162 books for « la nuit de juin »Edit

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‎Henry CHARPENTIER‎

Reference : 9582

(1930)

‎La nuit de Juin‎

‎Collection de latinité | Paris 1930 | 14.50 x 19.50 cm | en feuilles‎


‎Edition originale tirée à petit nombre, il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi de l'auteur, nom du dédicataire biffé. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR40.00

‎CREMIEUX-BRILHAC Jean-Louis (sous la direction de) ‎

Reference : QWA-19845

‎Les Voix de la Liberté - Ici Londres 1940-1944 - Tome 1 : Dans la Nuit (18 juin 1940 - 7 décembre 1941) - Tome 2 : Le monde en feu (8 décembre 1941 - 7 novembre 1942) - Tome 3 : La fin du commencement (8 novembre 1942 - 9 juillet 1943) - Tome 4 : La forteresse Europe (10 juillet - 8 mai 1943) - Tome 5 : La Bataille de France (9 mai 1944 - 31 août 1944) ‎

‎La Documentation Française, 1975, 5 vol. in-4 br. (21,5 x 28), XXXIX-352 p.-XII-267 p.-VII-224 p.- XII-267 p. - XVI-254 p., E.O. tirée à 3000 exemplaires numérotés (N° 2946), avant-propos de Jean Marin, Georges Bideault, général Dejussieu-Pontcarral, Madeleine Braun, Maurice Schumann, ill. photos, dessins, cartes et fac-similés, couvertures à rabats, complet en 5 tomes, bon état. ‎


‎Source documentaire de premier ordre que cette édition des émissions françaises de la radio de Londres, de 1940 à 1944. Publié à l'occasion du XXXe anniversaire de la Libération et de la Victoire. ‎

Librairie de la Garenne - Clichy-la-Garenne

Phone number : 01 42 70 11 98

EUR70.00

‎JACQUES REYNAUD (DIRECTEUR)‎

Reference : R260164717

(1930)

‎LATINITE, REVUE DES PAYS D'OCCIDENT, 2e ANNEE, N°1, JANVIER 1930. POUR LE SECOND MILLENAIRE DE VIRGILE par PIERRE NOLHAC/ MATIER ET OUBLI par J. REYNAUD/ LA NUIT DE JUIN par HENRY CHARPENTIER / DERNIERES ANNEES D'HUGUES REHELL par AURIANT / ...‎

‎AU BUREAU DE LA REVUE. 1930. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 136 pages. Ouvrage débroché, fentes au dos.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎... + extrait d'un autre ouvrage paginé de 277 à 307 : La jeunesse d'Hugues de Rebell par Auriant. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎Nuit et Jour - Le grand hebdomadaire illustré Directeur-Gérant : Pierre Roux‎

Reference : 53744

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR11.00

‎Jean Mabire‎

Reference : 3525

(1993)

‎La nuit des paras. Les Aigles Hurlants de 101e airborne dans la bataille du Cotentin. 6 - 14 juin 1944‎

‎État : Assez bon état - Année : 1993 - Format : in 8° - Pages : 293pp - Editeur : France-loisirs - Lieu d'édition : Paris - Type : Reliure toile éditeur - Divers : Cartonnage un peu passé. Manque la jaquette. Ouvrage solide et intérieur propre. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jean-mabire/3525-la-nuit-des-paras-les-aigles-hurlants-de-101e-airborne-dans-la-bataille-du-cotentin-6-14-juin-1944?lrb‎


‎Parachuté dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 sur les arrières de l'ennemi dans des conditions effroyables, la 101e airborne parvient toutefois a remplir ses missions de flanc-garde du dispositif de débarquement. Regroupée après avoir fait sa jonction avec les troupes débarquée, elle est engagée dans de très durs combats dans le bocage normand face à une armée allemande déterminée. Dans ce récit, vivant mais toujours d'une rigueur historique exemplaire, Jean Mabire poursuit son étude des unités d'élite pendant la Seconde Guerre mondiale. Avec ses études sur les parachutistes de tous pays, il nous montre que le courage n'est pas l'apanage d'un seul camp.‎

Phone number : 09 63 58 85 14

EUR8.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10080467

(1890)

‎L'ILLUSTRATION JOURNAL UNIVERSEL N° 2467 - Gravures: la mise en liberté du duc d'Orléans, départ de la prison pour la gare de Clairvaux, dans la nuit du 3 au 4 juin par E.A.Tilly d'après les croquis et les photographies de notre envoyé special..‎

‎Au bureau du journal. 7 juin 1890. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 498 à 516 - avec couverture et pages publicitaires.. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎


‎"SOMMAIRE : Gravures: la mise en liberté du duc d'Orléans, départ de la prison pour la gare de Clairvaux, dans la nuit du 3 au 4 juin par E.A.Tilly d'après les croquis et les photographies de notre envoyé special, M. Clair-Guyot - consecration de la basilique du sacré-coeur, à Montmartre, les pélérinages du mois de juin, photographie Durandelle - / Articles: les sports athlétiques par Edmond Renoir - le theatre d'Obrammergau par Felix Dubois (suite- voir notre dernier numero) - le chemin de fer transsibérien (fin - voir nos trois derniers numeros) par F.M. - l'ame de pierre par Georges ohnet, illustrations par Emile Bayard (suite - voir nos numeros depuis le 12 avril)./ 1 partition "" la basoche"", opera-comique en trois actes, le passe pied (entr'acte), parole de M. Albert Carré, musique de M. André Massager. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon"‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR39.80

‎Revue d'information des Troupes Françaises d'Occupation en Allemagne‎

Reference : 98605

(1946)

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR14.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110095020

(1864)

‎LE JOURNAL ILLUSTRE N° 20 - Un déjeuner au camp de Chalons - 22 juin 1864 par Fieresco, Saumur par Jacques Bonus, L'école de village par Emile de la Bédollière, Ce que c'est qu'une fleur par Félix Hément, Pêche de nuit dans la mer du Nord par Eugène‎

‎BUREAUX DE L'ADMINISTRATION. 26 JUIN-3 JUIL 1864. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 153 à 160. Quelques gravures en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4411-Le petit journal / Le journal illustré‎


‎Sommaire : Un déjeuner au camp de Chalons - 22 juin 1864 par Fieresco, Saumur par Jacques Bonus, L'école de village par Emile de la Bédollière, Ce que c'est qu'une fleur par Félix Hément, Pêche de nuit dans la mer du Nord par Eugène Chavette, Les mystères d'Udolphe XVII par Anne Radcliffe, Du Karouba et de son introduction dans l'alimentation publique par Stanislas Morin, Cavaliers arabes par Georges Stenne Classification Dewey : 70.4411-Le petit journal / Le journal illustré‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO10085613

(1958)

‎PARIS MATCH N° 481 - héros français du championnat du monde de football : Just Fontaine - nos envoyés spéciaux témoins des grands événements de la semaine : Hongrie, Liban, Chypre - le Mans : nuit tragique - 18 juin : souvenir des fidèles...‎

‎PARIS MATCH. 28 juin 1958. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 82 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : héros français du championnat du monde de football : Just Fontaine - nos envoyés spéciaux témoins des grands événements de la semaine : Hongrie, Liban, Chypre - le Mans : nuit tragique - 18 juin : souvenir des fidèles... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R110311739

(1915)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 36 - La semaine militaire du 10 au 17 juin, Sur les routes de Flandre, Après la bataille de Carency, La campagne de Russie 1914-1915 par le commandant B. de L, Les distractions de nos troupiers, Des clartés dans la nuit, Torpilleurs‎

‎LE MATIN. 24 JUIN 1915. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 21 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La semaine militaire du 10 au 17 juin, Sur les routes de Flandre, Après la bataille de Carency, La campagne de Russie 1914-1915 par le commandant B. de L, Les distractions de nos troupiers, Des clartés dans la nuit, Torpilleurs et destroyeurs, la lutte contre les sous-marins, Une tranchée allemande près de Neuville Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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Reference : RO10081146

(1903)

‎L'ILLUSTRATION JOURNAL UNIVERSEL N° 3146 - Gravures: revolution sanglante en Serbie, le roi Alexandre et la reine Draga assassinés dans leur palais de Belgrade pendant la nuit du 10 au 11 juin - à la frontiere marocaine: l'affaire de Zenaga (photo prise..‎

‎Au bureau du journal. 13 juin 1903. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 390 à 404 - avec couverture et pages publicitaires.. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎


‎"SOMMAIRE : Gravures: revolution sanglante en Serbie, le roi Alexandre et la reine Draga assassinés dans leur palais de Belgrade pendant la nuit du 10 au 11 juin - à la frontiere marocaine: l'affaire de Zenaga (photo prise, en 1901, par M.de Neufville) - la catastrophe du ""Liban"" - la comédie dans le monde - une grande réception académique / Articles: la fanfreluche par Marcelle Tinayre - la grande-chartreuse sans les chartreux par Gustave Babin Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon"‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : R240134070

(2011)

‎LA FEUILLE SATIRE PARTOUT EN LOT & GARONNE N°1473 - 26 MAI AU 9 JUIN 2011 - Villeneuve le centre se barricade - l'affaire DSK vue d'ici comment la presse a violé la loi et pourquoi n'a t elle pas tout dit ? - Villeneuve 4 juin la nuit blanche etc.‎

‎LA FEUILLE. 2011. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 19 pages agrafées - quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Villeneuve le centre se barricade - l'affaire DSK vue d'ici comment la presse a violé la loi et pourquoi n'a t elle pas tout dit ? - Villeneuve 4 juin la nuit blanche les photos du salon du livre - politique les grosses manips du faux centre - Fumélois les 40 ans du moto club. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎COLLECTIF‎

Reference : RO40037305

(1993)

‎Terres lointaines - juin 1993 N°452-Le nepal, des enfants au royaume de vishnou, des plantes qui soignent, legende: le yeti ou l'abominale homme des neiges, vivre a sao tome- une nuit a paris avec les compagnons de la nuit...‎

‎ENFANCE MISSIONNAIRE. 1993. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 42 pages illutrées en couleur.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Le rendez vous des 10-15 ans avec le monde- mensuel. SOMMAIRE :Le nepal, des enfants au royaume de vishnou, des plantes qui soignent, legende: le yeti ou l'abominale homme des neiges, vivre a sao tome- une nuit a paris avec les compagnons de la nuit... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : RO40051302

(2022)

‎Maison & travaux N°327 Juin 2022 Ma terrasse idéale Sommaire: Ma terrasse idéale; Modus operandis Une terrasse bien pensée; L'esprit garden party jusqu'au bout de la nuit: les luminaires extérieurs donnent le ton ...‎

‎au bureau du journal. Juin 2022. In-4. Broché. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 146 pages augmentées de nombreuses illustrations en couleurs dans texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire: Ma terrasse idéale; Modus operandis Une terrasse bien pensée; L'esprit garden party jusqu'au bout de la nuit: les luminaires extérieurs donnent le ton ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R320154392

(1965)

‎Le chasseur français n°820 juin 1965 - Charges de plomb et de poudre au fil des années - des nuisibles humains - des coups aberrants - la situation de la chasse à l'isard - une nuit de chasse mouvementée - la Chevêche - pensions pour chiens etc.‎

‎Le chasseur français. 1965. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Agrafes rouillées, Papier jauni. 87 + paginé de 321 à 384 + 16 pages agrafées - nombreuses illustrations en couleurs et en monochrome dans le texte - rousseurs sur les plats - déchirures sur le second plat.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Charges de plomb et de poudre au fil des années - des nuisibles humains - des coups aberrants - la situation de la chasse à l'isard - une nuit de chasse mouvementée - la Chevêche - pensions pour chiens - les Albinos - le Bouledogue français - pensions pour chiens - les chiens astucieux - l'authentique histoire d'un renard gascon - en juin sur le Lot - le barbeau à la ligne flottante - savoir s'adapter aux cours d'eau - pour les jours de vent le chenille - Jean Fayolle le postier stéphanois - la pêche de la durade dans le bassin de Thau - la terre est elle vivante ? - proche et lointaine Albanie - le rat et nous - l'incroyable fugue du roi-soleil - on élève aussi les papillons - marées et courants marins - qu'est ce que le système du pooling - les sièges et les potées fleuries - maladies bactériennes des arbres fruitiers à pépins - taillez les tomates plantées en mai - a travers les petits élevages - l'indexation des rentes viagères - la maison du bon dieu - vous pouvez confectionner ces charmantes toilettes - des robes sous le soleil etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : R110050428

(1938)

‎LA REVUE UNIVERSELLE TOME 72 N°22 - J. BENOIST-MÉCHIN. La Nuit du long couteau (30 juin 1934). Pierre GAXOTTE. La Jeunesse de Frédéric II. (suite). Robert BRASILLACH. . Pierre Corneille.— I : La Tentation du romanesque. Henri ROLLAND.‎

‎AU BUREAU DU JOURNAL. 15 FEVRIER 1938. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 385 à 512.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : J. BENOIST-MÉCHIN. La Nuit du long couteau (30 juin 1934). Pierre GAXOTTE. La Jeunesse de Frédéric II. (suite). Robert BRASILLACH. . Pierre Corneille.— I : La Tentation du romanesque. Henri ROLLAND. Le Mur grec de Martigues. Guy MAZELINE. Le Panier flottant ( roman). II.LES IDÉES & LES FAITSLectures, par Léon DAUDETLA VIE A L’ÉTRANGER. — Saint-Brice : La Dernière de M. Hitler. LES LETTRES. — André Rousseaux : La Vie littéraire : L’Art du coquillage ; La Nature, son génie et son talent; Ceux qui lisent et ceux qui ne lisent pas; Le Vrai problème du livre.LA VIE ÉCONOMIQUE ET SOCIALE. — M. de Roux : Marxisme ou paix sociale. — Marcel Chaminade : Conséquences sociales et réalités budgétaires.LES ESSAIS.— Thierry Maulnier : La Jeunesse allemande est-elle heureuse?. CHRONIQUE DE LA QUINZAINE. — Robert Havard de la Montagne : L'Indemnité législative ; le Drame de la Sarthe ; le Ministère « national ». — R. B. : Les Spectacles : Mythes de notre temps. — Les Faits du mois. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Reference : R110086915

(1893)

‎LE COSMOS - REVUE DES SCIENCES ET DE LEURS APPLICATIONS N° 442 - Daniel Colladon, Le mois de juin a Paris, Eruption au Japon, La température des vapeurs, Les roues hydrauliques tournent-elles plus vite la nuit?, Les courants électriques industriels‎

‎BUREAUX DU COSMOS-LES-MONDES. 15 JUILLET 1893. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 479 à 510. Texte en colonnes. Quelques illustrations en noir et blanc dans le texte. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire :Daniel Colladon, Le mois de juin a Paris, Eruption au Japon, La température des vapeurs, Les roues hydrauliques tournent-elles plus vite la nuit?, Les courants électriques industriels dans le sol, Aimantation des rails de chemin de fer Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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‎Collectif‎

Reference : R110499823

(2002)

‎Histoire de guerre n° 23 - L'armement de bord des avions de la Luftwaffe par Patrick Ehrhardt, Honk Kong : le sacrifice des Canadiens par Fabrice Mosseray, Atterrissages de nuit dans le Jura par Patrick Toussaint, Juin 1940 : la résistance héroïque‎

‎Editions du polygone. Mars 2002. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 65 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 303.66-Guerre‎


‎Sommaire : L'armement de bord des avions de la Luftwaffe par Patrick Ehrhardt, Honk Kong : le sacrifice des Canadiens par Fabrice Mosseray, Atterrissages de nuit dans le Jura par Patrick Toussaint, Juin 1940 : la résistance héroïque des casemates du Secteur fortifié de Haguenau par Jean Robert Gorce Classification Dewey : 303.66-Guerre‎

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‎Collectif‎

Reference : RO80222444

(1999)

‎Catalogue de vente aux enchères Arts d'orient, Paris Drouot Montaigne- Lundi 7 juin 1999 : Portraits, poèmes, panneau calligrafié, porte Coran, Service de nuit du sultan Abdulhamid II, Bonbonnière de chevet, jumelles du sultan Abdulhamid II, carafes....‎

‎Drouot. 1999. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Catalogue de vente aux enchères Arts d'orient, Paris Drouot Montaigne- Lundi 7 juin 1999 : Portraits, poèmes, panneau calligrafié, porte Coran, Service de nuit du sultan Abdulhamid II, Bonbonnière de chevet, jumelles du sultan Abdulhamid II, carafes, collection de monnaie, Cachets, bagues, sceaux, livres, bois et mobiliers, arcatures coptes, coffrets en bois, table de jeu d'échecs, armes et métaux, décorations ottomanes, ancienne collection du comte de Toulouse-Lautrec, orientalisme et art d'Orient, cartes et documents..... . . . Classification Dewey : 56-Catalogue‎


‎2 photos disponibles . Classification Dewey : 56-Catalogue‎

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‎Anonyme‎

Reference : 13975924

‎[Programme] Grande nuit de la Chancellerie. Programme artistique. Vendredi 14 juin 1957, sous la présidence effective de Monsieur le Président de la République.‎

‎Paris: Imprimerie Nationale, 1957 pet. in-4, broché, liseuse décorée (coiffes lég. usées), 154 pages de publicités + 15 pages (texte de Marcel Rousselet: Balzac et la magistrature) + 8 pages de programme. Programme numéroté. Bel exemplaire intéressant pour le graphisme des publicités.‎


‎[Programme] Grande nuit de la Chancellerie. Programme artistique. Vendredi 14 juin 1957, sous la présidence effective de Monsieur le Président de la République. (Paris: Imprimerie Nationale, 1957). [M.C.: publicité, programme de spectacle, Balzac]‎

EUR38.00

‎Bloch Charles ‎

Reference : 16375

‎La nuit des longs couteaux 30 juin 1934 : Hitler liquide les siens .‎

‎ Julliard - Collection archives - Dirigé par Pierre Nora - 1967- In-12°, br. 16 pages de clichés ht en noir recto verso, 256 pages, divers éléments in fine. Bel exemplaire.‎


‎ Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026). ‎

Artlink - Saint-Haon-le-Vieux

Phone number : +33 47 78 70 476

EUR10.00

‎L'ILLUSTRATION. N°2467‎

Reference : RO10007922

(1890)

‎La mise en liberté du duc d'Orléans - départ de la prison pour la gare de Clairvaux dans la nuit du 3 au 4 juin d'parès les corquis et les photos de Clauir Guyot.‎

‎Journal Universel. 7 juin 1890. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 20 pages environ illustrées de nombreuses gravures, premier plat de couverture illustré d'une gravure. Paginée de 497 à 516.. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎


‎Les sports athlétiques avec gravures dans le texte (luttes à la corde, saut en longueur,arrivée..) et gravure pleine page du saut en hauteur. La basoche - le passe-pied, partition de musique (André Messager). Consécration de la basilique du Sacré Coeur à Montmartre,à suivre illustré d'une gravure double page des pélerinages du moi de juin devant la basilique. le théâtre d'Oberammergau, suite par F. Dubois avec deux gravures dnas le texte. le chemin de fer transsibérien, illustré de gravures dans le texte (suite) dont cadavres de mineurs massacrés pour contravention aux lois chinoises sur l'epxloitation des gisements d'or, la danse des dieux bourriates en Transbaïkalie. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎

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‎Collectif‎

Reference : R110409130

(1947)

‎Nuit et jour n° 130 - Personne ne croyait que souverain bébé chétif deviendrait champion a 3 ans, La miraculée de Moissac, Marthe Rigal, paralytique depuis 7 ans, retrouve l'usage de ses jambes le vendredi 13 juin a 16h30, Les russes expédient en Géorgie‎

‎Bureau du journal. 19 juin 1947. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 15 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Personne ne croyait que souverain bébé chétif deviendrait champion a 3 ans, La miraculée de Moissac, Marthe Rigal, paralytique depuis 7 ans, retrouve l'usage de ses jambes le vendredi 13 juin a 16h30, Les russes expédient en Géorgie la plus grande aciérie allemande Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎

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‎GlobeLe directeur de la publication : P. Tabey‎

Reference : 65413

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