12 books for « la triste vie d un hom... »Edit

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‎DE SOLA Vasquez‎

Reference : 2433

(1968)

‎La triste vie d'un homme triste. ‎

‎Paris Editions Azur, Claude Offenstadt 1968 Etui cartonné gris, cartons glacés illustrés, dos toile verte, gardes rouges, 164, (1) pages. Impressionnant ouvrage imprimé avec des personnages changeant selon les sujets, illustré de dessins qui, parfois, par la profusion des personnages, font penser à DUBOUT, et sont d'autres artistes cubistes, le plus souvent hors texte et parfois sur double ou triple page. Bel exemplaire. Etui en très bon état avec un peu d'usure seulement. Le livre lui-même est en bon état. 355 x 255 mm (14 x 10 pouces) Vasquez de Sola, échappé des geôles de Franco, raconte ici le combat qu'il a dû mener pour sauvegarder sa dignité humaine. Il fut l'un des dessinateurs du Canard Enchaîné dans les années 1970. Il retourne en Espagne après la mort de Franco.‎


‎Grey card slipcase, illustrated glossy boards, back is green cloth, red end papers, 164, (1) pages. Impressive work printed with characters changing according to the subjects, illustrated with drawings which, sometimes, by the profusion of the characters, are reminiscent of DUBOUT, and are other cubist artists, mostly out of text and sometimes on double or triple page. Nice copy. Very good condition slipcase with a little wear only. Book itself is in fine condition. 355 x 255 mm (14 x 10 inches) Vasquez de Sola, escaping Franco's jails, relates here the struggle he had to wage to safeguard his human dignity. He was one of the draughtsmen of Le Canard Enchaîné in the 1970s. He returned to Spain after the death of Franco.‎

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Phone number : +33 7 84 03 12 53

EUR58.00

‎DE SOLA Vasquez‎

Reference : 5445

‎La triste vie d'un homme triste.‎

‎ relié -25,5x33,5 - 165 pp - 1968 - éditions AZUR Claude OFFENSTADT, Paris.‎


‎ ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES‎

Bouquinerie70 - combeaufontaine

Phone number : 06 48 03 16 14

EUR17.00

‎DE SOLA VAZQUEZ‎

Reference : E109

‎La triste vie d'un homme triste‎

‎Paris, éditions Azur - Claude Offenstadt, 1968. Un volume In-folio relié. Bon état : cf photos. ‎


Phone number : 04 78 30 65 74

EUR40.00

‎VAZQUEZ DE SOLA (Andrès)‎

Reference : 87100

(1968)

‎La triste vie d’un homme triste‎

‎Azur, Claude Offenstadt 1968 In-folio. Cartonnage éditeur en couleurs, dos carré toile verte, 164 pp., entièrement illustré. Bon exemplaire. ‎


‎"Le gouvernement espagnol a donné à Vazquez de Sola les deux seules distinctions qu'il pouvait octroyer à un artiste sans le souiller: la censure et la prison." (Arrabal) Bon état d’occasion ‎

Librairie de l'Avenue - Saint-Ouen

Phone number : 01 40 11 95 85

EUR87.00

‎Vasquez de Sola‎

Reference : 57919

(1968)

‎La triste vie d'un homme triste.‎

‎Paris, Editions Azur. Claude Offenstadt., 1968, i4, cartonnage éditeur, dos toilé, 164 pages. Très bel exemplaire à l'état de quasi-neuf. ‎


‎NB. Les commandes et questions sont traitées dans les 24h, les expéditions reprendront le 7 septembre. Tous les ouvrages de notre catalogue peuvent être consultés et retirés sous quelques jours à Saint-Gilles ou Paris, 5e arr. Merci de nous contacter. ‎

Phone number : (+32) 470 87 87 88

EUR50.00

‎De sola Vazquez‎

Reference : RO30309095

(1968)

‎La triste vie d'un homme triste‎

‎Azur. 1968. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 150 pages augmentées de nombreux dessins en noir et blanc, dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 847-Satire, humour‎


‎ Classification Dewey : 847-Satire, humour‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR59.25

‎VAZQUEZ DE SOLA‎

Reference : JAF-1642

‎LA TRISTE VIE D'UN HOMME TRISTE‎

‎AZUR , 1968 , 166 pages , relié en excellent état‎


‎f5‎

Phone number : 02 31 23 48 44

EUR75.00
Shipping price: €5.00

‎Vazquez de Sola‎

Reference : 46856

‎La triste vie d'un homme triste‎

‎Editions Azur 1968, album cartonné éditeur illustré, dos toilé, 166pp avec de nombreux dessins et caricatures, planches dépliantes - bon état‎


Librairie Alpha - Romans sur Isère

Phone number : 06 25 54 12 31

EUR45.00

‎Collectif‎

Reference : R110416114

(1962)

‎Le monde et la vie n° 114 - La haute couture descend dans la rue par Anne Ristori, Les syndicats : ce qu'ils sont, ce qu'ils veulent, ce qu'ils peuvent par Claude Bonnefoy, Trente jours du monde par Jean Carlier, Feydeau : un homme triste par André Leroux‎

‎Bureau du journal. Novembre 1962. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 81 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : La haute couture descend dans la rue par Anne Ristori, Les syndicats : ce qu'ils sont, ce qu'ils veulent, ce qu'ils peuvent par Claude Bonnefoy, Trente jours du monde par Jean Carlier, Feydeau : un homme triste par André Leroux, Les ouvreuses de cinéma : elles sont menacées, L'impossible rêve de M. Popov : la petite voiture Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎Collectif‎

Reference : R110418129

(1950)

‎C'est la vie ! n° 29 - Pour la première fois, les descendants de quarante rois et de deux empereurs séjourneront ensemble sur le sol français, Bibendum inventeur du Code de la route fête son 50e anniversaire, Cet homme triste et effondré est (encore)‎

‎Bureau du journal. 26 mai 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 28 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Pour la première fois, les descendants de quarante rois et de deux empereurs séjourneront ensemble sur le sol français, Bibendum inventeur du Code de la route fête son 50e anniversaire, Cet homme triste et effondré est (encore) multimillionnaire Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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EUR29.80

‎SOUBIRAN, Yvonne‎

Reference : 54723

(1928)

‎Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

‎3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎


‎Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR415.00

‎[Morvan Hervé ] - ‎ ‎Ferré Léo - Ferré Léo - Ferré Léo‎

Reference : 80621

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