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‎COLLECTIF‎

Reference : R110311776

(1916)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 73 - La semaine militaire du 24 février au 2 mars, Le camp retranchée de Salonique, Soir de bataille, L'attaque sur Verdun par le commandant Bouvier de Lamotte, La bataille de Verdun, Paysages du champ de bataille de Verdun‎

‎LE MATIN. 9 MARS 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 17 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire :La semaine militaire du 24 février au 2 mars, Le camp retranchée de Salonique, Soir de bataille, L'attaque sur Verdun par le commandant Bouvier de Lamotte, La bataille de Verdun, Paysages du champ de bataille de Verdun, Le général Joffre a Reims Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎COLLECTIF‎

Reference : R110317573

(1916)

‎SUR LE VIF N° 73 - Le général Pétain, Autour de Verdun, Exploits de pirates, En Russie, La bataille de Verdun, Les chasseurs de zeppelins, Les raisons de l'expédition d'Orient, Un poilu de la classe 17, Un héros de la bataille de Verdun, La perte‎

‎BUREAU DU JOURNAL. 1 AVRIL 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 12 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : Le général Pétain, Autour de Verdun, Exploits de pirates, En Russie, La bataille de Verdun, Les chasseurs de zeppelins, Les raisons de l'expédition d'Orient, Un poilu de la classe 17, Un héros de la bataille de Verdun, La perte de la Provence II Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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EUR24.90

‎PÉTAIN (Maréchal).‎

Reference : 7692

‎La bataille de Verdun.‎

‎ Verdun, Les Editions Lorraines, s.d., in-8°, 157 pp, 8 cartes, 16 photos et 2 panoramas sur 16 pl. hors texte, broché, jaquette illustrée, bon état‎


‎Réimpression de l'édition de 1930 — Le 21 février 1916 à 7h 30, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'Homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des milliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. A 16h 45, par petits paquets, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste... — Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commandement des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme. (Bénédcte Vergez-Chaignon) — "Le plus bel hommage qui ait été jamais rendu par un chef à son armée." (L'Action Française) — "La bataille de Verdun n'a pas encore eu en France son historien. Le livre du maréchal Pétain, intéressant, certes, n'est qu'une esquisse et ne tient pas compte des publications faites en Allemagne." (Pierre Renouvin, Revue historique, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR20.00

‎PÉTAIN (Maréchal).‎

Reference : 83950

(1929)

‎La Bataille de Verdun.‎

‎ Payot, 1929, in-8°, 156-(1) pp, 8 cartes, 18 gravures (16 photos et 2 panoramas sur 16 pl. hors texte) et 1 annexe, broché, bon état (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale). Edition originale (il n'est pas mentionné de grands papiers), 2e tirage (février 1929)‎


‎Le 21 février 1916 à 7h 30, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'Homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des milliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. A 16h 45, par petits paquets, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste... — Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commandement des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme. (Bénédcte Vergez-Chaignon) — "Le plus bel hommage qui ait été jamais rendu par un chef à son armée." (L'Action Française) — "La bataille de Verdun n'a pas encore eu en France son historien. Le livre du maréchal Pétain, intéressant, certes, n'est qu'une esquisse et ne tient pas compte des publications faites en Allemagne." (Pierre Renouvin, Revue historique, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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EUR25.00

‎PÉTAIN (Maréchal).‎

Reference : 118682

(1986)

‎La Bataille de Verdun.‎

‎ P., Avalon, 1986, gr. in-8°, 174 pp, préface de Me Jacques Isorni, 31 illustrations dans le texte et à pleine page, 8 cartes et 2 plans, reliure toile bleue de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, jaquette tricolore illustrée, gardes illustrées, bon état (Coll. Sabre au clair)‎


‎Edition illustrée. – Le 21 février 1916 à 7h 30, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'Homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des milliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. A 16h 45, par petits paquets, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste... — Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commandement des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme. (Bénédcte Vergez-Chaignon) — "Le plus bel hommage qui ait été jamais rendu par un chef à son armée." (L'Action Française) — "La bataille de Verdun n'a pas encore eu en France son historien. Le livre du maréchal Pétain, intéressant, certes, n'est qu'une esquisse et ne tient pas compte des publications faites en Allemagne." (Pierre Renouvin, Revue historique, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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EUR25.00

‎PÉTAIN (Maréchal).‎

Reference : 1970

(1938)

‎La Bataille de Verdun.‎

‎ Payot, 1938, in-8°, 156 pp, 16 photos et 2 panoramas sur 16 pl. hors texte, 8 cartes, broché, bon état (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)‎


‎Le 21 février 1916 à 7h 30, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'Homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des milliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. A 16h 45, par petits paquets, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste... — Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commandement des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme. (Bénédicte Vergez-Chaignon) — "Le plus bel hommage qui ait été jamais rendu par un chef à son armée." (L'Action Française) — "La bataille de Verdun n'a pas encore eu en France son historien. Le livre du maréchal Pétain, intéressant, certes, n'est qu'une esquisse et ne tient pas compte des publications faites en Allemagne." (Pierre Renouvin, Revue Historique, 1937) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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EUR25.00

‎Revue de Intérets Economiques du Centre - Organe Officiel de Groupements Régionaux : Saint-Etienne et sa Région. Verdun ‎

Reference : 49663

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EUR30.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110317571

(1916)

‎SUR LE VIF N° 71 - La bataille de Verdun, Chez les pirates du golfe persique, Sur le front, Autour de la guerre, Un fils du Kaiser blessé, Lettres du front, Un épisode de la bataille de Verdun, Le premier soldat français tué a l'ennemi en 1914‎

‎BUREAU DU JOURNAL. 18 MARS 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 12 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire :La bataille de Verdun, Chez les pirates du golfe persique, Sur le front, Autour de la guerre, Un fils du Kaiser blessé, Lettres du front, Un épisode de la bataille de Verdun, Le premier soldat français tué a l'ennemi en 1914, Les zeppelins perdus Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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EUR24.90

‎COLLECTIF ‎

Reference : 224661

‎Association Nationale du Souvenir de la Bataille de Verdun, Université de Nancy II. Verdun 1916. Préface et postface de Maurice Genevoix‎

‎Verdun, 1976 in-8, 374 pp., ill. in-t., broché. Exemplaire souligné au stylo rouge. Ex-libris Collection Ulrich.‎


‎Actes du colloque international sur la bataille de Verdun, 6-7-8 juin 1975.Joint, en feuilles :- Les forts de Verdun dans la bataille. Paginé 43 à 54. Extrait de la Revue militaire française (de janvier 1936, d'après une note manuscrite). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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Phone number : 06 46 54 64 48

EUR50.00

‎Jacques-Henri Lefèbvre‎

Reference : 10280

(1997)

‎Images de la bataille de Verdun.‎

‎État : Très bon état - Année : 1997 - Format : in 8° - Editeur : Editions du Mémorial - Lieu d'édition : Verdun - Type : Broché-cousu - Collection : Témoignages et Mémoires - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jacques-henri-lefebvre/10280-images-de-la-bataille-de-verdun?lrb‎


‎Texte de J.-H. Lefebvre. 150 documents français et allemands. Comité National du Souvenir de Verdun. 1986. Des pholographies exceptionnelles... et un texte édifiant par un spécialiste de la bataille de Verdun. ‎

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EUR12.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110312070

(1916)

‎J'AI VU N° 69 - Paris tremblait le 24 février, jour de l'attaque de Douaumont, Pendant la bataille de Verdun : près du village de S.. dans la tranchée, sous la neige, en attendant le Garde a vous, Carte des attaques allemandes sur Verdun, Les soldats‎

‎EDITION FRANCAISE ILLUSTREE. 11 MARS 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 161 à 176. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : Paris tremblait le 24 février, jour de l'attaque de Douaumont, Pendant la bataille de Verdun : près du village de S.. dans la tranchée, sous la neige, en attendant le Garde a vous, Carte des attaques allemandes sur Verdun, Les soldats de la Meuse, La bataille de Verdun : le 24e régiment de Brandebourg a l'assaut du Douaumont Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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EUR19.80

‎Maréchal Philippe Pétain‎

Reference : 7439

‎La bataille de verdun‎

‎État : Bon état - Année : sd - Format : in 8° - Pages : 156pp - Editeur : Les Editions Lorraines - Frémont - Lieu d'édition : Verdun - Type : Broché-cousu - Manque : La jaquette - Divers : Un pli de lecture au dos. Qqes rares taches sur le dernier plat (voir photo). Un envoi amical sur la page de faux-titre (pas de l'auteur mais d'un Messimy en 1957?). Ouvrage bien solide et intérieur bien propre. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/marechal-philippe-petain/7439-la-bataille-de-verdun?lrb‎


‎Le 21 février 1916, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des miliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. L'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste. La bataille de Verdun racontée, en 1929, avec sobriété par le principal artisan de la victoire dans la célèbre collection Payot avec 8 cartes, 18 gravures et 1 annexe. Réédition de cet ouvrage à l'identique. ˮCeux qui crurent pouvoir le juger de 1940 à 1944 ne comprirent pas qu'à cette époque il fut aussi grand qu'à Verdun. Il faudra qu'un jours - bientôt - ses cendres reposent à Douaumont.ˮ ‎

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EUR13.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R300213761

(2005)

‎SOLDATS DE PLOMB DE LA GUERRE 14-18 N°1 - Le poilu de Verdun 1916 - le Fantassin du 95e régiment toujours en première ligne - Verdun une bataille titanesque - Verdun l'offensive allemande 21 février 1916 - à l'attaque la peur au ventre etc.‎

‎ATLAS. 2005. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages agrafées - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria‎


‎Le poilu de Verdun 1916 - le Fantassin du 95e régiment toujours en première ligne - Verdun une bataille titanesque - Verdun l'offensive allemande 21 février 1916 - à l'attaque la peur au ventre - l'aviation au dessus des tranchées - Nivelle de Verdun au Chemin des Dames - les femmes à l'usine et aux labours - juin 1914. Classification Dewey : 355.021-Militaria‎

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EUR10.95

‎COLLECTIF / BASCHET R.‎

Reference : RO10081810

(1916)

‎L'ILLUSTRATION JOURNAL UNIVERSEL N° 3810 - La bataille de Verdun - une visite du général en chef au général Pétain, qui dirige sur place les opérations.‎

‎L'ILLUSTRATION. 11 mars 1916. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 21 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc + 1 gravure en couleur contre-collée hors texte - Paginées de 245 à 266 - avec couverture + 4 pages publicitaires noir et blanc (crême Malaceïne, les corsets de A.Claverie.... ) - 2 photos disponibles: la page du numéro et une page publicitaire.. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎


‎SOMMAIRE : Gravures: derrière la ligne de bataille: les convois de T.M. (Transport de Matériel) et T.P. (Transport de Personnel), dessin d'après nature de Georges Scott - Verdun, le Vieux Moulin et l'Evêché, tableau de A.Renaudin / Articles: la bataille de Verdun: le ravitaillement en munition et en matériel - la visite du président de la république et du général en chef à l'armée de Verdun - dans le bois des Caures, le 24 février - deux groupes de combattants de Douamont - le récit du survivant par Joseph Cariou - la résurrection de l'armée serbe. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon‎

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EUR29.80

‎Maréchal Philippe Pétain‎

Reference : 10255

(1929)

‎La bataille de Verdun‎

‎État : Bon état - Année : 1929 - Format : in 8° - Pages : 156pp - Editeur : Payot - Lieu d'édition : Paris - Type : Reliure demi-basane - Collection : Collection de mémoires, études et documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale. - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/marechal-philippe-petain/10255-la-bataille-de-verdun?lrb‎


‎Le 21 février 1916, 1000 canons et 152 lance-mines déclenchent le plus formidable bombardement d'artillerie jamais vu dans l'histoire de l'homme. En quelques heures, un million d'obus nivelle les positions françaises, des miliers de soldats français sont morts ou agonisent, les autres attendent la fin avec résignation. L'infanterie allemande monte à l'assaut. Mais l'Armée française résiste. La bataille de Verdun racontée, en 1929, avec sobriété par le principal artisan de la victoire dans la célèbre collection Payot avec 8 cartes, 18 gravures et 1 annexe. ˮCeux qui crurent pouvoir le juger de 1940 à 1944 ne comprirent pas qu'à cette époque il fut aussi grand qu'à Verdun. Il faudra qu'un jours - bientôt - ses cendres reposent à Douaumont.ˮ Ouvrage du premier tirage de février 1929 établi dans une sobre mais agréable reliure en demi-basane marron (premier plat de couv conservé), dos à quatre nerfs avec pièces de titre et auteur, en bon état (mors très légèrement frottés). Intérieur bien propre (tranches très légèrement salies).‎

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EUR35.00

‎Péricard J., Delvert CH.‎

Reference : RO30312170

(1947)

‎Verdun (La grande bataille de Verdun - Le drame de Douaumont, par J. Péricard - la défense de RI, par Ch. Delvert - l'enfer de Verdun. )‎

‎G. Durassié et Cie. 1947. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Papier jauni. 124 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc,hors texte .. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎La grande bataille de Verdun - Le drame de Douaumont, par J. Péricard - la défense de RI, par Ch. Delvert - l'enfer de Verdun. Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎ Collectif ‎

Reference : 12290

‎VERDUN-Argonne Metz 1914-1918- La bataille de VERDUN 1914 1918. ‎

‎Deux volumes in 12 reliure éditeur, pleine toile bleue. VERDUN-Argonne Metz 1914-1918.In 12 reliure éditeur Titre, 190 pages illustrées sur papier couché. Michelin & Cie 1926, bon exemplaire. La bataille de VERDUN 1914 1918. In 12 reliure éditeur Titre, 112 pages illustrées sur papier couché. Michelin & Cie 1919. Complet de sa jaquette. Bon exemplaire. ‎


Charbonnel - Bar le Duc

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EUR60.00

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


‎Passionnant ensemble, à analyser en profondeur. Prix de l'ensemble, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR790.00

‎[LORRAIN] - COLLECTIF‎

Reference : _202600070

(1976)

‎Verdun 1916. Actes du colloque international sur la Bataille de Verdun (6-7-8 juin 1975). ‎

‎Verdun, Association Nationale du Souvenir de la Bataille de Verdun, 1976 ; in-8 (156 x 235 mm), 380 pp., broché. Fait parti des 2000 exemplaires sur papier couché Maine de 90 gr. Préface et postface de Maurice Genevoix. Quelques illustrations en noir et blanc Erreur: le dessin présente le pistolet automatique Mauser P 08, et en réalité, c’est un Luger P 08.‎


Phone number : 06 87 32 55 92

EUR20.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110317576

(1916)

‎SUR LE VIF N° 76 - Un ravitaillement difficile, Sur le front, Sur mer, A Salonique, Le champ de bataille de Verdun, Autour de Verdun, Les chiens de guerre, La crise alimentaire en Allemagne, Le casque de nos poilus, La France coloniale et la guerre‎

‎BUREAU DU JOURNAL. 22 AVRIL 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 12 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : Un ravitaillement difficile, Sur le front, Sur mer, A Salonique, Le champ de bataille de Verdun, Autour de Verdun, Les chiens de guerre, La crise alimentaire en Allemagne, Le casque de nos poilus, La France coloniale et la guerre, L'obusier de campagne et ses avantages Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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EUR24.90

‎COLLECTIF‎

Reference : R110311779

(1916)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 76 - La semaine militaire du 16 au 23 mars, Un bois près de Verdun, La bataille devant Verdun, Nos tirailleurs - croquis de H.D. Tirailleur, Le général Joffre chez les tirailleurs, La guerre en mésopotamie, L'immense effort des alliés‎

‎LE MATIN. 30 MARS 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 17 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La semaine militaire du 16 au 23 mars, Un bois près de Verdun, La bataille devant Verdun, Nos tirailleurs - croquis de H.D. Tirailleur, Le général Joffre chez les tirailleurs, La guerre en mésopotamie, L'immense effort des alliés en Orient, Installation télégraphique en Alsace Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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Reference : R110311781

(1916)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 78 - La semaine militaire du 30 mars au 6 avril, Le général Cadorna sur notre front, Sur la rive gauche de la Meuse, Dans la région de Verdun, Les villages de Haucourt et Malancourt, La bataille de Verdun par le commandant Bouvier‎

‎LE MATIN. 13 AVRIL 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 17 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La semaine militaire du 30 mars au 6 avril, Le général Cadorna sur notre front, Sur la rive gauche de la Meuse, Dans la région de Verdun, Les villages de Haucourt et Malancourt, La bataille de Verdun par le commandant Bouvier de Lamotte, Bombes allemandes sur une ville suisse Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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(1916)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 80 - La semaine militaire du 13 avril au 20 avril, Pendant l'attaque sur Verdun, La bataille devant Verdun, L'Allemagne n'a plus de colonies, M. Poincaré et M. Léon Bourgeois en Alsace, Sur les plages de la Belgique, Les russes‎

‎LE MATIN. 27 AVRIL 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 17 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La semaine militaire du 13 avril au 20 avril, Pendant l'attaque sur Verdun, La bataille devant Verdun, L'Allemagne n'a plus de colonies, M. Poincaré et M. Léon Bourgeois en Alsace, Sur les plages de la Belgique, Les russes a Trébizonde, Trébizonde et ses environs, Rééducation physique des blessés de guerre Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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Reference : R110311785

(1916)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 82 - La semaine militaire du 27 avril au 4 mai, La bataille de Verdun, L'attaque et le repos, L'Allemagne n'a plus de colonies - Le Togoland, Verdun sous les obus, Arras toujours bombardé, Les troubles de Dublin, Dublin après l'émeute‎

‎LE MATIN. 11 MAI 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 17 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La semaine militaire du 27 avril au 4 mai, La bataille de Verdun, L'attaque et le repos, L'Allemagne n'a plus de colonies - Le Togoland, Verdun sous les obus, Arras toujours bombardé, Les troubles de Dublin, Dublin après l'émeute, L'armée britannique sur notre front Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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Reference : R110311793

(1916)

‎LE PAYS DE FRANCE N° 90 - La semaine militaire du 22 au 29 juin, Nos aviateurs a Verdun, Le village de Fleury-devant-Douaumont, La bataille de Verdun par le commandant Bouvier de Lamotte, Sur notre front de Lorraine, Sur le front de l'armée belge‎

‎LE MATIN. 6 JUILLET 1916. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 17 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La semaine militaire du 22 au 29 juin, Nos aviateurs a Verdun, Le village de Fleury-devant-Douaumont, La bataille de Verdun par le commandant Bouvier de Lamotte, Sur notre front de Lorraine, Sur le front de l'armée belge, Sur le front de salonique auprès des rives du Vardar Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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