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‎MONNIER, Henry‎

Reference : 5673

(1830)

‎Ma femme ne m'attend pas / Va-t-elle être contente!! My wife isn't waiting for me / Will she be happy!!‎

‎Paris La Caricature / Chez Albert / galerie Véro Dodat 1830 Première édition. Il ne se doute de rien ! Une charmante caricature coloriée à la main, publiée par le journal *La Caricature* sous le numéro 9 (2 décembre 1830). La première caricature est imprimée et coloriée à la main sur un morceau de carton rigide de 15,5 cm x 8 cm. Elle représente un personnage corpulent (vêtu de manière plutôt flamboyante, avec une paire de chaussures et un sac à dos assortis, dans le style Paul Smith). Il se tient devant la porte. Il dit : « Ma femme ne m'attend pas, va-t-elle être contente !! » On peut supposer que non, car lorsque l'on retourne la carte, celle-ci cache une autre illustration coloriée à la main, représentant la femme et son amant en train de se montrer un peu trop affectueux dans le jardin. En effet, son haut-de-forme est tombé par terre ! Cette deuxième illustration, légèrement plus petite que la première, est imprimée directement sur le grand carton de fond. La couverture est maintenue en place par du ruban d'archivage (un peu comme des charnières de timbres). Il s'agit peut-être de remplacements de la charnière d'origine. La carte de fond mesure 34,5 cm x 26 cm. Elle est légèrement noircie et froissée et présente une ancienne déchirure réparée sur le bord droit. Notre exemplaire est monté sur un passe-partout en carton, qui encadre parfaitement l'uvre. Il s'agit d'un objet rare ; nous n'avons trouvé aucun exemplaire disponible en ligne au moment de la catalogage. Imprimé et lithographié par Delaporte, Victor Hippolyte. Référencé dans Vanheule, Marie-Anne, Henri Monnier, l'homme et l'uvre, 1799-1877, dessins et lithographies, 1954, p. 108 ; Vanheule, p. 108. WorldCat / OCLC : 812531212, qui indique que la seule bibliothèque en possédant un exemplaire est la BnF, sous la cote FRBNF42746351. Un exemplaire est également conservé dans la collection des Musées de Paris.‎


‎First edition. Little does he know! A lovely hand coloured caricature, that was printed by La Caricature (journal) as No. 9. (December 2nd 1830). The first caricature is a printed and hand coloured onto a piece of stiff card of 15.5cm x 8cm. This shows a burly character (who is rather flamboyantly dressed in with a matching pair of Paul Smith style shoes and rucksack). He is stood in front of the door. He says "Ma femme ne m'attend pas, Va-t-elle e être contente!!" One presumes not, as when you flip over the card, it is hiding another hand coloured illustration, of the wife and her lover being rather too affectionate in the garden. Indeed, his top hat has fallen to the ground! This second illustration, a fraction smaller than the first, is printed directly onto the large backing card. The cover piece is held in place with archival tape (rather like stamp hinges). These may be replacements for the original hinge. The backing card is 34.5cm x 26cm. This is a little darkened and creased and has an old repaired tear to the right edge. Our copy is tipped into a card passe partout, which frames the piece neatly. A scarce item, we can find no copies available online at the time of cataloguing. Printed and lithographed by Delaporte, Victor Hippolyte. Referenced in Vanheule, Marie-Anne, Henri Monnier, l'homme et l'oeuvre, 1799-1877, dessins et lithographies, 1954, 108,; Vanheule, 108. WorldCat / OCLC: 812531212 which shows the only library holding as BnF reference: FRBNF42746351. There is also a copy held in the Paris Musées collection..‎

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Phone number : +33 7 84 03 12 53

EUR230.00

‎BÉCHARD, Émile.‎

Reference : 5360

(1875)

‎Jeune femme fellah. Young Fellah woman‎

‎Cairo Émile Béchard 1875 Première édition. Intitulée « No. 59 Jeune femme Fellah » en bas à gauche de la photographie, et plus clairement « Béchard » en bas à droite. Non datée, mais vers 1875. Une belle image, montrant une jeune femme regardant au loin. La photographie mesure 25,5 cm x 21,5 cm sous un passe-partout biseauté crème de 35,5 cm x 31,5 cm. Les deux sont très propres et bien entretenus. Le passe-partout présente quelques petites marques. Une photographie rare. Nous n'avons trouvé aucune copie de cette photographie en particulier sur Internet, à l'exception d'une image dans un pdf en arabe. Il existe une image presque identique, mais légèrement différente, prise par Tancrède R. Dumas en 1889. Émile Béchard était un photographe français de renom né en 1844, reconnu pour son travail en Égypte entre 1869 et 1880, en particulier au Caire. Il est surtout connu pour ses portraits évocateurs et ses scènes méticuleusement composées illustrant la vie quotidienne égyptienne, notamment des images de commerçants, de marchands, d'ouvriers et de danseurs, cadrées dans une perspective orientaliste.‎


‎First edition. Entitled No. 59 Jeune femme Fellah to the bottom left of the photograph, and clearer, Béchard to the bottom right. Undated but Circa 1875. A lovely image, showing a young woman gazing into the distance. Photograph is 25.5cm x 21.5cm under a cream bevelled passe partout of 35.5cm x 31.5cm. Both are very clean and tidy. Passe partout has a couple of small marks to it. A rare piece of photography. We have been unable to find any copies of this particular photograph online, bar an image in an Arabic pdf. There was an almost identical but slightly different image taken by Tancrède R. Dumas, in 1889. Émile Béchard was a notable French photographer born in 1844, recognized for his work in Egypt from around 1869 to 1880, especially in Cairo. He is best known for his evocative portraits and meticulously composed scenes depicting Egyptian daily life, including images of shopkeepers, merchants, workers, and dancers, framed through an orientalist perspective. .‎

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Phone number : +33 7 84 03 12 53

EUR200.00

‎MANTEGAZZA, Paul:‎

Reference : 76186aaf

‎La physiologie de la femme.‎

‎Pairs, Montgredien & Cie, s.d. (1897), in-8vo, 2 ff. + 489 p., reliure en demi-cuir d’époque.‎


‎Anatomie générale de la femme. Déformation artificielle de la femme. Le traitement de la femme. Psychologie de la femme. Les beautés de la femme. La femme dans l'amour. Le caractère moral de la femme. La femme dans le vice, dans le crime. Les caractères sexuels de la pensée de la femme. Les missions fondamentales de la femme. La femme riche. La femme dans l'avenir. ‎

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(SLACES, NVVA)

Phone number : 41 (0)26 3223808

CHF30.00 (€32.24 )

‎STACCHINI, Guido - Version française de Max DAIREAU‎

Reference : 27703

‎Itinéraire galant à travers dix-sept nations de STACCHINI(La femme Argentine, la femme Africaine, Brésilienne, Espagnole, la femme Juive, Portugaise, Autrichienne, la femme Yougoslaves la femme Allemande, la femme Française, la femme Belge, la femme Suisse, la femme Anglaise, la femme Hongroise, la femme Norvégienne, la femme du Spitzberg, la femme Russe)‎

‎ PARIS, Ed. du tambourin, 1920 - In 12° - Reliure 1/2 basane havane, signée Lilié - Dos lisse orné de filets dorés, titre doré, Mention en queue " bibliothèque des S.Officiers du 129 Régiment d'Infanterie - 228 pages - Envoi rapide et soigné‎


‎ Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions‎

A l's.p.rance - Brest

Phone number : 06 81 23 31 48

EUR20.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎Tabouis Mead Deutsch Perruchot Morin Singer Lorenz Adams Fanconi Rubinstein Duckstein Schauffler Pasteur Dormann‎

Reference : 100153426

(1965)

‎Histoire illustrée de la femme - TOME I II et III - La femme dans l'Histoire La femme dans la société La Femme aujourd'hui‎

‎ÉDITIONS LIDIS 1965 in8. 1965. Cartonné. 3 volume(s). Ouvrage en trois volumes de Geneviève Tabouis publié par les éditions Lidis retraçant l'histoire de la femme à travers les âges : tome 1 sur la femme dans l'histoire tome 2 sur la femme dans la société tome 3 sur la femme aujourd'hui. L'ouvrage est richement illustré en noir et blanc et en couleurs avec une préface d'André Maurois‎


‎Très bon état de conservation intérieur propre bonne tenue coffret en bon état‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR150.00

‎[revue] Objets et Mondes tome 23 fascicule 1-2 (Auteurs: J. GUIART, T. BATTESTI, S. THIERRY, J. GARCIA-RUIZ et P. PETRICH, A. CADORET, D. CHAMPAULT, A. DUPUIS)‎

Reference : 13967473

‎[revue] Objets et Mondes tome 23 fascicule 1-2. Printemps-été 1983. Numéro spécial "Femmes". J. GUIART. Les femmes et l'ethnologie. - T. BATTESTI. Les femmes du Livre des Rois. - S. THIERRY. Quelques images de la femme cambodgienne. - J. GARCIA-RUIZ et P. PETRICH. La femme, la lune, la fécondation chez les Mocho. - A. CADORET. La malheureuse histoire de Dona Ana. La femme et la Semaine sainte. - D. CHAMPAULT. Etre femme au Yémen. - A. DUPUIS. Etre ou ne pas être. Quelques sociétés de femmes au Gabon.‎

‎Paris: Musée de l'Homme, Museum National d'Histoire Naturelle, 1983 in-4, 96 pages, illustrations. Broché, cachet, très bon état. Sommaire: J. GUIART. Les femmes et l'ethnologie. - T. BATTESTI. Les femmes du Livre des Rois. - S. THIERRY. Quelques images de la femme cambodgienne. - J. GARCIA-RUIZ et P. PETRICH. La femme, la lune, la fécondation chez les Mocho. - A. CADORET. La malheureuse histoire de Dona Ana. La femme et la Semaine sainte. - D. CHAMPAULT. Etre femme au Yémen. - A. DUPUIS. Etre ou ne pas être. Quelques sociétés de femmes au Gabon.‎


‎in-4, 96 pages, illustrations. Broché, cachet, très bon état. Sommaire: J. GUIART. Les femmes et l'ethnologie. - T. BATTESTI. Les femmes du Livre des Rois. - S. THIERRY. Quelques images de la femme cambodgienne. - J. GARCIA-RUIZ et P. PETRICH. La femme, la lune, la fécondation chez les Mocho. - A. CADORET. La malheureuse histoire de Dona Ana. La femme et la Semaine sainte. - D. CHAMPAULT. Etre femme au Yémen. - A. DUPUIS. Etre ou ne pas être. Quelques sociétés de femmes au Gabon. [M.C.: revue, Ethnologie, femmes, Iran, Cambodge, Mexique, Espagne, Yemen, Afrique, Gabon].‎

EUR30.00

‎Collectif‎

Reference : R300315993

(1993)

ISBN : 2718116188

‎"Romantisme, Société des études romantiques - Colloques - Balzac, ""La femme de trente ans"" ""Une vivante énigme"" - La ""Même histoire"" d'une femme de trente ans : ""J'ai corrigé l'édition qui sert de manuscrit"" - Pensivité et romanesque dans La Femme de trent"‎

‎S.E.D.E.S.. 1993. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 103 pages. Quelques passages soulignés au crayon de papier dans le texte. Annotation au crayon de papier en dernière page blanche.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎"Sommaire : La ""Même histoire"" d'une femme de trente ans : ""J'ai corrigé l'édition qui sert de manuscrit"" - Pensivité et romanesque dans La Femme de trente ans - La Femme de trente ans, roman du regard - Temps du romancier, temps du peintre dans La Femme de trente ans - La figuration du féminin dans La Femme de trente ans - Hélène ou la transgression. Romanesque et réalisme dans La Femme de trente ans - Figures du vide dans La femme de trente ans - L'écriture de la faute dans La Femme de trente ans et Le Lys dans la vallée - Religion et écriture dans La Femme de trente ans et Le Lys dans la vallée .. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎ELZEAR, Pierre; [ BONNIER ORTOLAN, Elzéar ]‎

Reference : 63944

(1891)

‎[ Lot de 7 lettres autographes signées et d’un portrait photographique signé dont une très intéressant sur le «féminisme littéraire» ] L.A.S. d’une page: «Mon Cher Hauser, ne trouvez-vous pas qu’il est temps que cette plaisanterie finisse? Suis-je trop exigeant en vous priant de veiller à ce que les tableaux confiés à vous ou à votre ami Mr. Bender soient [… ] chez ma mère, qui revient dans huit jours? Devrais-je faire le voyage exprès? Avec surprise, mais sans rancune»; 1 L.A.S. de 2 pages manuscrites (sur 2 ff.) datée de Paris le 20 octobre 99: «Mon cher Hauser, Vous me demandez ce que je pense du féminisme littéraire. On ne peut songer à interdire la prose et la poësie au sexe faible. Dans l’écriture la femme laide trouve parfois un soulagement, le femme âgée une consolation. Ca et là, j’en conviens, de vrais talents surgissent. On déclare alors que ces talents sont «virils». C’est ce qui fut dit pour George Sand. Mais permettez-moi de me situer à un point de vue spécial. Quand je vois une femme, que son cœur, ses sens, une enveloppe aimable ont destiné à la passion, se servir d’un porte-plume autrement que pour écrire à l’absent des phrases délicieusement incohérentes, je me sens fort attristé. Que de biens perdus! L’amour, en effet, prime toute littérature. La vie est courte, et il n’y a pas de gloire au monde qui vaille l’échange d’un baiser sincère. Or on ne peut être à la fois une femme de lettres et une femme de tendresse. Mlle de Pougy elle-même n’a pu réaliser ce double idéal. Juliette – pas plus que Roméo d’ailleurs – n’a songé à écrire un recueil de sonnets et à faire antichambre chez un éditeur. Et la femme journaliste? Je n’évoque son spectre qu’avec terreur. Elle peut devenir une force; je préfèrerais qu’elle restât une adorable faiblesse […] ».; 1 L.A.S. d’une page, datée du 20 février 1906. Il s’excuse d’avoir dû rester s’occuper de sa mère souffrante; «Le directeur du [ … ] ne paraît pas décidé absolument à faire le Peuple Souverain. Et voici pourtant l’époque des élections. Il faudrait peut-être que vous, le principal auteur, donnassiez un coup d’épaule. Qu’en pensez-vous? [… ]»; 1 L.A.S. d’une page, datée du 13 décembre 1908: «Mon cher ami, Fernand Sarnette dépasse toutes les limites de l’impudence, vis-à-vis de moi et vis-à-vis d’autres. Si vous ne l’avez pas fait, veuillez lui écrire 14 rue des Sts Pères pour lui réclamer dans un délai de quatre jours Le Peuple Souverain, sinon nous aviserons la Société des Auteurs. Emile Rochard et moi en faisons autant de notre côté [ … ]»; 1 L.A.S. d’une page, datée du 29 janvier 1909: «Mon cher Hauser, [ … ] Sarnette fait le mort. Il faudrait, comme Rochard et moi, écrire un mot à M. Gangnat, agent général des Auteurs Dramatiques, [ … ] Henner, qui va convoquer le délinquant avant de le traduire devant la Commission»; avec 2 autres L.A.S.‎

‎[ Lot de 7 lettres autographes signées et d’un portrait photographique signé dont une très intéressant sur le «féminisme littéraire» ] L.A.S. d’une page datée au crayon par une autre main de 1882: «Mon Cher Hauser, ne trouvez-vous pas qu’il est temps que cette plaisanterie finisse? Suis-je trop exigeant en vous priant de veiller à ce que les tableaux confiés à vous ou à votre ami Mr. Bender soient [… ] chez ma mère, qui revient dans huit jours? Devrais-je faire le voyage exprès? Avec surprise, mais sans rancune»; 1 L.A.S. de 2 pages manuscrites (sur 2 ff.) datée de Paris le 20 octobre 99: «Mon cher Hauser, Vous me demandez ce que je pense du féminisme littéraire. On ne peut songer à interdire la prose et la poësie au sexe faible. Dans l’écriture la femme laide trouve parfois un soulagement, le femme âgée une consolation. Ca et là, j’en conviens, de vrais talents surgissent. On déclare alors que ces talents sont «virils». C’est ce qui fut dit pour George Sand. Mais permettez-moi de me situer à un point de vue spécial. Quand je vois une femme, que son cœur, ses sens, une enveloppe aimable ont destiné à la passion, se servir d’un porte-plume autrement que pour écrire à l’absent des phrases délicieusement incohérentes, je me sens fort attristé. Que de biens perdus! L’amour, en effet, prime toute littérature. La vie est courte, et il n’y a pas de gloire au monde qui vaille l’échange d’un baiser sincère. Or on ne peut être à la fois une femme de lettres et une femme de tendresse. Mlle de Pougy elle-même n’a pu réaliser ce double idéal. Juliette – pas plus que Roméo d’ailleurs – n’a songé à écrire un recueil de sonnets et à faire antichambre chez un éditeur. Et la femme journaliste? Je n’évoque son spectre qu’avec terreur. Elle peut devenir une force; je préfèrerais qu’elle restât une adorable faiblesse […] ».; 1 L.A.S. d’une page, datée du 20 février 1906. Il s’excuse d’avoir dû rester s’occuper de sa mère souffrante; «Le directeur du [ … ] ne paraît pas décidé absolument à faire le Peuple Souverain. Et voici pourtant l’époque des élections. Il faudrait peut-être que vous, le principal auteur, donnassiez un coup d’épaule. Qu’en pensez-vous? [… ]»; 1 L.A.S. d’une page, datée du 13 décembre 1908: «Mon cher ami, Fernand Sarnette dépasse toutes les limites de l’impudence, vis-à-vis de moi et vis-à-vis d’autres. Si vous ne l’avez pas fait, veuillez lui écrire 14 rue des Sts Pères pour lui réclamer dans un délai de quatre jours Le Peuple Souverain, sinon nous aviserons la Société des Auteurs. Emile Rochard et moi en faisons autant de notre côté [ … ]»; 1 L.A.S. d’une page, datée du 29 janvier 1909: «Mon cher Hauser, [ … ] Sarnette fait le mort. Il faudrait, comme Rochard et moi, écrire un mot à M. Gangnat, agent général des Auteurs Dramatiques, [ … ] Henner, qui va convoquer le délinquant avant de le traduire devant la Commission»; avec 2 autres L.A.S.‎


‎Intéressant lot d’autographes de l’écrivain Pierre Elzéar. Petit-fils du juriste Joseph Ortolan, frère du naturaliste Gaston Bonnier, Pierre Elzéar (1848-1916) verra l’un de ses poèmes publié dans le «Le Tombeau de Théophile Gautier», l’un des grands témoignages du mouvement parnassien. On peut le voir dans le célèbre tableau de Fantin-Latour, le Coin de table, où il est représenté, portant un haut-de-forme, debout à Gauche, aux côtés d'autres poètes comme Paul Verlaine et Arthur Rimbaud. Bon ensemble (prix du lot, non séparable). Les lettres sont adressés à l'écrivain de Toulon et félibre Fernand Hauser (1869-1941)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR495.00

‎[Burkhard Mangold] - ‎ ‎FEMME SUISSE par A. ISLER, N. GERGMANN, I. KAISER, H. de DIESBACH, Ed. ROD, T. COMBE...‎

Reference : AUB-2593

(1910)

‎La femme suisse. Un livre de famille publié par Gertrude VILLIGER-KELLER. Richement illustré (gravures, photos, figures).‎

‎Neuchâtel, F. Zahn s.d. (vers 1910). Bon exemplaire relié, reliure percaline ornée d'éd., fort in-4 (29x21), VI + 639 pages avec annexes + planches sur papier glacé.‎


‎"La Femme, épouse et mère ; l'Ouvrière ; la Femme industrielle ; la Femme du grand monde et des beaux-arts ; la Femme d'esprit ; ""Petite mère"" ; la Mère des orphelins ; la Femme catholique dans la charité active ; la Femme croyante ; la Femme de lettres ; la Femme de l'homme célèbre."‎

Phone number : 41 32 725 70 90

CHF60.00 (€64.49 )

‎BIZET, E.‎

Reference : 5493

(1890)

‎Water colour of a young lady. Aquarelle représentant une jeune femme.‎

‎France S.P. C1890 Première édition / exemplaire unique. Aquarelle originale signée E. Bizet. L'uvre représente une jeune femme de profil, les cheveux blonds relevés en chignon, portant un col et un nud sombres de style fin XIXe siècle, rendus à l'aquarelle sur papier texturé. Cette technique impressionniste suggère une date comprise entre 1880 et 1900. Sous la peinture se trouve un petit croquis au crayon du même visage. La feuille est légèrement foncée et rousseur sur les bords, avec quelques traces d'usure. Elle semble avoir été retirée d'un album à un moment donné. Verso vierge. La zone peinte mesure 14 cm x 12 cm. La feuille mesure 27,5 cm x 22 cm.‎


‎First edition / only copy. An original water colour signed E. Bizet. The work depicts a young woman in three-quarter profile with blonde hair in a bun, wearing a dark late nineteenth century style collar and bow, rendered in loose water colour washes on textured paper. This impressionistic technique suggests a date around 18801900. Below the painting is a small pencil working of the same face. The sheet is a little darkened and foxed to the edges with some edgewear to the sheet. Appears to have been removed from an album at some point. Blank to the verso. The painted area is 14cm x 12cm. The sheet is 27.5cm x 22cm. .‎

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EUR87.00

‎[ANON]‎

Reference : 5332

(1895)

‎No. 416 Femme Fellahine. Studio Portrait of a Fellah woman‎

‎Egypt S.P. C1895 Une magnifique photographie sur papier albuminé représentant une femme fellah, vêtue d'un long voile, portant un panier de fruits. Il s'agit d'un portrait réalisé en studio vers 1895. Anonyme, mais correspondant exactement à la référence photographique RP-F-1997-28-35 du Rijksmuseum d'Amsterdam. Cela inclut le texte au bas de la photographie, qui est présent sur notre exemplaire, mais qui a été masqué par le passe-partout/montage. La photographie visible mesure 26,5 cm x 23 cm. Le montage mesure 37,5 cm x 32 cm. Tous les défauts/rayures apparents sur la photographie sont également présents sur la copie du Rijksmuseum. En excellent état.‎


‎A beautiful albumen photograph of a Fellah woman, with long veil, carrying a basket of fruit. This was a studio portrait circa 1895. Anonymous, but conforms exactly to the Rijksmuseum Amsterdam photograph reference RP-F-1997-28-35. This includes the text to the base of the photograph - which IS present on our copy, but has been hidden by the passe partout / mount. Photograph visible is 26.5cm x 23cm. Mount is 37.5cm x 32cm. All apparent flaws / scratches to the photograph are also present on the Rijksmuseum copy. In excellent condition. .‎

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EUR200.00

‎TOULOUSE-LAUTREC, Henri de.‎

Reference : 4734

‎Femme qui se lave - la toilette (Woman Washing Herself - Toilet) ‎

‎Albi Musée Toulouse Lautrec ND Bel exemplaire de cette reproduction lithographique de l'uvre originale de Toulouse-Lautrec. Peint en 1896, il s'agit de l'une des 275 reproductions réalisées par le Musée Toulouse-Lautrec. Elle porte le cachet rouge du musée, le numéro au crayon et le cachet en creux du musée. Nous n'avons pas pu identifier la date de cette série. Le papier est tissé lourd et filigrané Veches. Premier exemplaire. Une femme, saisie de dos, est nue à partir de la taille et se lave le cou sur sa table de nuit. Un miroir placé devant elle révèle une partie de son image. La feuille mesure 75 cm x 54 cm. L'image elle-même mesure 61 cm x 47 cm. Un bon exemplaire, propre, sans marque, usure ou dommage significatif. Légère marque au verso vierge, et un ancien numéro de stock. Rare à trouver dans un si bon état.‎


‎A lovely copy of this lithographic reproduction of Toulouse-Lautrec's original work. Painted in 1896, this is one of 275 reproductions produced by the Musée Toulouse-Lautrec. It bears the red stamp of the museum, the number in pencil and the blind embossed stamp from the museum. We have been unable to identify the date of this series. The paper is heavy woven, and watermarked Veches. First Thus. A woman, captured from behind, is naked from the waist up, washing her neck at her night stand. A mirror in front of her reveals more of her image. Sheet is 75cm x 54cm. The image itself is 61cm x 47cm. A good, clean copy, with no significant marking, wear or damage. Slight marking to the blank rear, and an old stock number. Rare to find in such a good state. .‎

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EUR230.00

‎TOULOUSE-LAUTREC, Henri de.‎

Reference : 4735

‎Femme à la glace, (Woman at the Mirror) ‎

‎Albi Musée Toulouse Lautrec ND Bel exemplaire de cette reproduction lithographique de l'uvre originale de Toulouse-Lautrec. Peint en 1896, il s'agit de l'une des 275 reproductions réalisées par le Musée Toulouse-Lautrec. Elle porte le cachet rouge du musée, le numéro au crayon et le cachet en creux du musée. Nous n'avons pas pu identifier la date de cette série. Le papier est tissé lourd et filigrané Veches. Premier exemplaire. Une femme, saisie de dos, est nue à partir de la taille et se lave le cou sur sa table de nuit. Un miroir placé devant elle révèle une partie de son image. La feuille mesure 75 cm x 54 cm. L'image elle-même mesure 61 cm x 47 cm. Un bon exemplaire, propre, sans marque, usure ou dommage significatif. Légère marque au verso vierge, et un ancien numéro de stock. Rare à trouver dans un si bon état.‎


‎A lovely copy of this lithographic reproduction of Toulouse-Lautrec's original work. Painted in 1896, this is one of 275 reproductions produced by the Musée Toulouse-Lautrec. It bears the red stamp of the museum, the number in pencil and the blind embossed stamp from the museum. We have been unable to identify the date of this series. The paper is heavy woven, and watermarked Veches. First Thus. A woman, captured from behind, is naked from the waist up, washing her neck at her night stand. A mirror in front of her reveals more of her image. Sheet is 75cm x 54cm. The image itself is 61cm x 47cm. A good, clean copy, with no significant marking, wear or damage. Slight marking to the blank rear, and an old stock number. Rare to find in such a good state. .‎

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EUR230.00

‎HARDY, Jean‎

Reference : 5194

(1926)

‎Femme au perroquet. Original Art Déco drypoint etching signed by Jean Hardy, with hand colouring‎

‎Paris 1926 Rare. Eau forte ovale. Signée. Aquatinte, et petit détail colorié à la main. Vers 1926, Paris. La gravure représente une femme avec un oiseau exotique à l'air indigné. L'oeuvre est signée au crayon par Jean Hardy en bas, en bas à droite. Numéroté au crayon # 35 sur 350. Dans un cadre ovale en bois de style art déco. L'impression est supposée en excellent état, mais n'a pas été retirée de son cadre en bois. Le cadre est en très bon état, avec quelques rayures mineures. C'est un exemple fantastique de la passion pour ce qu'on appelait «l'art du boudoir». Louis Icart et Jean Hardy étaient deux des plus populaires.‎


‎Scarce. Oval etching. Signed. Aquatint, and small hand-colored detail. Circa 1926, Paris. The etching depicts a woman with an exotic bird looking indignant. The work is signed in pencil by Jean Hardy at the bottom, lower right. Numbered in pencil # 35 of 350. In an oval art deco style wooden frame. The print is believed to be in excellent condition, but has not been removed from its wooden frame. The frame is in very good condition, with some minor scratches. This is a fantastic example of the passion for what was called "the art of the boudoir." Louis Icart and Jean Hardy were two of the most popular.‎

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EUR290.00

‎Fluel ? Fue ?‎

Reference : 4729

(1920)

‎Un homme élégant présente un chapeau à une jeune femme ‎

‎Paris Devambez 1920 Une jolie gravure coloriée à la main représentant un bienfaiteur âgé montrant à une jeune femme à quoi ressemble son nouveau chapeau. Sur papier d'art / carte de haute qualité. Avec le cachet officiel de Devambez en bas à gauche de l'estampe. Il est frustrant de constater que nous ne pouvons pas trouver l'artiste. Sa signature semble être Fluel ou peut-être Fue entre deux lignes. Le style est presque identique à celui de SEM, et nous aurions pensé qu'il s'agissait de son uvre si elle n'était pas signée autrement. Bon état de propreté, avec juste un petit assombrissement et des manipulations. Un pli / une petite déchirure sur le bord inférieur droit. 48cm x 35cm.‎


‎A lovely hand coloured print showing an elderly benefactor showing a young lady how she looks in her new hat. On high quality art paper / card. With the official devambez stamp to the bottom left of the print. Frustratingly, we cannot find the artist. His signature appears to be Fluel or perhaps Fue between two lines. The style is almost identical to SEM, and we would have thought it was his work if it wasn't signed otherwise. Good clean condition, with just a fractional darkening and handling. A crease / tiny tear to the bottom right edge. 48cm x 35cm. .‎

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EUR150.00

‎TOURAINE, Edouard‎

Reference : 4730

(1910)

‎Une femme en jaune avec son chien ‎

‎Paris Devambez 1910 Malgré les apparences, cette estampe porte le nom d'une femme en jaune de Devambez. Estampe au pochoir de haute qualité, rehaussée à l'aquarelle. Cachet de "Estampes d'Art Devambez". Très bon état, avec quelques manipulations sur les bords et un léger assombrissement. Première édition. 480 x 330 mm (19 x 13 pouces). André Jean Édouard Bonnafont, connu sous le nom d'Édouard Touraine, 1883-1916, était un peintre et illustrateur français. Il a collaboré au Journal, à La Baïonnette et à L'Illustration. Mobilisé en 1914, il s'engage dans l'aviation française et est abattu et tué en 1916 à l'âge de 33 ans.‎


‎Despite appearances, this print is named a woman in yellow by Devambez. High quality pochoir stencil print, enhanced with water colour. Stamp of "Estampes d'Art Devambez". Very good condition, with just a little handling to the edges and slight darkening. First edition. 480 by 330mm (19 by 13 inches). André Jean Édouard Bonnafont known as Édouard Touraine, 1883-1916 was a French painter and illustrator. He contributed to la Journal, to La Baïonnette, and to L'Illustration. Mobilised in 1914, he joined the French air force, and was shot down and killed in 1916 at the age of 33. .‎

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EUR150.00

‎VAN NORDEN, Hilda‎

Reference : 4385

(1980)

‎Masked Woman. Femme masquée. ‎

‎ 1980 Lithographie originale. Elle représente des figures entrelacées comme dans un rêve. Plus on regarde, plus on voit. La plus grande est une figure masquée, qui est probablement une femme. Signée en bas à droite et numérotée 30/132 en bas à gauche, au crayon. Parfait pour l'encadrement. Avec une très légère trace d'eau en bas à droite (n'affectant pas la gravure). Dimensions totales : 500 x 325 mm (19Ÿ x 12Ÿ inches). Taille de l'image : 390 x 280 mm.‎


‎Original lithograph. Depicts dream like interwoven figures, the more one looks, the more one sees. The largest is a masked figure, which is most likely female. Signed lower right, and numbered 30/132 in lower left, all in pencil. Perfect for framing. With one very light water mark to the lower right (not affecting the engraving). Total size: 500 x 325 mm (19Ÿ x 12Ÿ inches). Image size: 390 x 280 mm. .‎

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EUR120.00

‎Anna Lampérière, ‎

Reference : 013386

‎La Femme et son Pouvoir.‎

‎Anna Lampérière, La Femme et son Pouvoir. Paris, Giard et Brière, 1909. In-12, 308p. Edition originale, rare exemplaire en grand papier, type hollande avec filigrane ML Annonay. Cet ouvrage est un de ses deux essais sur la condition féminine. Anna Lampérière est une pédagogue, militante pour le droit des femmes, sans pour autant pouvoir être qualifiée de féministe au sens actuel. Elle ne recherchait pas l'égalité homme-femme mais une forme d'équité, avec une instruction spécifique pour les femmes. A l'époque, ses idées, ni conservatrices, ni féministes, étaient bien reçus tant par une partie des catholiques que par une partie des républicains. Aujourd'hui, ses idées sont complètement dépassées et ringardisées. Parmi ses idées, citons celle-ci : « droit légitime de la femme sur les ressources du mari » (première partie, chapitre VIII). Elle y développe l'idée que l'activité de la femme au foyer développe une certaine valeur qui lui donne donc un droit sur les revenus de son mari. Toutefois, elle ne définit pas la femme comme uniquement la femme mariée, même s'il s'agit de la « situation normale » : la seconde partie concerne la femme isolé, dans une « situation anormale ». Elle avait donc écrit deux essais sur la femme, l'autre étant Le rôle social de la femme. Il est d'ailleurs amusant de voir que Régine Desforges en possédait un exemplaire dans sa bibliothèque. Demi-chagrin moderne, dos à nerfs, tranchefils cuir, couvertures et dos conservés, tête mouchetée. Restaurations à la couverture (petits manques au dos de la couverture). Rare ouvrage. ‎


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EUR500.00
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‎VILLIGER-KELLER, Gertrude (publ. par):‎

Reference : 14793aaf

‎La femme suisse. Un Livre de famille. Préface de E. Conradi-Stahl. ‎

‎Neuchâtel, F. Zahn, s.d. (ca. 1910), in-4°, 639 p. + 96 planches, reliure en toile illustrée en couleurs. (reliure foncée: Buchbinderei Wolfensberger Zürich).‎


‎Contient: Isler, A.: La Femme, épouse et mère. Catherine Sulzer-Neuffert. Ill. de J. Blancpain. / Bergmann, N.: L'Ouvrière. Anna Marty. Ill. de H. Scherrer. / Kaiser, I.: La Femme vaillante. Catherine Morel. Ill. de B. Mangold. / Bergmann, N.: La Femme industrielle. Joséphine Dufour. Ill. de H. Scherrer. / Diesbach, Hélène de: La Femme du grand monde et des beaux-arts. ‘Marcello’, la Duchesse Colonna née d'Affry. Ill. de A. de Weck-de Boccard. / Rod, Edouard: La Femme d'esprit. Madame Necker. Ill. de C. Schwabe. / Villiger-Keller, G.: ‘Petite Mère’. Elise Ruepp. Ill. de H. Scherrer. / Combe, T.: La Mère des orphelins. Marie-Anne C. Ill. de J. Blancpain. / Liebenau, Anna de: La Femme catholique dans la charité active. Marie-Thérèse Scherer (Première supérieure générale de l'Inst. d'Ingenbohl. Ill. de B. Mangold. / Schlatter, Dora: La Femme croyante. Anna Schlatter. Ill. de H. Scherrer. / Bleuler-Waser, H.: La Femme de lettres. Jeanne Spyri. Ill. de H. Scherrer. / Arx, Walter von: La Femme de l'homme célèbre. Anna Pestalozzi-Schulthess. Ill. de B. Mangold.The Swiss Woman. A family book. Richly illustrated with 96 plates, beautiful red cloth binding with gilt lettering, colourful bouquet of flowers on frontcover, slight rubbing to edges.Another copy: beautiful olive-green/grey cloth binding with gilt lettering, colourful bouquet of flowers on frontcover, slight rubbing to edges. Image disp.‎

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(SLACES, NVVA)

Phone number : 41 (0)26 3223808

CHF30.00 (€32.24 )

‎ELISSEEFF Danielle‎

Reference : SPN-126

(1988)

‎La Femme au temps des empereurs de Chine.‎

‎Paris : Stock/Laurence Pernoud, Collection La Femme au temps de... 1988. 314 p.ill.HT en noir.‎


‎Grandeur et servitude de la vie au féminin / Femme médium / Mythe de la société matriarcale / Femme et pouvoir / Femme et au-delà / Savoir et morale / Femme et scandale du bouddhisme / Femme maléfique / Boutons de lotus / De l'abeille laborieuse à l'exquise figurante / Femme miroir littéraire de son temps / Femme-soldat / Femmes savantes ou dames vertueuses ...‎

Librairie Bois d'Encre - Moulins la Marche
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Phone number : 06 40 94 39 84

EUR5.00

‎TRUC Gonzague‎

Reference : RO40099651

(1941)

‎HISTOIRE ILLUSTREE DE LA FEMME, TOMES I & II‎

‎Plon. 1940-1941. In-8. Relié cuir dos-coins. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 219 et 205 pages. Photos en noir et blanc en frontispices. Illustrés de nombreuses photos (héliogravées) en noir et blanc hors texte. Auteur, titre et tomaison dorés sur le dos. Plats de la couverture originale conservés. Tranche de tête bleue.. . . . Classification Dewey : 305.4-La femme‎


‎Collection 'Ars et Historia', sous la dir. de J. et R. Wittmann. La Femme dans l'Univers. La Femme grecque et la Femme romaine. La Femme du Moyen Age et de la Renaissance. La Femme au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle... Classification Dewey : 305.4-La femme‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR99.00

‎Wess‎

Reference : 226739

(1972)

‎Savoir être Femme (trois volumes)‎

‎Nathan 1972 355-350-430 pages in4. 1972. Relié jaquette. 355-350-430 pages. Préfacé par Danièle Hunebelle Nombreuses photographies couleurs Tome1: La femme et la beauté - la femme et la santé - la femme devant la vie - la femme et le sport Tome2: La femme et ses toilettes - la femme et les textiles - la femme et sa maison - les appareils ménagers - le travail ménager - le décor Tome3: L'alimentation - les loisirs - la femme et la gestion de l'argent‎


‎Bon Etat jaquettes frottés au bord livres en très bonne condition par ailleurs‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

Phone number : 07.69.73.87.31

EUR70.00

‎GONZALES Eva‎

Reference : 35047

ISBN : 9782850350153

‎Rencontre avec une jeune femme moderne.‎

‎<p>L’image de cette artiste femme dans un milieu d’hommes, peinte par Manet et peignant, pour une part, sa condition féminine, offre à l’auteure le reflet mi-concret, mi-fantasmé d’une vie et d’une époque à l’aune desquelles elle mesure la spécificité des nôtres. Face aux tableaux et aux documents, c’est avec sympathie que le regard d’Élisabeth Jacquet se porte sur tout ce qui fait signe: expressions du visage, postures du corps, habillement, lieux et objets. Pour finir, quelques observations bien senties – par exemple – sur la relative claustration d’une peintre dont les confrères se tournaient de plus en plus vers le dehors, contribuent à éclairer son statut de femme autant que son œuvre d’artiste: «Masculin: la rue. L’architecture. La gare. Féminin: le salon. L’intérieur. Le balcon.»</p><p>Suivant sa méthode originale, le livre d’Élisabeth Jacquet propose une reconstitution approfondie et salutaire de la figure d’Eva Gonzalès en son époque. Quoique cette reconstitution gravite autour de quelques autres personnages récurrents non moins finement portraiturés – Manet et Berthe Morisot, bien sûr, mais également la famille et le mari de l’artiste, qui formaient son cercle le plus proche –, elle n’en néglige pas pour autant un contexte historique, intellectuel et artistique plus large, et se hisse de la sorte au rang d’une vraie contribution à l’histoire de l’art.</p><p>S’il est cependant un point où l’ouvrage d’Élisabeth<br class="autobr">Jacquet se singularise entièrement, c’est cette forme kaléidoscopique, éclatée et ouverte, intégrant clichés numériques et captures d’écran, qui tâche d’épouser au plus près les heureux hasards de la recherche. De fait, tout l’ouvrage est traversé par une question dont il semble presque être le fruit: comment regarder les œuvres d’art à l’heure de leur reproductibilité technologique? Comment rendre compte à travers notre prisme contemporain d’une sensibilité façonnée par des normes si différentes? Qu’est-ce qui résiste et relie, et justifie pareille tentative? – Ce livre, dans sa forme même, essaie une réponse.</p><p>PRÉSENTATION PAR L’AUTEUR:</p><p><i>Impressionnisme et Internet</i><br class="autobr">Peu de gens connaissent aujourd’hui Eva Gonzalès, et pourtant:<br class="autobr">elle était une peintre remarquable —troisième du trio avec Berthe Morisot et Mary Cassatt.<br class="autobr">Elle choisit de travailler dans l’atelier d’ÉdouardManet dont elle fut l’unique élève.<br class="autobr">Elle sut tracer son chemin dans la société corsetée et redingotée du XIXe siècle, hostile aux femmes et plus encore à leur accession au statut d’artiste.<br class="autobr">Son mari Henri Guérard, grand artiste lui-même, fut sans doute le seul mari de son époque à se présenter comme «l’élève» de son épouse.<br class="autobr">J’ai rencontré Eva Gonzalès sur Internet à travers son portrait effectué par Manet.<br class="autobr">Je me suis demandé qui était cette femme peignant dans cette tenue et cette pose invraisemblables.<br class="autobr">J’ai découvert son œuvre essentiellement par Internet, ensuite dans un catalogue raisonné, puis j’ai vu quelques toiles au musée.<br class="autobr">Ce livre relate cette rencontre, évoque notre relation à l’art, à l’effet que produit sur nous la découverte d’une artiste et d’une œuvre, les prolongements que nous y trouvons dans notre propre vie, même à l’époque d’Internet. Il s’interroge aussi sur la spécificité de l’image peinte à l’ère du tout image.</p><p><i>Un livre d’art littéraire ou un livre de littérature illustré</i><br class="autobr">Par un cheminement poétique et thématique intégrant les éléments d’une biographie non linéaire d’Eva Gonzalès (1847-1883), j’ai voulu rendre sensible la qualité de son travail, la vigueur de sa touche, la modernité de cette jeune femme qui choisit sa voie, s’y maintient sans bruit, persévère dans sa relation profonde et formidable avec Manet.<br class="autobr">Son amour pour son mari Henri Guérard et leur complicité créative, comme sa vie avec sa sœur Jeanne, son modèle essentiel, leur aventure si singulière à tous trois, forment encore aujourd’hui une variation sur le couple émouvante et peu banale.<br class="autobr">Ce portrait kaléidoscopique d’une jeune femme artiste du XIXe est aussi celui où nous reconnaissons notre visage et nos aspirations. Il appartient à notre présent et à notre histoire: celle de l’émancipation des femmes.</p><p><i>Un ouvrage impressionniste contemporain</i><br class="autobr">La reproduction de plusieurs œuvres d’Eva Gonzalès et les images liées à mon enquête personnelle ponctuent, rythment, complètent le texte, nourrissent un dialogue entre la peinture et la littérature, faisant résonner le XIXe siècle dans le XXIe, l’œuvre et la vie d’une femme peintre de cette époque dans celles d’une femme auteure contemporaine, sa sensibilité dans celle du lecteur.<br class="autobr">Chacun de mes livres possède sa propre forme: ici se lient l’impressionnisme et la littérature contemporaine pour créer un ouvrage impressionniste contemporain qui offre une place au regard du lecteur, à ses propres perceptions et interrogations.</p> Strasbourg, 2020 l'Atelire contemporain 163 p., nombreuses fig. couleur, broché 16 x 20‎


‎Neuf‎

Antinoë - Brest

Phone number : 02 98 80 52 48

EUR25.00

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

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