Dunod, 1995, in-8 br. (15,5 x 24), IX-291 p., 2ème édition avec une préface de Evelyne Séchaud, coll. "Psychismes", couverture illustrée par le tableau de Gérard David "Le supplice du juge Sisamnès (1498-1499), bon état.
"En 1974, Didier Anzieu publiait dans la Nouvelle Revue de Psychanalyse un article intitulé ""Le Moi-peau"" dont l’impact sur le monde des universitaires et des cliniciens n’a cessé depuis d’être déterminant. En 1984, puis en 1995 sous la forme d’une nouvelle édition, paraissait sous ce même titre un livre où l’auteur présentait la synthèse de ses recherches et proposait une théorie des fonctions du Moi-peau. La peau est l’enveloppe du corps, tout comme le moi tend à envelopper l’appareil psychique. De ce point de vue, les structures et fonctions de la peau peuvent fournir aux psychanalystes et aux psychologues des analogies fécondes pour les guider dans leurs réflexions et leurs techniques. Le Moi-peau apparaît comme un concept opératoire précisant l’étayage du moi sur la peau et impliquant une homologie entre les fonctions du moi et celles de notre enveloppe corporelle (limiter, contenir, organiser). Considérer que le moi, comme la peau, se structure en une interface permet ainsi d’enrichir les notions de frontières, de limites, de contenants, dans une perspective psychanalytique. Par ailleurs, la richesse conceptuelle du Moi-peau permet de mieux appréhender une réalité clinique complexe : au-delà des relations entre les affections dermatologiques et les désordres psychiques, l’auteur montre que le surinvestissement ou la carence de telle ou telle fonction du Moi-peau rendent compte notamment du masochisme pervers, du noyau hystérique de la névrose ou de la distinction entre personnalités narcissiques et états-limites. Voir le sommaire sur photos jointes"
COLLECTION PSYCHISMES-180 PAGES-15,5 CM X 24 CM-PETITE PLIURE COIN SUP G DEUXIEME PLAT SINON ETAT NEUF-(1C)
DUNOD COUVERTURE SOUPLE ETAT COMME NEUF
Dunod (6/2023)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782100846641
DUNOD. 1986. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 254 pages.. . . . Classification Dewey : 610-Sciences médicales. Médecine
Classification Dewey : 610-Sciences médicales. Médecine
DUNOD. 1985. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. IX + 254 pages.. . . . Classification Dewey : 150-Psychologie
Classification Dewey : 150-Psychologie
Meridian Nouvelles Editions 1963
Bon état Format Coquille
Paris : Dunod, 1985. In-8 (24 cm), couverture souple illustrée, IX-254 pages, 420 gr
Très bon état
Revue Française de psychanalyse - Revue Bimestrielle - Organe officiel de la Société Psychanalytique de Paris
Reference : 17804
(1981)
1981 N° 5, Tome XLV - sept-oct 1981 - Presse Universitaire de France - 173 pages
bon état
Paris, Editions du rocher, 1985 ; in-8, 254 pp., br. Broché en très bon état.
Broché en très bon état.
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
PARIS MATCH. 16 mai 1991. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 130 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Gina Lollobrigida : je n'ai pas encore donnéle meilleur de moi même, Hippolyte Girardot : c'est exceptionnel de rencontrer celui que l'on incarne, Jeanne Moreau : les mythes ne sont pas de chair et moi, je reste dans ma peau, Marcello Mastroianni : je vis comme un enfant gaté Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Tallandier. 25 aout 1937. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 241 à 320. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Sommaire : Robins des bois par Tristan Bernard, La valise en peau de porc par Emile Zavie, Le crime de M. de Fougères par Georges G. Toudouze, Le charme (II) par Michel Corday, Mort de la vieille marine par A. t'Serstevens, Paysage de foule par Octave Mirbeau, Apprends moi a être amoureuse par Gaston Chérau, L'autre par Claude Farrère, On a trouvé un honnête home par Bernard Gervaise, Jeanne, acte troisième par Henry Duvernois Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
PARIS MATCH. 25 septembre 1987. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 146 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Dans l'intimité de La Callas, Garouste mérite-t-il sa cote ?, Louis Malle : a New York, je suis vraiment chez moi, Michel Drucker : a 45 ans, je me sens mieux dans ma peau par Michel Drucker, Severiano Ballesteros : je suis tranquillement certain d'être le meilleur, Isabelle Adjani : j'ai l'impression de connaitre la Malaisie depuis toujours Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Tallandier. 25 aout 1937. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 241 à 320. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Sommaire : Robins des bois par Tristan Bernard, Rébellion des betteraves par Georges Duhamel, La valise en peau de porc par Emile Zavie, L'argent par Abel Bonnard, Le crime de M. de Fougères par Georges G. Toudouze, Le charme (suite) chapitre II par Michel Corday, L'ombre inconnue par Charles Dornier, Mort de la vieille marine par A. t'Serstevens, Paysage de foule par Octave Mirbeau, Apprends moi a être amoureuse (suite) par Gaston Chérau, L'autre par Claude Farrère Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Vorwerk France. 2018. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 98 pages - nombreuses photos en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Mes bons gâteaux - Les idées du chef Christophe Aribert, pois gourmands, oseille, gigot, navets.. - 1 soir, 1 plat : Du lundi au vendredi, je me facilite la vie - Lapin de Pâques, peau d'Ane, licornes.. contes et légendes inspirent la cuisine - Portugal : morue, feijoada et autres délices - DIY de pâques : mes oeufs au chocolat ? faits maison ! .. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Tallandier. 25 mars 1931. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 401 à 480. Texte en colonnes. Dos partiellement abimé.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Sommaire : Les André Graffougnat par André Lichtenberger, Ernest, le bon chauffeur par Miguel Zamacois, La peau de banane par André Birabeau, Fragilité par Marcel Dupont, Le rat de cave par Charles Dornier, La surprise de l'amour par Léon Lafage, Dolorès (XII) par Jean Martet, L'alose aux pignons par Jean Rameau, Le carnaval de l'amour par Charles Méré Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Tallandier. 10 septembre 1946. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 287 à 334. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Sommaire : Au large de l'Eden par Roger Vercel, La fille de peau d'Ane par A. T'Serstevens, La princesse aux millions par Mireille Brocey, Devoir par Vincent Muselli, Les clefs (suite) VII par Germaine Beaumont, Absence par Jean Pourtal de Ladevèze, Le spécialiste par Marc Blancpain, Le règne de Barras par Louis Madelin, Durand, bijoutier - acte troisième par Léopold Marchand Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Tallandier. 25 mars 1951. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 431 à 478. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Sommaire : Le bruit des eaux (suite et fin) chapitre VI par Daniel Gray, Le bracelet de topaze par Magali, Peau d'ane par La Varende, Ma femme, ce bébé (suite) troisième partie par Michel Davet, Vive le vin par Emile Henriot, Ehmed Pacha marquis de Bonneval par Myriam Harry, Les amours par René Jouglet, Le poète de trente ans par Jean Cocteau, Neiges - septième tableau par Marcelle Maurette et Georgette Paul Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Diffusion Lazarus. Non daté. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Non paginé. Environ 120 pages augmentées de nombreuses illustrations en couleurs dans le texte.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
"Collection : ""Racontez-moi..."". Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants"
Partitions sur les Instruments de musique,Partitions sur le Bistrot et café,Partitions sur les Deux roues Librairie Parisienne 1900 approx.
Etat moyen Grand format
First éditions. 2016. In-8. Relié. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 250 pages environ augmentées de quelques dessins en noir et blanc dans texte.. . . . Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle
Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle
SOCIETE D'EDITION DE PREMIERE. 01-2000. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 134 pages, illustrées de nombreuses photos en couleurs et en noir et blanc, dans le texte et hors texte. Texte sur plusieurs colonnes.. . . . Classification Dewey : 791.43-Cinéma
Revue mensuelle. Une photo de JEAN-PIERRE BACRI en couverture. JAMES CAMERON - ARNOLD SCHWARZENEGGER... Classification Dewey : 791.43-Cinéma
ARABELLA. non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette en couleurs, paroles des chansons à l'intérieur de la pochette.. . . . Classification : 410-33 Tours
Disque n°133 005 Classification : 410-33 Tours
PATHE MARCONI. non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette en noir, jaune et blanc. Microsillon 33 tours.. . . . Classification : 410-33 Tours
Disque n° 33 FS 1037 Classification : 410-33 Tours