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‎CARDINAL DE RICHELIEU.‎

Reference : LCS-A60

‎Histoire de la mère et du fils ; c’est-à-dire, de Marie de Médicis, Femme du Grand Henry, et Mère de Louis XIII, Roi de France et de Navarre. Contenant l’État des affaires politiques & Ecclésiastiques arrivées en France depuis & compris l’an 1600 jusques à la fin de 1619. Précieuse édition originale sur l’histoire de Richelieu attribuée depuis 2004 à Richelieu même.‎

‎Superbe exemplaire relié en maroquin citron aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de Louis XV. A Amsterdam, chez Michel-Charles Le Cene, 1731. 2 volumes in-12: I/ (6) ff., 388 pp.; II/ (2) ff., 438 pp. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs ornés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 90 mm.‎


‎Précieuse édition originale attribuée depuis 2004 à Richelieu même. Cet ouvrage raconte les événements politiques et religieux qui ont opposé Marie de Médicis et son fils Louis XIII. L’auteur y décrit en détail la montée des tensions entre la reine-mère et son fils, devenu roi mais encore sous l’influence de sa mère. Richelieu raconte comment Marie tente de conserver le pouvoir qu’elle exerçait durant la régence, tandis que Louis XIII cherche à s’en affranchir. Ce livre est une chronique historique détaillée des premières années du règne personnel de Louis XIII, vues à travers le prisme du conflit entre la mère et le fils. Paradoxalement, c’est à l’insu de la tradition familiale que vit le jour un premier fragment des Mémoires de Richelieu. Après la mort de François Eudes de Mézeray, figure emblématique de l’historiographie d’État, les papiers de celui-ci furent déposés à la Bibliothèque du roi, le 18 octobre 1683. Parmi ceux-ci se trouvait un manuscrit intitulé Histoire de la mère et du fils, de Marie de Médicis, femme du grand Henry, et de Louis XIIIe de ce nom. Après une rapide évocation des années 1600-1615, surtout consacrée à la figure de la reine, l’ouvrage s’attarde longuement sur la période 1616-1619, en élargissant à la politique générale, avant de s’interrompre au seuil de la seconde guerre de la mère et du fils. Sans réaliser qu’ils n’avaient en main que le début d’une œuvre de plus longue portée, des éditeurs s’avisèrent de le publier en 1730 en l’attribuant à Mézeray, et en prenant l’initiative de modifier le titre en fonction du contenu. Il devint ainsi l’Histoire de la mère et du fils, c’est-à-dire de Marie de Médicis, femme du grand Henry et mère de Louis XIII. Mais il n’avait pu leur échapper que, dans cet ouvrage, un personnage parlait toujours à la première personne : l’évêque de Luçon, futur cardinal de Richelieu. De là à considérer qu’il était le véritable auteur de l’Histoire, il y avait plus qu’une présomption. Les éditeurs se mirent pourtant au supplice pour maintenir l’attribution du livre à l’historiographe du roi, en expliquant que Mézeray « prend le masque du cardinal de Richelieu. Toutes les fois que ce grand ministre agit, l’auteur le fait parler en première personne (...). Mézeray étoit à peine connu à Paris qu’il éprouva la libéralité de cet illustre cardinal ; il est probable que, pour lui faire sa cour, il crut devoir ainsi l’introduire sur scène ». Même s’il est corroboré, faute de mieux, par Daniel Larroque, biographe de l’historien, et, à sa suite, dans la Bibliothèque du Père Le Long (no 8672), ce replâtrage laborieux n’eut pas l’heur de convaincre, tant les disparités de style étaient manifestes entre l’ouvrage et les écrits authentifiés de Mézeray. Dès 1732, dans ses Mémoires historiques et critiques sur divers points de l’histoire de France, Camusat réfutait l’attribution, et c’est l’abbé Joly qui en fit enfin justice. Bon nombre d’indices désignaient Richelieu comme l’auteur le plus plausible. La question allait bientôt s’articuler avec celle du Testament politique. En relevant les références faites par le Testament à un autre écrit plus développé du ministre de Louis XIII, Foncemagne pense en effet à l’Histoire de la mère et du fils, et annonce comme une vérité bien établie qu’il n’est « qu’une petite partie d’un ouvrage dont j’ai ouï dire qu’il s’est conservé, dans les cabinets de quelques curieux, des copies manuscrites beaucoup plus étendues ». L’ouvrage en question est celui dont le programme est énoncé noir sur blanc, dès les premières lignes de l’Épître au roy du Testament : « Dieu ayant bény mes intentions jusqu’à tel point que la vertu et le bonheur deVotre Majesté, qui ont estonné le siècle présent, seront en admiration à ceux de l’advenir, j’estimay que les glorieux succez qui luy sont arrivez m’obligeroient à luy faire son histoire [l’« Histoire de Louis XIII » dont la rédaction avait été confiée par la duchesse d’Aiguillon au P. Le Moyne]. (...) J’amassay non seulement avec soin la matière d’un tel ouvrage [les « Mémoires » de Richelieu], mais, qui plus est, j’en réduisis une partie en ordre et mis le cours de quelques années [l’« Histoire de la mère et du fils » du pseudo Mézeray] quasi en l’estat auquel je prétendois le mettre au jour». De même que le Testament, les Mémoires de Richelieu, tels qu’ils ont été édités pour la première fois dans leur intégralité en 1823, frappent en effet par leur caractère composite. Si les premières années sont travaillées avec soin, au fur et mesure que l’on avance dans le temps, la rédaction s’effiloche et cède la place à une juxtaposition de documents parfois hasardeuse. Cela correspond bien à l’évaluation du Testament. Il restait à mettre la main sur un manuscrit pour confirmer l’identification de l’Histoire de la mère et du fils au début des Mémoires. Voltaire s’étant désintéressé de la question, c’est Foncemagne qui alla à la source, et découvrit vers 1754, au dépôt des Affaires étrangères, un manuscrit complet des Mémoires. Les années 1600-1619 correspondaient, sans l’ombre d’un doute, à l’ouvrage jadis attribué à Mézeray. Et c’était bien l’Histoire de Marie de Médicis et de Louis XIII qu’avait voulu écrire Richelieu, et non celle de Marie de Médicis, mère de Louis XIII. La découverte était capitale, et dépassait le simple intérêt d’une pièce à verser au dossier de l’authenticité du Testament. L’horizon de l’auteur Richelieu s’élargissait soudainement... pour se restreindre presque aussitôt. Foncemagne avait vu le manuscrit dans le donjon du vieux Louvre, comme Perceval voit passer le Graal dans le château du Roi pêcheur, mais il n’eut pas la liberté de s’en saisir, ni même d’indiquer l’endroit précis où il avait fait sa découverte. Le pouvoir semblait vouloir garder jalousement son secret, dans les écrits du grand devancier, par appréhension des dangers politiques que semblaient encore receler les documents diplomatiques. C’est ainsi que, vers 1772, Charlotte Thiroux d’Arconville, qui cherchait, à bon droit, à nourrir sa Vie de Marie de Médicis en préparation, se vit interdire son accès, « le ministre n’autorisant pas la consultation du document », résistance d’autant plus piquante que le « ministre » en question n’était autre que le duc d’Aiguillon, secrétaire d’État des Affaires étrangères et arrière-neveu du cardinal. Dès 1765, dans le Journal de Trévoux, un anonyme, qui doutait encore que Richelieu ait eu le loisir de mener son labeur au-delà de 1619, déplorait que la trace du manuscrit du dépôt des Affaires étrangères fût déjà perdue, ce qui interdisait la levée de toute équivoque. Il n’en reste pas moins que l’attribution du manuscrit à Richelieu était reconnue par Foncemagne, qui l’estime rédigé par un secrétaire, mais a cru reconnaître l’écriture du ministre en marge. Tous les malheureux érudits refoulés ensuite par le dépôt des Affaires étrangères en furent réduits à se fonder sur son avis autorisé. Ainsi en est-il de Fevret de Fontette, responsable d’une nouvelle édition de la Bibliothèque historique du Père Le Long, ou de Charlotte Thiroux d’Arconville.» (Laurent Avezou, 2004). Précieux exemplaire en maroquin citron de l’époque aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de louis XV, décrit par Ernest Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles de France, n°37). Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la Marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur. Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France, filles de Louis XV et de Marie Leczinska, ne se distinguent que par la couleur du maroquin sur lequel sont frappées leurs armes. Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire, en vert, et Madame Sophie, en citron. Ces ouvrages, qui étaient reliés par Fournier, à Versailles, et par Vente, concernaient pour la plupart la religion, la littérature, l’histoire et les voyages. Des bibliothèques James Toovey, J. M. Abdy, Archibald Brabazon Sparrow Acheson Gosford, comte de Mosbourg avec ex-libris.‎

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EUR9,500.00 (€9,500.00 )

‎Octave Uzanne. - Chevalier de Boufflers. - Abbé de Voisenon. - Comte de Caylus. - Chevalier de La Morlière. - Augustin-Paradis de Moncrif. - Crébillon-fils. - Charles Pinot Duclos. - J. Cazotte. - M. le Baron de Besenval. - Fromaget. - Godard d’Aucourt. - Restif de La Bretonne.‎

Reference : 120573

‎Ch. de Boufflers : Contes (1878). Abbé de Voisenon : Contes (1878). Comte de Caylus : Facéties (1879). Ch. de La Morlière : Angola (1879). A.-P. de Moncrif : Contes (1879). Crébillon fils : Contes (1879). Ch. Pinot Duclos : Contes (1880). Jacques Cazotte : Contes (1880). Baron de Besenval : Contes (1881). Fromaget : Contes (Le Cousin de Mahomet) (1882). Godard d'Aucour : Contes (1883). Restif de La Bretonne : Le Pied de Fanchette (1881). Avec une notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Collection Petits conteurs du XVIIIe siècle. (12 Volumes - collection complète).‎

‎ Paris, A. Quantin 1878 - 1879 - 1880 - 1881 - 1882 - 1883, 215x165mm, reliure demi-maroquin. Reliure d’époque signée Pagnant, demi-maroquin azur à coins, dos à cinq nerfs richement orné de fleurons mosaïqués alternant l’orange et le rouge foncé dans les caissons : pièce de titre en maroquin rouge, caissons garnis de filets, encadrements et ornementations dorés, date dorée en queue. Plats de papier marbré encadrés de trois fins filets dorés soulignant élégamment la coupe du maroquin. Tête dorée, non rogné. Garde marbré. Couvertures conservées. Signet. Très belle reliure. Un des 50 exemplaires de grand luxe sur papier Whatman bleuté, tirage de tête très restreint contenant les planches en deux états (en sanguine et sur Whatman bleuté). Très bel exemplaire, numéroté n° 73 / 100 (n° 65 pour les Contes de Crébillon-Fils).- Émile Pagnant (1852-1928) est un maître-relieur parisien prestigieux de la fin du XIXe siècle, renommé pour la perfection technique de ses corps d’ouvrage et la finesse de ses dorures. Véritable monument de la bibliophilie fin-de-siècle : La Collection des “Petits Conteurs du XVIIIe siècle”, publiée entre 1878 et 1883 par le prestigieux imprimeur-éditeur Albert Quantin à Paris, est le grandoeuvre de jeunesse d’Octave Uzanne (1851-1931). Figure de proue de la vie littéraire et fondateur de la Société des Bibliophiles Contemporains, Uzanne a conçu cette série de 12 volumes comme un manifeste de l’art du livre. Une redécouverte littéraire où l’ambition d’Uzanne était de réhabiliter les “minores”, ces auteurs spirituels, galants et ironiques du Siècle des Lumières (le Chevalier de Boufflers, Caylus, Crébillon fils, Moncrif, Voisenon) alors éclipsés par les grands philosophes. Par des notices bio-bibliographiques érudites et piquantes, il redonne vie à l’esprit de cour, aux contes libertins et aux fables satiriques de l’Ancien Régime. L’excellence typographique d’Albert Quantin, successeur de la célèbre maison d’imprimerie Jules Claye, utilise pour cette collection de magnifiques caractères de l’Imprimerie Royale. La mise en page aérée, les bandeaux gravés, les culs-de-lampe et les lettrines ornées font de chaque volume un chef-d’oeuvre d’équilibre et d’élégance classique. La passion des tirages de tête : Pour satisfaire les collectionneurs les plus exigeants de l’époque, de très rares tirages de luxe furent imprimés sur des papiers de manufactures prestigieuses (Chine, Whatman bleuté, Hollande). Les exemplaires sur papier Whatman bleuté (limités à seulement 50 exemplaires pour chaque titre) étaient particulièrement recherchés pour la douceur de leur teinte et leur texture, offrant un contraste parfait avec les gravures imprimées en double état (dont l’état en sanguine, caractéristique du goût du XVIIIe siècle). En confiant cet exemplaire d’exception au maître-relieur Émile Pagnant, son premier propriétaire a magnifiquement respecté l’esprit de la collection : prolonger l’élégance profane du XVIIIe siècle à travers le savoir-faire artisanal de la fin du XIXe siècle. - ‎


‎ frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - LXXIV - 253 page + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - LXVI - 222 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XLVI - 246 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - LX - 220 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XLIV - 251 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - LXXXII - 283 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XC - 251 pages - frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XXX - 218 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XLIV - 234 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XIV - 283 + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XX - 290 pages + frontispice et titre gravé (chacun en deux états) - XL - 295 pages, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal‎

Phone number : 41 26 323 23 43

CHF3,900.00 (€4,230.85 )

‎DIDEROT, Denis‎

Reference : LCS-18041

‎Le Père de famille, Comédie en cinq Actes, et en Prose, Avec Un Discours Sur la Poësie Dramatique. Trois éditions originales de Diderot en superbe veau blond de l’époque : Discours sur la poésie dramatique, Le Père de Famille, Le Fils Naturel. ‎

‎Fort rare réunion en édition originale de l’œuvre de Diderot en tant qu’auteur dramatique. Amsterdam [Paris], 1758. 2 parties en 1 volume in-8 de xxiv pp. (chiffrées par erreur xxix), 220, xii et 195 pp., (1) p. bl. [Suivi en reliure uniforme de] : - Diderot, Denis. Le Fils naturel, ou Les Épreuves de la vertu. Comédie en cinq actes, et en prose, avec l’Histoire véritable de la Pièce. Amsterdam [Paris], 1757. In-8 de ix, (1) et pp. 11-299. La Défense de la pièce occupe les pp. 137 à 299. 3 parties en 2 volumes in-12, veau blond, triple filet doré encadrant les plats, dos lisses ornés. Reliure de l’époque. 180 x 115 mm.‎


‎Fort rare réunion en édition originale de l’œuvre de Diderot en tant qu’auteur dramatique reliée en superbe veau blond de l’époque. Tchemerzine II, 940-942. Le Père de famille fut inspiré par l’amour de Diderot pour sa future femme, Mademoiselle Champion. L’intérêt majeur de cet ouvrage tient à la présence du « Discours sur la Poésie dramatique » qui paraît ici pour la première fois et qui nous livre les brillantes théories de Diderot sur le théâtre. Ces théories, Diderot les a exposées dans les Entretiens, publiés en tête du Fils Naturel. Il y raisonne, avec beaucoup de pertinence sur la nature du drame bourgeois ou comédie larmoyante écrite en prose. Il estime qu’entre la comédie qui fait rire et la tragédie qui fait pleurer il y a place pour un théâtre qui représenterait les hommes dans leur état ordinaire, ni aussi ridicules, ni aussi tragiques. Il réclame de la scène plus de vérité, plus de continuité dans l’action. Il demande également plus de naturel dans le mouvement scénique et la déclamation. Enfin, il ne veut plus de coups de théâtre, mais des tableaux reliés au besoin par des pantomimes ; plus de caractères, mais des conditions : on montrera donc non l’ambitieux, le dévot ou le joueur mais le père, la mère, le juge, l’ouvrier. Diderot complétera l’exposé de ses idées dans le Discours sur la poésie dramatique, adressé à Grimm. Le Père de Famille et le Fils Naturel sont l’illustration des théories de l’auteur sur le théâtre ; ce drame de bourgeois, dont Diderot est l’inventeur et qui relève de la comédie larmoyante, vise à représenter les hommes dans leur état ordinaire et dans leurs sentiments normaux (il contient en germe, d’ailleurs, tout le théâtre d’Emile Augier). Le Fils naturel fut une véritable révolution lors de sa première représentation, le théâtre entra alors dans une ère totalement nouvelle, non seulement du point de vue esthétique et littéraire mais également politique et social. Superbe et précieux exemplaire réunissant en édition originale l’œuvre dramatique de Diderot revêtu d’un très séduisant veau blond dû au talent d’un grand maître parisien de l’époque. Il appartint à l’amateur Pommereau qui calligraphia sur les titres deux ex-libris datés 1773 et 1783.‎

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EUR6,500.00 (€6,500.00 )

‎GRASSET, Eugène.‎

Reference : LCS-17306

‎Histoire des Quatre Fils Aymon, tres Nobles et tres Vaillans Chevaliers. Illustrée de compositions en couleurs par Eugène Grasset. Gravure et impression par Charles Gillot. Introduction et Notes par Charles Marcilly. La plus belle édition illustrée d'Histoire des quatre fils d'Aymon‎

‎« Bel ouvrage, très rare et coté, surtout en grand papier, qui marque une époque dans l’illustration du livre moderne illustré. » Carteret.La plus belle édition illustrée de ce texte inspiré d'une légende du Moyen-âge, ornée à chaque page de compositions en couleurs d'Eugene Grasset par le procédé du Gillotage, tout juste inventé par Charles Gillot. Paris, H. Launette, 1883.In-folio de (4) ff., 224 pp., (8) ff. de notes, table et achevé d’imprimer, 2 gravures en couleur à pleine page dans le texte. Couvertures et dos conservés.Relié en plein maroquin noir à grain long, plats richement décorés en encadrement d’un filet doré, d’un double filet de maroquin rouge et d’un filet de maroquin aubergine, fleurons de maroquin aubergine aux angles, dos à nerfs orné, filet doré sur les coupes, large roulette intérieure dorée, superbes doublures de velours rouge à motifs dorés, tranches dorées sur témoins. Etui. Reliure datée et signée Noulhac 1911.279 x 221 mm.‎


‎La plus belle édition illustrée de ce texte inspiré d'une légende du Moyen-âge, ornée à chaque page de compositions en couleurs d'Eugene Grasset.Vicaire, IV, p.142.« Bel ouvrage, très rare et coté, surtout en grand papier, qui marque une époque dans l’illustration du livre moderne illustré ; début de l’invention ‘Gillot’, dite ‘gillotatge’ en couleurs.Tirage : 100 chine et 100 japon, et sur vélin teinté. Rechercher, de préférence, un chine relié avec cuir incisé par Marius Michel. »Carteret, IV, p.204.L’un des 100 précieux exemplaires de tête tirés sur Chine et numérotés de 101 à 200, celui-ci portant le n°186.« Beau livre, composé de 246 pages ornées chacune d’une composition différente tirée en couleurs. »(Ventes Rahir, Partie 6, 1971)."Histoire des quatre fils Aymon, though its initial reception was mixed, became a turning point in the history of illustration. As is remarked in its introduction, the legends of which it is composed have been given "the most luxurious form that a book can achieve"". (Ray, The Art of French illustrated book, 357).L’illustration se compose de 246 pages ornées de compositions en couleurs, dans le texte, autour du texte, en surimpression, à pleine page, par Eugene Grasset, gravées et imprimées par le procédé du Gillotage, procédé inventé par Charles Gillot.Illustration Art Nouveau et mise en page fort élaborée : chaque feuillet est illustré de cadres, ornements ou vignettes in texto de toutes tailles dont parfois la couleur de fond envahit la page... soit près de 250 compositions en couleurs et un travail de près d'une année pour réaliser l'impression."Premier livre illustré en photogravure et "chromographie", techniques inventées par Charles Gillot". (Monod, 6043).« Le gillotage, qui fit son apparition vers 1883, permettait de reproduire des dessins, spécialement composés pour être exécutés au trait, en camaïeu, en couleurs typographiques.Le premier ouvrage paru est celui d’Armand Silvestre, le Conte de l’archer, illustré par Poirson, édité par Lahure en 1883. La même année, Gillot publia l’importante œuvre : Histoire des quatre fils Aymon, illustrée par Grasset. Ce sont donc ces deux ouvrages qui furent les prototypes en couleurs de ce nouveau procédé. » Carteret, I, p.300.Superbe exemplaire conservé dans sa luxueuse reliure en maroquin mosaïqué signée de Noulhac.‎

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EUR4,500.00 (€4,500.00 )

‎VOLTAIRE, François Marie Arouet.‎

Reference : LCS-18355

‎La Henriade. Imprimé par ordre du Roi pour l’éducation de Monseigneur le Dauphin. Le premier ouvrage publié par Didot Fils et l’un des plus rares et des plus beaux livres illustrés du XVIIIe siècle.‎

‎La Henriade de Voltaire conservé dans son maroquin de l’époque mosaïqué et armorié, condition d’exception pour un livre imprimé au cours de la Révolution française. Paris, P. Didot, fils aîné de F.A. Didot l’aîné, 1790. Grand in-4 de 1 portrait, 1 pl. hors-texte, xl pp., 222 pp., (1) f., 12 planches hors-texte. Plein maroquin rouge à grain long, plats richement ornés de filets, grecque et roulette dorées, dos à faux-nerfs mosaïqué avec incrustation de bandeaux de maroquin vert, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, chiffre doré du prince Albert de Saxe-Teschen répété cinq fois dans les entre-nerfs, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée et mosaïquée de l’époque. 308 x 228 mm.‎


‎Le premier ouvrage publié par Didot Fils et l’un des plus rares et des plus beaux livres illustrés du XVIIIe siècle. Bengesco, n404; Brunet, V, 1361. «Cette édition, très correcte, ne fut imprimée qu’à 250 exemplaires, sur le plus beau papier vélin d’Angoulême, avec de nouveaux caractères gravés exprès et tout récemment, par Firmin Didot. C’est le premier ouvrage auquel Didot fils aîné ait donné ses soins». La Henriade, poème de Voltaire, parut en 1723. Le personnage principal est le sage roi Henri IV qui met fin par son abjuration aux graves querelles religieuses du temps qui opposent catholiques et calvinistes. Exemplaire magnifique, tout à fait exceptionnel, imprimé sur grand papier vélin enrichi de dix figures par Moreau, gravées par Dambrun, de Launay, Duclos, Guttenberg, Helman, Lingée, Patas, Romanet, Simonet et Trière, un portrait de Henri IV, par Porbus, gravé par Tardieu, un portrait ajouté de Voltaire, gravé par Langlois, d’après La Tour, et le portrait de Frédéric-Guillaume de Prusse par Moreau le jeune. Cette édition des œuvres de Voltaire ne se trouve pour ainsi dire jamais en maroquin armorié de l’époque puisqu’elle fut imprimée en pleine Révolution française. Exemplaire unique, imprimé sur grand papier, relié en maroquin rouge décoré de l’époque avec incrustation de mosaïques de maroquin vert pour le Prince Albert de Saxe-Teschen dont il porte le chiffre répété au dos du volume et l’étiquette de bibliothèque, et son épouse, la sœur de la reine de France, Marie-Antoinette. «Albert, duc de Saxe-Teschen, épousa, en 1766, l’archiduchesse Christine, fille de l’empereur François Ier et sœur de Marie-Antoinette, reine de France, et il fut nommé, conjointement avec Christine, au gouvernement des Pays-Bas autrichiens. Il maniait fort habilement le crayon et le burin. C’est d’après ses dessins et sous sa direction qu’a été construit le superbe château de Laeken, près de Bruxelles. Il fonda l’Albertina à Vienne». Les bibliographes ne mentionnent aucun autre exemplaire relié en maroquin de l’époque mosaïqué et armorié. ‎

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EUR18,000.00 (€18,000.00 )

‎Dumas fils Alexandre‎

Reference : 15765

‎Théâtre complet avec préfaces inédites d'Alexandre Dumas fils (Bien complet en 8 volumes)‎

‎Calmann Lévy, Editeur "Paris, sans date (1903), 8 vol. in-8 demi-chagrin brun, dos à cinq nerfs, fleurons dorés, tête dorée. Le huitème volume renferme les notes. T.I 2ff.-429pp.-1f. A propos de la Dame aux camélias / la dame aux camélias / Diane de lys / Le bijou de la reine // T.II 2ff.-387pp.-1f. Le demi-monde / la question d'argent // T.III 2ff.-413pp.-1f. Le fils naturel / un père prodigue //T.IV 2ff.-341pp.-1f. L'ami des femmes / Les idées de madame Aubray // T.V 2ff.-320pp.-1f. Une visite de noce / La princesse Georges / La femme de Claude // T.VI 2ff.-387pp.-1f. Monsieur Alphonse / L'étrangère // T. VII 2ff.-430pp.-1f. La princesse de Bgdad / Denise / Fracillon / Appendice : rapports de la censure sur la Dame aux camélias ; Rapports de la censure sur Diane de lys // T.VIII 390pp. notes. Cette édition n'est pas illustrée. Quelques légères rousseurs sinon très bon exemplaire. "‎


EUR110.00 (€110.00 )

‎FRIZON, Pierre.‎

Reference : LCS-18148

‎La Saincte Bible Françoise, Selon la vulgaire Latine reveuë par le commandement du Pape Sixte V. Et imprimée de l’authorité de Clément VIII. Avec sommaires sur chaque livre du Novveau Testament extraicts des Annales du cardinal Baronius. Plus les Moyens pour discerner les Bibles Françoises Catholiques d'avec les Huguenotes. Et l'explication des passages de l'Escriture selon le sens des Peres qui ont vescu auant & durant les quatre premiers Conciles Oecumenicques par Pierre Frizon, Penitencier, et Chanoine de l'Eglise de Reims. « Nous estimons que ce fer héraldique (associant une fleur de lys et un dauphin, tous deux surmontés de la couronne des princes du sang, ici répété 3 fois au dos de chacun des volumes) a dû primitivement (à compter de l'année 1678) être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV, né à Fontainebleau le 1er novembre 1661 ». (Olivier-Hermal, Manuel de l'amateur de reliures armoriées françaises, pl. 2522, fer n° 17).‎

‎Précieux et extraordinaire exemplaire de la première édition de la bible de Frizon censurée par la Sorbonne, dédicacée au roi Louis XIII et reliée à l'époque en maroquin rouge doublé de maroquin rouge pour le Grand Dauphin (1661-1711). Paris, Jean Richer et Pierre Chevalier, 1621 [Suivi de :] – Frizon, Pierre. Moyens pour discerner les bibles françoises catholiques d'avec Les Huguenotes. Paris, Jean Richer, 1621. 2 tomes en 3 volumes in-folio à 2 colonnes de : I/ (6) ff. dont 1 frontispice, 583 pp., 28 gravures dans le texte ; II/ (2) ff., 508 pp., 21 gravures dans le texte; III/ pp. 509 à 863, 1 f. numéroté 864, 3 pp. numérotées 510 à 512, 90 pp., (27) ff., 21 gravures dans le texte, 2 gravures au titre, 1 carte. Ainsi complet. Reliure du dix-septième siècle en maroquin rouge ; double encadrement de trois filets dorés sur les plats avec fleurs-de-lys aux angles, dos à nerfs fleurdelisés, doublures de maroquin rouge à dentelle dorée et cadre central de trois filets dorés avec fleurs-de-lys aux angles, gardes de papier marbré, tranches dorées sur marbrure. Reliure royale réalisée vers l’année 1678 en maroquin doublé de maroquin.‎


‎Première édition de cette célèbre Bible française illustrée, dite Bible de Frizon, censurée par La Sorbonne dès sa parution. En 1689, La Caille en faisait aussi l'éloge et Michel de Marolles en signalait les gravures. Cette édition de la Bible est la première qui ait été faite à Paris ; elle est très rare, & l'on n'en connoit presque point d'exemplaires : il en existe deux à Paris ; l'un dans la bibliothèque du Roi, l'autre dans celle des Célestins. L'impression en est fort belle (G. F. de Bure, Bibliographie instructive, 1763, 1, n°31). - Duportal, Catalogue, 412. Cette première édition de cette version de la Bible de Louvain, jugée encore trop protestante par la Sorbonne, constitue la première bible française illustrée de gravures en taille douce. L'ouvrage tient le premier rang parmi les livres illustrés du temps de Louis XIII, avec 70 eaux-fortes originales comportant plus de 900 sujets, auxquels s'ajoutent un frontispice de Michel Lasne, deux vignettes et une carte. À côté d’artistes restés anonymes, la plupart des grands dessinateurs ou graveurs de l'époque ont contribué à l'illustration de l'ouvrage : notamment Claude Mellan, Michel Lasne, Léonard Gaultier, M. Van Lochom, Melchior Tavernier, Jean Zniarnko, M. Faulte, etc. Œuvre majeure de l'édition biblique, l'ouvrage est aussi un chef-d’œuvre de l'illustration française de son temps. « Cette bible de Frizon de 1621 est ornée de plusieurs figures très belles et fort estimées. On l’appelle vulgairement la Bible de Richer, qui est recherchée des curieux » (Histoire de l’Imprimerie, page 244). La première Bible imprimée en français est celle de Jean de Rely, qui est une révision de celle de Des Moulins, imprimée en 1487 sur l'ordre de Charles V. Naturellement cette Bible n'était pas une version littérale, mais une Bible historiée, comme il est écrit au folio 353. Un exemplaire se trouve à la bibliothèque Nationale et un autre à l'Arsenal à Paris. En 1528, Lefèvre d'Étaples finit la traduction entière de la Bible, qui fut imprimée à Anvers. Le travail de Lefèvre était basé sur la Vulgate (rendue fidèlement pour la première fois dans une traduction française). Il n'était pas destiné en lui-même à devenir la Bible populaire du peuple français, mais il préparait la voie pour un tel bienfait. Ce travail devint le modèle que les protestants et catholiques suivirent. En 1535, Pierre Robert Olivetan produisit une nouvelle traduction qui suppléait aux faiblesses de la version de Lefèvre. Natif de Picardie, il fut un des leaders de la Réforme en France. A cause de l'opposition rencontrée en France la première édition de cette Bible fut imprimée à Neuchâtel (en Suisse), les autres le furent à Genève. Malgré la censure, bien des Bibles de Genève entraient en France. Citons un passage du livre "Histoire des protestants en France", p. 68, qui montre le travail de quelques chrétiens de l'époque "étudiants et ministres, porte-balles, porte-paniers, comme le peuple les appelait, parcouraient le pays, un bâton à la main, le panier sur le dos, par le chaud et le froid, dans les chemins écartés, à travers les ravins et les fondrières de campagne. Ils s'en allaient, continue Mr de Félicé, frapper de portes en portes, mal reçus souvent, toujours menacés de mort, et ne sachant le matin où leur tête reposerait le soir". En 1566, René Benoît publia une traduction de la Bible, qui fut censurée par la Sorbonne en 1567 et finit de paraître en 1568. Benoît dut s'humilier devant la Sorbonne et reconnaître que sa traduction était une copie de celle de Genève, qui devait par conséquent être rejetée. Il en fut de même de la révision que Pierre Besse dédia à Henri IV en 1608, de celle de Claude Deville en 1613, et de celle de Pierre Frizon dédié à Louis XIII en 1621. « Le [Pape] PauI IV ordonne que toutes les Bibles en langue vulgaire ne peuvent ni être imprimées ni être gardées sans une permission du Saint-Office. C'était en pratique la prohibition de la lecture des Bibles en langue vulgaire » (Dictionnaire de Théologie Catholique, 15, col. 2738). La quatrième règle de l’Index (des livres interdits) publié par le pape Pie IV déclare : "L'expérience prouve que si l'on permet indistinctement la lecture de la Bible en langue vulgaire, il en arrivera par la témérité des hommes plus de mal que de bien." Le pape Sixte-Quint fait savoir expressément que personne ne peut lire la Bible en langue vulgaire sans une « permission spéciale du Siège apostolique ». Merveilleux exemplaire relié par Luc-Antoine Boyet dont on reconnait les fers caractéristiques (Esmerian, Deuxième partie). Le contraste entre l'altière élégance de la doublure et des plats et la luxuriante richesse des coupes symbolise la primauté de Boyet dans l'art de la reliure française au XVIIe siècle. « Il fut sans doute le premier relieur qui s'attacha et réussit à si bien soigner cette façon du corps d'ouvrage. Il excelle notamment dans le choix du maroquin, la confection de la couture et de l'endossage, les chasses basses. » Précieux et extraordinaire exemplaire royal offert vers l’année 1678 à Louis de France, Dauphin, appelé Monseigneur et surnommé Le Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche, né à Fontainebleau le 1er novembre 1661. Chacun des trois volumes comporte en queue du dos et sur la pièce de tomaison la marque reproduite par Olivier-Hermal (Manuel de l’amateur de reliures armoriées françaises, Paris 1934, pl. 2522, fer n° 17), la référence incontestée en la matière, ainsi analysée : « Nous estimons que ce fer (associant une fleur de lys et un dauphin, tous deux surmontés de la couronne des princes de sang) a dû primitivement être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin (à compter de l'année 1678) et qu'ensuite, il fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau. » Cette analyse était confirmée par Jean Toulet, l’ancien conservateur en chef de la réserve de la B.n.F. Quelques clercs contemporains contestent cette attribution et méconnaissent la science héraldique de l'âge classique. Aucun fer héraldique, à notre connaissance, comportant plusieurs emblèmes royaux ne fut créé au XVIIe siècle dans un but simplement ornemental. Ce fer armorié, composé d'une fleur-de-lys couronnée et de l'emblème du dauphin surmonté de la couronne des princes de sang fut « frappé dès 1678 sur des volumes destinés au Grand Dauphin » adolescent et ce n'est qu'ensuite, le dauphin majeur utilisant les armoiries reproduites par Olivier, planche 2522 fers 1 à 9, que ce fer n° 17 « fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau » (Olivier-Hermal). Cette nuance héraldique, certes éloignée de nos préoccupations modernes, a apparemment échappé à la sagacité de certains amateurs contemporains les amenant à rejeter globalement l'appartenance princière de l'ensemble des volumes frappés du fer héraldique n° 17. Imaginer en effet qu'au Siècle de Louis XIV, un tel fer héraldique royal eut pu originellement être poussé sur des livres à titre simplement ornemental est une hérésie héraldique. M. J. - P. - A. Madden fut le premier à consacrer une étude historique à ce fer héraldique. (Voir «Le livre, année 1880 »). Au terme d'une analyse documentée, et qui fait autorité, il concluait que ce fer « se trouvait frappé au dos de nombreux volumes adressés au Dauphin et imprimés de 1678 à 1706, c'est-à-dire de sa dix-septième à sa quarante-cinquième année ». L'on sait qu'un demi siècle plus tard, en 1934, Olivier-Hermal confirmait la destination de ce fer héraldique en la réservant aux premières années de son apparition (à compter de 1678). «Nous avons rencontré ce fer n°17 sur des volumes dont la date de publication est tantôt antérieure, tantôt postérieure à la mort du Grand Dauphin (1711). Nous estimons que ce fer a dû primitivement être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin, et qu'ensuite, il fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau. » (Olivier-Hermal). Jean Toulet, ancien Conservateur en Chef de la Réserve des livres rares à la B.n.F. et autorité incontestée pour la période classique, considère que les très rares volumes de la fin du XVIIe siècle reliés en maroquin d'époque doublé de maroquin ornés d'une simple fleur-de-lys étaient bien évidemment destinés aux princes de sang royal. Les somptueuses reliures recouvrant cette bible censurée par la Sorbonne, décorées avec une extrême élégance, sont l'œuvre de l'atelier de Luc-Antoine Boyet. Boyet travaillait alors pour le Grand Dauphin et « la pratique du bon goût aristocratique, à la fin du XVIIe siècle, voulait que l'on minimise le plus possible la marque d'appartenance et la dimension des armoiries ornant les reliures. » Louis de France appelé Monseigneur, dit le Grand Dauphin, reçut en naissant la croix et le cordon de l'ordre du Saint-Esprit ; il eut pour gouverneur le duc de Montausier et pour précepteur Bossuet. Il épousa le 7 mars 1680, à Châlons-sur-Marne, Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière, décédée en 1690, qui lui donna trois fils. Reçu chevalier du Saint-Esprit le 1er janvier 1682, il fit quelque temps campagne en Allemagne et en Flandre (1688-1694), mais fut constamment tenu à l'écart des affaires par Louis XIV. Le Grand Dauphin épousa secrètement vers 1695 Marie-Émilie Joly de Choin. Il mourut le 14 avril 1711, de la petite vérole, au château de Meudon. Cet exemplaire prestigieux fut catalogué et reproduit en couleur il y a 20 ans par Pierre Bérès au prix de 450 000 FF (70 000 €) « Livres et Manuscrits significatifs et choisis, N°25 ». Pierre Berès cataloguait alors 275 000 FF l’édition originale de 1544 de « Délie » de Maurice Scève, 300 000 FF les Œuvres de Rabelais de 1556 et 675 000 FF (≈ 100 000 €) le fameux exemplaire en vélin de l’époque de l’édition originale de 1555 des Œuvres de Louise Labé Lionnaize. Ce volume cote aujourd’hui plus de 650 000 €, un exemplaire passé à New York en reliure moderne venant d’être vendu 450 000 € à un bibliophile européen.‎

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EUR60,000.00 (€60,000.00 )

‎Charles de Condé et son fils Jean de Condé .‎

Reference : 16729

‎Gravure sur acier issue des Galeries historiques de Versailles : Charles de Condé et son fils Jean de Condé‎

‎Diagraphe et pantographe Gavard Paris, 1838-1849, Tirage sur beau papier vélin, format de la feuille : 45 x 32 cm. Gravure sur acier. Timbre à sec du ministère de la guerre.‎


EUR30.00 (€30.00 )

‎ABOULH HASSAN ALI / SEDILLOT, Jean-Jacques.‎

Reference : LCS-A70

‎Traité des instruments astronomiques des Arabes. Composé au treizième siècle par Aboul Hhassan Ali, de Maroc, intitulé "Collection des commencements et des fins". Traduit de l'Arabe sur le manuscrit 1147 de la Bibliothèque Royale, par J. J. Sédillot et publié par Louis Sédillot [son fils]. Edition princeps rarissime complète de l’ensemble de ses planches astronomiques du célèbre « Traité des instruments astronomiques des arabes composé par Aboul Hhassan Ali », sortie des presses de l’Imprimerie Royale.‎

‎Notre exemplaire est somptueux, à l’état neuf, en superbe reliure de l’époque. Paris, Imprimerie Royale, 1834-35. 2 tomes en 1 volume in-4 de (4) ff., 15 pp. Introduction, [pp. 16-19]: Observations, Table, pp. 21-55: texte arabe en regard du texte français, pp. 57-61: préface, pp. 62-368 Première partie, (4) ff., pp. 369 à 630, Traité tome deuxième, 37 planches numérotées 1 à 38 (la planche n° 25 n'existe dans aucun exemplaire). Complet. Demi-chagrin rouge, dos à nerfs richement orné. Reliure de l’époque. 264 x 210 mm.‎


‎Edition princeps de l’ouvrage le plus complet qui nous soit parvenu sur les instruments astronomiques anciens des Arabes, composé au treizième siècle par Aboul Hhassan Ali, du Maroc. Il s'agit de la première publication, toutes langues confondues, de l'ouvrage le plus complet sur les instruments astronomiques islamiques ayant survécu à la période médiévale. Traduit en français par l'astronome et orientaliste autoproclamé Jean Jacques Sédillot (1777-1832), l'ouvrage a été publié à titre posthume par son fils, Louis-Pierre-Eugène Amélie Sédillot. Sédillot fut le précurseur de ce qui allait devenir l’étude moderne de l’histoire des sciences: un domaine dont les textes arabes médiévaux constituent le cœur. «C’est, suivant Hadj-Khalfah, l’ouvrage le plus complet qu’aient les Arabes sur les instruments astronomiques. On y trouve toute la gnomonique que l’on croyait perdue, et des tables précieuses, dont l’une a été dressée pour l’époque astronomique du commencement de l’hégire (le jeudi 15 juillet 622 de J.-C., à midi).» «This contains nothing specially about Morocco, but it shows the advenced state of Astronomical Science in that country in the 13th century, when the work was written». (A Bibliography of Morocco, n°575) L'auteur original de ce texte arabe particulier, Abu Ali al-Hassan al-Marrakushi, était un universitaire marocain de la fin du XIIIème siècle très respecté qui a fait progresser l'astronomie et les mathématiques, en particulier la trigonométrie. Il a écrit sur chacun de ces sujets dans l'ouvrage traduit ici, sous son titre original « Jami' al-mabadi' wa'l-ghayat fi ‘ilm al-miqat » (« Recueil des principes et objectifs de la science de la mesure du temps »). C'est la section la plus célèbre de cet ouvrage - celle sur l'utilisation et la création des instruments astronomiques - qui est conservée dans la traduction de Sédillot. Les 37 planches lithographiées incluses à la fin du texte, qui s'inscrivent dans des siècles de tradition manuscrite, constituent une inclusion particulièrement importante. Un exemplaire de travail est actuellement proposé sur le marché ainsi décrit:«légère usure extérieure, dos refait. En très bon état.» La qualification «très bon état» ne convient pas à un exemplaire dont le dos est refait. Notre exemplaire est somptueux, à l’état neuf, en superbe reliure de l’époque.‎

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EUR25,000.00 (€25,000.00 )

‎Abbé Prévost.‎

Reference : 120384

‎Histoire de Manon Lescaut et du Chevalier des Grieux. Précédée d'une préface par Alexandre Dumas Fils. Collection de Galaup de Chasteuil, comprenant tous les chefs-d’oeuvre de l’esprit humain commentée par les plus grands critiques de notre temps et illustrée par les maitres les plus célèbres dans l’art du dessin et de la gravure.‎

‎ Paris, Librairie du XIXe siècle Glady Frères 1875, 220x145mm, frontispice, XLIX - 372pages, reliure demi-basane. Reliure demi-basane à coins ornementations et encadremens dorés et avec pièce de titre et d’auteur au dos à faux-nerfs, tête doré, plats et gardes papier marbré. Tiré sur papier Turkey-Mill imprimé par J. Claye, à Paris. Cette édition, revue sur les textes originaux, est accompagnée de variantes et d'une notice par Anatole de Montaiglon. Le portrait de M. Alexandre Dumas Fils a été gravé à l’eau-forte d’après le buste de Carpeaux par Jules Jacquemar et tiré par Liénard. Les onze planches ont été dessinées et gravées à l’eau-forte par Léopold Flameng et imprimées par Salmon. Les ornements du texte : fleurons, têtes de chapitres, culs-de-lampe, lettrines, ainsi que le frontispice, ont été dessinés sur bois par Emile Reiber et gravés par Pannemaker Le papier Turkey-Mill à été fabriqué par la Maison Hollingworth, du Comté de Kent (Angleterre). L’encre typographique a été fabriquée par Ch. Lorilleux. Bel exemplaire.‎


‎ 11 planches en n/b sous serpentines (controle effectué), fleurons, têtes de chapitres, culs-de-lampes, lettrines, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal‎

Phone number : 41 26 323 23 43

CHF40.00 (€43.39 )

‎DICKENS (Charles).‎

Reference : 82662

‎Dossier de la maison Dombey & Fils. Temps difficiles. Dombey et Fils: traduction faite par Georges Connes sous la direction de Léon Lemonnier et complétée par Francis Ledoux. Temps difficles: traduction d’Andhrée Vaillant. Introduction et notes de Pierre Leyris. Collection Bibliothèque de la Pléiade, n.° 118.‎

‎ Paris, Gallimard, Nrf Bibliothèque de la Pléiade 1956, 175x110mm, XX - 1352pages, reliure d'éditeur. Jacquette rhodoïde et jaquette imprimée. Taches sur les tranches, autrement bon état. ‎


‎ Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal‎

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CHF30.00 (€32.55 )

‎RABELAIS, François.‎

Reference : LCS-17580

‎Œuvres de maître François Rabelais, publiées sous le titre de Faits et Dits du Géant Gargantua et de son fils Pantagruel, avec La Prognostication Pantagrueline, l’Épître du Limosin, la Crème Philosophale & deux Épîtres à deux Vieilles de mœurs & d’humeurs différentes. Nouvelle édition. Où l’on a ajouté des Remarques Historiques & Critiques, sur tout l’Ouvrage ; le vrai Portrait de Rabelais ; la Carte du Chinonnois ; le dessein de la Cave peinte ; & les différentes vûës de la Devinière, Métairie de l’Auteur. Première édition critique et commentée des Œuvres de Rabelais ornée du portrait de l’auteur, de la carte du Chinonais et de 3 estampes de la Devinière.‎

‎Précieux exemplaire relié à l’époque aux armes d’Armand-Jean de Vignerot du Plessis, duc de Richelieu. Amsterdam, chez Henri Bordesius, 1711. Ensemble 6 tomes reliés en 5 volumes in-12 illustrés d’un frontispice, d’un portrait de l’auteur, de la carte dépliante du Chinonais et de 3 planches dépliantes dans le tome 1. Complet. Reliés en veau glacé fauve de l’époque, armes frappées or au centre des plats, dos à nerfs finement ornés, pièces de titre de maroquin brun, filet doré sur les coupes, tranches rouges. Reliure de l’époque. 160 x 98 mm.‎


‎« Première édition critique et commentée de Rabelais ; elle a été donnée par Le Duchat, en collaboration avec La Monnoye. » Tchemerzine, V, 319 ; Plan n°133. Elle est précédée d’une préface de Le Duchat et d’une notice sur la vie de Rabelais. Le tome 6 comporte en outre un alphabet en 67 pages consacré à l’explication des termes utilisés par Rabelais dans ses Œuvres. L’édition est ornée d’un portrait de l’auteur gravé par W. de Broen, de 4 estampes dépliantes, dont une grande carte du Chinonais (285 x 207 mm), une représentation de la Devinière (210 x 158 mm), une gravure de la Chambre de Rabelais (175 x 158 mm) et une gravure dépliante représentant l’extérieur de la Devinière et le jardin, ainsi que d’une figure à pleine page représentant la Dive bouteille. L’exemplaire comporte bien les remarques de premier tirage avec le frontispice et le portrait de l’auteur signés par de Broen. Les éditions anciennes des Œuvres de Rabelais sont toutes fort recherchées. Très séduisant exemplaire, d’une grande pureté, de cette première édition critique illustrée des Œuvres de Rabelais, relié à l’époque en veau fauve glacé aux armes d’Armand-Jean de Vignerot du Plessis, duc de Richelieu (1631-1715). Armand-Jean de Vignerot du Plessis, prince de Mortagne, duc de Fronsac, duc de Richelieu, par substitution aux nom et armes du cardinal dont il était le petit-neveu par les femmes, et le filleul, était le fils aîné de François II, marquis de Pontcourlay, gouverneur du Havre, et de Marie-Françoise de Guemadeuc. Né au Havre le 3 octobre 1631, il entra d’abord dans l’Eglise et reçut l’abbaye de Saint-Ouen de Rouen, dont il se démit ensuite pour devenir général des galères en janvier 1643, lieutenant général pour le Roi sur les mers du Levant, gouverneur du Havre à la mort de son père en 1646, et duc et pair de France à la même date : il se démit de sa charge de gouverneur des galères en juillet 1661, fut nommé chevalier d’honneur de la Dauphine en décembre 1679, fonction qu’il remplit jusqu’en janvier 1684, et fut créé chevalier du Saint-Esprit en juin 1691. Il mourut le 10 mai 1715, âgé de 83 ans, après s’être marié trois fois : le 26 décembre 1649 avec Anne Poussart du Vigean, première dame d’honneur de la reine ; le 30 juillet 1684 avec Anne-Marguerite d’Acigné ; et le 20 mars 1702 avec Marguerite-Thérèse Rouillé de Meslay, veuve du marquis de Noailles. Il avait hérité de la bibliothèque du Cardinal qu’il légua à la Sorbonne, selon le vœu de ce dernier.‎

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EUR10,000.00 (€10,000.00 )

‎MIDOLLE, Jean.‎

Reference : 114604

‎Oeuvres de Jean Midolle gravées sur pierre et publiée a la lithographie d’Emile Simon Fils, Strasbourg. (3 volumes reliés ensemble). 1. Ecritures modernes. 2. Ecritures anciennes. 3. Galerie - Artiste ecrivain compositeur et Membre de plusieurs Sociétés d’Arts.‎

‎ Strasbourg, Lithographie d’Emile Simon Fils 1834, 395x285mm, reliure demi-basane. Deux pièces de titre et d’auteur doré au dos à six faux-nerfs. Coiffe supérieure abimée, coiffe inférieure usée. Couvertures supérieure conservées (3). Intérieur en bon état et propre. Bel exemplaire. ‎


‎ collation effectué: 40 + 40 (avec deux erreurs de numérotation) + 39 (manque une planche) planches numérotées en couleurs et n/b, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal‎

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CHF750.00 (€813.63 )

‎BOUCHER, Juste-François.‎

Reference : LCS-18057

‎Recueil de décorations intérieures. Edition originale de la plus grande rareté de ce précieux recueil d’architecture d’intérieur par le fils du peintre François Boucher, orné de 60 planches en premier tirage.‎

‎Édition originale de la plus grande rareté de ce précieux recueil d’architecture d’intérieur. S.l. [Paris], s.n. [Chéreau], s.d. [c. 1774-1775]. In-folio de 60 planches gravées, qq. rares rousseurs marginales. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, pièce de titre noire, tranches dorées. Reliure de l’époque. 391 x 251 mm.‎


‎Édition originale de la plus grande rareté de ce précieux recueil d’architecture d’intérieur. Berlin 4054. « In-folio avec 60 planches publiées en 15 cahiers. Décorations intérieures de style Louis XVI » (Rahir Bibliothèque 337). “One of the major works of Boucher, son of the great painter. The plates show interior decoration at the height of the Louis XVI style (and the transition from Louis XV) which few works of the time had done.” L'architecte et graveur Juste-François Boucher (1736-1782), fils du célèbre peintre François Boucher, consacra ses premiers travaux essentiellement à la décoration sans pour autant négliger la serrurerie, le mobilier et l'orfèvrerie. Le Recueil de décorations intérieures en est le complément par la précision des détails. Le présent recueil est orné de 60 superbes planches hors texte d’architecture d’intérieur montrant des Décorations de Lambris, des Elévations d’alcoves, d’un Buffet à vaisselle, d’une Armoire, des Plans et Elévations d’une salle de Bain, d’une salle à manger avec un Buffet, d’une Chambre à coucher, de Bibliothèques aux côtés d’une Cheminée, etc. Superbe exemplaire de ce rarissime recueil recensant le mobilier du XVIIIe siècle, conservé dans sa reliure en maroquin rouge de l’époque, condition très rare pour cet ouvrage paru sous forme de cahiers. Aucun exemplaire de cette édition originale complet de ses 60 planches n’est apparu sur le marché public depuis le début des relevés en 1960. Un fac-similé de cet ouvrage a été édité en 1900.‎

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Phone number : 01 42 84 16 68

EUR12,000.00 (€12,000.00 )

‎DORNIER Carole,‎

Reference : 32809

Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39

EUR15.00 (€15.00 )

‎CHEROT, Henri.‎

Reference : 20862

‎Le Grand Condé, son fils, le Duc d’Enghien, son petit-fils, le Duc de Bourbon 1630-1684. Ouvrage illustré de 30 gravures. Trois éducations princières au dix-septième siècle 3me série.‎

‎ Paris, Desclée de Brouwer sans date, vers 1890, 275x185mm, 302pages, reliure demi-chagrin. Dos à nerfs, titre doré. Plats papier marbré. ‎


‎ Cachet de bibliothèque. Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal‎

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CHF35.00 (€37.97 )

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10057124

(1895)

‎L'UNIVERS ILLUSTRE - TRENTE HUITIEME ANNEE N° 2124 Les funérailles d'Alexandre Dumas fils‎

‎AUX BUREAUX DU JOURNAL. 7 Décembre 1895. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 8 à 16 pages, paginé de 805 à 824 .Illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc dans le texte et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique‎


‎Journal hebdomadaire. Sommaire : Alexandre Dumas fils sur son lit de mort. Aux funérailles d'Alexandre Dumas fils. Portrait d'Alexandre Dumas fils enfant, peint par Louis Boulanger. Alexandre Dumas fils - Sept portraits à différents ages. Une lettre d'Alexandre Dumas fils à J.-J Weiss, fac similé exécuté d'après la lettre original communiqué par M. le prince Georges Stirbey. La villa d'Alexandre Dumas Fils à Marly-le-roi. Ancienne habitation d'Alexandre Dumas Fils, avenue de Villiers. Le dernier volume d'Alexandre Dumas fils - Ilka, illustré par Marold. Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique‎

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EUR29.80 (€29.80 )

‎FONSEGRIVE, George (pseudo Yves LE QUERDEC, Philosophe et romancier, Saint-Capraise-de-Lalinde, 19 octobre 1852, Paris, mars 1917, Militant du catholicisme social) - Directeur depuis 1896, après le fondateur de La Quinzaine ( 1894) par Paul Harel E. FAGUET - J.-P. HEUZEY - E. BUISSON - C. EGREMONT - J. LIONNET - L. FELIX-FAURE - G. BABIN - P. PHILIPPON - E. de SAINT-AUBAN - Baron de BELCASTEL - Abbé L. Follioley - G. LE POITTEVIN - P. LORQUET - G. AUBRAY - P. THIRION - M. TURMANN - MERVEILLEUX du VIGNAUX - E. DUTHOIT - P. LORQUET - P. LORQUET - J. GUIBERT - L. ARNOULD - A. COQUARD - L. OLLE-LAPRUNE - L. FLANDRIN - V. GIRAUD - M. BLONDEL - H. JOLY - L. BOUR - Baron J. ANGOT des ROTOURS - H. SIENKIEWICZ - J. de BUSCA - A. BARTHE - A. LAIR - E. FARJENEL - G. AUDIAT - J. LIONNETM. BARRES - R.P. BREMOND - E. VEUILLOT - P. SOUDAY - H. WELSCHINGER - M. SANGNIER-LACHAUD - M. SALOMON - V. GLACHANT - P. BAUGAS - A. PRAT - P. RENAUDIN - J. LEFEVRE - L. LABERTHONNIERE - Ch-.M. des GRANGES - G. SYVETON - J. J.-B. PIOLET, S.J..‎

Reference : 25806

‎La Quinzaine - Parait le 1 er et le 16 de chaque mois - Chronique politique - Nouvelles scientifiques et littéraires - Revue des Revues - Notes bibliographiques130) La liberté de l'enseignement - fils d'Abraham (1ère partie) - Les Registres de l'académie française - La crise de l'Eglise anglicane (2 ème partie) - A propos de "Résurection".131) Newman, sa vie, son oeuvre - La liberté de l'enseignement (fin) - fils d'Abraham (2 ème) - L'Exposition de 1900 - Le chemin de Croix 132) Vers une république nationale - - fils d'Abraham (3 ème) - La Liberté de la Presse depuis la Révolution (2 ème période : arrétés de 1805) - G. Moreau - Les symbolistes - L'Ecole Bretonne - L'ordonnance sociale - Les soirées du Pavillon Dominique.133) La puissance britannique et la guerre moderne - fils d'Abraham (4 ème) - Newman, sa vie, son oeuvre (pendant la lutte) - Montembert & Mr Parisis, d'après des documents inédits , année 1846 (2ème) - Le catholicisme social : l'orientation populaire du mouvement catholique social .134) Ernoul (loudun, 1829/1899) - fils d'Abraham (5 ème) - Le Passé et l'avenir du référendum en france - Les Archaïsants - L'Exotisme - Les écoles de saint-Jean-Baptiste de la Salle - Notre d'un Treize-jours - Le Juif Polonais .135) Reliquiae - fils d'Abraham ( 6 ème) - Ernoul (2 ème) - Le Salon de 1900 - L'Ordonnance sociale - Les soirées du Pavillon Dominique.136) Essai sur Taine - fils d'Abraham ( 7 ème) - Newman, sa vie, son oeuvre (3) - Ernoul (fin) - Le Tiers-Ordre franciscain, son influence religieuse et sociale - Autour d'une éclipse du soleil.137) La Psychologie dramatique du mystère de la Passion à Oberammergau - fils d'Abraham ( fin) - Newman, sa vie, son oeuvre (4) -L'Ordonnance sociale (fin) - Le Petit Commerce et les élections municipales des 6 & 13 mai 1900.138) La Religion intérieure d'après un jésuite anglais - La comédie des erreurs : esquisse de la vie américaine - Essai sur Taine (3) - Le Péril jaune -L'Ofrrande (1) - Le Quistou - Le P. Gratry.139) L'esprit philosophique des Lettrés chinois - L'exposition universelle - Newman, sa vie, son oeuvre‎

‎ PARIS, Revue In-8 - Broché - 6 è Année - N° 130 du 16 Mars 1900 au 13 du 1 Août 1900 - Pagination145 à 584,584 pages & 428 pages - quelques mouillures - Exemplaires non coupés ‎


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A l's.p.rance - Brest

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EUR38.00 (€38.00 )

‎PEYREFITTE (Roger).‎

Reference : 125576

(1961)

‎Les Fils de la lumière.‎

‎ Flammarion, 1961, in-12, 426 pp, broché, bon état. Edition originale, un des 315 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches, tirage de tête, celui-ci un des 30 ex. numérotés de I à XXX (n° XXV), enrichi d'un envoi a.s. "Pour ..., avec mon affection reconnaissante. Paris, la veille de mon départ pour Bangkok, 21.X.61"‎


‎Les Fils de la Lumière est un roman de Roger Peyrefitte portant sur la franc-maçonnerie et ses rapports avec l'Église. Georges de Sarre a dit adieu au monde des Ambassades et abandonné sa particule en même temps que la diplomatie pour devenir écrivain. Si quelques fils gris argentent ses tempes, il a gardé le goût de mordre à la vie à belles dents et de ne refuser aucune expérience. Aussi, après les premiers étonnements, écoute-t-il le mentor de ses jeunes années, le père de Trennes, qui voudrait le voir devenir franc-maçon. Pourquoi cette surprise, c'est que la franc-maçonnerie ne passe pas pour être en odeur de sainteté auprès des autorités ecclésiastiques. Georges connaissait quelques-uns des préjugés qui s'attachent à cette société secrète ; il en étudie, guidé par l'élégant jésuite, les arcanes et la puissance. Comme son amie Françoise s'oppose à ses projets et que la fille de Françoise, l'acide et vive Osmonde, s'y intéresse, cela lui est l'occasion de rompre des lances en faveur de ces « fils de la lumière » qui défendent la fraternité universelle sous le symbole de l'équerre et de la truelle – et de brosser un de ces tableaux où se mêlent ombres et lumières auxquels excelle le talent satirique de Roger Peyrefitte. — Dans ce roman, Roger Peyrefitte fait intervenir Charles Hernu sous les traits du député radical Leblond, maçon des deux obédiences principales de l'époque, la Grande Loge de France et le Grand Orient de France, l'une acceptant l'idée d'une transcendance, l'autre plutôt laïque, même laïcarde diraient certains. À cet égard, il faut noter la cérémonie d'adoption de ses fils, les deux Jean (jumeaux) et l'aîné (Patrice) dans la loge des Stuarts de Saint-Germain-en-Laye où Charles Hernu a précisément résidé. Notamment « Patrice » Leblond (alias Patrice Hernu), ainsi adopté à l'âge de sept ans, se retrouvera dès 1970 aux côtés de Fred Zeller, Grand Maître du Grand Orient de France (également peintre proche des surréalistes et ex-secrétaire pour l'Europe de Léon Trotsky), pour tenter de créer une maçonnerie d'ateliers républicains. On le retrouvera plus tard à la GLNF, une obédience « croyante » dans la loge créée par Yves Trestournel, alors assistant député grand-maître de la GLNF, un ancien jésuite et inspirateur de la doctrine qui est à l'origine du développement de la GLNF. Yves Tristournel fut bloqué dans son ascension par les instances anglaises lui reprochant son origine jésuite. Il est l'interlocuteur « du Charles », George Leblond (Hernu), dans le livre de Roger Peyrefitte. Leurs discussions, relatées dans le détail, visent à renouer les liens entre l'Église et la maçonnerie et dissoudre tout doute sur la prétendue excommunication de ses membres. Bien après la parution du roman, en 1999, Yves Tristournel présidera à la création (en fait un réallumage) d'une loge de « commémoration » à laquelle est confiée l'objectif de penser la franc-maçonnerie du troisième millénaire, en fait en conformité avec l'esprit d'universalité qui présidèrent à ces échanges. Assez curieusement, le fils Hernu fut appelé à en tenir le maillet des destinées par la suite. Quant à l'intrigue, laquelle sous-tend ce document d'archives sur le radicalisme et à ses manœuvres pour conduire l'Église – l'histoire de la gauche montrera avec quel succès – à faire cause commune avec la tradition humaniste malgré les démêlés de la Troisième République, elle raconte une seconde histoire, plus proche du vécu de Roger Peyrefitte. Georges de Sarre a dit adieu au monde des Ambassades. Il a abandonné sa particule en même temps que la diplomatie pour devenir écrivain. Si quelques fils gris argentent ses tempes, il a gardé le goût de mordre à la vie à belles dents et de ne refuser aucune expérience. Aussi, après les premiers étonnements, écoute-t-il le mentor de ses jeunes années, le père de Trennes (le fameux Yves Tristournel dans la réalité, lequel a gravi la plupart des échelons de la franc-maçonnerie dite régulière – reconnue par la Grande Loge Unie d'Angleterre, elle-même sous la gouverne de l'archevêque de Canterburry et de la Couronne Royale-), qui voudrait le voir devenir franc-maçon. Pourquoi cette surprise ? C'est que la franc-maçonnerie ne passe pas pour être en odeur de sainteté auprès des autorités ecclésiastiques. Georges (Charles Hernu) connaissait quelques-uns des préjugés qui s'attachent à cette société secrète; il en étudie, guidé par l'élégant jésuite, les arcanes et la puissance... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR250.00 (€250.00 )

‎"CRÉBILLON, Claude Prosper Jolyot de, dit Crébillon fils;"‎

Reference : CLL-352

(1777)

‎Collection complette des Œuvres de M. de Crébillon, Fils.‎

‎Londres, 1777 14 tomes en 7 volumes in-12 de 264, 276 pp. - XII, 281 pp., (2) ff., 296 pp. - 264, 276 pp. - (2) ff.,196 pp., (2) ff., 202 pp. - (2) ff., 252, 192 pp. - 211, 259 pp. - (2) ff., 240, 254 pp., maroquin rouge, plats ornés d'un décor doré à la Duseuil, dos à nerfs ornés de caissons de fleurons dorés, double filet doré sur les coupes, dentelle intérieure dorée, tranches dorées sur marbrure (Smeers).‎


‎"Édition la plus complète, en partie originale, publiée du vivant de Crébillon fils (1707-1777). Imprimée pour la première fois en 1772 par la société typographique de Bouillon sous l'adresse de Londres, elle paraît à nouveau cinq ans plus tard avec la même adresse fictive. Les 14 tomes se composent ainsi : I : Le Sylphe, Lettres de la marquise de M*** au Comte de R*** . II : L'Ecumoire, ou Tanzaï & Néadarné, histoire Japonoise. III : Les Égarements du cœur & de l'esprit, ou mémoires de M. de Meilcourt. IV : Le Sopha, conte moral. V et VI : Ah, quel conte ! conte politique & astronomique. VII & VIII : Les heureux orphelins, histoire imitée de l'Anglois. IX : La nuit & le moment, ou les matinées de Cythère ; & le hasard du coin du feu, dialogue moral. X & XI : Lettres de la duchesse de ***, au duc de ***. XII, XIII & XIV : Lettres Athéniennes. Crébillon fils est reconnu comme un des grands romanciers d'analyse de l'âme humaine. Il a connu la prison par deux fois pour ses écrits licencieux qui décrivent avec légèreté - mais sans complaisance - les ravages de la passion amoureuse au siècle de Louis XV. Son mariage avec Henriette Stafford-Howard lui offrira une vie insouciante jusqu'au décès de cette dernière. En 1759, grâce à la protection de Madame de Pompadour, il est nommé, comme son père, censeur royal, pied-de-nez ironique pour un auteur libertin. Il décède le 12 avril 1777. La Place composa pour lui cette épitaphe : Dans ce tombeau gît Crébillon. Qui? Le fameux tragique? Non! Celui qui le mieux peignit l'âme Du petit-maître et de la femme. Très élégant exemplaire en maroquin décoré de Smeers. Ce relieur d'origine belge vint à Paris où il ouvrit un atelier rue Christine en 1865 et dans lequel il exerça jusqu'en 1885. ""Il figure parmi les bons relieurs de son temps et travailla entre autres pour la bibliothèque de Firmin Didot"" (Fléty, Dictionnaire des relieurs français). Tchemerzine, Editions originales et rares XVe - XVIIIe siècles, II, 697. - B. Fort, Le Langage de l'ambiguïté dans l'Œuvre de Crébillon fils, Paris, 1978, p. 205."‎

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(CNE)

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EUR2,800.00 (€2,800.00 )

‎ADMYRAULD L'AINÉ, NÉGOCIANT ARMATEUR NÉGRIER A PARIS‎

Reference : 28418

(1786)

‎5 LETTRES D'ADMYRAULD L'AINÉ, NÉGOCIANT ARMATEUR NÉGRIER A PARIS ADRESSÉES A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULD ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE : ......1- PARIS, LE 1ER FÉVRIER 1786 - "JE FUS A VERSAILLES DIMANCHE, AYANT ÉTÉ VOIR NOS JUGES...FAIS MOI LE PLAISIR DE M'ENVOYER LE COMPTE QUE NOUS AVONS FOURNIS EN 1783 AUX INTÉRESSÉS A L'ELISABETH ET DU MONTANT DUQUEL NOUS SOMMES RESTÉS LEURS DÉBITEURS...TU NE M'AS RIEN DIT DU MOTIF DU VOYAGE DE M. PELLOUTIER..."........ 2 - PARIS LE 6 JUIN 1786 - "...CONTINUONS LA RÉPARTITION... REMISES DE LORIENT....NOUS POUVONS SOLDER LES TRAITES DE LA MAISON VINCENT...JE NE COMPRENDS PAS CE QUE TU ME DIS AU SUJET DU COMPTE DE L'ELISABETH.... L'ARRIVÉE DES CAFFÉS DE LA COLOMBE ME FAIT PLAISIR, CET ARTICLE SE VEND BIEN AU HAVRE... VOICI CE QUE L'ON DIT DE L'ARRÊT DU ROI : LE CARDINAL (DE ROHAN) DÉMI DE SA CHARGE DE GRAND AUMONIER, EXILÉ EN SON ABBAYE DE LA CHAISE-DIEU EN AUVERGNE ( mêlé à l'affaire du collier de la reine Marie-Antoinette)... CAGLIOSTRO A EU ORDRE DE SORTIR DU ROYAUME, MADAME LAMOTHE ENFERMÉE DANS UN COUVENT A GUINGUAMP EN BRETAGNE, (Le Marquis de)VILETTE ENFERMÉ DANS UNE MAISON DE FORCE ET OLIVA (Mlle Le Guet d'Oliva) DANS UN COUVENT..." ......... 3- PARIS, LE 13 jUIN 1786 - " ... NÉCESSITÉ DE FAIRE UNE PROMPTE RÉPARTITION...JE REMETTRAI A M LEHORNDORFF L'EFFET DE 2000 LIVRES A VALOIR SUR SA CRÉANCE ET SUR CELLE DE MRS PELLOUTIER BOURCARD & Cie (NANTES)... MR BONJOUR NOUS ASSURA DIMANCHE QU'IL METTRAIT L'AFFAIRE DE L'ÉLISABETH [opérations : armée pour lInde le 29/03/1777, étapes : Lorient - Inde, navire de Lorient appartenant à M. Admyrault, capitaine CROZET] ET DU BRISSON - navire de Lorient appartenant à M. Admyrault, capitaine Jacob Deschezeaux pour pondichery(bateaux restés dans l'inde aprés la campagne des comptoirs français de l'inde)EN L'ÉTAT D'ÊTRE DÉCIDÉE AU PROCHAIN TRAVAIL DU MINISTRE...M. LE MARÉCHAL VA A CHERBOURG OU IL PRÉCÉDERA LE ROI DE QUELQUES JOURS.. " , .......4- PARIS, LE 3 JUIN 1786 - "...IL N'Y AVAIT RIEN DE DÉCIDÉ JEUDI A VERSAILLES POUR LES VALEURS DE MES NAVIRES. J'ESPERE QUE L'ÉLISABETH SERA UN PEU MOINS MALTRAITÉE QUE NOUS N'AVIONS LIEU DE LE CRAINDRE...DANS LA MESSAGERIE, JE METTRAI LE COMPTE DE L'ÉLISABETH POUR MES AMIS DE NANTES...." ....5- PARIS, LE 4 FÉVRIER 1786 - "....MR DE LA ROCHETTE SE PROPOSE D'APPLIQUER A MR GIRAUD UNE PARTIE DES PORCELAINES DE LORIENT. IL NE PEUT FOURNIR A CE MONSIEUR LE COMPTE DE SA PACOTILLE QUE LORSQUE TOI-MÊME LUI AURAS REMIS LE COMPTE DE VENTE DE CES PORCELAINES ...... INTÉRÊTS DE L'ÉLISABETH.... ARRIVÉE DES 9 BALLES DU BRISSON A L'ISLE DE FRANCE...."‎

‎Paris 1786 1- une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule la 1ère page est manuscrite) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " Cornet sur écu couronné, en pendentif : 4 à double chevron - VAN DER LEY", format : 18,8 centimètres de large x 23 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 1ER FÉVRIER 1786, + 2 - une lettre ORIGINALE de 4 pages (seules les 3 premières pages sont manuscrites ) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " Cornet sur écu couronné, en pendentif : 4 à double chevron - VAN DER LEY", format : 18,8 centimètres de large x 23 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE, Paris, le 6 JUIN 1786, 3 - une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule les 2 premières pages sont manuscrites) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " L", format : 16,7 centimètres de large x 22 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 13 JUIN 1786, ....... 4- une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule les 2 premières pages sont manuscrites) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " VAN DER LEY", format : 19 centimètres de large x 22,7 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 3 JUIN 1786, ...........5- une lettre ORIGINALE de 4 pages manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané (importante mouillure ancienne mais tout est trés lisible) : " VAN DER LEY", format : 19 centimètres de large x 23,3 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 4 FEVRIER 1786, ‎


‎5 lettres ORIGINALES ...... RARES ............ en bon état (good condition). en bon état ‎

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‎Alexandre Dumas fils ‎

Reference : AJ10644

‎Alexandre Dumas fils : La Dame aux camélias [Paperback] Alexandre Dumas fils and Antoine Livio‎

‎ Alexandre Dumas fils : La Dame aux camélias ~ Alexandre Dumas fils Le livre de poche , POCHE, 1980 BON ETAT JAUNIS PLIS SUR COUV ‎


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‎[Lith. Viellemard et ses Fils] - ‎ ‎Collectif ; V. COPEAU & FILS‎

Reference : 69352

(1889)

‎Manufacture de Garnitures pour Harnais [ Tableau dépliant en couleurs - 83 Faubourg St Denis - V. Copeau & Fils Paris ]‎

‎1 tableau dépliant en couleurs format 57,3 x 75 cm, Manufacture de Garnitures pour Harnais, [ 83 Faubourg St Denis - V. Copeau & Fils Paris ], Lith. Viellemard et ses Fils, rue de la Glacière, Paris, s.d. [ circa 1889-1900 ]‎


‎Etat très satisfaisant (petites usures et fentes en plis, bon état par ailleurs)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR95.00 (€95.00 )

‎DUMAS Alexandre Fils ‎

Reference : 22395

‎Lettre autographe signée par Alexandre Dumas Fils, et adressée à: Mon cher Febvre ‎

‎ 0 1 lettre autographe d'une page signée par Alexandre Dumas Fils, papier filigrané original Stair's Mill. feuillet double de format in 8: 200x125mm. Tettre relative à la Comédie française. Ce document original est présenté à plat sur un montage ancien du début du XXème siècle, la lettre est collée au verso par un fin onglet posé le long de l'extrémité de la marge inférieure et sur un feuillet de beau papier vergé fort (format: 250x325mm). Alexandre Dumas fils, fils naturel d'Alexandre Dumas, auteur de la Dame aux camélias ‎


‎Très bon Pas de couverture Signé par l'auteur ‎

Librairie Rouchaléou - Saint André de Sangonis

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