comité Mascuraud était pour la conciliation ..XII.— Les ministères éphémères : M. Doumergue et M. Ribot. —Les angoissantes élections de 1914. — La Fédération des Gauches, état-major sans troupes. — La coalition des adversaires des trois ans. — La guerre et l’union sacrée. — Ce que disait Jaurès à la veille de sa mort tragique. — Quelques erreurs de M. Viviani. — Défilé de cabinets avant celui de la Victoire ..XIII.— Les Comités secrets et les parlementaires mobilisés. —L’incurie de l'intendance. — Mes articles sur la « situation ». — La foi en la victoire. — Intrigues parlementaires. — Les crédits pour la guerre. — La question du charbon. — Les gothas et la Bertha ..XIV.— Clemenceau fait la guerre. — Inquiétude du public. —Les menées défaitistes. — Ignace et Mandel. — La canaille du « Bonnet Rouge ». — La Haute-Cour juge Malvy, puis Caillaux. — Les verdicts. — L’amnistie. — L’appel aux électeurs .XV.— L’Armistice. — Après plus de quatre ans de valeureuxcombats, l’adversaire se reconnaît vaincu. — Il aurait pu être vainqueur. — Clemenceau, ayant gagné la guerre, veut être l’homme de la paix. — L’émouvante séance du 11 Novembre. — La conférence de la paix et l’influence anglo-saxonne. — L’idéologie de Wilson. — Le couloir de Dantzig. — L’opinion de Nitti et celle de Barthou..XVI.— Au lendemain de l’armistice. — L’entrée des troupes enAlsace-Lorraine. — Poincaré et Clemenceau. — L’enthousiasme général et l’émotion de M. Cachin. — La bagarre électorale reprend avec un système truqué. — Les tribulations de la Proportionnelle XVII.— La R. P. juste et loyale. — En Bretagne, en Béarn. — Lefameux « Bloc National » a-t-il triomphé ? — La préparation du Cartel. — La combinaison Rothschild-Clemenceau et la Présidence de la République. — La courte présidence de M. Deschanel. — La Conférence de Spa. — Un beau 14 Juillet. — Le toast de Foch ..XVni. — L’élection de M. Millerand. — La révision constitutionnelle. — Le Cartel et le coup d’Etat contre le Président. — Vers le scrutin d’arrondissement. — Les radicaux dupés et contents — Le défilé des Présidents de la République. — Le ministère Herriot ..XIX.— La manifestation rouge du Cartel. — Jaurès au Panthéon.—Les cabinets radicaux. — Le slogan : la France est radicale. — Herriot et ses démissions. — Le rôle du nau-frageur. — Un homme susceptible. — La présidence de la Chambre. — Les couloirs et les journalistes parlementaires d’aujourd’hui et d’autrefois. — Batailles de personnes et de clans .XX.— lies partis, les groupes. — Les intérêts électoraux. — Lesdébitants de tabac protégés contre les fumeurs. — La pipe des philosophes. — Erreurs fiscales. — Abus des interpellations. — Le redressement et les idées de rénovation. — Il y a longtemps que des sages réclamaient un nouvel ordre de choses. — Lois sociales et socialismeXXI.—Le désordre parlementaire et l’indifférence des électeurs. —Les courtiers marrons de la politique. — Des bons mots avant les grands maux. — Le commis-voyageur du Scrutin d’arrondissement. — Le triomphe de la bureaucratie. — L’instabilité ministérielle. — Le cas de M. Briand. — Vaines tentatives pour réformer le parler mentarisme. — L’opinion du maréchal Lyautey XXII.— Le règlement de la Chambre. — Quelques enfants ter-ribles. — Amusettes parlementaires. — Le spectacle et la machinerie du Palais-Bourbon. — Pataquès et charabia. — Changement de mots et non d’idées. — Les orateurs lents et les volubiles ..XXIII.— Le scandale Stavisky. — Chautemps et sa famille. —Les brutales maladresses de Daladier. — Les manifestations de la place de la Concorde et des Champs-Elysées. — La révision du gouvernement. — Le désordre s’accroît et Daladier doit se soumettre ou se démettre. —Le gouvernement de M. Doumergue. — Les belles intentions demandaient une belle vigueur. — L’assassinat de Louis Barthou. — Le discours d’Arras, — Les successeurs de M. Doumergue .XXIV.— Léon Bérard et Louis Barthou. — L’Académie françaiseet les Béarnais. — Les académiciens au Parlement. — Les radicaux installés dans la Constitution monarchiste.—Les lauréats du Concours général. — L’union nécessaire des élites. — L’Ecole d’Hossegor XXV.— La majorité du Front Populaire. — Les sabotages de ladéfense nationale. — Les nations n’avaient plus confiance en nous. — Notre diplomatie au cœur Léger. — L’alerte de 1938. — Daladier messager de paix. — Daladier se bat pour la Pologne à laquelle Gamelin n’apporte aucune aide. — Paul Reynaud attendait un miracle. — L’opinion ignorante de tout. — La censure sévit. — Les attentats terroristes XXVI.— De Bordeaux à Vichy. — Pierre Laval et les prépara-tifs de l’Assemblée nationale. — Le Maréchal Pétain. — La future Constitution sera ratifiée par les nouvelles Assemblées et par la nation. — C’est vers l’avenir qu’il faut aller. — La Constitution de 1873 n’avait pas été appliquée. — Il fallait remédier à la faiblesse de l’Exé-cutif. — La notion de l’intérêt général XXVII.— La nation, elle aussi, est responsable du malheur com-mun. — La grande pénitence. — N’attendons pas le salut des symboles et des formules. — Il faut que le pays puisse comprendre. — Un socialisme non défini. — Le marxisme et le socialisme français. — L’organisation corporative de l’Etat. — La France doit être administrée, ravitaillée et entendue. — Nous sommes tous maîtres du destin de notre pays Classification Dewey : 908.447-Régionalisme : Aquitaine
S. n. | Paris 20 Septembre 1982 | 12.50 x 8 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 17 lignes d'Alphonse Boudard, sur une carte de visite, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une date et la mention "les enfants de choeur" inscrites au stylo bille noir en tête du bristol. Enveloppe jointe. "Vieux, comme toujours ton papier me va droit au coeur. Et tu dis juste... si c'était Beckett ! Hélas... le petit clan des snobs et de l'intelligentzia fait la loi, le bon goût et la réputation... Les vendredis soir Louis Nucera part à la campagne faire du vélo et travailler à son roman. Le mieux, pour l'instant, serait d'arranger q.q. chose avec Aline. Moi je peux me rendre libre et je serai content de te voir. à bientôt donc. ton pote. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1 carnet format 19 x 12 cm ; environ 55 ff. avec nombreuses images souvent contrecollées et parfois insérées : [ Contient notamment : ] 2 cartes d'identité de personnel sanitaire (Association des Dames Françaises hôpital au 145 rue Saint Genès à Bordeaux et Société Française de Secours aux blessés militaires, Infirmière diplôméeMajor de lasalle II au grand séminaire 14 rue St Genès) - Portrait de groupe Château Bourran 1909 - Bordeaux St Genès 1913 - Souvenir de Noël d'Artenset de la Farge rappelé à Dieu au Costa-Rica en 1910 - Souvenir de Louis Rabot mort au Champs d'Honneur en 1915 - Mortagne sur Gironde 1901 - Mr Gilliard 1916 - St Genès 1913 - 15e Dragon 3e Escadron 4e ... avant le départ pour la Grande Guerre 1914 - Un vieux ménage Langon 1910 - Cherbourg Août 1916 - En écoutant la musique Chtale Guyon 24 juillet 1914 - Baptême de Paulette 12 Août 1904 - La Promenade Mortagne-sur-Gironde 1902 - Souvenir de Pauline de Fleurian née Legendre décédée à Soubise le 21 août 1908 - Souvenir de Victor Legendre, professeur du Lycée, Agrégé de l'Université, Officier d'Académie, décédé le 18 juin 1891 - La bonne Georgina, type de servante bordelaise - M. Thérèse et son ami Ponpon - Pessac 1900 - Pessac 1905 (à vélo) - Louis Lussaud - Photo de classe : Fénelon 1883 - Villa Cantharane à Arcachon - Château du Fougerais (Vendée) - Château de la Loge (Vendée) - Une amie de pension : Marie-Antoinette Pagès et son petit garçon Jean - Navire sur le bassin d'Arcachon - Pessac 1899 - Ambulance du Séminaire 1915 - En bateau en routepour Mécher près Royan - "Le journaliste" (lecteur du "Clamecycois") - Genevièvre Chabrat - Marie de la Guitière - Souvenir de Mère Stéphanie Vareilland - Partie de croquet 1898 - le bon Tonton Paul - René Julliot et sa petite famille (La Rochelle) - Repos dans les bois de Pessac (1915) - L'heure du massage - Le pansement - Henri de Fleurian - Soubise 1916 Réunion de famille (Charente Inférieure) - Souvenir de Louis Lussaud tombé héroïquement pour la France le 21 mai 1918 - Pale (Serbie) au buffet de la gare - Scutari d'Asie Vue prise du mont Boulgourlou dominant Constantinople - Aux mines de Kassandra (Grèce) En mineurs, au moment de descendre dans un puits - à Salonique - Split (Côte Dalmate) dans les ruines du Palais de Dioclétien - Au moment de l'embarquement pour l'Athos - etc.
Marie-Thérèse Legendre, née à Talence le 27 janvier 1884, est la fille de Victor Legendre et Sophie Chrétien. Recueil de souvenirs intéressant Bordeaux et la Gironde (nombreux accrocs, découpages anciens, carnet en partie débroché). Prix de l'ensemble, non séparable.
Télérama. 19 mars 2014. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 175 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 791.45-Télévision
Sommaire : Maylis de Kerangal, lauréate du Roman des étudiants France Culture-Télérama préfère la vie des autres a l'introspection, La contestation silencieuse sur Tumblr, Le journaliste Thomas Legrand, l'ami du petit déjeuner, Avec l'achat de Flammarion, Gallimard a pris la troisième place de l'édition française, bien joué ?, Dunkerque, stop ou encore ? Classification Dewey : 791.45-Télévision
Bureau de la revue. Novembre 1935. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 185 à 348.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Les transformations de l'idée de souveraineté par Henri Dupeyroux, Expériences d'un journaliste par Henri Petit, Ou va l'Inde ? par Raja Rao, L'apocalypse du feu par C.E.F., L'esprit du mois par Roger Breuil, Chronique permanente pour une troisième force : faisons le point par Emmanuel Mounier Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Publicness. Nov-Dec 1970. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 130 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 770-Photographie
Sommaire : Cinéma : festival du film underground, Challengers, Petit journal d'un cinéaste en chomage, Photologie, Civilisation de l'image : u.p.i., Raymond Depardon : photo-journaliste 1980, Michèle Perret, Antionio Galvez, Texte : Xavier Domingo, David Haminlton, La demeure immobile de David Hamilton par Alain Robbe Grillet Classification Dewey : 770-Photographie
...Pouvez-vous me communiquer ladresse du collectionneur (un docteur, je crois), qui, en 1925, vous prta de si charmantes reliures romantiques (surtout des cartonnages)... Il ajoute un p.-s. : ...Jai reu votre Paris au Temps de Balzac et en parlerai sous peu dans le Petit Journal et dans Vient de paratre...
Il rgle un problme domestique : & Ma bonne me dit quelle vous a rencontre et que vous voudriez bien vous charger de mon blanchissage. On vous l'a conserv et vous seriez bien aimable de venir chercher le linge sale le plus tot possible rampe Bouvreuil 46& Rouen.
27/10/1912 Alfred Bruneau remercie ...bien vivement... son confrre pour son ...bel article de ce matin qui m'a fait trs grand plaisir. En vous adressant le chaud tmoignage de toute ma gratitude, je vous serre cordialement la main...Ami d'Emile Zola, Alfred Bruneau adapta plusieurs des oeuvres de l'crivain pour l'opra, notamment L'attaque du moulin (1893), Messidor (1897) et L'ouragan (1901).
17/03 Cherbuliez vient de dmnager et n'a pas pu prendre connaissance ds rception de l'invitation de son correspondant : ...A mon vif regret, je m'tais engag pour ce soir, et j'ai le double chagrin de ne pouvoir tre des vtres et de vous avoir fait attendre ma rponse...Auteur de romans cosmopolites (Le Prince Vitale, 1862 ; Paul Mr, 1863 ; Miss Rovel, 1875), Victor Cherbuliez publia galement des tudes de politique trangre dans La Revue des deux-mondes.Henri Liouville (1837-1887) fut dput de la Meuse de 1876 1887.
31/01/1921 ...Je ne sais pas encore lequel de mes ouvrages je prfre. Je vous dirai cela dans une centaine d'annes. Tous m'ont t un grand plaisir au moment o je les crivais. Aucun ne m'a donn le moindre mal...
08/04/1897 ...Rien ne mempchera, je pense, de rpondre linvitation que vous voulez bien madresser et cest avec empressement que je me rendrai votre runion de demain vendredi...
Broché. Photo sur demande.
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Chez Raymond. 1817. In-18. Broché. Etat d'usage, 1er plat abîmé, Dos plié, Papier jauni. XX + 157 pages - une illustration en noir et blanc en frontispice. Page 45 légèrement déchirée. 1er plat déchié avec manque. Etiquette collée en coiffe de pied. Mors fendus.. . . . Classification Dewey : 268-Catéchisme
Classification Dewey : 268-Catéchisme
Couverture souple. Numéro complet. 8 pages.
Périodique. Le Journal illustré, 26 juin 1892.
[DELORD Taxile, FREMY Arnould, TEXIER Edmond Auguste et ALHOY Maurice].-
Reference : ORD-16429
Paris. Taride. 1854 - 1856. In-16 (96 x 138mm) dos lisse basane brune, sans titre général, 94, 96, 96, 96, 92, 96, 94, 92 et 94 pages. Prospectus publicitaire de l'ouvrage, illustré d'une gravure, inseré à la suite de Paris-Comédien donnant la liste des Petits-Paris, liste répétée à la suite de Paris-Bohème, publicité pour les hommes d'Orient et liste à la suite de Paris-Portière. Mors du 1er plat fendu, reliure sans intérêt, des rousseurs mais assez bon état intérieur. Réunion peu courante.