Edition Gallimard.
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Relié bon état.Contenu propre . Coins érodés .Tranche verticale tâchée . 478 pages . 1951. PHOTOS SUR DEMANDE
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Broché.
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Nrf | Paris 1928 | 17 x 22 cm | broché
Edition originale, un des 109 exemplaires numérotés sur Lafuma Navarre et réimposés dans le format in-quarto tellière, tirage de tête. Dos très légèrement passé, rares piqûres sur les gardes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1928 Paris, Gallimard, 1928, In douze, 252 pp, broché,
Les Oiseaux sont une adaptation libre en trois actes d'après Aristophane. Troisième édition.
Gallimard. 1951. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos plié, Papier jauni. 478 pages. Mors légèrement fendus en coiffe de pied.. . . . Classification Dewey : 944.07-IIe République et Second Empire, 1848-1870
Classification Dewey : 944.07-IIe République et Second Empire, 1848-1870
nrf; Edition Originale (1928)
In-8 broche, l'un des 100 ex. num. imprime sur Lafuma Navarre et réimposés dans le format in-quarto tellière, num. XI. EDITION ORIGINALE Tirage de tête. Comme neuf.
Gallimard. 1928. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Papier jauni. 252 pages.. . . . Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
EO. Ex. n°138/1105, l'un des 996 exemplaires in-octavo couronne sur papier vélin pur fil Lafuma-Navarre (donc seize hors commerce marqués de a à p, 950 destinés aux Amis de l'Edition originale numérotés de 1 à 950, et 30 ex. d'auteur, hors commerce, de 951 à 980). Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Ludovic Brunet et Cie. 1852. In-8. Broché. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 491 pages. 1er plat manquant. 1er cahier désolidarisé. Dos cassé, avec manques.. . . . Classification Dewey : 944.07-IIe République et Second Empire, 1848-1870
Précédée d'une introduction et suivie d'une conclusion sur les causes et les conséquences de cette révolution par M. Amédée de Cesena. Classification Dewey : 944.07-IIe République et Second Empire, 1848-1870
Paris, Gallimard (coll. "La suite des temps"), 1951. Gr. in-8°, 478p. Broché, couverture illustrée.
Une étude attentive de la vie politique et économique française, de 1848 à 1851, et des manigances de Louis Bonaparte. En excellente condition.
GALLIMARD / EDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE CRITIQUE. 1928. In-12. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Coiffe en tête abîmée, Non coupé. 252 pages - envoi de l'auteur sur la page de garde - 2 photos disponibles - petit manque sur le dos - coins abîmés sur le 1er plat.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
GALLIMARD. 23-11-1951. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 478 pages - 1 annotation au stylo sur la couverture et sur la page de garde. . . . Classification Dewey : 923-Politiciens, economistes, juristes, enseignants
"Collection "" La suite des temps "" - 24 - table : Louis Bonaparte entre en scène - Louis Bonaparte se dégage des notables - Louis Bonaparte se substitue aux notables - Louis Bonaparte devient l'espoir des honnêtes gens - Louis Bonaparte sauve la société Classification Dewey : 923-Politiciens, economistes, juristes, enseignants"
GALLIMARD. 1928. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos fané, Papier jauni. 252 pages - ACHEVE D'IMPRIMER LE 25 MAI 1928 - mors très légèrement fendus - 1 annotation à l'encre sur la page de garde. . . . Classification Dewey : 790-Loisirs et arts du spectacle
Adapatation libre en 3 actes d'après Aristophane et comédie en 3 actes - 4ème édition - Classification Dewey : 790-Loisirs et arts du spectacle
Gallimard. 1951. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos frotté, Intérieur acceptable. 478 pages.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
"Collection ""La suite des temps"" n°24 - Classification Dewey : 320-Science politique"
Paris, Ludovic Brunet, 1852. In-8 de 491-(1) pp., demi-basane rouge, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale suivie d'une conclusion sur les causes et les conséquences de cette révolution, par Amédée de Césena. Provenance : François Mitterrand sans marque de provenance (Catalogue, n°682). Dos passé, rousseurs.
1928 Paris, Gallimard, Editions de la Nouvelle Revue Française, 1928. In-8 couronne, 252 pp., broché.
Edition originale. L'un des 950 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (n°286). Bel exemplaire, quelques rares rousseurs éparses. Non coupé.
Perrin, 2008, in-8°, 322 pp, 16 pl. de gravures hors texte (8 en couleurs), sources et biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Prix 2008 de la fondation Napoléon - Second Empire)
Le coup d'Etat du 2 décembre 1851 a profondément divisé les Français. Après plus de cent cinquante ans, le temps est venu de dépasser les visions partisanes et, par le recours aux sources et aux témoins, de rechercher la seule vérité historique. Le coup d'Etat est ici narré d'heure en heure, parfois de minute en minute. Alain Decaux décrit sa longue préparation, son accomplissement en quatre jours – soixante mille hommes de troupes engagés contre les barricades – et l'écrasement final de l'insurrection... — "Alain Decaux relate les phases successives du coup d'Etat du 2 décembre 1851, en particulier grâce aux papiers encore inédits de Charlemagne Emile de Maupas..." (Philippe Delorme, Point de vue) – "L'historien montre que l'auteur du coup d'état du 2 décembre 1851 n'était pas ce “petit homme” conspué par Victor Hugo (...) ce livre qui ne nous raconte pas seulement avec minutie, jour par jour et parfois heure par heure l'histoire du coup de force du 2 décembre 1851, mais montre aussi qu'il est l'aboutissement d'un long processus." (Paul-François Paoli, Le Figaro Littéraire) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Crémille 1992 245 pages in12. 1992. Relié. 245 pages.
Très Bon Etat
Garnier frères 1857 71 pages in16. 1857. Broché. 71 pages. ensemble des lois décrets et décisions de l'Empereur de décembre 1848 à 1857 mars y compris
Très Bon Etat sous rhodoïd très bonne état de conservation dernier plat taché intérieur impeccable document rare
LACHAUD E.. 1872. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos abîmé, Intérieur frais. VIII + 314 pages - dos fendu.. . . . Classification Dewey : 350-Administration publique
1ere partir: pieces anterieures au coup d'Etat, pieces relatives au coup d'etat du 2 decembre 1851, plebiscite des 20 et 21 decembre 1851... - 2eme partie: rapport à l'Empereur sur le regime de la presse, la presse et les ecrivains sous l'Empire, note sur le service de la presse, rapports sur le colportage... Classification Dewey : 350-Administration publique
Aubier, 1982, pt in-8°, 224 pp, 35 gravures du temps, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Floréal)
Le 2 décembre 1851, Louis-Napoléon Bonaparte réussit sans coup férir un coup d'État. Les ouvriers regardent sans bouger le député Baudin mourir sur une barricade. Victor Hugo part à Guernesey écrire “Les Châtiments”. Sept millions de Français applaudissent le prince-président. Cela, c'est l'histoire officielle. Parfois on évoque – discrètement – la guerre sociale qui, depuis 1848, opposait le parti de l'Ordre à ces nouveaux sauvages, ces “Rouges” qu'il fallait abattre à tout prix, quitte à faire envahir la France par les cosaques, comme le suggérait Morny, le demi-frère de Louis-Napoléon. Parfois, l'on démontre – encore plus discrètement – les mécanismes de ce coup d'État : un modèle du genre, préparé et réussi comme un mauvais coup de grand style. Mais jamais on ne raconte la révolte de la province, qui se dresse contre l'Empire à venir aux cris de “Vive la Sociale” dans tout le Sud de la France. Une jacquerie ? Non. Une véritable révolution. Et tandis qu'à Paris l'archevêque chante le Te Deum à Notre-Dame devant le futur Napoléon III, ses généraux et sa cour de banquiers, en Provence flotte toujours le drapeau rouge... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Reference : 11080
1868 broché in-octavo, dos et couverture jaunes défraîchis - manque de papier sur la première de couverture, long papier, manque de papier en lisère sur les premières pages, sans illustration, très légères rousseurs, 216 pages, 1868 à Paris Décembre-Alonnier Libraire-Editeur,
historique des événements qui ont précédé le coup d'état - physionomie de Paris - arrestations et barricades - types et portraits des principaux personnages - faits qui ont suivi la chute de la république - pièces et documents officiels - troisième édition - défraîchi
94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917
Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.
IMP. IPCC, PARIS. 1981. In-4. En feuillets. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. Une feuille, recto verso. Quelques illustrations en noir et blanc, dans le texte.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
Tract. 14 decembre 1981- lundi 10h - contre la dictature militaire, solidarite totale avec le peuple polonais- la gauche mobilisee, le pcf justifie le coup de force- un an de lutte et d'espoir- reunion debat avec jean morski envoye au congres de solidarite, des syndicalistes presents en pologne a la veille du coup d'etat, jeudi 17 decembre 20h30 place st germain Classification Dewey : 320-Science politique