155 books for « le paris de demain »Edit

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‎Collectif‎

Reference : R300295717

(2022)

‎Bien-dire, le français par la culture n°144 - Sept.octobre 2022 - Notre-Dame, renaissance d'une icône - Le Paris de demain - Les musées - Protection du patrimoine : oui mais à quel prix ? - Jean-Jacques Annaud, l'aventurier du cinéma - Julio David, un mex‎

‎Editions Entrefilet. 2022. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 50 pages - nombreuses photos en couleurs dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Notre-Dame, renaissance d'une icône - Le Paris de demain - Les musées - Protection du patrimoine : oui mais à quel prix ? - Jean-Jacques Annaud, l'aventurier du cinéma - Julio David, un mexicain à Paris - Olivier Chevron, facteur d'orgues - Au coeur du patrimoine francophone - Les dix mots de l'architecture religieuse - Attendre 107 ans - Se souvenir ou oublier - Quand le patrimoine est en fête... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎COLLECTIF‎

Reference : R110015096

(1955)

‎REVUE DU TOURING CLUB DE FRANCE N° 652 - Le Paris de demain se construit aujourd'hui par André Defert, Le chateau de Val par Raymond Henno et Pierre Paulhan, Assemblée générale du 17 mai 1955, Le permis de conduire hier et aujourd'hui par François Toché‎

‎Au bureau du journal.. Juin 1955. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 291 à 333. Illustrées de quelques photographies ou dessins en noir et blanc .. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages‎


‎Sommaire : Le Paris de demain se construit aujourd'hui par André Defert, Le chateau de Val par Raymond Henno et Pierre Paulhan, Assemblée générale du 17 mai 1955, Le permis de conduire hier et aujourd'hui par François Toché, Vacances nautiques, Les cryptes de jouarre par Huguette Champy Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages‎

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EUR19.80

‎COLLECTIF‎

Reference : RO30139971

(1973)

‎LES INFORMATIONS - N°1484 - 22 oct. 1973 / le budget et la vie des français / personne n'a pensé le Paris de demain / l'économie soviétique est anémique, pourquoi? / ITT l'ogre de la croissance...‎

‎LES INFORMATIONS. 1973. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur frais. 96 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte - quelques encarts publicitaires - texte sur 2, 3 et 4 colonnes. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : le budget et la vie des français / personne n'a pensé le Paris de demain / l'économie soviétique est anémique, pourquoi? / ITT l'ogre de la croissance... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎Roger, Patrick ‎

Reference : NB1117

ISBN : 2204168408

‎L'archipel de la discorde: Paris-Nouméa : Demain le Pacifique‎

‎ broche editions du cerf 2025 dedicace de l auteur Photos sur demande. ‎


‎ Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.‎

Livre au trésor - Authon-du-perche

Phone number : 02.37.49.23.50

EUR16.00

‎Whitley Mary‎

Reference : R320175510

(1923)

‎La mode de demain / coming fashions n°1 vol.11 juin 1923 - Dinty frock for home wear - la mode de demain - lettre de Paris - a white and gold wedding - attractive frocks for the bride's trousseau pour le trousseau de la mariée etc.‎

‎La mode de demain / coming fashions. 1923. In-4. Broché. Etat d'usage, Plats abîmés, Agrafes rouillées, Intérieur acceptable. 22 pages agrafées - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte - légères rousseurs sur les plats - plats désolidarisés - revue en français et en anglais.. . . . Classification Dewey : 391-Mode‎


‎Sommaire : Dinty frock for home wear - la mode de demain - lettre de Paris - a white and gold wedding - attractive frocks for the bride's trousseau pour le trousseau de la mariée - the charm of the latest dance frocks quelques idées pour le soir - evening wraps of graceful and becoming design manteaux pour le soir - tailored suits for all occasions quelques tailleurs élégants - smart coats for the coming season élégants manteaux pour la saison nouvelle - distinctive styles for tailored suits le tailleur peut-être simple et chic - the smartness of the coming mode la mode nouvelle dans toute son élégance - modes for matrons pour nos mamans - fur-trimmed costumes & a novel coat la vogue de la fourrure - fashions for sweet seventeen pour nos jeunes filles - new ideas for tunic blouses and jumpers nos blouses et casaques - dainty frock for the evening une nouvelle robe de soirée. Classification Dewey : 391-Mode‎

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EUR24.90

‎LA ROCHEFOUCAULD Vicomte de [ Louis François Sosthène ]‎

Reference : 34138

‎PELERINAGE A GORITZ / AUJOURD'HUI ET DEMAIN ou ce qu'il adviendra / PROCES DE M. LE VTE DE LAROCHEFOUCAULD devant la cour d'assises de Paris le 6 janvier 1833. Sa défense, plaidoyer de M. Berryer, articles incriminés de la brochure intitulée : Aujourd'hui et Demain. ‎

‎ in-8 demi-basane, dos lisse orné. 1 volume recueil de plusieurs titres. 1. PELERINAGE A GORITZ Paris, Sté des Publications Cosmopolites, Arthus-Bertrand, Brockhaus & Avenarius, 1840, 143 pp .2. AUJOURD'HUI ET DEMAIN ou ce qu'il adviendra. Paris, Dentu, septembre 1832, 43 pp. 3. PROCES DE M. LE VTE DE LAROCHEFOUCAULD devant la cour d'assises de Paris le 6 janvier 1833. Paris, Dentu, 1833, 47 pp. Louis François Sosthène Ier, vicomte de La Rochefoucauld ( 1785. 1864), est un militaire et homme politique français du XIXe siècle. De 1814 à 1836, il est l'aide de camp de Charles, comte d'Artois (futur Charles X) et son directeur des beaux-arts. Il est également député à l'Assemblée nationale, l'un des commandeurs de la légion d'honneur et il écrit ses Mémoires, où il parle longuement de Charles-Guillaume Naundorff. Manque d'1 cm à la coiffe supérieure, sinon couverture en bon état, rousseurs éparses, mouillure marginale, sinon intérieur en bon état.‎


‎PHOTO SUR DEMANDE.‎

Phone number : 06 34 99 23 95

EUR90.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10079154

(1865)

‎L'ILLUSTRATION JOURNAL UNIVERSEL N° 1154-Revue politique de la semaine. — Richard Cobden. Courrier de Paris. — Florence. — Paris fantastique. — Histoire de Jules Çésar,par l'Empereur Nap'oléon III. — Demain (chanson), paroles e-t musique de M G.....‎

‎Au bureau du journal. 8 avril 1865. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 210 à 224. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎


‎SOMMAIRE : Revue politique de la semaine. — Richard Cobden. Courrier de Paris. — Florence. — Paris fantastique. — Histoire de Jules Çésar,par l'Empereur Nap'oléon III. — Demain (chanson), paroles e-t musique de M G. Nadaud. — Agriculture et Horticulture.—Paysages et monuments de France, pour albums de voyage. — Causerie dramatique. — La cathédrale de Canton.Gravures : M. de Lavalette, ministre de l’intérieur. — Le dimanche desHameaux. — Florence : le jardin Boboli; — la grotte Boboli ; — L’Océan et les trois Fleuves, par Jean de Bologne ; — Le bassin de Neptune. — Un enterrement à Florence. — Bûcherons romains. — Demain, chanson de Gustave Nadaud. — Revue trimestrielle, caricatures, par Chain. — La cathédrale de Canton (Chine). — Échecs. Rébus. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR39.80

‎[NANTES - REVOLUTION] MAIRIE DE NANTES - SERVICE DE LA GARDE NATIONALE ‎

Reference : 28454

(1812)

‎MAIRIE DE NANTES - SERVICE DE LA GARDE NATIONALE. GARDE DE 24 HEURES - BRIGADE.... BATAILLON.... COMPAGNIE : ....LE SIEUR BACHET RENTIER, RUE DE PARIS, SERA DE GARDE DEMAIN, RENDEZ-VOUS A 6 HEURES PRÉCISES MAREDI A LA MAIRIE, NANTES, LE 15 JANVIER 1810,‎

‎NANTES 1812 une page, format : 11 x 13 cm, sur papier vergé crème ligné , avec en-tête et texte pré-imprimé en noir et manuscrit à l'encre brune, signature manuscrite : LEBLANC et OUDIN SERGENT, noté au dos à l'encre brune : le Service de Mr BACHET a été fait par le porteur (signé) Antoine ALLAIN chef du poste, MAIRIE DE NANTES - SERVICE DE LA GARDE NATIONALE. GARDE DE 24 HEURES - BRIGADE.... BATAILLON.... COMPAGNIE : ....LE SIEUR BACHET RENTIER, RUE DE PARIS, SERA DE GARDE DEMAIN, RENDEZ-VOUS A 6 HEURES PRECISES MAREDI A LA MAIRIE, NANTES, LE 15 JANVIER 1810,‎


‎Beau DOCUMENT D'ÉPOQUE .................... RARETÉ ..... en trés bon état (very good condition), en trés bon état ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR60.00

‎NICOLAS SUIDRE NÉGOCIANT ARMATEUR NÉGRIER A LA ROCHELLE‎

Reference : 23869

(1790)

‎LETTRE DE MR NICOLAS SUIDRE NÉGOCIANT ARMATEUR NÉGRIER A LA ROCHELLE A SON BEAU-FRÈRE LOUIS ADMYRAULD NÉGOCIANT ARMATEUR NÉGRIER A LA ROCHELLE RÉSIDANT ACTUELLEMENT A PARIS : NOUVELLES DE LA ROCHELLE : DEMAIN LA GRANDE JOURNÉE LA FETE ANNIVERSAIRE DU 14 JUILLET, LES CAFFÉS BAISSENT, LES SUCRES BRUTS ET BLANCS ONT MONTÉ DE PRIX, LE NAVIRE "L'HENRY QUATRE" A MR DE MISSY EST ARRIVÉ APRES 9 MOIS DE TRAVERSÉE, LES ÉLECTEURS DE LA ROCHELLE DONNERONS A DINER AU GOUVERNEMENT ET A TOUS LES ÉLECTEURS DU DISTRICT ASSEMBLÉS ICI (120 à table)DONT NOUS ALLONS NOMMER LES REPRÉSENTANTS, LE 13 JUILLET 1790‎

‎LA ROCHELLE 1790 une lettre (de 4 pages, une grande feuille pliée en deux) manuscrite à l'encre brune sur les 3 premières pages sur papier velin ligné filigrané, format : 20 centimètres de large x 25,5 centimètres de haut, adresse de la lettre au centre de la 4ème page à l'encre brune : à Mr Louis Admyraud négociant à la Rochelle chez Mr VINCENT rue St Joseph à Paris, lettre signée N. SUIDRE , La Rochelle, LE 13 JUILLET 1790‎


‎ ".....Demain la grande Journée (14 JUILLET 1790), Dieu veuille que tout se passe dans l'Ordre qu'il y a lieu d'espérer..Mr De MISSY (samuel DE MISSY représentant à l'Assemblée Nationale Constituante ) s'est décidé a aller voir la fête, tout est arrangé dans le Militaire, les grenadiers déposent leurs drapeaux à la cathédrale à midy, et la remise à la place aux volontaires garde-nationale, demain la remise à la place avec tous les autres corps pour célébrer cette grande Journée; Nous Electeurs de La Rochelle donnons à diner au gouvernement (120 à table), à tous les électeurs du district assemblés ici dont nous allons nommer les représentants, Rodrigue en instruira surement Mr De Missy, Rasteau est parti hier à Nantes, rien de nouveau à la Mer, les Caffés baissent, les Sucres bruts et blancs ont un peu monté de prix à bord...Je crois que le Duc D. ne seras pas bien acceuilli...Le Navire "L'Henry quatre" à Mr De MISSY est arrivé aprés 9 mois de jours de traversée....les Electeurs du District vont adresser à Mr De MISSY un mémoire pour présenter à l'Assemblée Nationale...."............RARISSIME............en bon état (good condition). bon état ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR230.00

‎Whitley Mary‎

Reference : R320175470

(1923)

‎Coming fashions février 1923 - La mode de demain - lettre de Paris - simple and graceful dance frocks la robe de bal dans sa simplicité - becoming styles for the afternoon quelques robes pour l'après midi - attractive coats fort smart occasions etc.‎

‎Coming fashions. 1923. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Agrafes rouillées, Intérieur acceptable. 22 pages agrafées - revue en anglais et en français - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte - légères rousseurs sur les plats - manque en pied sur les pages 19-20.. . . . Classification Dewey : 391-Mode‎


‎revue en anglais et en français - Sommaire : La mode de demain - lettre de Paris - simple and graceful dance frocks la robe de bal dans sa simplicité - becoming styles for the afternoon quelques robes pour l'après midi - attractive coats fort smart occasions nos élégants manteaux - the new line of the latest suits nos nouveaux tailleurs - a trio of smart coat-frocks le charme de la robe manteau - graceful designs for all occasions en visite ou en promenade - la mode de demain coming fashions - the charm of the evening frocks pour le diner et le théâtre - smart tunics and novel jumpers un groupe de casaques et tuniques - some new ideas for two piece costumes des costumes deux pièces - modes for matrons pour nos mamans - fashions for girls pour nos jeunes filles - distinctive coats & skirts un choix de tailleurs - in green and grey en velours anglais - our children's page . Classification Dewey : 391-Mode‎

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EUR24.90

‎Collectif‎

Reference : R260199874

(1966)

‎Pourquoi? N°27 Juillet Août 1966 Spécial Paris Sommaire: Paris mon coeur, La petite ile des Parisi, Paris la nuit, Paris et ses poètes, Paris et ses peintres, Paris et ses morts, Paris demain...‎

‎Au bureau du journal. 1966. In-8. Broché. Bon état, 2ème plat abîmé, Dos très frotté, Intérieur frais. 64 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 908.4434-Régionalisme : Ile-de-France‎


‎Sommaire: Paris mon coeur, La petite ile des Parisi, Paris la nuit, Paris et ses poètes, Paris et ses peintres, Paris et ses morts, Paris demain... Classification Dewey : 908.4434-Régionalisme : Ile-de-France‎

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EUR14.90

‎BERNE-BELLECOUR, Etienne‎

Reference : 56073

(1883)

‎[ Lot de 9 lettres autographes signée ] 1 LAS datée de Cannes le 31 Janvier 1883 : "Tu serais bien gentil de demander pour moi, au fils de l'Amiral Garnand, l'autorisation qu'il m'a si gracieusement offerte, alors qu'il est venu me voir : la permission de visiter 'escadre du Golfe Juan, pour moi et quelques membres de ma famille. Si cela offrait quelques difficultés, dis-le moi franchement, ceci entre nous - et je m'adresserais à mon ami Miot [ ... ] ; 1 LAS datée de Cannes le 21 avril 1883 : [ ... ] "Je t'adresse un mot pour Garnand en te priant de le lui faire parvenir. Je voudrais aussi envoyer ma carte à la personne qui m'a présenté au Capitaine Michel [ ... ] ; 1 LAS datée de Paris le 25 Février 1885 : [ ... ] Il y a environ dix-huit mois que je suis allé, avec mon ami Miot, à ton ministère où je t'ai vu pour savoir s'il y avait des petits canons de marine. Tu dois te souvenir de cela ? Il n'y en avait point. Aujourd'hui on m'affirme qu'il y en a. Je viens te demander le service de vérifier le fait et de m'en écrire un mot le plus tôt possible, car je suis bien pressé par mon tableau du salon prochain, qui tu le sais représente un débarquement. [... ] J'irai dîner demain au Cercle de la Presse. Tâche d'y venir tu verras Arban, Lami et d'autres ex-copains des malheureux anti-libéraux !!..." ; 1 LAS datée de Paris le 4 mars 1885 [ Il invite son correspondant à Sevran pour venir voir son tableau ] ; 1 LAS datée de Paris le 29 mars 1888 [ Il expose une sollicitation pour un jeune homme dont les parents sont d'Egreville en Seine-et-Marne ] "Nous travaillons ferme à une entreprise qui, si elle réussit, réunira à nouveau tous mes anciens camarades..." [... ] ; 1 LAS datée d'Egreville (Seine-et-Marne) le 27 juin 1888 : [ Il demande pour une famille d'un marin décédé sa montre, et sollicite pour un autre moisson un congé d'un mois "au moment des moissons, c'est-à-dire vers la fin de Juillet. Je sais que cela s'accorde car je viens de l'obtenir pour un soldat du 76e de ligne". Il invite son correspondant Gustave Lévy à Egreville où il pourra dormir "dans la chambre du Commandeur (Nicham !) qu'on te réservera" ] ; 1 LAS datée du Château d'Egreville le 16 septembre 1888 : [ Il le sollicite encore pour son soldat et continue : ] "Quand donc t'aboucheras-tu avec Edouard Philippe - dont j'ai à faire un petit portrait - pour venir me voir à Egreville" [ ... ] ; 1 LAS datée de Paris, le 4 décembre 1888 : "Mon Cher Vieux, Comment je ne t'aurai pas répondu pour te remercier du dernier service, que je t'avais demandé et que tu m'avais fait obtenir ? Comment ? Eh ! bien je t'avoue franchement que je suis un cochon. Toutefois, il faut avoir un peu d'indulgence, et me pardonner : je t'ai tellement écrit pour te réclamer quelque chose que, ma foi, j'ai cru sincèrement t'avoir écrit pour te remercier. Puis mon intention très-ferme était d'aller te serrer la main aussitôt mon retour à Paris, mais Patatra ! Voilà environ trois semaines que je suis arrivé et je n'ai pas eu une heure à moi. Je suis rentré dans la fournaise, et j'ai repris ma sale existence vertigineuse de la Capitale. [ Il l'invite à dîner au Cercle de la Presse pour rencontrer ses vieux copains Philippe, Lami, Arban, etc... ] ; 1 LAS du 13 décembre 1888 : "Mon Cher Vieux, c'est encore moi. Tu sais mon protégé le soldat-marsouin Chevrillon, celui pour lequel je t'ai si bien remercié... Eh bien ce pauvre diable qui vient d'avoir la fièvre typhoïde ainsi qu'on t'en avait informé n'est pas encore bien chic [ Il sollicite pour un lui un renouvellement de congé. Il a regretté de ne pas le voir au Cercle de la Presse avec Arban, Lami et Crémieux. ] "Nous avons énormement causé de toi avec de Marçai, chez Bloch" [ il évoque l'Amiral Besnard "lequele entre parenthèses ne m'a pas l'air d'être fort commode" qu'il a également sollicité indirectement en vain... ]‎

‎9 lettres autographes signées rédigées de 1883 à 1888, adressées à son ami Gustave Lévy. Les lettres avaient été montées sur onglet, et deux lettres sont restées contrecollées, sans respect de l'ordre chronologique : [ Lot de 9 lettres autographes signée ] 1 LAS datée de Cannes le 31 Janvier 1883 : "Tu serais bien gentil de demander pour moi, au fils de l'Amiral Garnand, l'autorisation qu'il m'a si gracieusement offerte, alors qu'il est venu me voir : la permission de visiter 'escadre du Golfe Juan, pour moi et quelques membres de ma famille. Si cela offrait quelques difficultés, dis-le moi franchement, ceci entre nous - et je m'adresserais à mon ami Miot [ ... ] ; 1 LAS datée de Cannes le 21 avril 1883 : [ ... ] "Je t'adresse un mot pour Garnand en te priant de le lui faire parvenir. Je voudrais aussi envoyer ma carte à la personne qui m'a présenté au Capitaine Michel [ ... ] ; 1 LAS datée de Paris le 25 Février 1885 : [ ... ] Il y a environ dix-huit mois que je suis allé, avec mon ami Miot, à ton ministère où je t'ai vu pour savoir s'il y avait des petits canons de marine. Tu dois te souvenir de cela ? Il n'y en avait point. Aujourd'hui on m'affirme qu'il y en a. Je viens te demander le service de vérifier le fait et de m'en écrire un mot le plus tôt possible, car je suis bien pressé par mon tableau du salon prochain, qui tu le sais représente un débarquement. [... ] J'irai dîner demain au Cercle de la Presse. Tâche d'y venir tu verras Arban, Lami et d'autres ex-copains des malheureux anti-libéraux !!..." ; 1 LAS datée de Paris le 4 mars 1885 [ Il invite son correspondant à Sevran pour venir voir son tableau ] ; 1 LAS datée de Paris le 29 mars 1888 [ Il expose une sollicitation pour un jeune homme dont les parents sont d'Egreville en Seine-et-Marne ] "Nous travaillons ferme à une entreprise qui, si elle réussit, réunira à nouveau tous mes anciens camarades..." [... ] ; 1 LAS datée d'Egreville (Seine-et-Marne) le 27 juin 1888 : [ Il demande pour une famille d'un marin décédé sa montre, et sollicite pour un autre moisson un congé d'un mois "au moment des moissons, c'est-à-dire vers la fin de Juillet. Je sais que cela s'accorde car je viens de l'obtenir pour un soldat du 76e de ligne". Il invite son correspondant Gustave Lévy à Egreville où il pourra dormir "dans la chambre du Commandeur (Nicham !) qu'on te réservera" ] ; 1 LAS datée du Château d'Egreville le 16 septembre 1888 : [ Il le sollicite encore pour son soldat et continue : ] "Quand donc t'aboucheras-tu avec Edouard Philippe - dont j'ai à faire un petit portrait - pour venir me voir à Egreville" [ ... ] ; 1 LAS datée de Paris, le 4 décembre 1888 : "Mon Cher Vieux, Comment je ne t'aurai pas répondu pour te remercier du dernier service, que je t'avais demandé et que tu m'avais fait obtenir ? Comment ? Eh ! bien je t'avoue franchement que je suis un cochon. Toutefois, il faut avoir un peu d'indulgence, et me pardonner : je t'ai tellement écrit pour te réclamer quelque chose que, ma foi, j'ai cru sincèrement t'avoir écrit pour te remercier. Puis mon intention très-ferme était d'aller te serrer la main aussitôt mon retour à Paris, mais Patatra ! Voilà environ trois semaines que je suis arrivé et je n'ai pas eu une heure à moi. Je suis rentré dans la fournaise, et j'ai repris ma sale existence vertigineuse de la Capitale. [ Il l'invite à dîner au Cercle de la Presse pour rencontrer ses vieux copains Philippe, Lami, Arban, etc... ] ; 1 LAS du 13 décembre 1888 : "Mon Cher Vieux, c'est encore moi. Tu sais mon protégé le soldat-marsouin Chevrillon, celui pour lequel je t'ai si bien remercié... Eh bien ce pauvre diable qui vient d'avoir la fièvre typhoïde ainsi qu'on t'en avait informé n'est pas encore bien chic [ Il sollicite pour un lui un renouvellement de congé. Il a regretté de ne pas le voir au Cercle de la Presse avec Arban, Lami et Crémieux. ] "Nous avons énormement causé de toi avec de Marçai, chez Bloch" [ il évoque l'Amiral Besnard "lequele entre parenthèses ne m'a pas l'air d'être fort commode" qu'il a également sollicité indirectement en vain... ]‎


‎Photographe, peintre, graveur et illustrateur, Etienne Berne-Bellecour (1838-1910) se spécialisa dans la peinture militaire et notamment de marine. Il évoque dans cette correspondance un tableau de débarquement de marine, probablement le sujet vendu en 2011 chez Artcurial : "Débarquement de troupes de Marine Française dans des chaloupes" daté de 1885 (à moins qu'il ne s'agisse là que d'un travail préparatoire). Prix du lot, non séparable‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR450.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

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‎Collectif‎

Reference : R300321388

(2019)

‎Beaux Arts Hors série - Notre-Dame de Paris telle qu'on ne la verra plus - La cathédrale vue par les plus grands artistes - Du Moyen Age à Viollet-le-Duc, 900 ans d'histoire - Ce qui est perdu, ce qui est sauvé - Demain : bâtir ou restaurer ? - Lundi 15 à‎

‎Beaux Arts. 2019. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 114 pages - nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Notre-Dame de Paris telle qu'on ne la verra plus - La cathédrale vue par les plus grands artistes - Du Moyen Age à Viollet-le-Duc, 900 ans d'histoire - Ce qui est perdu, ce qui est sauvé - Demain : bâtir ou restaurer ? - Lundi 15 avril 2019, 20 heures....- 10 dates clés dans l'histoire de Notre-Dame - Vivre dans le Paris médiéval - Prévôt ou roi, le bras de fer pour diriger Paris - Hygiène : interdit de s'épouiller en public - Quinze ports ravitaillent Paris - Les sercrets des bâtisseurs... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎FABRE, Ferdinand ; [ BOURDIER DE BEAUREGARD, Hermance ; ALBOIZE, Jean ]‎

Reference : 63978

(1863)

‎[ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [...] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de l'aventurier demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ ... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [... ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre‎

‎[ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [...] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de [ l'aventurier ? ] demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ ... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [... ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre‎


‎Très intéressant ensemble de manuscrits et autographes consacrés à l'écrivain Ferdinand Fabre (1827-1898), dans lequel l'auteur cite ses deux romans "Jean Savignac" et "Mademoiselle de Malavielle", et fournit notamment l'adresse de son grand ami le peintre Jean-Paul Laurens, grand illustrateur de son oeuvre et auquel il dédiera son roman "l'Abbé Tigrane". ‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO10087636

(1997)

‎PARIS MATCH N° 2504 - Calvin Klein, un nouvel américain a Paris, Eltsine aussi ne fait rien sans les astres, Iran : demain, la fin du terrorisme, Beatrice Dalle et Claudia Schiffer, le duel de la brune qui sent le soufre et de la blonde pas si sage‎

‎PARIS MATCH. 22 mai 1997. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 162 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Calvin Klein, un nouvel américain a Paris, Eltsine aussi ne fait rien sans les astres, Iran : demain, la fin du terrorisme, Beatrice Dalle et Claudia Schiffer, le duel de la brune qui sent le soufre et de la blonde pas si sage, La fête, les stars scintillent a la soirée Cartier Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO10087010

(1985)

‎PARIS MATCH N° 1878 - Caroline, reine de Cannes, Les stars du festival, Autour de Clint Eastwood, la cavalcade des vedettes, Un grand sondage Paris Match Ifrès révèle le choix des français, Le palmarès des étoiles de demain par Frédéric Mitterrand‎

‎PARIS MATCH. 24 mai 1985. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 170 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Caroline, reine de Cannes, Les stars du festival, Autour de Clint Eastwood, la cavalcade des vedettes, Un grand sondage Paris Match Ifrès révèle le choix des français, Le palmarès des étoiles de demain par Frédéric Mitterrand, Le film que Cannes a refusé lance la nouvelle nouvelle génération Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO10085914

(1964)

‎PARIS MATCH N° 782 - Ils nous gouverneront demain par Jean Farran, S.S. Paul VI reçoit Paris Match en audience privée, Le journal de l'ame par le pape Jean XXIII, Anne-Marie : adieu a son monde de jeune fille, Anchorage : la terre s'ouvre, Le voyage‎

‎PARIS MATCH. 4 avril 1964. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 132 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Ils nous gouverneront demain par Jean Farran, S.S. Paul VI reçoit Paris Match en audience privée, Le journal de l'ame par le pape Jean XXIII, Anne-Marie : adieu a son monde de jeune fille, Anchorage : la terre s'ouvre, Le voyage de la fraternité, de Gaulle aux tropiques : Mexique, Antille, Guyane Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : RO10086286

(1971)

‎PARIS MATCH N° 1154 - Comment préparer nos jeunes au monde de demain par Jean Marie Pontaut, A Paris, la conférence pour la paix au Vietnam entame sa 4e année, La victoire de Bouttier, La flotte française dessinée par Tanguy de Remur, Les plus belles‎

‎PARIS MATCH. 19 juin 1971. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 130 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Comment préparer nos jeunes au monde de demain par Jean Marie Pontaut, A Paris, la conférence pour la paix au Vietnam entame sa 4e année, La victoire de Bouttier, La flotte française dessinée par Tanguy de Remur, Les plus belles pages de l'histoire des compagnons de la Libération, La minijupe revient en force, Saliout-Soyouz : une ère nouvelle s'ouvre par Marc Heimer Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R240132206

(1944)

‎LA FRANCE LIBRE VOL. VIII N°48 16 OCTOBRE 1944 - Paix sans panique - vers Berlin - quelle sera la France de demain ? - Paris am Seine - vous ne saurez jamais - trois quatrains - Paris - organisation des partis etc.‎

‎HAMISH HAMILTON LTD. 1944. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 384 à 458 - quelques pages publicitaires - quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte - textes sur deux colonnes.. . . . Classification Dewey : 940.53-Seconde Guerre mondiale 1939-1945‎


‎Sommaire : Paix sans panique - vers Berlin - quelle sera la France de demain ? - Paris am Seine - vous ne saurez jamais - trois quatrains - Paris - organisation des partis - la place des universités dans la coopération franco britannique - problèmes monétaires - fatalité de l'avion - l'Allemagne école de la violence et du meurtre - arme de représailles ou arme expérimentale ? etc. Classification Dewey : 940.53-Seconde Guerre mondiale 1939-1945‎

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‎Collectif‎

Reference : R100066053

(1953)

‎Paris Comoedia n°23 mardi 28 avril 1953 - Charles Trenet : je fus cet enfant nu ... - le festival des fleurs de cannes la gentille en attendant le verdict de demain le tout-cannes se dispute pour Lili - Pierre Aldebert du Palais de Chaillot au Pavé du Roy‎

‎Paris Comoedia. 1953. In-Plano. En feuillets. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Papier jauni. Journal de 10 pages - quelques photos en noir et blanc dans le texte - pliures.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux‎


‎"Sommaire : Charles Trenet : je fus cet enfant nu ... - le festival des fleurs de cannes la gentille en attendant le verdict de demain le tout-cannes se dispute pour Lili - Pierre Aldebert du Palais de Chaillot au Pavé du Roy - Jean Nohain : ma joie de revivre - Maurice Thiriet : mon Héraklés - le véritable Rudy Hirigoyen - couturières - les confessions de H.R.Lenormand révèlent un écrivain déchiré - la première pièce de Graham Greene est un triomphe - le congrès international des théatres populaires s'est tenu à Bruxelles - de Chaillot au Pavé du Roy - le ravageur et la troisieme femme - Paris a retrouvé Edith Piaf - Charles Trenet : je fus cet enfant - Jean Cocteau a dit à Colette : l'enfant et les sortilèges c'est toi - la critique de Bernard Gavoty : de Mendelssohn a Ned Rorem - quand Boris Godounov n'était pas un chef d'oeuvre pour les augures - quand les marins du Midway accueillent leurs vedettes - quand la laine se fait estivale - Madeleine Robinson crée "" Romance pour Madame "" - Voltaire et Hubert Gignoux collaborent à un nouveau candide - Ninon Vallin nous parle du théâtre lyrique - comment Julius Katchen voit la vie msuciale en France - Rochefort à son tour ... Classification Dewey : 70.1-Journaux"‎

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Reference : RO10087298

(1990)

‎PARIS MATCH N° 2166 - Jeanloup Sieff : le plus sophistiqué des photographe est aussi le plus mélancolique, il publie un album Demain le temps sera plus vieux qui fait le bilan de trente cinq ans de carrière, Klaus Kinski : mon enfance terrible, un extrait‎

‎PARIS MATCH. 22 novembre 1990. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 146 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Jeanloup Sieff : le plus sophistiqué des photographe est aussi le plus mélancolique, il publie un album Demain le temps sera plus vieux qui fait le bilan de trente cinq ans de carrière, Klaus Kinski : mon enfance terrible, un extrait poignant de ses Mémoires, j'ai besoin d'amour, Florence Arthaud : enfin après 14 ans de course en solitaire, elle sourit pour Paris Match a l'arrivée de sa route du rhum triomphale Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : R110046217

(1953)

‎REVUE DE PARIS 60e NNEE N°11 - ROBERT D'HARCOURT : L'Allemagne de Demain MAURICE GARÇON : Le Procès de la Juive PASTEUR VALLERY-RADOT : Si Laennec revenait PHILIPPE HÉRIAT : Les Noces de Deuil (I)DORIS LESSING : Un Abri pour le Troupeau d'Écosse‎

‎AU BUREAU DE LA REVUE DE PARIS. NOVEMBRE 1953. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 172 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : ROBERT D'HARCOURT : L'Allemagne de Demain MAURICE GARÇON : Le Procès de la Juive PASTEUR VALLERY-RADOT : Si Laennec revenait PHILIPPE HÉRIAT : Les Noces de Deuil (I)DORIS LESSING : Un Abri pour le Troupeau d'Écosse Duc de CASTRIES : L'Abbé de Véri Abbé de VÉRI : Journal des Années 1783-1785 ROBERT LACOUR-GAYET : Faut-il redécouvrir l'Amérique? PIERRE EMMANUEL : Agrippa d'Aubigné ALPHONSE UPPMANN : Issas et Danakil PAUL GUTH : Béatrix Beck MICHEL FALGUAIROLLES : La Comptabilité imaginaire THIERRY MAULNIER î Le Théâtre PIERRE AUDIAT : Les Livres d'HistoireLe Mois à Paris par CLAUDE ROGER-MARX, GEORGES PILLEMENT, PIERRE MICHAUT, CÉLIA BERTIN PIERRE DE BOISDEFFRE,JEAN FAYARD, MARCEL THIÉBAUT, SERGE VEBER, MARCEL GABILLY, JEAN MISTLER, BERNARD DE FALLOIS. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : R110046265

(1957)

‎REVUE DE PARIS 64e ANNEE N°11 - JACQUES CHASTENET...L’Afrique noire demain...ALDOUS HUXLEY. Dessins dans le Dictionnaire RENÉ MASSIGLI... De Versailles à Locarno SERGE GROUSSARD. La Belle-Espérance(1) MARCEL PELLENC.‎

‎AU BUREAU DE LA REVUE DE PARIS. NOVEMBRE 1957. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 175 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : JACQUES CHASTENET...L’Afrique noire demain...ALDOUS HUXLEY. Dessins dans le Dictionnaire RENÉ MASSIGLI... De Versailles à Locarno SERGE GROUSSARD. La Belle-Espérance(1) MARCEL PELLENC. Subventions économiqueset Investissements E. de la ROCHEFOUCAULD DixJours au Japon ANDRÉ DHOTEL... Les Suppliciés de Samant MAURICE CHEVALIER. Raisons et Chansons PIERRE FRÉDÉRIX. Berlin, douze ans après ROBERT LACOUR-GAYET.La Ruée vers l’Or PIERRE BURGELIN Situation du Protestantisme THIERRY MAULNIER Anne Frank et Vasco PIERRE AUDIAT... Les «Deuxlndes» et l’Europe Le Mois ä Paris par CLAUDE ROGER-MARX, JEAN FAYARD, GEORGES PILLEMENT, EDMOND S£E, PIERRE ROUSSEAU, JEAN-CLAUDE BRISVILLE, GUY LECLEC'H, SERGE VEBER, MARCEL THIEBAUT, MARCEL GABILLY Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : R300323718

(1923)

‎Mon Ciné - 2e année n°83, 20 sept. 1923 - Portrait de Marcel Vibert -Vous avez la parole - Goses de riche, ch. II - Marcel Vibert - Concours : 6e série - Les films de demain : Roi de Paris - Les beaux paysages sur l'écran : Le Parc - Le véritable héros de‎

‎Imp. Crete. 1923. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 24 pages - nombreuses photos monochromes dans le texte. Texte sur deux colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Portrait de Marcel Vibert -Vous avez la parole - Goses de riche, ch. II - Marcel Vibert - Concours : 6e série - Les films de demain : Roi de Paris - Les beaux paysages sur l'écran : Le Parc - Le véritable héros de l'écran - Le prix du sang, ch. VII - Trop d'idées, trop de projets - Le costume comique : un essai de Viola Dana - La musique et le cinéma - Nous apprenons que - Echos - Portrait de clara Kimbell Young Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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